Que reste-t-il aux vélos gravel ? Des renforts utiles en matière de conception de parties du cadre pour éviter qu'il soit fragilisé par les secousses répétées hors des routes, par exemple. Des géométries aussi qui peuvent être adaptées à la réactivité nécessaire à un pilotage différent des routes classiques, dans des petits chemins et passage techniques.
La possibilité aussi, régulièrement sur des cadres gravel, d'ajouter des accessoires de porte bagages pour faire du bikepacking, qui n'existent pas sur un vélo route endurance (hors systeme de fixation universel par pinces).
J'ai eu un vélo de course endurance que tu connais bien, le Garda, et je l'ai revendu notamment en raison de l'évolution de ma pratique où il m'était inutile d'avoir deux vélo de route mais pas un pour aller sur des sentiers fréquemment ou faire des sorties 95% hors routes.
Ce n'est que mon point de vue de cycliste lourd aussi 😁dont les machines souffrent forcément un peu plus.
@Pierre PLANA Le monoplateau, ça s'adapte aussi. Personnellement, j'ai opté pour un GRX 12v mécanique avec 40/10-51. J'avais une cassette 12V 11-36, et j'ai acheté des plateaux différents chez Specialités TA (plus légers et plus de dentures dispos). Certes, cela oblige à un peu de mécanique (plateaux, cassettes, chaines et un réglage dérailleur), mais tu peux avoir des développements équivalents à des propositions routes (46/10 par exemple) pour tirer long, avec une paire de roues route.