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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Sortie de 63 km aujourd'hui, destination Pipay, une des trois implantations (avec Prapoutel et le Le Pleynet) de la station de ski des Sept-Laux dans le massif de Belledonne, que j'ai rejointe via Tencin et une montée de 19 km à 7 % de moyenne, pour une dénivellation de 1350 m environ, une des plus importantes de la région. https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/183896 Pour Climbfinder, la montée fait un peu plus de 18 km pour 1300 m de dénivellation (ils ont pris un point d'arrivée légèrement plus bas que le mien). https://climbfinder.com/fr/montees/pipay-tencin Les 19 km effectués en 105 min, un temps moyen/correct pour moi (4 min de mieux que mon temps de l'année dernière, mais mon record absolu es de 90 min… ceci dit, il date de ma prime jeunesse 😉). Cadence de pédalage moyenne de 85 tours/minutes Au sommet, comme de tradition, dégustation d'un bon café sur la terrasse du restaurant Le Farinaud, avec une vue plongeante sur les immeubles de la station voisine bien plus développée de Prapoutel , un peu plus au sud et légèrement en contrebas, et Grenoble au loin (première photo), et sur le massif de la Chartreuse et la vallée du Grésivaudan (deuxième photo). Sur la photo ci-dessous, on distingue de gauche à droite le point culminant de la Chartreuse, Chamechaude (2082 m), le Bec Charvet (1738 m), l'encoche du col du Coq (1434 m) où j'étais monté avant-hier, et on devine la Dent de Crolles (2062 m) à droite dans les nuages. En fond, derrière le col du Coq, la masse verdoyante du Charmant Som (1867 m).
  2. Pas moi, désolé 😞
  3. Les coureurs vus à la télé écartent le coude pour indiquer à celui qui suit de relayer. Mais dans les très rares occasions où j'ai été dans un groupe se relayant régulièrement, le cycliste devant se contentait de ralentir légèrement.
  4. Moi aussi, et dans mon cas c'est tellement exceptionnel que j'ai même envie de les remercier ! 😀
  5. Ce matin, 38 km dont les 12,7 km du col du Coq, dans le massif de la Chartreuse, versant est, celui de Saint-Nazaire-les-Eymes, 1434 m d'altitude et 1085 m de dénivellation, que j'ai redescendu ensuite par ce même versant. C'est mon col préféré, le tout premier que j'ai grimpé (à 15 ans, sur 40/24, ç'avait été épique !) et probablement celui que j'ai grimpé le plus souvent dans ma vie de cycliste. Il a tout pour me plaire : long (12,7 km), pentu (8,6 % de moyenne), relativement régulier… et de magnifiques points de vue sur la vallée et les sommets environnants. https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-coq-saint-nazaire-les-eymes https://fr.wikipedia.org/wiki/Col_du_Coq Mes stats d'escalade pour aujourd'hui : 84 minutes d'ascension, soit 2 minutes de moins que l'année dernière à la même époque, ce qui confirme ma forme relativement bonne. Une cadence de pédalage moyenne de 83 tours/minutes, plutôt basse pour moi par contre, puisque je tourne d'habitude à 85-90 tours/minutes sur ces pentes, ce qui semble indiquer que « coup de pédale de la montagne » n'est pas encore tout à fait là et qu'il y a encore une marge d'amélioration 🙂. Puisqu'on parle braquets adaptés un peu plus haut, voici les miens pour ce col: essentiellement 24/28 et 24/32. Mon plus gros braquet utilisé a été 34/28, pour quelques passages en danseuse, et le plus petit 24/36 dans le passage le plus raide, à 3,5 km du sommet, qui doit approcher les 15%. Temps chaud sans excès (25° au pied), ciel bleu ou nuageux selon l'endroit où on regardait. Dans la deuxième partie de la grimpée, le paysage est dominé par la masse majestueuse de la Dent de Crolles (2062 m, photo prise à mi-chemin dans la redescente).
