Marquez Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure (modifié) il y a 18 minutes, Michel ROTH a dit : Gérard c'était du second degré. Quelqu'un d'autre sur ce forum utilise souvent ce terme si l'on s'enthousiasme aux performances des coureurs. "Quelqu'un d'autre" ?????? on dirait bien qu'il "t'écorche le clavier" celui là. Loin de moi le désir d'empecher qui que ce soit de s'enthousiasmer au spectacle passionnant des courses cyclistes, ce que je fais régulièrement, en revanche hurler au loup dès qu'on évoque l'existence du dopage, oui ça c'est bien une attitude comparable à celle du grand volatile, je n'ai pas raison? Modifié il y a 1 heure par Marquez
Marquez Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a 1 minute, Thierry GEUMEZ a dit : La tricherie procure donc du plaisir à certains ? Nous sommes tous différents La tricherie semble généralisée et depuis fort longtemps, et n'est sans doute pas près de ralentir bien au contraire, mais on peut admirer ces coureurs et leurs luttes pour la gagne, sans faire abstraction des moyens illicites employés, moyens quasi obligatoires si on veut avoir les moyens de rester pro
Thierry GEUMEZ Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure (modifié) il y a 37 minutes, Marquez a dit : La tricherie semble généralisée et depuis fort longtemps, et n'est sans doute pas près de ralentir bien au contraire, mais on peut admirer ces coureurs et leurs luttes pour la gagne, sans faire abstraction des moyens illicites employés, moyens quasi obligatoires si on veut avoir les moyens de rester pro Oui, le coureur qui veut survivre doit en passer par là. Et la plupart des spectateurs qui ont conscience de la dureté du métier et du niveau hallucinant des performances réalisées n'en doutent pas. Reste les naïfs qui continuent de croire au Père Noël... Je continue d'essayer de comprendre les enjeux de la discussion entre ceux que le dopage incommode et le disent et ceux qui préfèrent fermer les yeux : La rivalité est au cœur de toutes les relations humaines et on lui donne un cadre en instaurant des lois. Pour que la vie en société soit possible. Nous comprenons l'utilité des lois mais ces dernières sont également sources de frustrations. Nous sommes donc partagés, aux prises avec nos contradictions, et chacun s'en accommode comme il peut. Nier un dopage "évident" au motif que les tests de dépistage sont négatifs serait une manière de tolérer l'illégalité tout en la refusant. Et dénoncer le dopage avec acharnement tout en continuant de regarder les courses est aussi une façon de ménager la chèvre et le chou. J'étais extrêmement "rigoriste" après l'affaire Armstrong et je me suis désintéressé des courses pendant plusieurs années. Je suis moins intolérant à présent. J'ai regardé quelques étapes du Tour, avec plaisir mais sans pouvoir m'empêcher de penser aux moyens utilisés pour gagner... ou seulement suivre. Modifié il y a 1 heure par Thierry GEUMEZ
Pierre PLANA Posté il y a 35 minutes Posté il y a 35 minutes (modifié) il y a 43 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Oui, le coureur qui veut survivre doit en passer par là. Et la plupart des spectateurs qui ont conscience de la dureté du métier et du niveau hallucinant des performances réalisées n'en doutent pas. Reste les naïfs qui continuent de croire au Père Noël... Je continue d'essayer de comprendre les enjeux de la discussion entre ceux que le dopage incommode et ceux qui préfèrent fermer les yeux : La rivalité est au cœur de toutes les relations humaines et on lui donne un cadre en instaurant des lois. Pour que la vie en société soit possible. Nous comprenons l'utilité des lois mais ces dernières sont également sources de frustrations. Nous sommes donc partagés, aux prises avec nos contradictions, et chacun s'en accommode comme il peut. Nier un dopage "évident" au motif que les tests de dépistage sont négatifs serait une manière de tolérer l'illégalité tout en la refusant. Et dénoncer le dopage avec acharnement tout en continuant de regarder les courses est aussi une façon de ménager la chèvre et le chou. Quelle est la définition du dopage ? Pour moi, tout ce qui améliore la performance de manière anormale peut être considéré comme du dopage : par exemple, une tente hypoxique relève t il du dopage ? Les compléments alimentaire, c'est du dopage ? Consommer 120g de glucide/heure relève t il du dopage ? Pour Pierre Plana, cyclo lambda, ces trois pratiques seraient une torture non naturelle... Pour l'UCI (et la plupart des instances sportives), tout ce qui n'est pas interdit, globalement, est autorisé. Et ce qui est interdit, c'est à peu près ce qui est considéré comme nocif à long terme... Donc des molécules "nouvelles", non encore interdites sont elles du dopage ? Ce qui est certain, c'est que tous les sportifs professionnels, quel que soit le sport, bénéficient d'un "suivi médical" beaucoup plus poussé que celui de l'individu lambda. Est ce pour autant du dopage ? La ligne est tellement fine, que pour moi c'est un peu hypocrite de dire : "ils sont tous chargés comme des mules". Pour avoir pratiqué plusieurs sports, le vélo - à réputation sulfureuse - est celui dont on récupère le mieux. ( A comparer, par exemple au rugby, qui est le plus dur que j'ai fait). La popularité du tour de France et la proximité des routes et la technique relativement simple du vélo permettent de voir rapidement que c'est dur de monter une côte. L'intensité d'une mêlée au rugby, le choc qu'on subit pour monter à 6 mètres de haut avec une perche, l'accélération d'une voiture de course qui coupe le souffle, la pression qu'il faut supporter pour prendre à ski une courbe à 100km/h, la vitesse de réaction qu'il faut pour toucher un service à 200km/h, pour le commun des mortels, c'est plus intangible... donc le cycliste est forcément dopé puisqu'on peut passer au même endroit mais dans le meilleur de cas deux fois moins vite ! Je me souviens d'une discussion que j'avais eue avec un médecin du sport à la suite d'un test à l'effort (à l'époque je roulais à peu près 1000km/mois, tout en travaillant) : "vous ne pouvez pas tenir sans produit de récupération", et j'étais reparti avec une ordonnance d'une page... Après vérification auprès de mon médecin, il n'y avait aucun produit interdit. Néanmoins, pour moi, c'était déjà du dopage et donc je n'ai rien pris... L'argument des "records de vitesse" des dopés de années 90 battus aujourd'hui par les "nouveaux cyclistes", sont pour certains la "preuve" irréfutable qu'il y a dopage... Mais si chacun de nous reprend son vélo de 98, sur une montée de col, il va mettre plusieurs minutes de plus et le matériel n'est pas la seule variable qui a grandement évolué... Je suis probablement une Autruche... Modifié il y a 33 minutes par Pierre PLANA
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