Bernard MOREAU Posté le 26 avril Posté le 26 avril Il y a 20 heures, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit : ... Tout le contraire du précédent, qui a justifié la prise de statines au prés de la caisse Maladie, en me traitant de sédentaire! C'est pas mieux que sédentiste 😆.
Marquez Posté le 26 avril Posté le 26 avril Il y a 21 heures, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit : Pas de cardiofréquence mètre, pour moi, le bracelet Polar m'a tjrs donné des valeurs anarchiques, j'y ai renoncé. Il est vrai que mes ECG ne montrent rien, à tel point que mon médecin, depuis 2010, , n'en abuse pas! Tout le contraire du précédent, qui a justifié la prise de statines au prés de la caisse Maladie, en me traitant de sédentaire! Je fais du vélo depuis 83...auparavant rien du tout! Actuellement, je me sens hors de forme, aujourd'hui, je n'ai pas hésité à mettre le 34-27 dès que la pente s'est faite plus sévère, et aussi le 30 pour les derniers mètres, juste de quoi basculer, sans souci! De mon point de vue ce qui importe c'est d'avoir le braquet qui correspond à la situation, le reste c'est du bla bla et de la littérature
nico38 Posté le 26 avril Posté le 26 avril Je roule pas souvent avec la ceinture, aujourd'hui j'ai fait un tour de 30km que je connais bien, je voulais le faire avec de l'intensité mais mon max est de 149 bpm... et je suis vraiment cuit à ce rythme. Je trouve que c'est vraiment pas haut... au repos je suis entre 50/55... J'ai l'impression que pour moi il est impossible de passer au dessus des 150.... Sur ma sortie de 30 km; 400m de d+ j'ai une moyenne de 129 bpm, cadence moyenne de 81 et vitesse moyenne de 24.5... J'ai la sensation d'avoir un palier au niveau cardiaque que me permet pas d'exploiter à fond ma puissance... je roule peut être trop en endurance et je ne fais peut être pas assez d'intensité?
Nicolas JOARY Posté le 26 avril Auteur Posté le 26 avril Il y a 1 heure, Bruno NGUYEN a dit : Ça ressemble beaucoup à ce que j'ai pu voir lors de mes problèmes d'arythmie à l'effort. Généralement quand cela commence je m'arrête et après 5 à 10 mn tout redevient normal. Le cardiologue ne t'a pas conseillé de prendre de bêta-bloquant si l'épisode dure trop longtemps ? Cela ne dure jamais longtemps, heureusement ! Les beta bloquants, même à dose minimale, ont sur moi un effet désastreux : le cœur ne monte même plus à 100 BPM quand je fais un effort, et je suis complètement essoufflé avec l'impression d'avoir les poumons dans les chevilles.
Nicolas JOARY Posté le 26 avril Auteur Posté le 26 avril Complètement rassuré après ma sortie de ce matin : pas de souci dans la catégorie arythmies, si j'excepte un départ un peu plus difficile, où le cœur montait assez haut relativement à l'effort modéré. Tout est rentré dans l'ordre après un petit quart d'heure de mise en température. FC moyenne à 128 BPM, pour un maximum enregistré à 171. Probablement quelques extrasystoles "de fatigue" dans la dernière grosse montée. Après chaque relâchement d'effort, mon RC redescendait correctement. Fin des inquiétudes, donc. Et 🤞 pour que ça dure. 2
James JEAU Posté dimanche à 19:29 Posté dimanche à 19:29 Depuis mon épisode d'arythmie auriculaire il y a un an et demi (24h en cardiologie avant que reprise d'un rythme normal), déclenché par un effort violent dans une côte sévère, je roule toujours avec le cardio, mais je ne l'affiche pas sur le compteur, car rien de le regarder, je fais monter le rythme cardiaque. Au retour, je fais comme toi, je regarde si je vois une anomalie que je n'aurai pas ressentie. Depuis je ne suis pas retourné en montagne. 1
Bruno NGUYEN Posté lundi à 10:57 Posté lundi à 10:57 Il y a 15 heures, James JEAU a dit : Depuis mon épisode d'arythmie auriculaire il y a un an et demi (24h en cardiologie avant que reprise d'un rythme normal), déclenché par un effort violent dans une côte sévère, je roule toujours avec le cardio, mais je ne l'affiche pas sur le compteur, car rien de le regarder, je fais monter le rythme cardiaque. Au retour, je fais comme toi, je regarde si je vois une anomalie que je n'aurai pas ressentie. Depuis je ne suis pas retourné en montagne. Le cardiologue ne t'a pas proposé d'ablation par cathéter ? Pour ma part, je l'ai refusée, car pour l'instant les épisodes ne sont pas trop longs et, avec une meilleure récupération, ils sont moins nombreux. Lors d'une fibrillation à l'effort, je sens toujours quelque chose et sur mon compteur je vois très bien que ma FC s'emballe. Quand cela se produit, je m'arrête jusqu'à ce que ma FC redevienne normale et je repars. À l'entraînement ce n'est pas trop gênant, mais en course c'est vraiment pénible.