  6. Au moins tu arrives à garder une roue qui file à 40 km/h, toi !
  7. Je sais bien, mais de par ma « culture » vélo, le plat (ou faux-plat) ne m'incite justement pas à ça. Et un quart de siècle de vie en Belgique n'y a rien changé 🙂 L'avantage des côtes sévères c'est de pouvoir lâcher les copains et de grimper dans le classement général, en compétition du moins. Moi je suis sympa j'attends en haut, rarement dernier et de moins en moins dans les premiers. Pour être franc, une des raisons pour lesquelles j'apprécie les côtes bien raides, c'est que c'est le seul endroit où j'ai une chance de bien figurer dans un groupe de cyclistes. 🙂
  8. Pas du tout, tant que je le parcours à mon rythme, sans avoir à suivre des TGV profilés 🙂 (et tant qu'il n'y a pas trop de vent, non plus), j'aime bien aussi rouler sur du plat : comme disait mon père, le plat c'est fait pour se reposer entre deux côtes 🙂 Je suppose qu'il m'aurait enseigné autre chose si le hasard m'avait fait naître Anversois plutôt que Grenoblois, mais voilà, on peut difficilement renier ses racines 🙂
  9. Une crasse ? Sacrilège ! Pour moi escalader ce genre de perles, c'est ça qui rend le vélo le plus intéressant ! Si j'en ai déjà parlé, c'est qu'elle figure au menu du Tour de Namur cyclo alias Houppe Classic, et que j'ai participé aux deux dernières éditions justement parce que la montagne de la Croix en faisait partie. C'est une des stars de l'encyclopédie Cotacol, mon livre de chevet, et j'avais donc envie de la grimper depuis longtemps. 🙂
  10. À en juger par vos allures sur les photos, vous n'avez pas traîné en cours de route… Mais rassure-moi, une fois à Dinant, vous avez grimpé la montagne de la Croix au moins ? 😇
  11. À mon avis c'est plutôt grâce au Nürburgring ! 🙂 Mon but est de faire durer ça jusqu'à la Vélomédiane, comme l'a deviné Thierry. Après, ce sera la rentrée et forcément la condition physique ira diminuant…
  12. C'est un peu le but 🙂 J'aimerais bien faire le grand parcours en moins de 8 h cette année.
  13. 97 km ce matin et quelques 2000 m de dénivellation, presque exclusivement due aux quelques 60 km de la route du Balcon de Belledonne, emprunté aujourd'hui selon mon sens favori : d'Uriage à Allevard. Pour rappel ou info, il s'agit d'une route en « montagne russes », sinuant à mi-hauteur du massif de Belledonne près de Grenoble, qui relie les deux communes « thermales » iséroises d'Uriage et Allevard et passant par les cols des Mouilles, du Lautaret (un autre que le grand), des Ayes et du Barioz. https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/182736 Je préfère généralement ce sens-là car même si la dénivellation est (forcément) la même dans les deux sens de parcours, le sens Uriage-Allevard réserve la montée la plus conséquente (col du Barioz) pour la dernière partie. Très beau temps, très chaud évidemment (22° à l'ombre au départ, 32° au retour dans la plaine), et bonnes sensations globales. Peu après le début de la descente finale, du col de Barioz vers Allevard, on a une belle vue sur cette ville, sa voisine de Saint-Pierre-d'Allevard et leur petit lac artificiel (le lac du Flumet). On croise nombre de bâtisses montagnardes anciennes en parcourant le Balcon, celle-ci (à l'endroit où j'ai pris la photo précédentes) en est une représentante typique. Mon père (prof de mécanique dans un IUT génie civil) adorait ce type de baraques 🙂
  14. Bien vu ! Trio de tête en Belgique d'après l'IA : 1) Jupiler, 2) Leffe, 3) Hoegaarden.
  15. Toi, tu t'intéresses trop à la politique. 😉
  16. Sortie avortée de 14 km ce matin : j'avais l'intention de faire le col du Coq, en Chartreuse, et puis paf! Un orage fort en avance sur la météo, qui le prévoyait pour cet après-midi, s'est déclenché au pied du col et m'a dissuadé de continuer. 😪 S'il y a une chose qui me fait renoncer à pédaler, outre la neige et le verglas, c'est bien l'orage, dont j'ai toujours eu la frousse… surtout en montagne. Prochaine opportunité de sortie dimanche… J'espère que Jupiter se tiendra tranquille.
  17. Ça ne devrait pas être vraiment problématique sur une telle distance si tu prends ton temps… et si tu as à boire.
