Aller au contenu

Bruno NGUYEN

Membre
  • Compteur de contenus

    672
  • Inscription

  • Dernière visite

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

Bruno NGUYEN's Achievements

Community Regular

Community Regular (8/14)

  • Bon esprit
  • Dedicated
  • Premier message
  • Collaborateur
  • Posting Machine

Recent Badges

24

Réputation sur la communauté

  1. Moi, j'ai fait mon premier marathon (Annecy) pour mes 60 ans, en 2023, soit 10 ans après avoir commencé la course à pied et le trail. J'en ai fait un l'année passée (le Vercors, le plus beau à mes yeux) et deux cette année (le Grésivaudan en pleine canicule et l'Ardèche, il y a dix jours). C'est vraiment une distance particulière qui demande un certain investissement. Pour moi, cela représente entre 45 et 55 km par semaine, avec un pic à 60-65 km. Au-delà, mes problèmes de syndrome de Morton et d'aponévrosite plantaire se réveillent.Je complète donc avec des sorties à vélo, mais cela ne remplace pas une sortie de course à pied. À chaque fois, j'ai pris « le mur » à cause de douleurs dans les quadriceps 😞 . Sur les trois premiers marathons, je pensais que c'était lié à la chaleur/canicule, mais lors du marathon de l'Ardèche, il faisait au maximum 13 degrés. Il me manquait clairement des sorties longues à 30km-32km. Malgré ce fameux mur , J'ai toujours pris du plaisir sur les 30 premiers km 🙂. Vercors, Grésivaudan et l'Ardèche sont des marathons à taille humaine, avec un nombre de coureurs relativement limité. La logistique est donc plus simple et il est généralement possible de s'inscrire encore un/deux mois avant la course. Je vais sûrement en retenter un ou deux l'année prochaine, mais cet hiver, je vais faire du renforcement musculaire ciblé sur les quadriceps.
  2. il y a 10 ans sur un 11km couru à ton allure 20km, ma cadence était de 172 et sur les 20 premiers km de mon dernier marathon il y a une semaine de 167 . L'optimisation de la cadence est peux être pour moi, une piste à explorer pour limiter les douleurs aux quadriceps à partir du km 25. Tu devrais venir faire le duathlon de l'Alpe d'Huez au mois d'août, comme cela tu optimises cyclisme et Cap 😀. Je te conseille aussi le marathon du Vercors fin Juin dans un cadre splendide.
  3. Super chrono sur ton 20km !
  4. Je gère cela un peu comme toi . Généralement je ressens quelque chose et je regarde ma fc . Si elle est anormale alors je diminue l'effort et souvent tout rentre sans l'ordre. Ma première arythmie sérieuse a eu lieu lors d'une montée chronométrée en 2021. Cela m'avait vraiment fait peur.
  5. as tu un passé de compétiteur ou de gros rouleur ? Les spécialistes, ont ils trouvé une explication sur l'origine du problème ? Sur quelle durée ont eu lieu tes 4 ablations ?
  6. Il y a 2 ans, j’ai fait de l’arythmie lors d’un test à l’effort. Le cardiologue m’a dirigé vers un rythmologue avec mon tracé. Le rythmologue a conclu qu’il s’agissait d’un flutter et m’a proposé une ablation dans la foulée. Je lui ai répondu que je prendrais ma décision après le marathon que je préparais à ce moment-là. En fait, j’avais moyennement confiance, au vu de son jeune âge et surtout du manque de questions sur la fréquence et la durée de mes épisodes, mon profil sportif..... C’était du style : « Vous avez un flutter, je peux vous opérer dans 15 jours. » Je vis avec ; si cela empire, je ferai sans doute cette intervention.
  7. Le cardiologue ne t'a pas proposé d'ablation par cathéter ? Pour ma part, je l'ai refusée, car pour l'instant les épisodes ne sont pas trop longs et, avec une meilleure récupération, ils sont moins nombreux. Lors d'une fibrillation à l'effort, je sens toujours quelque chose et sur mon compteur je vois très bien que ma FC s'emballe. Quand cela se produit, je m'arrête jusqu'à ce que ma FC redevienne normale et je repars. À l'entraînement ce n'est pas trop gênant, mais en course c'est vraiment pénible.
  8. Ça ressemble beaucoup à ce que j'ai pu voir lors de mes problèmes d'arythmie à l'effort. Généralement quand cela commence je m'arrête et après 5 à 10 mn tout redevient normal. Le cardiologue ne t'a pas conseillé de prendre de bêta-bloquant si l'épisode dure trop longtemps ?
  9. Cela me paraît bien cher. C'est quasiment le prix d'une Decathlon. Mon capteur Polar H10 a plusieurs années. La sangle de remplacement Polar, c'est 17 euros (une générique sur Amazon, c'est 8 euros). Vu mes problèmes, je ne vais pas lésiner sur le prix d'une sangle. En course, j'utilise toujours une sangle récente afin de supprimer le doute sur le matériel en cas d’arythmie.
