Comme je le disais plus haut, je ne sais pas exactement comment Helge Schroeter-Jenssen a collecté ses données publiées en 1999, j'ai posé la question à l'IA de Google qui a répondu en particulier ceci :
Le filtrage des "athlètes entraînés en continu"
Pour éviter que les données ne soient faussées par des personnes devenant sédentaires avec l'âge, la collecte isole spécifiquement les performances d'individus qui maintiennent un entraînement régulier, intensif et continu tout au long de leur vie. L'objectif est de mesurer le vieillissement physiologique pur, et non les effets du manque d'exercice.
Comme cela ne me paraît pas assez précis, j'ai posé une autre question, voici la réponse qui me paraît intéressante :
La table (je dirais plutôt le tableau) d'âge-performance de Helge Schroeter-Janssen ne repose pas sur un panel de sujets suivis individuellement en laboratoire (comme dans une étude clinique classique), mais sur le traitement de dizaines de milliers de résultats issus des bilans annuels officiels de fédérations sportives.
Voici les détails clés sur la composition et la taille de cet échantillon statistique :
Un volume massif (dizaines de milliers de performances) : Pour concevoir ses coefficients d'âge, le chercheur a extrait les bases de données de fédérations d'athlétisme (principalement en Allemagne et dans d'autres pays européens). L'étude a compilé les performances de milliers d'athlètes distincts sur plusieurs décennies pour chaque groupe d'âge (par tranches de 5 ans, de 30 à plus de 80 ans).
Le principe des "Top Finalistes" : La méthode statistique ne prend pas en compte le sportif moyen. Pour modéliser le vieillissement physiologique pur sans le biais de la sédentarité, l'analyse isole uniquement les 10 à 50 meilleures performances mondiales ou nationales par année et par catégorie d'âge.