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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Je suis originaire de Grenoble, j'y ai passé toute ma jeunesse et j'y retourne régulièrement, notamment durant l'été, mais je suis fixé à Bruxelles maintenant. Le col du Sabot n'est que quarantième dans le classement Climbfinder des montées les plus difficiles de France tandis que comme je l'ai dit le Ventoux par Bédoin est dixième (et Chamrousse par Séchilienne, neuvième), Mais il figure dans ma « bucket list » des montées que je souhaite faire, pas loin de mes bases grenobloises, il paraît qu'il est splendide. Comme la Croix de Fer versant Allemond, d'ailleurs (65e) que je n'ai fait que descendre après avoir grimpé les autres versants. Je repointe ce classement : https://climbfinder.com/fr/classement?l=44&s=cotacol&p=1 Le col de la Madeleine versant La Chambre classique est 29e, la variante par Montgellafrey est 14e… deux autres de mes lacunes, d'ailleurs ! La méthode de Climbfinder pour classer les montées s'inspire directement de celle utilisée par l'encyclopédie Cotacol (qui répertorie les 1000 côtes les plus remarquables de Belgique). https://climbfinder.com/fr/points-de-difficulte Elle se base sur une formule assez complexe (dont je ne me rappelle pas, mais comme j'ai l'encyclopédie, je pourrai m'y replonger) prenant en compte les pourcentages moyens (mesurés tous les 50m, 100 m, 500 m, 1000 m ou 2000 m selon la longueur totale de la montée), la longueur totale, la dénivellation, mais aussi d'autres facteurs comme l'irrégularité et la qualité du revêtement.
  2. Arrives-tu à monter sans galérer au col du Mont Noir par un de ces deux versants, qui ne doivent pas se trouver bien loin de chez toi ? Si oui, tu as à mon avis de bonnes chances d'arriver au sommet du Ventoux par Malaucène ou Bédoin. https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-mont-noir-saint-pierre-de-cherennes https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-mont-noir-saint-gervais-col-de-romeyere L'année prochaine, j'essaierai de me lancer moi-même au Ventoux (Malaucène ou Bédoin, peu importe, mais probablement pas les deux le même jour ! ;-)). Pour le Grenoblois d'origine que je suis, ma montée-test sera Chamrousse par Séchilienne, que j'ai (re)faite la semaine dernière. Je viens d'ailleurs de m'apercevoir que d'après Climbfinder, Chamrousse par Séchilienne serait la la 9e montée la plus difficile de France… juste devant le Ventoux par Bédoin, 10e !! https://climbfinder.com/fr/montees/chamrousse-sechilienne https://climbfinder.com/fr/classement?l=44&s=cotacol&p=1
  3. Le triple de mon vélo de routes c'est un pédalier 46-34-24 et une cassette 11 pignons 11-36. Donc un braquet maxi de 46/11 et un mini de 24/36, soit 627 % de plage de développements totale. Les 14 vitesses du Rohloff sont loin de fournir une étendue pareille : 526 % «seulement» 🙂 Il faut aller voir du côté des boîtiers de pédalier à vitesses intégrées Pinion pour trouver des étendues comparables à mon triple ! Jusqu'à présent, le changement de vitesses électronique sur moyeu Rohloff n'était possible que sur des VAE… Apparemment ils se sont affranchis de cette limitation ? Que voilà une bonne nouvelle ! Surtout si le changement de vitesses est meilleur qu'avec l'ensemble Rohbox - leviers Sram qui équipe ma randonneuse !
  4. À sa décharge, même si elle ne savait pas, l'Alfine est quand même beaucoup moins cher, surtout pour un usage citadin ! Et au moins, tu as pu échanger quelques mots avec elle. Il y a quelques années j'avais rattrapé une fille comme cela dans la montée de l'avenue de Tervuren, direction Cinquantenaire. Sauf que cette fille-là était en VAE, elle. Quand elle m'a vu arriver juste derrière elle… elle a accéléré en employant l'assistance plus à fond. Orgueil mal placé de sa part, ou bien c'est ma tronche à vélo qui fait peur ? 🥲 Je ne saurai jamais…
