Aller au contenu

Franck PASTOR

Membre
  • Compteur de contenus

    17 227
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    128

Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Tiens-nous au courant !
  2. Hé bien, c'est l'année des opérations pour toi… Tu as une fracture à cette main ? Après une nuit pénible, mes plaies semblent se soigner correctement, sauf ma coupure à la phalange du majeur gauche, celle qui pissait le sang hier. La coupure s'est cicatrisée mais la phalange a enflé de façon visible et ne permet plus guère de plier le doigt. C'est sacrément embêtant pour moi qui suis gaucher… Bref, je suis handicapé d'une main aussi, bien que sûrement moins que toi ! J'essaie de trouver un médecin pour voir ce qu'il en pense, le plus tôt possible.
  3. 50 km en fin d'après-midi dans le sud-ouest de Bruxelles par un temps radieux quoique frisquet lors de la journée sans voiture de la région. Quelques bonnes bosses étaient au programme, dont le Bruine Put et la rue du Mystère, avalées sans encombre. Malheureusement, peu après la rue du Mystère, à 5 km environ de chez moi, je me suis pris une belle pelle après avoir roulé par mégarde sur une grille d'égout qui m'a bloqué ma roue avant comme un rail de tram. Pas de casse sur le bonhomme mais pas mal de plaies, notamment, côté droit, au coude (manchette droite déchirée), à la hanche (le cuissard — épais car thermique — a tenu) et au tibia (non recouvert). Côté gauche, curieusement une coupure sur la phalange du majeur de la main, qui saignait abondamment. Tous mes doigts ainsi que le levier de frein gauche étaient couverts de sang. Je ne sais pas du tout comme j'ai pu me couper ainsi. Le casque a pris aussi : même s'il a l'air intact, j'ai bien entendu le bruit qu'il a fait en tapant le sol. RIP. Il aura bien rempli son rôle, puisque je n'ai rien à la tête. Le vélo, lui, n'en est clairement pas ressorti intact : des éraflures sur le levier droit, ledit levier ainsi que le guidon étaient tordus — mais j'ai pu les remettre en place. Une bizarrerie : quelques fils du câble de dérailleur avant ont cédé (coupés ?). Et, ce qui était plus prévisible puisque la chute s'est faite du côté droit, la patte de dérailleur arrière est tordue : pas moyen de passer la chaîne sur les grands pignons sous peine d'envoyer le dérailleur dans les rayons. Je viens de sortir de la douche, de désinfecter les plaies… et de commander une nouvelle patte de dérailleur. Comme elle vient des USA, ça va prendre quelques temps pour qu'elle arrive. Mon vélo randonneur-gravel va donc reprendre du service ces prochains jours… en supposant que mes plaies me laissent tranquille.
  4. Pythagore, pour moi, c'est « la longueur du carré de l'hypothénuse d'un triangle rectangle est égale à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés », et donc de fait il n'intervient pas du tout ici 🙂
  5. Gné ?
  6. Je viens de le lire, et j'ai plusieurs commentaires à y faire, mais pas sur la distinction Pythagore-trigonométrie… Déjà, il faut qu'on s'entende sur la notion d'angle de potence. Pour moi et pour l'article ci-dessus l'angle donné par le fabricant est celui formé par la potence par rapport à la perpendiculaire du pivot de fourche. https://www.bikecad.ca/stem_angle L'article de Muzarde pointé par Eric Fleury présente deux erreurs. La première, c'est que dans son calcul trigonométrique du début d'article, il inverse sinus et cosinus, mais cela vient du fait qu'il prend en compte l'angle que fait la potence avec la verticale. Si on considère l'angle que fait la potence avec l'horizontale, ses formules deviennent correctes. De plus (et d'autres l'ont relevé) il oublie de prendre en compte l'inclinaison de la fourche, qui ajoute à l'inclinaison de la potence (donnée, pour rappel, par rapport à l'axe de la perpendiculaire du pivot de fourche). Si on prend en compte l'angle de la fourche, la longueur de la potence donnée par le fabricant (généralement donnée du centre de l'attache au centre du cintre) et l'angle de la potence donnée par le fabricant, la formule réelle de l'avancée horizontale de la potence (l'horizontale du sol !) est avancée = longueur potence * sinus(angle_fourche - angle_potence) Par exemple, une potence de 11 cm de longueur et relevée à +10° selon le fabricant, montée sur une fourche inclinée à 72°, donnerait une avancée horizontale (celle du sol) de 11 * sin(72°-10°) = 11 * sin(62°) = 9,7 cm environ. Si on «retourne» la potence, cela donne une avancée de 11 * sin(72°+10°) = 11 * sin(82°) = 10,9 cm environ. Autrement dit, 11 cm est presque l'avancée horizontale réelle dans le cas.
  7. Et n'oublie pas quand même de réduire tes braquets. On te le répète, mais même si tu étais en pleine santé tu n'as plus les jambes de ta jeunesse, or tu mets actuellement les braquets des pros actuels !
