Difficile à expliquer en effet.
Mais en comparaison aux autres années, ce qui semble être un élément différenciant, c'est effectivement la largeur des pneus utilisés.
Un certain nombre d'équipes et coureurs ont roulé avec des 35mm alors qu'étaient utilisés les années précédentes du 32mm au maximum. Sans plus de problèmes que cela.
Je n'ai pas vu d'explosion de préventif comme cela a pu être le cas les années précédentes (dans Arenberg ou autre du reste), mais j'ai vu que certains avaient un montage avec air liner, qui n'a cependant pas empêché le déjantage (jante sans crochet ?).
Sur le principe, sur Paris Roubaix, le air liner pourrait être un principe plus sécurisant et durable en cas de crevaison (moins pénalisant en tout cas).
Mais je pense que peu d'équipes l'utilisent. Car pour l'utiliser il faut avoir confiance en l'efficacité, et ils n'ont que trop peu l'occasion de l'utiliser en conditions courses, surtout pour un Monument comme Paris Roubaix.
Parmi les causes, est-il possible d'imaginer que le peu d'espace disponible entre le haut du pneu et le cadre ait pu jouer un rôle ? Emmagasiner ou empêcher des silex de s'évacuer plus normalement ? Cela parait stupide mais bon...
Le Colnago Y1RS des UAE n'avait quasi plus d'espace car le 35mm une fois monté sur ses Enve faisait 38,2mm de large.
Parmi les particularités techniques vues sur ce PR, des dérailleurs arrière électroniques de VTT (Shimano XTR) ou gravel (Shimano GRX) plus habitués à fonctionner lorsque la transmission est secouée, des gardes ligne de chaine malgré les monoplateaux, des élastiques autour des porte bidons pour maintenir mieux les bidons en course, des clés allen fixées entre les rails des selles des coureurs pour faciliter leurs changements de roues éventuels (quelles que soit celles-ci), des boutons supplémentaires de changement de vitesses directement au cintre