  18. Arrivé hier dans la maison familiale près de Grenoble, et dès ce matin, vers 8 h, j'enfourche mon destrier pour 43 km et ma sortie habituelle de reprise de contact avec la montagne : le col de la Croix-de-Pinet (844 m) dans le balcon de Belledonne, enchaîné avec la montée vers Freydières et le cul-de-sac dit du carrefour des Quatre-Chemins (1300 m d'altitude environ). Forts pourcentages comme je les aime dans les parties finales des deux montées 🙂 https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/181925 https://climbfinder.com/fr/montees/la-croix-de-pinet-murianette-la-pereree https://climbfinder.com/fr/montees/bois-de-freydiere-domene (les 6,5 derniers kilomètres) Très beau temps, pas encore caniculaire puisque c'était le matin, dans les 25° maxi à la fin de la sortie. Il faisait même carrément froid dans les quelques courtes redescentes du début (cet après-midi par contre, il fait 34° à l'ombre, et comme d'habitude à Grenoble, sans un souffle de vent). Dans la redescente, arrêt traditionnel pour déguster un café au bar-restaurant « La Gélinotte » à proximité du petit lac de Freydières, et plus loin, prise de photo d'une vue sur Grenoble en contrebas https://www.restolagelinotte.com/ (pub gratuite de ma part :-))
  19. Non, comme dit plus haut j’ai participé à la cyclosportive de 150 km (6 tours). Et oui, j’en ai bien profité ! 😎
  20. Je viens de télécharger à l'instant les photos de Sportograf prises sur le Nürburgring le week-end dernier, qui viennent d'arriver. Comme d'habitude il y a des photos « d'ambiance » et les photos personnelles. Morceaux choisis : Le château de Nürburg est visible du lieu de départ. Nürburg est la localité qui a donné son nom au circuit (Nürburgring = anneau de Nürburg). Vue aérienne de la zone de départ, sur la ligne droite des stands. je dois me trouver quelque part près de l'arche rouge… Votre serviteur dans « Hatzenbach », le premier secteur de la Nordschleife après avoir quitté le circuit Grans Prix (F1). Un exemple de l'environnement du circuit (surnommé « The Green Hell », « Die Grüne Hölle », l'enfer vert, on ne se demande pas pourquoi « vert » :-)) Le « Carrousel », virage à 210°, l'endroit le plus célèbre du circuit. Dans le Carrousel. Ça fait un certain effet de parcourir un lieu aussi légendaire du sport automobile. Après la descente du « Fuchsröhre » (dont on voit la fin en arrière-plan), je regarde le compteur pour savoir quelle vitesse j'ai atteinte 🙂. Cette année, le max aura été de 87 km/h. David et Goliath ? :-)) Mon arrivée : je n'ai pas pu résister à l'envie de disputer un petit sprint avec le type à côté de moi… et je crois bien avoir gagné 🙂 Le soleil se couche sur le circuit… une vision paradisiaque à laquelle les particpants aux 24h vélo ont eu droit.
  21. De retour à Bruxelles depuis hier, avant de repartir bientôt, cette fois pour Grenoble. Courte sortie de 33 km ce matin, en mode récupération après la débauche d'effort d'il y a deux jours sur le Nürburgring. Essentiellement en Forêt de Soignes, à tourner les jambes sans forcer et en profitant de l'environnement forestier 🙂 https://gardens.brussels/fr/espaces-verts/foret-de-soignes
  22. Arf, quand l'homme se mêle de chambouler les écosystèmes, il le fait très bien… Peut-être que Jean-Pierre est passé par ces zones du sud de l'Australie où se trouvent ces autruches importées, mais si ce n'est pas le cas, ce ne serait pas la première fois que je vois confondre autruches et émeus, par exemple. 😎
  23. Enfin, Jean-Pierre, Il n'y a pas d'autruches en Australie, c'est une bestiole 100% africaine ! 😛 https://fr.wikipedia.org/wiki/Autruche En Australie, on trouve des émeus et des casoars (et des nandous en Amérique du sud). https://fr.wikipedia.org/wiki/Émeu_d'Australie https://fr.wikipedia.org/wiki/Casoar_à_casque https://fr.wikipedia.org/wiki/Nandou_d'Amérique
  24. Les deux. Le vieux circuit (la Nordschleife) en entier et la plus grande partie du nouveau circuit (Grand-Prix Strecke). C'est ce tracé-ci, déniché sur Wikipédia : a Nordschleife étant la grosse partie en haut et le Grand-Prix Strecke la petite excroissance du bas : https://en.wikipedia.org/wiki/Nürburgring
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