Jean no Posté lundi à 16:42 Posté lundi à 16:42 Il y a 5 heures, Bruno NGUYEN a dit : Le cardiologue ne t'a pas proposé d'ablation par cathéter ? Pour ma part, je l'ai refusée, car pour l'instant les épisodes ne sont pas trop longs et, avec une meilleure récupération, ils sont moins nombreux. Lors d'une fibrillation à l'effort, je sens toujours quelque chose et sur mon compteur je vois très bien que ma FC s'emballe. Quand cela se produit, je m'arrête jusqu'à ce que ma FC redevienne normale et je repars. À l'entraînement ce n'est pas trop gênant, mais en course c'est vraiment pénible. Si l’épisode d’arythmie est inférieur à une semaine il est paroxystique donc il y a pas lieu de pratiquer une ablation. Si il devient persistant c’est une cardioversion qui est pratiquée avec des récidives quasiment inévitables. Déja une ablation c’est une deuxième étape après la cardioversion on commence jamais par une ablation. Et ensuite deux types d’ablation ; Ablation des veines pulmonaires ou ablation du noeud auriculo ventriculaire (NAV). L’ablation des veines pulmonaires c’est pour les patients qui ne sont pas implantés avec un simulateur cardiaque et le taux de réussite est de 80% et le risque de récidives assez important. Les patients implantés avec un stimulateur cardiaque sont éligibles à une ablation du noeud auriculo ventriculaire, c’est irréversible et la vie du patient sera définitivement suspendue à son stimulateur cardiaque, l’activité électrique transmise par le noeud sino ventriculaire étant définitivement rompue. Le taux de réussite est proche de 100% et on retrouvera un rythme sinusal définitif. Je doit pas avoir dit trop de bêtises
Thierry GEUMEZ Posté lundi à 17:00 Posté lundi à 17:00 (modifié) il y a 18 minutes, Jean no a dit : ... la vie du patient sera définitivement suspendue à son stimulateur cardiaque, l’activité électrique transmise par le noeud sino ventriculaire étant définitivement rompue. Le taux de réussite est proche de 100% et on retrouvera un rythme sinusal définitif. C'est la solution idéale... si on fait confiance à la technologie 😁 Modifié lundi à 17:01 par Thierry GEUMEZ
James JEAU Posté lundi à 17:03 Posté lundi à 17:03 J'avais depuis 20 ans du Cardenciel 1.25 (le plus petit dosage je crois). Avant mon soucis, j'avais des extrasytoles, auxquelles au fil du temps, se sont rajoutées des épisodes d'arythmie de quelques secondes. En vieillissant ces troubles du rythme se sont fait plus fréquents et plus longs (10-15s). Je pensais, un jour, ça reviendra pas tout seul. Jusque là, les efforts en vélo ne provoquaient pas spécialement d'arythmie, difficile donc d'en parler au toubib, même sur un test d'effort. Le cardiologue m'a dit aux urgences, que si on ne peut pas constater l'arythmie, difficile de faire un diagnostique. Le cœur des sportifs qui font dans l'endurance sont plus compliqués à remettre dans le rythme, j'ai résisté 24 h 😁 Après mon arythmie (sept 24), j'ai du Flécaïnide pour le rythme et mes épisodes d'arythmies se font plus rares et ne dure que qq secondes.
Jean no Posté lundi à 17:05 Posté lundi à 17:05 il y a 2 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : C'est la solution idéale... si on fait confiance à la technologie 😁 Si j’en sort vivant je ferai un retour 😜vue que je vais expérimenter la chose
Thierry GEUMEZ Posté lundi à 17:09 Posté lundi à 17:09 à l’instant, Jean no a dit : Si j’en sort vivant je ferai un retour 😜vue que je vais expérimenter la chose OK, je croise les doigts pour toi !
