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Franck PASTOR

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  1. Rouler sous la pluie a pourtant son charme, notamment en été, et je l'avais découvert bien avant de migrer en Belgique (la région grenobloise pouvant être aussi humide que la Belgique, pour rappel, ce que la plupart des gens en Belgique ignorent, pour eux Grenoble c'est déjà la Provence !). Les routes sont bien plus tranquilles comme je l'ai déjà dit plus haut, le paysage qui change complètement d'allure et qui dévoile souvent un côté majestueux et intimidant, le bruit des roues qui sifflent dans les flaques, l'atmosphère rafraîchie, les gens qui vous croisent et qui vous encouragent, les bars qui vous accueillent avec empressement et sollicitude, le plaisir de la douche bien chaude pour finir. 🙂 Bon, le plus grand côté négatif reste le nettoyage de la bécane ensuite, surtout quand on vit en appartement 😕
  2. Je me demande d'ailleurs comment il fait pour supporter ça. J'ai essayé de rouler aussi alors que j'avais des côtes cassées, mais je n'ai pas insisté : tant que je ne respirais pas à fond et que la route était un billard, ça allait, mais au moindre cahot et à chaque inspiration un peu ample, la blessure se rappelait à mon bon souvenir. Alors ce qu'il supporte comme douleurs en pleine compétition et en montagne, je n'ose même pas l'imaginer. Sans même parler de ce qu'il ressentirait s'il tombait une nouvelle fois… Et en plus je mesure bien la difficulté de vivre ça en dehors du vélo : difficultés pour dormir, essayer de ne jamais tousser ni éternuer ni rire sous peine d'une explosion de douleur. Franchement, je pense que sa place est chez lui, au repos ! Mais c'est têtu comme une mule, un coureur.
  3. Il traîne cette fracture depuis la 10e étape… 😮 https://www.dhnet.be/dernieres-depeches/2026/07/17/tour-de-france-lennert-van-eetvelt-court-avec-une-cote-cassee-mais-veut-atteindre-paris-JEXVQZWU6BAK5HPBGPTFKNFGAM/
  4. Entièrement d'accord, c'est un harcèlement de ce genre qui l'avait fait exploser dans l'étape du Granon en 2023. Mais à l'époque cela venait d'une seule équipe, la Jumbo-Visma qui avait pléthore de coureurs du niveau nécessaire, tandis que maintenant, comme tu le dis, il faudrait que plusieurs équipes se mettent d'accord. Ce n'est pas gagné, et ça impliquerait des tractations en sous-mains pas forcément très nettes (euphémisme). Edit : oups, le Granon, c'était en 2022.
  5. Tu devrais passer tes vacances dans les Alpes ou les Pyrénées, ça te motiverait plus que les Deux-Sèvres pour perdre tes 5 kg superflus 😛
  6. Vous avez quoi contre les chétifs ? 😡 Z'êtes juste des jaloux, surtout quand la route grimpe fort et longtemps 😛
  7. Pour ma sortie de ce matin, je m'étais aussi habillé en « mi-saison » : maillots à manches courtes mais avec manchettes, sous-maillot plus épais, cuissard court thermique… et l'imper pendant toute la sortie (puisqu'il y avait une pluie fine pendant la première heure et je l'ai gardé par la suite). Ce n'était pas forcément agréable mais ceux qui subissent la canicule en France doivent nous envier 😉
  8. 42 km aujourd'hui pour ma dernière sortie avant le Rad am Ring de samedi. Temps relativement frais (18°), gris et agrémenté d'une bruine pas si désagréable pendant la première heure (ça fait quand même du bien de retrouver un temps typiquement belge de temps en temps !), ensoleillé ensuite. Comme prévu, rythme balade sans forcer, en tournant les jambes et en profitant du paysage, comme ci-dessous au parc des étangs de Vossem (Tervuren). Je l'ai déjà dit plus haut, mais l'avantage du mauvais temps c'est qu'on a ces parcs pour soi tout seul, alors que dès qu'il fait beau ça grouille tellement de monde que ça tue tout l'agrément !
  9. Ça c'est sûr, personne n'a jamais vu une étape être gagnée par quelqu'un qui se trouve derrière 😀 Plaisanterie mise à part, chez Tudor on pourrait aussi (re)voir Yannis Voisard et chez Education First, Richard Carapaz. Edit : je vois que tu as complété toi-même plus loin 🙂
  10. Va falloir que je t'emmène un jour grimper le col du Coq en plein été avec ton bidon unique, toi… https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-coq-saint-nazaire-les-eymes Pas de cimetière (sauf au tout début) pendant toute l'escalade dont une bonne partie en plein soleil, à moins de faire un détour de plusieurs kilomètres une fois à mi-parcours. Tu seras vite réduit à mendier de l'eau dans les quelques maisons le long de la route, ou de prospecter un ruisseau environnant si tu en trouves. Ou alors ton bidon unique fait un bon litre de contenance. La relation d'une expérience vécue vaut mieux qu'un long discours : https://www.bosses21.com/ma-collection/2017-2/alpes-le-coq-prend-la-porte/
  11. Connaissant le coin et vu le tracé, ça me semble plus une étape pour baroudeurs. Les côtes sont relativement courtes et roulantes à l'exception de la montée finale vers Orcières. C'est là où les candidats au classement général vont s'expliquer, je pense. Entretemps, une échappée pourrait avoir pris suffisamment d'avance pour se disputer la victoire d'étape.
  12. Une étape Chambéry-Voiron où les sprinters ont leur chance… Tout fout le camp !! 😡
  13. 88 km en ce jour de fête nationale belge. Pas de « drache nationale » aujourd'hui (c'est comme ça que les Belges appellent la pluie qui souvent vient perturber les festivités) mais un temps radieux comme les jours précédents: grand soleil, ciel bleu, 24° maxi. Mais un p…. de vent du nord, nord-est qui m'a fait garder le coupe-vent pendant la première heure et demie de sortie, quand il me soufflait dessus. Beaucoup de gens avaient sorti le vélo aujourd'hui évidemment, j'avais donc de la compagnie sur les routes. 🙂 D'abord direction Veltem-Beisem près de Louvain par l'autoroute cycliste F3 puis enchaînement presque ininterrompue de côtes, pour la plupart des classiques de la Flèche brabançonne, mes incontournables Smeysberg et Moskesstraat entre autres. À nouveau j'ai essayé de changer souvent de rythme et de sprinter au sommet des bosses. Bon, certaines étaient tellement courtes que le sprint devait en fait commencer au pied 🙂 C'était normalement ma dernière sortie un peu consistante avant les 146 km du Rad am Ring ce week-end. La prochaine sortie, jeudi, devrait être juste une balade d'entretien. C'est que j'aurai besoin de toutes mes réserves pour affronter les 146 km et 3300 m de dénivellation qui m'attendent ce samedi…
  14. Je ne sais pas exactement. D'après mes souvenir (qui peuvent me tromper), c'est peu pentu et avalé presto, dans l'élan de la descente qui précède.
  15. Le même cycliste mettrait probablement nettement moins de temps à rouler entre le barrage du Chambon (début du col de Sarennes) et Bourg-d'Oisans, donc un parcours de descente et de plat sur routes bien larges et roulantes, que de temps à parcourir la différence de dénivellation entre l'Alpe d'Huez et Sarenne (environ 200 m plus haut que l'Alpe, et via une route assez pentue) puis la descente irrégulière et étroite vers l'arrivée à l'Alpe d'Huez.
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