Aller au contenu

Franck PASTOR

Membre
  • Compteur de contenus

    17 227
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    128

Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Si c'est ça (et ça me semble très vraisemblable), alors je n'ai pas le choix, ici on a de la boue sablonneuse qui traîne régulièrement sur les routes et surtout les pistes cyclables (toujours obligatoires) quand elles sont situées sur les bas-côtés. Une plaie, surtout en mauvaise saison… qui arrive d'ailleurs à vitesse grand V. 😪
  2. Je ne sais pas si c'est dû à la saleté des routes belges, mais mes disques finissent par se rayer à la longue, avec à la clef un bruit de sifflement aigu lors des freinages légers et qui ne se produit pas si je freine fort. C'est un bruit qui n'a rien à voir avec le barrissement si caractéristique des conditions humides. Ce n'est pas très fort mais agaçant. Et c'est apparemment valable aussi bien pour les disques de ma voiture : exactement le même bruit, dans les mêmes conditions.
  3. Il y a des pneus que je n'arrivais à monter qu'à l'aide de démonte-pneus, par exemple des Michelin, comme pour Pierre-Yves, mais ça fait longtemps que je n'en ai plus monté. Ou des Schwalbe plus récemment. Par contre, je n'ai jamais eu de problèmes pour monter des Conti (GP 3000, GP 4 Seasons…). Edit : il s'agissait pour tous de pneus à chambre, je ne suis pas encore passé aux tubeless.
  4. J'utilise des pneus Specialized Armadillo All conditions de 32 mm de section qui se montent facilement sur mes Roval SLX 24. J'utilisais auparavant la version en 28 mm de ces pneus qui se montaient tout aussi aisément sur les mêmes jantes. Au passage, ne pas oublier qu'un pneu qui se monte trop facilement est un pneu qui déjantera tout aussi facilement en cas de crevaison…
  5. 60 km à sillonner le nord puis l'est de Bruxelles, le long d'un trajet urbain puis champêtre, doucement vallonné, sur un rythme d'abord très tranquille, ensuite plus sportif. La forme semble revenir. Pas de raidard notable sur le parcours ceci dit, la côte la plus remarquable étant celle-ci, à Everberg (entre Bruxelles et Louvain), qui a pour particularité de passer sous l'autoroute E40 : https://climbfinder.com/fr/montees/rosberg-everberg
  6. Il suffit d'une bonne pluie pour détremper un sentier de gravel et le rendre boueux là où il n'y a plus de gravier. Et les cailloux et les branchages qui se collent aux pneus et viennent frotter la tête de fourche voire s'y bloquer, c'est d'autant plus valable sur du gravel, même si j'ai connu ça sur les routes en automne. Certes belges, les routes et l'automne, mais quand même. Si j'ai bonne mémoire, le schtroumpf aussi a eu droit à ces joyeusetés. Bref, à ta place, si la saison à venir s'avère moins sèche que celle qui vient de passer (croisons les doigts, y a quand même un gros besoin de flotte dans le pays !), je passerai à des pneus de 40 de section.
  7. Jean-Pierre a raison à mon avis. Si tu roules dans de la boue bien collante, ou pire, si ce sont des cailloux ou des branchages qui viennent se coller sur tes pneus, pas sûr que le dégagement soit suffisant, surtout à l'avant, sous la tête de fourche. Il faudrait peut-être prévoir des pneus moins gros dans ce cas de figure.
  8. Elles semblent pourtant nettement plus longues que les cocottes Sram Rival (changement de vitesse mécanique, freinage à disques hydraulique) que j'ai sur ma randonneuse. Mais je me trompe peut-être.
  9. Les cocottes de ce vélo me paraissent longues, au contraire. Mais descendre les mains aux cocottes, ce n'est pas recommandé. Mains en bas du guidon la prise est bien plus ferme et sûre, et on gagne en stabilité, le centre de gravité étant plus bas. Un jour mes mains ont volé des cocottes lors d'une descente de montagne après un passage dans un nid de poule à pleine vitesse, et je me suis retrouvé le torse sur le cintre, évitant la chute par je ne sais quel miracle. Depuis, chat échaudé craignant l'eau froide, je descends systématiquement mains en bas du guidon.