Nicolas JOARY Posté lundi à 17:18 Auteur Posté lundi à 17:18 il y a 24 minutes, Jean no a dit : (...) Je doit pas avoir dit trop de bêtises Pas du tout. La seule nuance à apporter à ton commentaire est relatif aux ablations. Quand la technique a été inventée (une première mondiale, par le Pr Haïssaguerre au CHU de Bordeaux), on la présentait comme une possibilité quand les médicaments ne marchaient pas (ou plus). Ces médicaments, le plus souvent, ne sont efficaces qu'un temps. Le plus souvent, il faut passer à autre chose. Les ablations sont aujourd'hui présentées comme le meilleur traitement. Surtout pour les patients qui ont une FA paroxystique ; parce que la maladie est évolutive et plus on la laisse agir, plus elle s'installe durablement. Ce sont chez les patients qui ont de la FA depuis peu que les ablations fonctionnent le mieux. La technique a évolué, les électrophysiologistes expérimentés font un très bon boulot. Le taux de réussite est élevé, encore plus après une "reprise" (seconde intervention pour faire des retouches) ; et les risques sont très faibles. Il existe malheureusement des patients réfractaires à tout : médicaments, ablations... Je fais partie de ces 10 à 15% de réfractaires ! Je gère bien, mais si ma situation évoluait négativement, je n'hésiterais pas à solliciter une cinquième ablation.
Bruno NGUYEN Posté lundi à 17:25 Posté lundi à 17:25 il y a 28 minutes, Jean no a dit : Si l’épisode d’arythmie est inférieur à une semaine il est paroxystique donc il y a pas lieu de pratiquer une ablation. Si il devient persistant c’est une cardioversion qui est pratiquée avec des récidives quasiment inévitables. Déja une ablation c’est une deuxième étape après la cardioversion on commence jamais par une ablation. Et ensuite deux types d’ablation ; Ablation des veines pulmonaires ou ablation du noeud auriculo ventriculaire (NAV). L’ablation des veines pulmonaires c’est pour les patients qui ne sont pas implantés avec un simulateur cardiaque et le taux de réussite est de 80% et le risque de récidives assez important. Les patients implantés avec un stimulateur cardiaque sont éligibles à une ablation du noeud auriculo ventriculaire, c’est irréversible et la vie du patient sera définitivement suspendue à son stimulateur cardiaque, l’activité électrique transmise par le noeud sino ventriculaire étant définitivement rompue. Le taux de réussite est proche de 100% et on retrouvera un rythme sinusal définitif. Je doit pas avoir dit trop de bêtises Il y a 2 ans, j’ai fait de l’arythmie lors d’un test à l’effort. Le cardiologue m’a dirigé vers un rythmologue avec mon tracé. Le rythmologue a conclu qu’il s’agissait d’un flutter et m’a proposé une ablation dans la foulée. Je lui ai répondu que je prendrais ma décision après le marathon que je préparais à ce moment-là. En fait, j’avais moyennement confiance, au vu de son jeune âge et surtout du manque de questions sur la fréquence et la durée de mes épisodes, mon profil sportif..... C’était du style : « Vous avez un flutter, je peux vous opérer dans 15 jours. » Je vis avec ; si cela empire, je ferai sans doute cette intervention.
Bruno NGUYEN Posté lundi à 17:35 Posté lundi à 17:35 il y a 9 minutes, Nicolas JOARY a dit : Pas du tout. La seule nuance à apporter à ton commentaire est relatif aux ablations. Quand la technique a été inventée (une première mondiale, par le Pr Haïssaguerre au CHU de Bordeaux), on la présentait comme une possibilité quand les médicaments ne marchaient pas (ou plus). Ces médicaments, le plus souvent, ne sont efficaces qu'un temps. Le plus souvent, il faut passer à autre chose. Les ablations sont aujourd'hui présentées comme le meilleur traitement. Surtout pour les patients qui ont une FA paroxystique ; parce que la maladie est évolutive et plus on la laisse agir, plus elle s'installe durablement. Ce sont chez les patients qui ont de la FA depuis peu que les ablations fonctionnent le mieux. La technique a évolué, les électrophysiologistes expérimentés font un très bon boulot. Le taux de réussite est élevé, encore plus après une "reprise" (seconde intervention pour faire des retouches) ; et les risques sont très faibles. Il existe malheureusement des patients réfractaires à tout : médicaments, ablations... Je fais partie de ces 10 à 15% de réfractaires ! Je gère bien, mais si ma situation évoluait négativement, je n'hésiterais pas à solliciter une cinquième ablation. as tu un passé de compétiteur ou de gros rouleur ? Les spécialistes, ont ils trouvé une explication sur l'origine du problème ? Sur quelle durée ont eu lieu tes 4 ablations ?
