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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Je viens de télécharger à l'instant les photos de Sportograf prises sur le Nürburgring le week-end dernier, qui viennent d'arriver. Comme d'habitude il y a des photos « d'ambiance » et les photos personnelles. Morceaux choisis : Le château de Nürburg est visible du lieu de départ. Nürburg est la localité qui a donné son nom au circuit (Nürburgring = anneau de Nürburg). Vue aérienne de la zone de départ, sur la ligne droite des stands. je dois me trouver quelque part près de l'arche rouge… Votre serviteur dans « Hatzenbach », le premier secteur de la Nordschleife après avoir quitté le circuit Grans Prix (F1). Un exemple de l'environnement du circuit (surnommé « The Green Hell », « Die Grüne Hölle », l'enfer vert, on ne se demande pas pourquoi « vert » :-)) Le « Carrousel », virage à 210°, l'endroit le plus célèbre du circuit. Dans le Carrousel. Ça fait un certain effet de parcourir un lieu aussi légendaire du sport automobile. Après la descente du « Fuchsröhre » (dont on voit la fin en arrière-plan), je regarde le compteur pour savoir quelle vitesse j'ai atteinte 🙂. Cette année, le max aura été de 87 km/h. David et Goliath ? :-)) Mon arrivée : je n'ai pas pu résister à l'envie de disputer un petit sprint avec le type à côté de moi… et je crois bien avoir gagné 🙂 Le soleil se couche sur le circuit… une vision paradisiaque à laquelle les particpants aux 24h vélo ont eu droit.
  2. De retour à Bruxelles depuis hier, avant de repartir bientôt, cette fois pour Grenoble. Courte sortie de 33 km ce matin, en mode récupération après la débauche d'effort d'il y a deux jours sur le Nürburgring. Essentiellement en Forêt de Soignes, à tourner les jambes sans forcer et en profitant de l'environnement forestier 🙂 https://gardens.brussels/fr/espaces-verts/foret-de-soignes
  3. Arf, quand l'homme se mêle de chambouler les écosystèmes, il le fait très bien… Peut-être que Jean-Pierre est passé par ces zones du sud de l'Australie où se trouvent ces autruches importées, mais si ce n'est pas le cas, ce ne serait pas la première fois que je vois confondre autruches et émeus, par exemple. 😎
  4. Enfin, Jean-Pierre, Il n'y a pas d'autruches en Australie, c'est une bestiole 100% africaine ! 😛 https://fr.wikipedia.org/wiki/Autruche En Australie, on trouve des émeus et des casoars (et des nandous en Amérique du sud). https://fr.wikipedia.org/wiki/Émeu_d'Australie https://fr.wikipedia.org/wiki/Casoar_à_casque https://fr.wikipedia.org/wiki/Nandou_d'Amérique
  5. Les deux. Le vieux circuit (la Nordschleife) en entier et la plus grande partie du nouveau circuit (Grand-Prix Strecke). C'est ce tracé-ci, déniché sur Wikipédia : a Nordschleife étant la grosse partie en haut et le Grand-Prix Strecke la petite excroissance du bas : https://en.wikipedia.org/wiki/Nürburgring
  6. Une combinaison de deux facteurs, je pense. D'abord la très grande difficulté du circuit, que beaucoup semblent sous-estimer. J'ai souvent dépassé des cyclistes en travers sur des braquets inadaptés : plateaux standards et cassette peu étendue. Alors qu'avec les pourcentages et la dénivellation globale, ce sont des braquets de haute montagne qu'il faudrait utiliser. Pourtant, chaque année, on voit de nombreux cyclistes devenus piétons dans le secteur « Hohe Acht », et ailleurs. Ensuite, et principalement je pense, la chaleur et l'exposition. S'il n'a fait que 26° maximum à l'ombre, c'est inhabituellement chaud pour le massif de l'Eifel, alors que justement la plus grande partie du circuit n'était pas à l'ombre pendant l'épreuve et que le soleil brillait généreusement, En particulier la quasi-intégralité de la montée principale, dont ses passages les plus difficiles, était complètement exposée au soleil. De plus le départ était donné à 12 h 20, donc on roulait principalement alors que le soleil était au zénith et que l'ombre des arbres bordant souvent le circuit (surnommé "l'enfer vert") n'atteignait guère la piste. Et jusqu'à à peu près mon avant-dernier tour, il n'y avait que très peu de vent pour en modérer les effets. Une participante en difficulté s'était plainte de cette absence de vent alors qu'on échangeait quelques mots durant la montée. Si on est déjà « dans le rouge » à cause de la difficulté de la pente et des braquets inadaptés, et qu'en plus la chaleur s'en mêle, ça doit être faire trop pour beaucoup de gens. L'année dernière, il y avait eu des conditions climatiques similaires, et également beaucoup d'abandons. Lors de mes participations antérieures à la cyclo de 150 km (2016, 2019, 2022, 2023), il y en avait eu beaucoup moins, alors que justement il y faisait nettement plus frais, et même pluvieux pour deux d'entre elles. Edit : rectification partielle, il y avait eu une floppée d'abandons aussi en 2019, mais cette fois très probablement à cause de la forte pluie qui s'était abattue sur le circuit lors de la deuxième partie de l'épreuve. Et puis parmi les abandons il doit y avoir eu aussi des avaries mécaniques, et des accidents, mais selon l'organisation il y a eu très peu de chutes graves cette année. https://radamring.de/de/news/hammerstimmung-am-nuerburgring-auf-rekordkurs-termin-fuer-2027-steht (allemand) On peut aussi remarquer que le fait que l'épreuve se déroule en circuit facilite matériellement le fait d'abandonner, puisqu'on retourne régulièrement au point de départ. En plus il y avait au moins une voiture-balai Skoda, avec un ample porte-vélos à l'arrière, qui circulait en permanence. Pratique pour ne pas marcher pendant une dizaine de km si on « cale » à mi-parcours de ce circuit de presque 25 bornes.