  5. Un « orni » ? objet roulant non identifié ? 🙂
  6. Pfff, une Allemande en Alfine et pas en Rohloff, si c'est pas malheureux !
  7. Hier en fin de matinée - milieu de journée, sortie au kilométrage indéterminé (j'ai oublié de regarder mon compteur à l'arrivée et il s'est réinitialisé depuis) de deux heures et demie environ, vers la vallée de l'IJse à l'est-sud-est de Bruxelles et ses bosses: Smeysberg, IJskelderlaan, Schavei… et la forêt de Soignes pour finir. Il venait de pleuvoir, les routes étaient détrempées et les nuages plombaient encore le ciel, mais je n'ai eu droit qu'à quelques gouttes éparses. Vent de secteur sud, sud-est assez fort. Forte chute des températures : entre 18° et 20°, J'ai donc ressorti la tenue de mi-saison pour l'occasion : manchettes, maillot de corps plus épais sous le maillot cycliste, cuissard thermique, gants longs légers et sous-casque. Plus l'imper pendant la première demi-heure le temps de m'échauffer. Rien de tout cela n'était superflu pour moi… pendant que presque tous les autres cyclistes continuaient à rouler imperturbablement en tenue d'été et que la plupart des piétons étaient encore en short et t-shirt. C'est pénible d'être différent 😞 Sensations assez mauvaises, jambes lourdes, aucune envie de faire de l'intensité, je me suis donc contenté de « gérer » à mon aise les nombreux obstacles. Certainement à cause de la sortie très intense de dimanche et probablement aussi à cause de cette baisse assez brutale des températures. Dernière sortie d'entrainement demain jeudi avant la Vélomédiane de samedi… pour laquelle la météo prévoit des températures de 10° à 19° et des averses. Youpi !
  8. Une société démocratique.
  9. Si l'asymétrie est due à une forte inégalité de longueur de jambes, comme dans mon cas (1,5 cm), des entretoises de compensation entre la semelle et la cale de la jambe la plus courte peuvent être une solution. C'est ce qui a marché pour moi, ainsi que le choix d'une selle évidée SMP (modèle Hybrid Gel). Mais chaque cas est unique, et tu devrais probablement consulter un spécialiste du positionnement cycliste (Mecacote, Bio Racer…) pour analyser le tien. Tous les vélocistes ne sont pas forcément compétents en la matière.
  10. En Belgique c'est loin d'être toujours le cas. https://www.rtbf.be/article/pas-simple-d-etancher-sa-soif-en-balade-les-points-d-eau-gratuits-encore-trop-rares-11217165
  11. Je n'ai pas prospecté tout Braine-le-Château, ceci dit ! Il y avait peut-être des bars ouverts à l'autre bout de la commune, mais je n'ai pas eu la patience de chercher. Si j'avais su que je ferais la file aussi longtemps dans ce snack-friterie qui a l'air très couru (« Chez Nénette », ça s'appelle !), j'aurais peut-être changé d'avis…
  12. Il pleut ce matin à Bruxelles, et c'est franchement bienvenu ! D'après les prévisions la semaine devrait être globalement assez humide. Pas glop pour le plaisir à vélo mais vu le niveau de sécheresse atteint cet été, ça permettra peut-être de limiter les dégâts dus à celle-ci…
  13. 127 km cet après-midi, dans le sud-ouest de Bruxelles, jusqu'à Ronquières et Ecaussines dans le Hainaut. C'est le secteur le plus vallonné des environs de la capitale. Ce n'était pas un hasard d'avoir choisi de faire ma sortie dans ce coin-là, puisque j'ai en vue de la Vélomédiane de samedi prochain (165 km et 3100 m de dénivellation). Temps sec, relativement chaud mais non caniculaire (26° à l'ombre comme température maximale), nuageux, vent sensible de secteur nord-nord-est. J'ai essayé de grimper un maximum de côtes, dont les plus difficiles de l'endroit (Alsemberg, Bruine Put par ses deux versants, Rue Sainte-Croix, les Gaudys, Charly-des-Bois, la rue du Mystère…) mais par rapport aux côtes ardennaises de la Vélomédiane, elles sont forcément nettement plus courtes et la dénivellation totale est donc certainement nettement inférieure. Du reste, j'en aurais probablement grimpé plus encore si je n'avais pas craint d'être surpris par la nuit : étant pris toute la matinée, je n'ai pu