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Posté
il y a 4 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

J'ai souvent entendu l'expression, notamment chez des collègues après leur match de foot du week-end, mais je n'ai jamais compris ce qu'était un "décrassage". Qu'est-ce que ça signifie sur la plan physiologique ?

 

Lorsqu'il m'arrive de faire une sortie le lendemain d'un cyclosportive, mes jambes sont lourdes, mon rythme cardiaque est plutôt lent, je suis incapable de produire de grosses accélérations ou de maintenir un tempo rapide. Et à la fin de cette sortie de "décrassage", je ne me sens pas mieux qu'au départ, je ressens juste de la fatigue et le besoin de me reposer.

 

Faut-il soigner le mal par le mal et si on doit se décrasser d'avoir fait une sortie de décrassage, n'entre-t-on dans une spirale infernale qui ne peut conduire qu'à l'épuisement ?

Je suppose qu'il est surtout question de faire des efforts très légers le lendemain d'un jour où les efforts ont été copieux.

Sur les grands Tours, les journées de repos ne sont pas occupées par du repos, mais par des activités et soins destinés à la récupération.

Le décrassage traditionnel consisterait à faire tourner la machine à un rythme plus paisible.

Le lendemain d'une sortie n'est pas pareil pour tout le monde. Cela dépend évidemment de la sortie elle-même, mais surtout des conditions (vitesse, météo...) dans lesquelles elle a été faite.

Je me sentais bien aujourd'hui, n'en ayant pas fait trop hier dans le Ventoux. Si j'avais essayé de "faire un chrono" hier ou de suivre le rythme de certains, aujourd'hui j'aurais certainement eu les jambes lourdes.

Mes soucis avec le système nerveux autonome (hypertonie vagale) m'incitent à en garder toujours sous la pédale, quitte à ne pas suivre le rythme des autres. 

Posté
il y a 5 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Je suppose qu'il est surtout question de faire des efforts très légers le lendemain d'un jour où les efforts ont été copieux.

Sur les grands Tours, les journées de repos ne sont pas occupées par du repos, mais par des activités et soins destinés à la récupération.

Le décrassage traditionnel consisterait à faire tourner la machine à un rythme plus paisible.

Le lendemain d'une sortie n'est pas pareil pour tout le monde. Cela dépend évidemment de la sortie elle-même, mais surtout des conditions (vitesse, météo...) dans lesquelles elle a été faite.

Je me sentais bien aujourd'hui, n'en ayant pas fait trop hier dans le Ventoux. Si j'avais essayé de "faire un chrono" hier ou de suivre le rythme de certains, aujourd'hui j'aurais certainement eu les jambes lourdes.

Mes soucis avec le système nerveux autonome (hypertonie vagale) m'incitent à en garder toujours sous la pédale, quitte à ne pas suivre le rythme des autres. 

Beaucoup de coureurs ont effectivement besoin de rouler les jours de repos, sinon la reprise est plus difficile. C'est un constat mais pas une explication. Mais je n'ai jamais connu ce contexte parce que je n'ai pas besoin d'être "performant" (les guillemets ont leur importance 😂) le surlendemain d'une épreuve. 

 

Ma question pourrait être exprimée comme suit : ma récupération (après une sortie très difficile) au bout de 3 jours serait-elle meilleure si je roule, ou pas, le lendemain de l'épreuve ? D'ordinaire, peu importe si je roule ou non le lendemain de la sortie difficile, je suis attentif à mes sensations lors des sorties dans les jours qui suivent et ma forme revient progressivement parce que mon organisme récupère, tout simplement. Il n'y aurait pas de "magie" dans la sortie de "récupération". Mais je me trompe peut-être.

 

Tu n'as pas répondu à ma question sur l'explication "physiologique". Le commun des mortels cite généralement une "éliminations des toxines", comme si l'organisme était "encrassé" plutôt que "fatigué"... ça reste très vague. Certains parlent plus précisément de "l'acide lactique" mais ils sont dans l'erreur puisqu'il s'agit d'un substrat de l'effort, à partir d'une certaine intensité, qui se retransforme rapidement en carburant.

 

Ta référence au système nerveux autonome est plus intéressante et mériterait d'être approfondie.

Posté

Départ 7h00 pour ce matin, compte tenu des prévisions. on part à 13 pour une ballade de 70 bornes , on va en faire 80, la T° n'est pas aussi élevée que prévue. Les routes empruntés sont quasi toutes ombragées ça change pas mal les conditions de roulage. La 3eme mi temps est chez moi et c'est pas mal animé sur plein de sujets, Beaucoup d'eau au départ, mais ensuite la bière coule à flot. J'aime bien car en temps normal les vendéens et la bière ça fait un peu 2. 

D'après les prévisions ce devrait être la fin de cet épisode de 35°. 