  7. Comme prévu, j'ai participé au Rad am Ring aujourd'hui, sur le circuit du Nürburgring, situé dans le massif allemand de l'Eifel. https://radamring.de/de (en allemand, version anglaise en préparation) Le clou de cette manifestation, ce sont les 24 h vélo du Nürburgring, mais il y a d'autres épreuves organisées en parallèle, dont deux cyclosportives (JedermannRennen) de 75 km (3 tours de circuit) et 150 km (6 tours). J'ai participé cette année aux 150 km, soit 6 tours du circuit, chaque tour faisant 24,4 km et 560 m de dénivellation d'après l'organisation, soit 146,4 km et 3360 m de dénivellation au total. Mon compteur aura lui mesuré 148 km (il n'a pas de mesure de dénivellation). https://radamring.de/de/disziplinen/jedermannrennen Le principal obstacle du circuit est la rude montée d'environ 300 m de dénivellation vers le secteur « Hohe Acht » ci-dessous avec la portion finale allant jusqu'à 16% de pente. https://climbfinder.com/fr/montees/hohe-acht-nurburgring-nordschleife-breidscheid Le reste du parcours consistant grosso modo en une descente à peu près aussi longue précédant cette montée, avec notamment la très rapide dégringolade du « Fuchsröhre », le « Trou du renard » mais qui comporte aussi deux courtes remontées dont l'une est un véritable petit mur (« Quiddelbacher Höhe »), et outre cette longue descente et cette longue montée, des successions de montées et descentes moins importantes. Bref, un circuit très exigeant, sans un mètre de plat, où tous les braquets sont utilisés, et de préférence des braquets de haute montagne ! Très beau temps pour l'édition de cette année, chaud même pour la région (26° maxi sous abri), ciel bleu, vent de secteur nord-ouest peu sensible au début, plus gênant sur la fin. J'ai bouclé le parcours en 7 h 4 min 51 s tout compris, soit une amélioration de 8 minutes par rapport à mon temps de l'année dernière 🙂. Mais je suis encore assez loin de mon meilleur temps (6 h 49 min en 2016), et avec mon âge (54 ans) ça risque de rester définitivement mon record absolu. D'autres stats : vitesses maximale de 87 km/h dans le secteur du Fuchsröhre (mon record est à 95 km/h… dépasserai-je un jour les 100 km/h ?), cadence moyenne de 87 tours/minutes, cadence maximale de 140 tours/minute (atteinte dans le Fuchsröhre, probablement !). Six bidons de 75 cl de boisson énergétique engloutis pendant le parcours, qui se situe quasiment toujours en plein soleil. Je finis avec le 322e temps chez les hommes, sur 370 participants arrivés à bon port, de quoi rester modeste… À noter quand même qu'il y avait 603 participants au départ, d'après le dernier classement, ce qui fait 233 abandons ! Edit : au 31/07, mon classement est resté le même (322e sur 370 classés), mais il y a maintenant 613 participants recensés, donc 243 abandons. https://www.datasport.de/anmeldeservice/radamring2026/ergebnisse#13_425AB1 Pour les photos sur ce magnifique parcours, j'attends les clichés de Sportograf, donc patience 🙂
  8. Rouler sous la pluie a pourtant son charme, notamment en été, et je l'avais découvert bien avant de migrer en Belgique (la région grenobloise pouvant être aussi humide que la Belgique, pour rappel, ce que la plupart des gens en Belgique ignorent, pour eux Grenoble c'est déjà la Provence !). Les routes sont bien plus tranquilles comme je l'ai déjà dit plus haut, le paysage qui change complètement d'allure et qui dévoile souvent un côté majestueux et intimidant, le bruit des roues qui sifflent dans les flaques, l'atmosphère rafraîchie, les gens qui vous croisent et qui vous encouragent, les bars qui vous accueillent avec empressement et sollicitude, le plaisir de la douche bien chaude pour finir. 🙂 Bon, le plus grand côté négatif reste le nettoyage de la bécane ensuite, surtout quand on vit en appartement 😕
  9. Je me demande d'ailleurs comment il fait pour supporter ça. J'ai essayé de rouler aussi alors que j'avais des côtes cassées, mais je n'ai pas insisté : tant que je ne respirais pas à fond et que la route était un billard, ça allait, mais au moindre cahot et à chaque inspiration un peu ample, la blessure se rappelait à mon bon souvenir. Alors ce qu'il supporte comme douleurs en pleine compétition et en montagne, je n'ose même pas l'imaginer. Sans même parler de ce qu'il ressentirait s'il tombait une nouvelle fois… Et en plus je mesure bien la difficulté de vivre ça en dehors du vélo : difficultés pour dormir, essayer de ne jamais tousser ni éternuer ni rire sous peine d'une explosion de douleur. Franchement, je pense que sa place est chez lui, au repos ! Mais c'est têtu comme une mule, un coureur.