commencer la sortie qu'à 13 h. Mais ça a été déjà une bonne partie de manivelles qui a fait 6 h 32 de vélo effectif, en décomptant deux pauses, l'une de 20 minutes et l'autre de 40 min environ — j'ai dû faire longtemps la file dans un snack à Braine-le-Château pour acheter deux petites bouteilles d'eau pour remplir un bidon, tous les bars de l'endroit devant lesquels j'étais passé étant fermés, à cause du week-end du 15 août probablement). Excellentes sensations dans les bosses, et c'est l'essentiel. Le Rad am Ring et le séjour à Grenoble ont semble-t-il porté leurs fruits. Reste à confirmer tout cela samedi prochain… Pour ceux qui s'étonnent de la moyenne très faible (19,5 km/h), il faut quand même savoir que le tracé d'aujourd'hui était tout sauf roulant, avec pléthore de bosses raides, des revêtements souvent médiocres et de très nombreux changements de directions. Sans même parler du trafic bruxellois en début et fin de sortie… En fait c'était un exemple typique d'un parcours inadapté aux groupes nombreux et à ceux qui aiment faire de belles moyennes sur des parcours réguliers. 😉 Je m'attends d'ailleurs à faire nettement mieux comme moyenne lors de la Vélomédiane, c'est dire !
  14. De retour en Belgique hier, et ce matin 48 km peu vallonnés entre Bruxelles et Bertem, près de Louvain, le long de deux autoroutes cyclistes flamandes (fietssnelwegen en néerlandais, cyclostrades en français) : la F29 à l'aller, la F204 au retour. Rythme balade à quelques petites accélérations dans les (courtes et peu pentues) bosses du parcours. https://fietssnelwegen.be/fr/cyclostrades/C29 https://fietssnelwegen.be/fr/cyclostrades/C203 Bien sûr il y avait du vent pour compliquer les choses, mais heureusement pas très fort. À chaque fois que je repasse quelques semaines dans la vallée du Grésivaudan de ma jeunesse, je me déshabitue du vent. Le réveil est toujours brutal dès le retour en Belgique. 😞
  15. Hé bien… On peut dire d'elle que c'est une pointure !
  16. Je vois cette question seulement maintenant. A priori je dirais que ça n'impactera pas le fonctionnement de la pédale, mais ton expérience aura peut-être prouvé le contraire ?
  17. Même ici ? (désolé, pas pu résister). https://climbfinder.com/fr/montees/bastille-de-grenoble
  18. 80 km aujourd'hui pour ma dernière sortie en région grenobloise cet été. Pour ne pas gâcher, j'ai justement fait la montée la plus difficile de cette région selon Climbfinder et moi-même (et probablement la majorité des cyclistes connaissant l'endroit) : Chamrousse (1789 m) par Séchilienne et le très pentu col du Luitel (1264 m). Du pied au sommet, on se farcit plus de 1400 m de dénivellation pour 18,4 km de belle grimpette à une moyenne de 7,7% : on n'est pas loin des statistiques du Ventoux par Bédoin ou Malaucène 🙂 https://climbfinder.com/fr/montees/chamrousse-sechilienne https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/185032 J'ai arrêté mon chrono à l'endroit où j'ai mes références habituelles et où sont jugées les arrivées des diverses épreuves cyclistes se terminant à Chamrousse : la mairie de la commune, 1,5 km avant le sommet choisi par Climbfinder (qui est aussi celui des bornes pour cyclistes jalonnant la montée de Chamrousse par les versants moins difficiles partant d'Uriage). Ça m'aura fait 108 minutes de montée (cadence moyenne de 83 tours/min)… Quand je pense que je faisais ça en moins d'un heure et demie du temps de ma jeunesse ! 😞 Puis j'ai bouclé le kilomètre et demi restant, très facile, à un rythme de facteur, et suis redescendu vers la vallée par l'itinéraire le plus direct (Les Seiglières, Revel, Domène…) Belle vue plongeante de ce sommet vers Grenoble (un peu floue en raison de la faible résolution nécessaire pour publication ici), qu'on domine de plus de 1500 m : Comme aux Sept-Laux, la station de Chamrousse est en pleine activité pour les randonneurs, vététistes et autres adeptes de la montagne estivale :