  8. Pas encore lu l'article. A priori Pythagore et la trigonométrie vont très bien ensemble, tant qu'on sait de quoi on parle. Patience, je vais m'y plonger…
  9. Des coureuses de cyclo-cross, c'est celle que je trouve la plus impressionnante. Elle ne donne jamais l'impression d'être fatiguée, même quand elle l'est. En 2023-24, elle était quasi imbattable. Si sa santé mentale est bien revenue, ce sera une recrue en or pour l'équipe, au moins en cyclo-cross où elle pourra former un duo de choc avec Célia Gery.
  10. J'étais sur la même édition de la Vélomédiane, en 2022 il me semble, et j'avais rencontré le même ravito vide. Mais personne n'avait pris pitié de moi, contrairement à toi… Faut dire que j'étais assez furax, comme tous les participants arrivés en même temps que moi, et que ça devait se voir ! Comme le parcours repassait ensuite pas très loin de l'endroit où ma voiture était garée, j'en avais profité pour prendre dans ma voiture trois ou quatre barres de céréales que j'avais laissées dedans (j'ai toujours tendance à prévoir trop de nourriture… a priori, donc). Ce détour m'avait fait quand même perdre une dizaine de minutes. 😡 Sinon, il m'est arrivé deux fois, sur deux autres randonnées ardennaises (Tilff-Bastogne-Tilff, randonnée Maxime Monfort) , de passer à un dernier ravitaillement… qui venait carrément de fermer, les préposés pensant que personne n'allait plus venir. À leur décharge, dans les deux cas j'étais passablement crevé et j'avais pris pas mal de retard. À chaque fois j'avais encore heureusement assez de nourriture dans les poches mais j'étais à court d'eau. Dans la Maxime Monfort, un pompiste voisin du ravito m'a fait cadeau d'une bouteille d'eau minérale, dans Tilff-Bastogne-Tilff un des préposés au ravitaillement qui venait de fermer et qui s'attardait sur place a fait de même. 😎
  11. Je venais justement de changer le boîtier (il y a 2 semaines !), et j'ai monté le nouveau en graissant soigneusement les filetages, certes avec une graisse différente de la précédente. Mais si c'est déjà les roulements, il y a de quoi se poser des questions.
  12. 44 km aujourd'hui par un temps très ensoleillé mais avec un fort vent de secteur nord-ouest, en suivant des autoroutes cyclistes, la F203 à l'aller le long de l'autoroute routière E40 vers Louvain (Leuven) jusqu'à Bertem, et la F29 au retour jusqu'à Tervuren. Toujours un bruit de cliquetis irrégulier au niveau du pédalier pour m'accompagner lors de cette sortie, essentiellement en danseuse et parfois aussi assis. Va falloir encore repartir à la chasse au bruit parasite, et c'est pas l'occupation que je préfère. 😕
  13. On en trouve aussi en bordure de forêt de Soignes au sud de Bruxelles, à Groenendaal, sur le site d'un hippodrome désaffecté. J'en ferai des photos la prochaine fois que je les verrai 🙂
  14. C'est finalement Jordan Jegat qui prendra la place de Louis Barré. Un choix que j'ai du mal à comprendre vis-à-vis de Grégoire et surtout Cosnefroy, mais de notre fauteuil on n'a pas accès à tous les paramètres de choix du sélectionneur. https://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Jordan-jegat-remplace-louis-barre-forfait-pour-les-mondiaux/1718650
  15. On doit avoir plus ou moins la même taille mais mes quilles sont plutôt courtes (entrejambes de 84,5 cm) et mon torse plutôt long, ainsi que mes bras. Ma position est redressée, mais aussi parce que mon guidon n'est pas très bas (cintre 5 cm seulement plus bas que le centre de ma selle). En fait ma position doit ressembler à celle de Stablinski, sauf que ma selle est proportionnellement beaucoup plus haute que la sienne par rapport au point bas du pédalier, et probablement aussi plus reculée.
  16. Je n'aime pas les relances, j'ai toujours préféré pédaler « à l'arrière » autant que possible et mes cervicales m'interdisent la position basse que tu recommandes à juste titre. Et de toutes façons, tout cela ne serait vraiment profitable que si je passais le plus clair de mon temps à passer ce genre de raidards. Si j'étais encore à Grenoble, peut-être. Mais autour de Bruxelles, même mes sorties les plus vallonnées doivent présenter un ratio de 10 km de portions roulantes (descentes, plat, montées à pente faible) pour 500 m de montées vraiment pentues, et encore… donc ces changements de position seraient, globalement, inconfortables et donc non rentables.
  17. Je n'en croise que rarement et quand ça arrive, ils sourient, se rangent sur le côté et on se dit bonjour (Hallo! Goeiedag!), tout simplement. La plupart du temps ils ont l'air surpris de voir un cycliste, va savoir pourquoi. 🙂 Edit : ça me rappelle qu'hier le seul être vivant que j'ai croisé là-dedans c'est… un rat, qui a traversé la sente vite fait à deux mètres devant moi.