  10. Je confirme, il faut bien désolidariser le capteur de la sangle et ne pas hésiter à changer la pile quand elle est à 50%. Pour tester le bon fonctionnement de ma ceinture, j'utilise l'application mobile kubios . Je fais un ecg . Si le tracé est mauvais, il faut soit changer la pile (cela arrive quand elle est à 50%) ,soit la sangle (pour moi toutes les 400 à 500h d'activité). J'utilise aussi des piles de même marque que celle d'origine : Panasonic
  11. L'état de la conditions physique est une métrique que tu peux ajouter sur un écran du garmin. Je ne la trouve vraiment pas pertinente. Par exemple sur ma sortie de samedi à intensité modéré je passe de +5 à -4 en 20nm , ce qui me semble incohérent. Sur le marathon du Vercors , alors que tout les voyants (status d'entraînement Pic) étaient au vert je suis à -1 après seulement 27 mn et à -2 après 1h07 de course. Par contre la valeur en fin de course reflétait bien nom ressenti 😀. Bref une métrique inutile
  12. Merci pour ces précisions qui corroborent tout ce que j'ai pu lire sur le Web. Au-delà de l'excès d'endurance, je pense qu'il y a surtout un manque de récupération. Sur mon graphique de VFC, la chute est importante depuis plusieurs jours, soit par manque de repos, soit à cause d'une sinusite maxillaire chronique. La dernière fois que cela m'est arrivé, à l'automne dernier, j'ai tout de même pris le départ d'un trail de 35 km, mais j'ai abandonné après 10 km avec l'impression d'être "au bout de ma vie". Je n'ai pas fait de tachycardie, mais je me demande si je n'étais tout de même pas en fibrillation atriale. Maintenant, tant que ma vfc ne remonte pas je ne fais plus d'intensité. Je continu à sortir mais en restant à z2/z3. Il y a trois ans, j'ai fait de l'arythmie sur un trail après 20 km de course. À cette époque, je n'avais pas encore ma montre me permettant de suivre la VFC, mais je me rappelle que j'avais vraiment forcé à l'entraînement et n'avais pas fait de période d'affûtage (notion que j'ai découverte depuis que je fais du marathon)
  13. Je n'ai pas l'impression d'être stressé avant une course. Généralement, avant le départ ma fc est tout à fait normale
  14. Dans quel état de fraîcheur as-tu fait ton test Nicolas ? Ce que je constate en CAP/trail, c’est qu’en course ma FC est toujours +10 bpm pour une allure donnée. J’en ai conclu que cela est dû à la période d’affûtage (diminution du volume d’entraînement, par exemple 15 jours pour un marathon). J’ai la nette impression qu’avec le volume d’entraînement (ou le manque de récupération), le système cardiovasculaire se met en mode « protection / fatigue » et qu’il devient difficile de monter les bpm. J’ai 62 ans. Il y a 10 ans, je courais le semi avec 162 bpm de moyenne, et le 10 km avec 169 bpm de moyenne. Depuis environ 6 ans, je fais de l’arythmie à l’effort, surtout quand je reste trop longtemps au seuil. Depuis, en course, j’essaie de ne pas dépasser 145 bpm. Sur les 2 marathons que j’ai terminés à 60 et 61 ans, j’étais à 145 bpm de moyenne pour, en gros, 4 h de course. Actuellement, j’essaie de trouver une corrélation entre l’évolution de la VFC et l’apparition des arythmies. Je pense qu’il y a un lien. Ce week‑end, en pleine préparation marathon alors que ma VFC descendait depuis 3 ou 4 jours je suis monté au col des Ayes tranquillement à 120–130 bpm et, au sommet, après un arrêt et après avoir bu de l’eau froide, ma FC est montée à 155–160 bpm. L’analyse de l’IA, sur ce coup‑là, m’a semblé assez pertinente: L'eau froide au sommet d'un effort, même tranquille, est le déclencheur "parfait" pour ce que vous avez ressenti. C'est un classique, souvent appelé choc vagal thermique. Voici le scénario probable de ce qui s'est passé dans votre corps à ce moment-là : 1. Le choc thermique et le Nerf Vague Votre œsophage passe juste à côté de l'oreillette gauche de votre cœur. En buvant de l'eau assez froide alors que votre corps est chaud (même à 130 bpm, votre température interne est élevée) : Le froid soudain stimule instantanément le nerf vague qui tapisse l'œsophage et l'estomac. Ce nerf est le "frein" du cœur. Une stimulation brutale par le froid peut envoyer un signal électrique parasite au cœur. Résultat : Cela déclenche des extrasystoles ou une petite tachycardie, ce qui donne cette sensation de "rot coincé" ou de compression diaphragmatique. Sur d’autres forums (VO2cycling ou Kikourou), j’ai lu des témoignages de competiteurs qui font quand même froid dans le dos. Je reste donc assez prudent, même si cela est parfois frustrant.
  15. Merci pour ces précisions qui confirment mes craintes. Au vu des prévisions météo, les planètes ne seront donc pas alignées 🙁. Je vais essayer de me faire plaisir tant que je supporterai la température et après je finirai comme je le pourrais.
×
×
  • Créer...