Nicolas JOARY Posté lundi à 17:37 Auteur Posté lundi à 17:37 il y a 17 minutes, James JEAU a dit : (...)Après mon arythmie (sept 24), j'ai du Flécaïnide pour le rythme et mes épisodes d'arythmies se font plus rares et ne dure que qq secondes. J'en ai pris. Il vaut mieux combiner avec un bêta-bloquant pour éviter du flutter à conduction 1:1 (le cœur qui bat à 250 pendant des heures, ce n'est vraiment pas bon). J'ai eu du flutter à conduction 2:1. C'est moins grave, mais dix heures avec le palpitant à 125bpm sans rien faire, ce n'est pas drôle du tout. J'ai aussi pris sotalol et propafenone ; et des bêta-bloquants ; et on m'a même injecté, aux urgences et pour essayer de me remettre en rythme, de la cordarone. Une m* avec plein d'effets secondaires. Après, on m'a électrocuté. C'est rentré dans l'ordre, mais ce serait rentré dans l'ordre tout seul, parce que j'étais déjà en FA depuis près de quinze heures. Par la suite, un autre jour, on a encore essayé de m'électrocuter, mais ça m'a juste froissé une côte et causé des brûlures (le toubib avait appliqué plusieurs chocs, parce qu'après cardioversion, je repartais en arythmie quelques instants plus tard). Je dois encore mentionner deux échographies trans-oesophagiennes avec juste une anesthésie de la gorge, un tas d'examens pour lesquels on m'a fait avaler des produits radioactifs, un gros bâton de chocolat praliné hyper écoeurant, puis un autre produit pour annuler les effets du premier... Tout ça pour me dire que je suis en bonne santé, que la pompe et la tuyauterie sont bonnes, et que c'est l'électricité qui n'est plus aux normes. Merci aux ablations, qui m'ont enfin restitué une bonne qualité de vie !
Nicolas JOARY Posté lundi à 17:46 Auteur Posté lundi à 17:46 il y a 13 minutes, Bruno NGUYEN a dit : Il y a 2 ans, j’ai fait de l’arythmie lors d’un test à l’effort. Le cardiologue m’a dirigé vers un rythmologue avec mon tracé. Le rythmologue a conclu qu’il s’agissait d’un flutter et m’a proposé une ablation dans la foulée. Je lui ai répondu que je prendrais ma décision après le marathon que je préparais à ce moment-là. En fait, j’avais moyennement confiance, au vu de son jeune âge et surtout du manque de questions sur la fréquence et la durée de mes épisodes, mon profil sportif..... C’était du style : « Vous avez un flutter, je peux vous opérer dans 15 jours. » Je vis avec ; si cela empire, je ferai sans doute cette intervention. Un bon rythmologue expérimenté ne peut pas t'opérer rapidement. Son agenda est chargé. Opérer d'un flutter seul, ça ne sert à rien. C'est juste une petite brûlure dans l'oreillette droite, près de l'arrivée de la veine cave. C'est sans danger, mais ça ne sert à rien. Le flutter droit arrêté, 95% de probabilité de partir en FA. Il faut à nouveau intervenir, mais il faut passer le cathéter de l'oreillette droite à l'oreillette gauche (ponction transseptale) et aller faire des brûlures autour des connexions des veines pulmonaires ; ce qui est nettement plus difficile pour un débutant qu'une ablation de flutter. Tu as bien fait ! 1
Jean no Posté lundi à 17:49 Posté lundi à 17:49 il y a 21 minutes, Nicolas JOARY a dit : Pas du tout. La seule nuance à apporter à ton commentaire est relatif aux ablations. Quand la technique a été inventée (une première mondiale, par le Pr Haïssaguerre au CHU de Bordeaux), on la présentait comme une possibilité quand les médicaments ne marchaient pas (ou plus). Ces médicaments, le plus souvent, ne sont efficaces qu'un temps. Le plus souvent, il faut passer à autre chose. Les ablations sont aujourd'hui présentées comme le meilleur traitement. Surtout pour les patients qui ont une FA paroxystique ; parce que la maladie est évolutive et plus on la laisse agir, plus elle s'installe durablement. Ce sont chez les patients qui ont de la FA depuis peu que les ablations fonctionnent le mieux. La technique a évolué, les électrophysiologistes expérimentés font un très bon boulot. Le taux de réussite est élevé, encore plus après une "reprise" (seconde intervention pour faire des retouches) ; et les risques sont très faibles. Il existe malheureusement des patients réfractaires à tout : médicaments, ablations... Je fais partie de ces 10 à 15% de réfractaires ! Je gère bien, mais si ma situation évoluait négativement, je n'hésiterais pas à solliciter une cinquième ablation. Ce serait fortuitement que la première ablation aurait été réalisée par le CHU de Bordeaux qui est d’ailleurs l’hôpital de référence sur le territoire pour entre autre la spécialité de l’arythmie. Vue mes lourd antécédents cardiaques je suis devenu membre de la filière nationale de santé maladie rares Cardiogene hébergée au CHU de Bordeaux et c’est un épisode souvent évoqué dans les rencontres et les conférences auxquelles j’ai pu assisté. Le cœur c’est l’organe vital numéro un et quand on a pas de problèmes on ne s’y intéresse pas forcément