  19. Pfff, s’ils avaient suivi un circuit tracé par mes soins, leur moyenne aurait chuté, vous pouvez me croire! Aller à Huy et boycotter le mur, non mais vraiment… Ça devrait être puni d’une amende !😡
  20. Courte sortie de 50 km ce matin, et un peu moins de 1300 m de dénivellation totale selon Climbfinder, direction la station de Prapoutel-les-Sept-Laux (1350 m) cette fois, mais en passant par une route inédite pour moi : le col du Lautaret par « La Planta » (un hameau local). https://www.les7laux.com/ete/ https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-lautaret-route-de-la-planta https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/184710 Cette petite route un peu décalée par rapport à l'itinéraire direct a été une très plaisante découverte : très peu fréquentée, étroite, pittoresque, j'avais l'impression de suivre une route à remonter le temps tant l'endroit avait dû peu changer depuis cinquante ans. Temps nuageux au début avec même une courte bruine juste avant mon départ, ensoleillé ensuite, pas bien chaud puisque c'était le matin (20° en plaine, 25° au sommet). J'ai fait toute la sortie en mode récupération (relative, vu le terrain) après la longue sortie de samedi, donc rythme aussi peu élevé que possible. Pour Pierre-Yves : j'ai été laissé sur place par un bon nombre de cyclistes sur VAE dans la portion finale de la montée, du col des Ayes vers la station de Prapoutel. Pourquoi se formaliser ? Ils ne font pas le même sport que nous ! 🙂 Arrivé à la station, j'ai grimpé quelques mètres de plus pour déguster un café au bar-restaurant « Le Prapouta » juste au pied des premières pistes et du télésiège des Bouquetins. À la place des skieurs, un bon nombre de vététistes de descente. Canicule estivale oblige, même pas un petit névé visible sur les pistes, de 1350 m à 2500 m d'altitude.
  21. 102 kmi et 2024 m de dénivellation selon Climbfinder aujourd'hui, avec la « Trilogie de Chartreuse », une sortie classique de la région avec l'enchaînement des cols du Granier (1133 m, par Chapareillan, le versant de loin le plus compliqué), du Cucheron (1140 m) et de Porte (1324 m). https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/184182 Départ « à la fraîche » (c'est relatif, vu la canicule actuelle) vers 7 h 15 à 20° environ à l'ombre, retour vers 13 h 45 à 32° à l'ombre, pour un peu moins de six heures de vélo effectif (moyenne de… 18 km/h), cadence de pédalage moyenne de 85 tours/min. Bonnes sensations globales avec des ascensions au train en me ménageant, sauf pour chaque dernier kilomètre que j'ai essayé de parcourir à fond. À ma grande honte, j'ai oublié de profiter de l'occasion pour photographier la falaise du Mont Granier. Il y en a quand même de belles photos sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Granier Ci-dessous, vue du col du Granier (typiquement un point bas sur la ligne de crête, comme tout col qui se respecte) à partir du col du Cucheron. Tout au fond, la Dent du Nivolet, un sommet des Bauges qui domine Chambéry. Comme on le voit, les motards étaient de sortie aujourd'hui, j'en ai croisé un nombre impressionnant. Chamechaude, le point culminant de Chartreuse (2082 m), vue du col de Porte. Une destination classique pour les randonneurs à pied de la région.
  22. Oui, c'est mieux d'en faire plusieurs. 😛
  23. Il me semble que les frères Yates ont une position très semblable à la sienne : selle basse et buste relevé. Les positions les plus penchées et aérodynamiques ne peuvent sans doute pas convenir à tout le monde, même au plus haut niveau.
  24. Clémence Latimier (Ma Petite Entreprise) dans le groupe de tête. Elle m'avait fait forte impression par sa facilité dans l'Alpes Grésivaudan Classic, fin juin, où elle avait terminé 2e, battue au sprint par l'Australienne Talia Appleton. Comme c'est une « payse », j'aimerais bien qu'elle se distingue ici. Autre membre du groupe de tête, la Belge Sandrine Tas (Lotto-Intermarché), qui a la particularité d'être aussi patineuse de vitesse.
  25. Si j'ai bonne mémoire, Didier Six évoluait alors à Stuttgart.
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