  18. C'est tout l'intérêt de l'expérience 🙂. Pas de triche ou de contournement possible, on va littéralement droit dans le mur, assis sur l'avant de la selle, penché au maximum sur le guidon tout en tirant le moins possible dessus, et en espérant que « ça passe ». Jusqu'à présent, grâce surtout à mes braquets lilliputiens je suppose (le plus gros que j'ai utilisé dans le passage le plus raide c'est 26/34 il y a quelques années, aujourd'hui 24/36), c'est toujours passé, mais j'ai toujours eu cette sensation d'être à la limite de basculer en arrière.
  19. 40 km de sortie hier après-midi en mode décompression après une semaine emplie de désagréments physiques autant que moraux, tous mineurs mais dont l'accumulation a fini par être pénible et pesante. Pour rester dans le ton de la semaine, ils ont été ponctués pendant cette sortie par un autre désagrément, matériel celui-là : un cliquetis (encore) au niveau du boîtier de pédalier, cette fois à chaque coup de pédale un peu prononcé. Un seul obstacle digne d'intérêt pendant ce tour au sud de Bruxelles, une grimpette que j'ai déjà présenté ici plusieurs fois : le Kardaan, cet étroit boyau pavé d'Overijse avec ses pourcentages finaux vertigineux. L'avantage de rouler sur des pavés c'est que le bruit de roulement recouvre les cliquetis parasites… Et à en juger par les braquets employés je suis heureusement encore en forme, je n'ai mis le « tout à gauche » que dans les 20 derniers mètres, le passage à 25% (et plus). Mais c'était ça ou risquer de partir en arrière à force de tirer sur le guidon ! https://climbfinder.com/fr/montees/kardaan
  20. L'absence la plus surprenante, c'est quand même celle de Cosnefroy, alors que le circuit lui convient aussi et qu'il est en forme. Mais peut-être qu'il prendra la place de Barré si celui-ci ne peut participer.
  21. En bon Grenoblois j'ai pratiqué le ski dans des champs de neige vierge… et je n'ai jamais trouvé ça passionnant, la « peuf », comme on dit aujourd'hui. Juste un défi de plus, ces champs de neige fraîche et vierge, et pas le plus motivant à ski pour moi. Je préfère les champs de bosses bien raides et bien coriaces 🙂
  22. Désolé, ça m'a échappé ! Et ça m'échappera probablement encore quelques fois. On ne peut pas être complètement imperméable à son entourage, même si on n'approuve pas certains éléments de vocabulaire 😉
  23. Oui, l'étendue est similaire… mais le gap entre les rapport est de 17,7% sur le P1.12 et le C1.12 (celui qui peut être équipé de leviers route). Si ta cadence est de 100 tours/min quand tu veux passer au rapport supérieur suivant, ta cadence tombe à 85 au lieu de 88 pour le Rohloff et 90 pour le Pinion P1.18. Ça ne paraît pas grand'chose mais ce sont des différences qu'on sent bien sur le terrain (moi en tout cas). Déjà que je trouve le Rohloff limite désagréable à ce niveau…
  24. À mon âge et mon niveau de «performances», la masse supplémentaire de la bécane m'importe peu, tant que ça reste à quelques kg près. Ce qui m'importe le plus, c'est pouvoir passer sur toutes les pentes… enfin, pas forcément sur du 40% 🙂 (là, je crois qu'on bascule en arrière).
  25. Le matheux que je suis se sent obligé de rectifier 😇 : la progression des rapports n'est pas linéaire (ou arithmétique) sur le Rohloff, elle est au contraire exponentielle (ou géométrique) : pour passer d'une vitesse à la vitesse supérieure suivante, on n'ajoute pas toujours le même nombre à cette vitesse, mais on multiplie toujours par le même nombre : 1.136 (avec d'infimes variations entre certains rapports), soit une augmentation de 13,6% C'est ce qui permet d'avoir toujours la même variation de cadence de pédalage, en supposant que la cadence de pédalage est la même avant le changement, pour chaque rapport : par exemple, si ta cadence est de 100 tours/minutes avant le changement vers le rapport supérieur suivant, elle passera toujours à 88 tours/minutes après le changement. Une variation de cadence supportable pour moi, mais que je trouve quand même un peu élevée. C'est pourquoi je lorgne de plus en plus vers le boîtier de pédalier Pinion à 18 vitesses et sa progression elle aussi géométrique, mais de raison 1,115, soit une augmentation de 11,5%. Si un jour le changement de vitesses s'améliore sur ce boîtier (il reste mécanique à poignée tournante, contrairement au boîtier 12 vitesses qui accepte un changement électrique). Pour le reste, je comprends fort bien ton point de vue.
×
×
  • Créer...