  10. 46/51, à côté du 24/36 de mon triple plateau à 11 vitesses de mon vélo route, ça reste gros comme petit braquet ! 😮 Et je ne parle même pas du plus petit braquet de mon vélo gravel-randonneur à moyeu Rohloff (de l'ordre de 24/41). J'aimerais bien savoir quel est le plus petit braquet qu'on puisse actuellement monter sur un vélo gravel avec un groupe de marque disons, standard (Shimano, Sram, Campagnolo…). Si ce n'est pas du même ordre que ce 24/36, je me dirai qu'il y a encore un sacré progrès à faire de ce côté…
  11. 28 km cet après-midi, pour une courte reprise du vélo après ma chute d'il a deux semaines. Entre-temps la patte du dérailleur arrière, qui avait été complètement tordue par le choc, a pu être remplacée (hier). Quant à mon doigt blessé et infecté, il est maintenant presque complètement guéri : il a retrouvé toute sa mobilité, mais avec encore une douleur résiduelle lorsque je replie le doigt avec force, par exemple quand je serre le poing. On perd beaucoup de sa forme physique en deux semaines d'inactivité sportive quasi complète ! Je me sentais tout raide sur le vélo, avec des sensations poussives du début à la fin, malgré le beau temps et le vent faible. J'espère que ça ira mieux dimanche, date de ma prochaine sortie.
  12. Ça m'est déjà arrivé dans les mêmes circonstances. Il m'est également arrivé de n'avoir aucun problème après un long voyage comme cela. Cela peut se produire lorsque le levier de frein est plus bas que le reste du circuit de freinage, par exemple quand le vélo reste longtemps en position couchée ou retournée. S'il n'y aucune bulle d'air dans le circuit, cela n'aura pas de conséquences, mais s'il y en a, cela peut faire migrer ces bulles d'air, qui ont tendance en temps normal à se stocker au niveau du réservoir du levier, vers la durite et l'étrier, d'où le freinage spongieux. La chaleur n'arrange pas les choses en dilatant ces bulles d'air. Comme le dit Eric, « pomper » le levier résout provisoirement le problème, mais il est prudent de purger le liquide de frein dès que possible. C'est pour éviter ce genre de tracas que faire une purge au moins une fois par an est une bonne habitude à prendre, même si les freins semblent fonctionner parfaitement. 😉 Et lors des voyages avec le vélo dans le coffre, ça ne mange pas trop de pain non plus de veiller à ce que les leviers restent bien au-dessus du reste du circuit de freinage, qui à surélever le guidon par rapport au reste du vélo.
  13. Ils sont quand même rares, ceux qui sont tout cela à la fois (d'ailleurs, considérer Bernard comme sournois ou limité intellectuellement, il faudrait oser ! ;-)) et il y en a aussi qui ne sont rien de tout cela, il faut aussi penser à eux… notamment ceux qui nous lisent sans intervenir.
  14. Pas vraiment. Quand j'ai commencé à faire du vélo sérieusement et assidûment, vers 1993-1994, les jantes étaient déjà rainurées, avec même, quand elles étaient neuves, un revêtement améliorant l'accroche des patins. Le problème c'est que ce revêtement comme le rainurage finissaient par disparaître (le revêtement beaucoup plus rapidement que le rainurage, certes) avec l'usure et le creusement des jantes. Une autre raison, la principale même selon moi, d'être satisfait du passage aux disques. Un changement de disque, c'est tellement plus facile et moins onéreux qu'un changement de jante !
  15. Ça m'est arrivé plusieurs fois de descendre un col sous la pluie avec des freins à patins, mais une seule fois peut suffire pour se faire de grosses frayeurs dans l'exercice. De quoi apprécier de ne plus avoir ces frayeurs au cas où l'expérience se répète. Simple bon sens.