Jean no Posté lundi à 18:45 Posté lundi à 18:45 il y a une heure, Nicolas JOARY a dit : Pas du tout. La seule nuance à apporter à ton commentaire est relatif aux ablations. Quand la technique a été inventée (une première mondiale, par le Pr Haïssaguerre au CHU de Bordeaux), on la présentait comme une possibilité quand les médicaments ne marchaient pas (ou plus). Ces médicaments, le plus souvent, ne sont efficaces qu'un temps. Le plus souvent, il faut passer à autre chose. Les ablations sont aujourd'hui présentées comme le meilleur traitement. Surtout pour les patients qui ont une FA paroxystique ; parce que la maladie est évolutive et plus on la laisse agir, plus elle s'installe durablement. Ce sont chez les patients qui ont de la FA depuis peu que les ablations fonctionnent le mieux. La technique a évolué, les électrophysiologistes expérimentés font un très bon boulot. Le taux de réussite est élevé, encore plus après une "reprise" (seconde intervention pour faire des retouches) ; et les risques sont très faibles. Il existe malheureusement des patients réfractaires à tout : médicaments, ablations... Je fais partie de ces 10 à 15% de réfractaires ! Je gère bien, mais si ma situation évoluait négativement, je n'hésiterais pas à solliciter une cinquième ablation. Tu a une sacrée expérience de la fibrillation ! Le problème de l’ablation des veines pulmonaires c’est que naturellement les tissus ablatés vont ce régénérer naturellement et provoquer à nouveau une fibrillation. C’est pour ça que l’on me propose une ablation du noeud auriculo ventriculaire qui évite toute récidive potentielle. Bon je discute aussi avec un hôpital Parisien très réputé pour une éventuelle transplantation. Tant qu’à faire autant repartir sur du neuf😄
James JEAU Posté lundi à 19:04 Posté lundi à 19:04 il y a une heure, Nicolas JOARY a dit : J'en ai pris. Il vaut mieux combiner avec un bêta-bloquant pour éviter du flutter à conduction 1:1 (le cœur qui bat à 250 pendant des heures, ce n'est vraiment pas bon). J'ai eu du flutter à conduction 2:1. C'est moins grave, mais dix heures avec le palpitant à 125bpm sans rien faire, ce n'est pas drôle du tout. J'ai aussi pris sotalol et propafenone ; et des bêta-bloquants ; et on m'a même injecté, aux urgences et pour essayer de me remettre en rythme, de la cordarone. Une m* avec plein d'effets secondaires. Après, on m'a électrocuté. C'est rentré dans l'ordre, mais ce serait rentré dans l'ordre tout seul, parce que j'étais déjà en FA depuis près de quinze heures. Par la suite, un autre jour, on a encore essayé de m'électrocuter, mais ça m'a juste froissé une côte et causé des brûlures (le toubib avait appliqué plusieurs chocs, parce qu'après cardioversion, je repartais en arythmie quelques instants plus tard). Je dois encore mentionner deux échographies trans-oesophagiennes avec juste une anesthésie de la gorge, un tas d'examens pour lesquels on m'a fait avaler des produits radioactifs, un gros bâton de chocolat praliné hyper écoeurant, puis un autre produit pour annuler les effets du premier... Tout ça pour me dire que je suis en bonne santé, que la pompe et la tuyauterie sont bonnes, et que c'est l'électricité qui n'est plus aux normes. Merci aux ablations, qui m'ont enfin restitué une bonne qualité de vie ! Bon je vois que t'en as chié bien plus que moi. J'ai hérité de ça du côté de mon père. il a eu des pontages vers la soixantaine et un infarctus vers 75 ans, qui serait (au conditionnel) la conséquence d'un choc électrique, probablement à cause d'un soucis d'arythmie, mais comme il en parlait peu voir pas du tout, faudrait que je demande à ma mère.
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