Dans ce sens, avec ma relative courte expérience en càp et vélo (11 ans) :
je ne sais pas pourquoi, en càp dès mes débuts (2017) j'étais plutôt du côté des rapides, dans les 10-15%% de ma catégorie pour situer. D'autres amis pratiquaient depuis longtemps sans résultats si agréables, pourquoi ? Ils se donnaient autant à l'effort.
Mes années d'entrainement m'ont surtout permis de gagner en endurance, tandis que ma VMA (vit. max. aérobie) ne progressait pas beaucoup. On gagne en "caisse" et en expérience (savoir gérer son effort et sa course).
Premier marathon 3h39 après 10 mois de càp, pourquoi ? (idée un peu conne a posteriori, ne faites pas ça).
Mon meilleur résultat, 3h11 à 53 ans. J'ai vu, j'étais très content et j'ai compris, je n'arriverai jamais à 3h00, trop tard sans doute, car gagner encore 11 min est énorme et irréaliste lorsqu'on a déjà tout donné à l'entrainement pendant de longs mois.
D'autres rêvent encore de pouvoir rester sous les 4h au même âge. Alors ? ce n'est pas de la chance, ni que de l'entrainement, la génétique joue dès le départ.
A vélo on peut faire le parallèle, quand je vois les copains, certains sont forts sur "le plat" et je les vois partir (c'est le S-WORKS ou c'est les jambes ? 😄 ), d'autres s'illustrent bien dans les grimpettes (même avec un petit bidou) et parfois de façon insolente vu leur lenteur relative sur le plat, d'où incompréhension chez les autres ("putain comment il fait ?"). Cela doit s'expliquer par la génétique, le positionnement sur le vélo et les km d'entrainement.
Bon sinon pour rouler mieux, vite et longtemps, il n'y a qu'une recette, il faut rouler, rouler et rouler, en variant les routes, les dénivelés, avec une grande proportion de km faciles permettant d'assimiler les heures de selle.