  16. J'espère juste que la coureuse suédoise principale victime de la chute collective de mi-course ne va pas trop mal. Elle ne bougeait plus du tout juste après la chute. D'après les dernières nouvelles, elle est restée consciente mais son cas est jugé « sérieux ». https://sporza.be/nl/2026/09/26/wk-voor-de-vrouwen-wordt-opgeschrikt-door-vreselijke-val-met-onder-meer-blasi-le-court-en-vallieres-zag-er-superslecht-uit~1790436131018/ (en néerlandais)
  17. On ne s'est guère ennuyé sur cette course ! Vollering gagne au sprint devant Niewiadoma, Longo Borghini termine 3e à quelques secondes devant Reusser. Berthet est 5e, beau résultat dans un championnat aussi relevé. Course très particulière de Reusser qui a toujours roulé à son rythme et termine tout près des premières. Une belle performance de rouleuse, mais ça n'a pas suffi aujourd'hui.
  18. Très vilaine chute collective dans le peloton féminin il y a quelques minutes. Une Suédoise semblait gravement atteinte. Deux favorites, Paula Blasi et Magdeleine Vallières-Mill ont dû abandonner suite à cette chute, et d'autres comme Le Court (avec la Française Evita Muzic) ont dû partir en chasse-patates. Edit : Rectification, Vallières n'a pas encore abandonné, mais est rejetée trop loin pour avoir une chance de revenir.
  19. Non. Rien ne m'a fait penser à une fracture, une entorse ou quelque chose de ce genre, d'autant que juste après l'accident mon doigt était indolore, complètement mobile et fonctionnel, au point que je ne me suis aperçu de la coupure qu'en voulant redresser mon guidon. C'est là que j'ai vu que ma main était couverte de sang, et que j'ai vu la plaie, sur toute la largeur du doigt, juste au-delà de l'extrémité de ma mitaine, entre les deux phalanges. La cicatrisation de cette coupure doit d'ailleurs elle-même représenter un frein à la flexion-extension de ce doigt…
  20. Nos situations respectivement sont décidément très parallèles, la mienne étant ceci dit nettement moins handicapante. Comme je l'ai raconté plus haut, mon majeur gauche avait fortement enflé suite à la coupure que je m'étais faite sur le dessus de ce doigt lors de ma chute. Infection constatée par le médecin lundi, cure d'antibiotiques immédiate et après quatre jours le gonflement a presque totalement disparu. Mais ce majeur est encore très raide, je ne peux le plier et le déplier que lentement et avec une certaine douleur. Ceci dit, par rapport à son immobilité quasi complète d'il y a cinq jours, c'est un progrès ! J'aurais voulu faire un peu de vélo (le randonneur-gravel, le route attend toujours sa patte de déraileur de rechange) ce week-end, mais vu le handicap encore ressenti par ma main je vais attendre encore un peu.
  21. Je connais aussi très bien les descentes de col, et c'est bien mieux avec les FAD par temps humide… et bien plus facilement dosable par tout temps.
  22. Je me demande ce que ça donnerait dans les environs de Bruxelles… ou de Mons… 😇
  23. 34/30, je mettrais ça dans du 5%-6%. C'était quels pourcentages, tes 15 km de montée ? Et puis console-toi, si ton di2 avait lâché sur 50/11, t'aurais dû marcher ou appeler un taxi pour retrouver ta voiture ! 😛 Pour ton frein arrière, il a probablement besoin d'une purge… Toi qui dis n'en faire que rarement, c'est le moment !
  24. Par contre, quasiment tous les pros grimpent aujourd'hui mains aux cocottes presque en permanence, plutôt que mains sur le cintre.
  25. Maintenant vient (à nouveau) le temps de la patience… De mon côté j’ai été mis sous antibiotiques pour une semaine : la plaie de mon majeur gauche, qui a doublé de volume maintenant, s’est infectée, m’a dit la doctoresse consultée en urgence. Arrêt de travail de deux jours le temps que les antibios commencent à faire effet. Y’a d’la joie… 🥲
×
×
  • Créer...