Aller au contenu

Nicolas JOARY

Membre
  • Compteur de contenus

    8 765
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    243

Nicolas JOARY a gagné pour la dernière fois le 30 juin

Nicolas JOARY a eu le contenu le plus aimé !

1 abonné

Plus d'infos sur vous

  • Vélo(s) :
    Deux.

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

Nicolas JOARY's Achievements

Grand Master

Grand Master (14/14)

  • Very Popular Rare
  • Dedicated
  • Bon esprit
  • Premier message
  • Collaborateur

Recent Badges

4,6k

Réputation sur la communauté

  1. Les conditions météorologiques, le spectateur indiscipliné, le chien qui traverse la route... ce sont des impondérables sur lesquels il est difficile d'avoir prise. Le choix d'un parcours, la signalisation, l'autorisation de tel ou tel équipement, la vitesse à laquelle un passage difficile est abordé... ce sont des problèmes d'organisation et de comportement. Adapter sa vitesse aux circonstances, maîtriser son véhicule, être attentif à l'environnement... c'est du comportement. Les organisateurs de courses ont des décisions à prendre et des règles à établir et faire respecter.
  2. Le mistral étant moins violent de bon matin que l'après-midi ; et les températures plus agréables ; je suis parti dès 7h pour un tour de 74km/982m+, qui comprenait le Col de Valouse, un passage classique près d'où je crèche. Ce qui l'était moins, c'est le petit détour que j'ai effectué jusqu'au village de Valouse (juste un hameau... avec sa mairie et son drapeau tricolore). Il est caché dans un écrin de verdure, avec quelques vues très agréables sur la Lance et d'autres sommets que je n'ai pas cherché à identifier. Le village offre aussi au promeneur sa source d'eau potable, bien présentée sous un abri accueillant. L'eau qui coule là-bas est étonnamment fraîche en dépit des températures très estivales. Une oasis bienvenue !
  3. Les chutes, c'est avant tout un problème de comportement des coureurs et de leurs employeurs. Les conditions climatiques, ils n'y peuvent sans doute rien de plus que tout un chacun. Il arrive que des parties d'étape soient supprimées en raison d'éléments sur lesquels les organisateurs n'ont pas prise : vent violent, tempête de neige, orage... Une chaleur excessive peut être également un de ces éléments. Le principal écueil, c'est la décision à prendre de neutraliser ou pas. Cela dépend de la direction de course, une décision qui doit toujours être prise avec une part d'arbitraire.
  4. Finalement, hier, nous en sommes restés à 29°C. La nuit a été aussi un peu plus fraîche (tout est relatif), mais ce matin le mistral s'était un peu apaisé et nous en étions à 24°C. Actuellement (13h15), nous repassons au-dessus des trente degrés. D'une vague de chaleur à l'autre quasi sans transition, pour les méridionaux !
  5. Ce n'est pas cette "remontada" qui est étonnante. Chaque semaine, dans les grands championnats européens, des buts sont marqués dans les dernières minutes des rencontres, au moment où une équipe se replie et tente de préserver un résultat pendant que l'autre "fait le forcing" pour inscrire un but. Et quand le but tombe, la fièvre monte un peu plus, c'est panique à bord et il en tombe parfois un second. Non, ce qui est étonnant, c'est que le Sénégal gérait bien et n'était absolument pas accolé à son but. Le signal d'alerte était que Lukaku commençait à toucher de plus en plus le ballon. Le but qu'il met à la 86e est quasi contre le cours du jeu ; et c'est à partir de ce moment que le Sénégal s'est vraiment désorganisé.
  6. Merci pour les précisions. Je comprends très peu de choses dans toutes ces mesures. Les calculs et moi, c'est trois. Je comprends que les chiffres sont plutôt rassurants pour un non-compétiteur de mon âge ; et c'est déjà bien. 🤞
  7. C'est logique, compte tenu des pratiques différentes. Marche à l'époque (j'avais un chien), vélo plus récemment (le chat s'en fout).
  8. Peut-être, oui. J'ai probablement gagné un peu en puissance, mais sans pouvoir sortir de chiffre vraiment comparable, car mes récents tests d'effort étaient à but purement médical ; donc stoppés lorsque le RC max théorique (220-âge) était atteint. En 2000 (à 42 ans, donc), on avait laissé grimper mon RC à 186bpm. J'avais atteint 230W. En 2024, j'étais à 220W quand la cardiologue a arrêté le test.
  9. J'ai retrouvé les chiffres du seul test d'effort que j'ai jamais passé dans un centre de médecine du sport et où ma VO2max a été calculée. J'avais 42 ans, pesais 69kilos et faisais beaucoup de marche et très peu de vélo. D'après le tableau, j'étais convenable avec 41,68 mlO2min.kg-1.
  10. C'est à la minceur des épluchures qu'on voit la grandeur des nations (J. Brel - "Caporal Casse-Pompon").
  11. "Le sous-off, à la nouvelle recrue : - Qu'est-ce tu sais faire, toi ? - Moi ? Rien, je sors de l'école. - On vous apprend donc rien, à l'école ? - Ben, non. Si vous y étiez allé, vous le sauriez ! (Coluche)"
  12. C'est un peu comme avec les étapes de plat au TdF : ceux qui s'endorment avant la fin loupent le plus intéressant. Évidemment, avec la France et le Mexique, qui n'ont pas compris comment on crée le suspense, c'est l'inverse : on peut déjà aller se coucher à la mi-temps.
  13. Dans tous les sports, le mental est important. Et pas seulement dans le sport, d'ailleurs. Quand on est bien dans la tête, le reste suit et on donne le meilleur de soi-même.
×
×
  • Créer...