Posté
il y a 12 minutes, Marquez a dit :

Pour St Thomas et ses obsessions 

 

Qualité de l'Eau à Nantes : 2 Dépassements de Seuils Sanitaires

Mis à jour le 25/11/2025
 

Tu es sur car ça n'a pas l'air si mauvais pourtant

 

Capture d’écran 2026-05-29 143722.png

Posté (modifié)

Je n'en sais foutrement rien mais il ne se passe pas un trimestre sans que des organismes découvrent de nouvelles molécules toxiques dans le réseau. Le pb des contrôles officiels c'est qu"ils ne recherchent qu'une tte petite partie des molécules toxiques et en plus abaissent régulièrement les seuils pour éviter de devoir distribuer de l'eau e,n bouteille. Rappelons que l'Ouest est dans les plus gros consommateurs de phytosanitaires.

Mettre en accusation l'eau distribuée dérange d'abord les lobbies agricoles, les pouvoirs publics bien sur, mais également une partie de la population dont les moyens financiers (ou la pingrerie🤣 suivez mon regard)) empêchent de se tourner vers les eaux plus sures (et beaucoup plus chères)

 

https://www.lepelerin.com/ecologie/lactualite-environnement/que-sait-on-de-notre-eau-potable-14778

 

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-mars-de-coutais-44680/mickael-derangeon-defenseur-des-droits-de-leau-en-loire-atlantique-5d8049d0-a4be-11ee-9c1f-9c2fef22f9fa

 

Buvez l'eau du robinet tout votre saoul ça vous regarde, mais au moins soyez informés et ne désignez pas comme des menteurs des affabulateurs ,  ceux qui se méfient (cf St Thomas)

 

 

Modifié par Marquez
Posté
il y a 50 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

(...) Tu n'as pas répondu à ma question sur l'explication "physiologique". Le commun des mortels cite généralement une "éliminations des toxines", comme si l'organisme était "encrassé" plutôt que "fatigué"... ça reste très vague.(...)

Je n'ai pas d'explication. Peut-être, en effet, que c'est fonction de l'individu. Nous sommes tous si différents !

J'ai supposé, au départ de mon cas (le seul que je connais bien), que la nécessité de faire une pause ou une sortie tranquille dépendait de l'effort fourni la veille.

Mais déjà, comme je suis presque dépourvu d'esprit de compétition, il est bien rare que je me fasse mal sur un vélo (rien qu'en pédalant - laissons de côté les gamelles) ; donc "récupérer" est certainement différent pour moi, comparé à quelqu'un qui s'est donné à fond.

 

il y a 56 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

(...)Ta référence au système nerveux autonome est plus intéressante et mériterait d'être approfondie.(...)

C'est très différent, car il ne s'agit pas ici d'une particularité physique, mais d'une anomalie (ou maladie) qui m'affecte. Les gros efforts soutenus me sont néfastes (d'où le Ventoux grimpé "en dedans"), mais je peux mettre une belle cacahuète dans une bosse courte.

Posté (modifié)

 

Par exemple un extrait parmi des centaines

 

« Avec l’eau potable, depuis trop longtemps, nous jouons avec le feu. Et si nous continuons, nous allons tous trinquer ! » Le ton est donné. Jean-Claude Raux, député de Loire-Atlantique, ne mâche pas ses mots. Devant une salle réunissant élus locaux, médecins, agriculteurs et militants associatifs, il présente sa proposition de loi n°766 visant à interdire l’usage des pesticides dans les aires d’alimentation de captages d’eau potable.

Jean-Claude Raux, initiateur de la proposition de loi.

Le département connaît trop bien le prix de l’inaction. À Missillac, en 2023, le captage a dû fermer, victime d’une pollution persistante aux pesticides. De Saffré à Nantes, les exemples se multiplient, forçant les syndicats d’eau à des investissements massifs dans des technologies toujours plus pointues pour traquer des molécules toujours plus nombreuses.

Un consensus scientifique et sanitaire

« Nous courons sans cesse derrière de nouvelles molécules et derrière les technologies pour les éliminer », alerte Mickael Derangeon, vice-président d’Atlantic’eau. Plus préoccupant encore : « Les dizaines de molécules de pesticides autorisées aujourd’hui génèrent des centaines de métabolites qui ne sont pas recherchés mais qui ont un impact sur notre santé. »

Ce constat technique trouve un écho particulièrement anxiogène dans les cabinets médicaux. Maud Jourdain, médecin généraliste à la Chapelle-sur-Erdre, et Marie Verstraete, pédiatre, témoignent de leur « malaise face aux patients inquiets ». « Pour nous professionnels de santé, il y a cette urgence à répondre, surtout par rapport à la santé de l’enfant dans ses 1000 premiers jours, explique l’une d’elles. Un moratoire, c’est compliqué à entendre dans le sens où les risques concernent les femmes qui sont enceintes ou les enfants maintenant. On ne peut pas attendre. »

 

 

Modifié par Marquez




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