  10. Il traîne cette fracture depuis la 10e étape… 😮 https://www.dhnet.be/dernieres-depeches/2026/07/17/tour-de-france-lennert-van-eetvelt-court-avec-une-cote-cassee-mais-veut-atteindre-paris-JEXVQZWU6BAK5HPBGPTFKNFGAM/
  11. Entièrement d'accord, c'est un harcèlement de ce genre qui l'avait fait exploser dans l'étape du Granon en 2023. Mais à l'époque cela venait d'une seule équipe, la Jumbo-Visma qui avait pléthore de coureurs du niveau nécessaire, tandis que maintenant, comme tu le dis, il faudrait que plusieurs équipes se mettent d'accord. Ce n'est pas gagné, et ça impliquerait des tractations en sous-mains pas forcément très nettes (euphémisme). Edit : oups, le Granon, c'était en 2022.
  12. Tu devrais passer tes vacances dans les Alpes ou les Pyrénées, ça te motiverait plus que les Deux-Sèvres pour perdre tes 5 kg superflus 😛
  13. Vous avez quoi contre les chétifs ? 😡 Z'êtes juste des jaloux, surtout quand la route grimpe fort et longtemps 😛
  14. Pour ma sortie de ce matin, je m'étais aussi habillé en « mi-saison » : maillots à manches courtes mais avec manchettes, sous-maillot plus épais, cuissard court thermique… et l'imper pendant toute la sortie (puisqu'il y avait une pluie fine pendant la première heure et je l'ai gardé par la suite). Ce n'était pas forcément agréable mais ceux qui subissent la canicule en France doivent nous envier 😉
  15. 42 km aujourd'hui pour ma dernière sortie avant le Rad am Ring de samedi. Temps relativement frais (18°), gris et agrémenté d'une bruine pas si désagréable pendant la première heure (ça fait quand même du bien de retrouver un temps typiquement belge de temps en temps !), ensoleillé ensuite. Comme prévu, rythme balade sans forcer, en tournant les jambes et en profitant du paysage, comme ci-dessous au parc des étangs de Vossem (Tervuren). Je l'ai déjà dit plus haut, mais l'avantage du mauvais temps c'est qu'on a ces parcs pour soi tout seul, alors que dès qu'il fait beau ça grouille tellement de monde que ça tue tout l'agrément !
  16. Ça c'est sûr, personne n'a jamais vu une étape être gagnée par quelqu'un qui se trouve derrière 😀 Plaisanterie mise à part, chez Tudor on pourrait aussi (re)voir Yannis Voisard et chez Education First, Richard Carapaz. Edit : je vois que tu as complété toi-même plus loin 🙂
  17. Va falloir que je t'emmène un jour grimper le col du Coq en plein été avec ton bidon unique, toi… https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-coq-saint-nazaire-les-eymes Pas de cimetière (sauf au tout début) pendant toute l'escalade dont une bonne partie en plein soleil, à moins de faire un détour de plusieurs kilomètres une fois à mi-parcours. Tu seras vite réduit à mendier de l'eau dans les quelques maisons le long de la route, ou de prospecter un ruisseau environnant si tu en trouves. Ou alors ton bidon unique fait un bon litre de contenance. La relation d'une expérience vécue vaut mieux qu'un long discours : https://www.bosses21.com/ma-collection/2017-2/alpes-le-coq-prend-la-porte/
  18. Connaissant le coin et vu le tracé, ça me semble plus une étape pour baroudeurs. Les côtes sont relativement courtes et roulantes à l'exception de la montée finale vers Orcières. C'est là où les candidats au classement général vont s'expliquer, je pense. Entretemps, une échappée pourrait avoir pris suffisamment d'avance pour se disputer la victoire d'étape.
