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Messages recommandés

Posté
il y a 45 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

Ben, tu restes attaché à tes origines et c'est bien normal. Nous avons tous besoin de nous nourrir de nos origines.

 

Ce n'est pas tellement d'y être attaché que de constater qu'elles peuvent vous marquer indélébilement par certains côtés inattendus. Dans ce cas, on dirait que les 28 premières années de ma vie passées en Grésivaudan ont définitivement conditionné ma tolérance climatique. 26 ans que je vis en Belgique et je ne me suis toujours pas fait au côté venteux de son climat.

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Il y a 1 heure, Franck PASTOR a dit :

Cohérent, certes. Mais reste un problème : dans ton nouveau chez-toi, il y a autant voire encore plus de vent qu'en Belgique… (...)

 

À vélo, il y toutes sortes de nuisances.

La première, pour moi, c'est la circulation automobile. Quand je suis retourné une semaine en Belgique en février, la circulation m'a horrifié. J'ai perdu l'habitude...

Mais question météo, j'ai trois adversaires : le froid, le vent, les précipitations.

Ici, il est rare que les trois se combinent ; et même deux des trois à la fois, ce n'est pas si fréquent. Un seul, généralement le vent, c'est gérable.

Le résultat est qu'ici, les occasions de rouler sont si fréquentes qu'en cas de mauvaise météo, ce n'est pas très frustrant de rester à la maison.

 

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il y a 8 minutes, Franck PASTOR a dit :

(...) 26 ans que je vis en Belgique et je ne me suis toujours pas fait au côté venteux de son climat.

Comme j'en parle dans mon précédent message, ce n'est pas tant le vent qui est gênant, mais le fait qu'en Belgique il est rarement le seul enquiquineur du cycliste.

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il y a 5 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Comme j'en parle dans mon précédent message, ce n'est pas tant le vent qui est gênant, mais le fait qu'en Belgique il est rarement le seul enquiquineur du cycliste.

 

Je ne ressens pas les choses comme ça. De tous ces facteurs, c'est le vent fréquemment fort qui me perturbe le plus et de très loin. Je crois que c'est difficile à concevoir pour vous, mais c'est comme ça.

 

Le froid (en dehors de l'été), la circulation, la pluie, j'y avais déjà droit en agglomération grenobloise (500 000 habitants environ).  C'est chiant pour tout le monde, pour moi aussi donc qui suis très frileux en plus, mais ça faisait déjà partie de mon univers de cycliste. En plus, cette agglomération est majoritairement en vallée, laquelle est presque parfaitement plate même si elle est entourée de montagnes. Bref, sur tous ces plans-là la Belgique ne m'a guère dépaysé 🙂

 

Mais le vent, si ! (et aussi l'état globalement déplorable des routes, je devrais ajouter !)

 

Pour l'anecdote, quand je dis à mes connaissances belges que je viens de Grenoble, ils s'imaginent pour la plupart qu'il y règne un climat méditerranéen puisque c'est clairement dans la partie sud de la France, et je dois alors les détromper. Le climat méditerranéen ne commence pas bien loin au sud de Grenoble (au niveau du col du Rousset, au sud du Vercors, qui donne accès au Diois), mais ne concerne absolument pas Grenoble même et ses environs, soumis à un climat continental tempéré ou aggravé selon les circonstances par les montagnes tout autour.

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Il y a 6 heures, Nicolas JOARY a dit :

Pour les sorties en groupe, je la joue souvent "tortue". J'anticipe un peu les départs après chaque arrêt. Aujourd'hui, j'ai un peu anticipé le départ et fait deux ravitos-éclair. Les potes m'ont dépassé trois fois, mais on a terminé à peu près en même temps. 🤪

Ils sont habitués... 😇

J'ai laissé tomber les "outils"  de mesure de mon "niveau d'effort", dans la mesure où je ne pratique plus la compet, la précision maximale n'est plus vraiment indispensable. Ce type d'approche t'impose d'avoir une attention très précise des signaux corporels et dans mon cas ça marche plutôt bien. Quand lors des relais tournants exigeants, je commence à "piocher"et donc à devoir demander trop de mes muscles, alors je passe de suite mes tours histoire de refaire la santé. C'est sans doute moins précis que les appareils sophistiqués de mesure mais ça marche très bien et ça  permet de pouvoir repartir de plus belle un peu après et jusqu'au bout de la sortie.

De fait pas de trucs genre crampes, interruption soudaine  de l'effort, baisse importante de l'allure. Je suis de fait certainement plus prudent avec cette méthode qu'en me basant sur des indicateurs  et appareils de mesure et c'est finalement pas plus mal puisque ça me permet de tenir le choc toute l'année.





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