  19. Une étape Chambéry-Voiron où les sprinters ont leur chance… Tout fout le camp !! 😡
  20. 88 km en ce jour de fête nationale belge. Pas de « drache nationale » aujourd'hui (c'est comme ça que les Belges appellent la pluie qui souvent vient perturber les festivités) mais un temps radieux comme les jours précédents: grand soleil, ciel bleu, 24° maxi. Mais un p…. de vent du nord, nord-est qui m'a fait garder le coupe-vent pendant la première heure et demie de sortie, quand il me soufflait dessus. Beaucoup de gens avaient sorti le vélo aujourd'hui évidemment, j'avais donc de la compagnie sur les routes. 🙂 D'abord direction Veltem-Beisem près de Louvain par l'autoroute cycliste F3 puis enchaînement presque ininterrompue de côtes, pour la plupart des classiques de la Flèche brabançonne, mes incontournables Smeysberg et Moskesstraat entre autres. À nouveau j'ai essayé de changer souvent de rythme et de sprinter au sommet des bosses. Bon, certaines étaient tellement courtes que le sprint devait en fait commencer au pied 🙂 C'était normalement ma dernière sortie un peu consistante avant les 146 km du Rad am Ring ce week-end. La prochaine sortie, jeudi, devrait être juste une balade d'entretien. C'est que j'aurai besoin de toutes mes réserves pour affronter les 146 km et 3300 m de dénivellation qui m'attendent ce samedi…
  21. Je ne sais pas exactement. D'après mes souvenir (qui peuvent me tromper), c'est peu pentu et avalé presto, dans l'élan de la descente qui précède.
  22. Le même cycliste mettrait probablement nettement moins de temps à rouler entre le barrage du Chambon (début du col de Sarennes) et Bourg-d'Oisans, donc un parcours de descente et de plat sur routes bien larges et roulantes, que de temps à parcourir la différence de dénivellation entre l'Alpe d'Huez et Sarenne (environ 200 m plus haut que l'Alpe, et via une route assez pentue) puis la descente irrégulière et étroite vers l'arrivée à l'Alpe d'Huez.
  23. Si l'échappée va au bout, je vois bien Adam Yates gagner. C'est celui qui c'est montré le plus discret parmi les échappés.
  24. C'est les vacances, j'ai plus de temps pour « borner ». 🙂 Dans l'immédiat c'est le Rad am Ring que j'ai dans le viseur, comme chaque année. 146 km pour 3300 m de dénivellation, et c'est samedi prochain… https://radamring.de/en/disciplines/public-race/ Et en effet, j'espère faire la Vélomédiane fin août. Tu penses en être aussi ?
  25. 137 km selon compteur aujourd'hui en Ardenne, dans les alentours de La Roche-en-Ardenne au nord de la province du Luxembourg belge, sur un itinéraire fortement inspiré par la cyclosportive traditionnelle locale, la Vélomédiane (qui aura lieu cette année le 22 août). Le grand parcours de celle-ci faisant dans les 170 km, j'ai préféré raccourcir tout en gardant les côtes principales : Hives, Filly, Pied Monti (alias Mur de la Vélomédiane), Haussire, Roche-à-Frêne, col du Rideux, Beffe… Pour les autres côtes et le détail du parcours, voir ci-dessous l'itinéraire sur Climbfinder (qui indique un peu moins de 131 km et 2354 m de dénivellation. J'ignore où sont passés les quelques 6 km manquants 🙂). https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/179149 Edit : j'ai rectifié une petite erreur dans la reconstitution du parcours, qui me donne maintenant 131,7 km. Plus que 5,1 km à retrouver, mon compteur indiquant précisément 136,8. km. 🙂 Beau temps, généralement ensoleillé avec des passages nuageux, et nettement moins chaud que les jours précédents (dans les 22° maxi) ce qui se ressentait parfois dans les descentes au début de la journée : le coupe-vent était bienvenu ! Et à propos de vent, il était de secteur nord-ouest, et il est devenu de plus en plus fort au fur et à mesure que la journée s'écoulait, au point de finir par être carrément dangereux quand il venait de côté : prise ferme du guidon par le bas indispensable si on ne voulait pas faire un écart vers le fossé, ou pire vers le milieu de la chaussée et son trafic… J'ai pris quelques photos le long du parcours, malheureusement il n'y en a qu'une qui n'est pas ratée, que j'ai prise au sommet du mur de la Vélomédiane, en regardant vers l'arrière : un paysage typique de la région, avec ses collines champêtres et boisées.
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