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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Présent ! 😎
  2. Ho ho, le paradis du vélo vanté par certains ne serait pas si paradisiaque que ça ? 😇 Bon, ici à Bruxelles, ça caille aussi (5 degrés en ce moment, et ça devrait s'aggraver encore dans les jours à venir), et c'est tout gris avec un vent sibérien. Mais pas de précipitations.
  3. On peut vite expérimenter la différence quand on roule fréquemment sous la pluie, ou dans des descentes bien raides, ou sur des routes suffisamment crades pour que les patins usent les jantes très vite à force d'appliquer de la m… dessus. Je suis léger aussi (61 kg) mais je coche toutes les cases citées ci-dessus, et donc j'ai fortement apprécié mon passage aux freins à disques (TRP Hylex RS pour ma part). 🙂 À chacun de se faire une opinion suivant sa pratique. La mienne est définitivement faite !
  4. C'est dans ces circonstances que tu peux être content de vivre en Hesbaye, avec ses champs agricoles à perte de vue. Les routes y sont complètement dégagées avec les champs qui sont à nu actuellement. Donc moins de zones ombragées et moins de risques de verglas. (Et aussi moins de circulation, fatalement, qu'à Bruxelles, mais ça c'est valable en toute saison !)
  5. Quand il fait froid (c'est-à-dire dès qu'il fait en dessous de 0°, même si c'est seulement pendant la nuit), je ne roule que si les conditions sont vraiment sèches, c'est-à-dire quand il n'y a pas trace d'humidité du tout, et c'est très rare en cette saison dans la région. L'eau tombée les jours précédent le froid ne s'évapore plus, et forme de belles plaques de verglas la nuit, bien persistantes à l'ombre même quand il fait trois ou quatre degrés au soleil pendant la journée. En plus, les véhicules de salage, quand ils passent, «oublient» souvent de passer sur les pistes cyclables. Là justement où s'est accumulé l'eau des pluies des jours précédent, et qui plus est à l'ombre des maisons, des arbres ou des talus. Là où on a justement le plus de chances de trouver du verglas, donc. On se retrouve donc forcés à rouler au milieu des bagnoles à conducteurs agressifs, furieux de se retrouver gênés par ce c… de cycliste pas fichu de rester sur la piste cyclable obligatoire. Rouler dans ces conditions c'est risquer la chute bien plus souvent au milieu de la circulation et c'est donc risquer ma vie. Donc très peu pour moi. Peut-être une dernière sortie pour moi demain après-midi (le mercure ne devrait pas descendre en-dessous de 0° d'ici là), et ensuite, selon toute probabilité mes vélos resteront au chaud jusqu'à l'année prochaine. Ceci dit, avec presque 8500 km depuis le début 2025, je ne vais pas me plaindre. Je n'ai jamais roulé autant de ma vie en une année 🙂
  6. J'ai toujours aimé les efforts longs, et les faire seul ne m'a jamais rebuté. Peut-être parce que je suis solitaire de nature ?
  7. La deuxième semaine des vacances devrait se passer en famille, sans le vélo. Et si les prévisions météo actuelles se réalisent, ça va être de toutes façons difficile de sortir la bécane à partir de mercredi : le mercure devrait chuter pour tourner autour de 0°, et ça semble parti pour durer pas mal de temps comme ça. Avec l'humidité ambiante, ça signifie des plaques de verglas qui vont se former pendant la nuit et qui risquent de ne pas fondre pendant la journée, particulièrement à l'ombre… Dans ces conditions j'évite de faire du vélo.
  8. Tsss, petit joueur… 124 km pour moi aujourd'hui 😛 Le tour de la région de Bruxelles-Capitale était au programme , en suivant plus ou moins le tracé de l'ancienne « Gordelroute » (littéralement, route de la ceinture). Parcours très varié avec tout type de revêtement et pas mal de côtes, qui comme son nom l'indiquait fait le tour de Bruxelles sans (presque) jamais y entrer. Évidemment, même temps (relativement) beau et doux que pour toi et routes tout aussi crades, et le vélo est dans un état de schtroumpf 😇. Comme je suis bien fatigué (avec même des crampes à la toute fin du parcours), je ne l'ai pas encore nettoyé, ça attendra demain matin. Et puis quoi, après tout, c'est les vacances ! :-))
  9. Tu devrais emménager du côté de Grenoble. Tu pourrais aller de Grenoble à Chambéry, ou Albertville/Ugine, ou Valence, donc des centaines de kilomètres aller-retour en te contentant de rester en vallée, sans rencontrer aucune côte significative ou très peu. Tout en ayant les grands massifs montagneux littéralement à portée de main. Je sais que c'est difficile à croire, mais certains cyclistes locaux acharnés ne roulent jamais en montagne…
  10. La « peur du gendarme » avait dû changer quelque chose au début (l'immédiat après-Festina), mais ce genre de peur ne dure pas si la « gendarmerie » n'a pas les moyens de maintenir la pression. Il suffit alors de quelqu'un qui replonge pour que les autres suivent, et il y a toujours quelqu'un qui replonge. Si ce n'avait pas été Armstrong, il y a tout à parier que cela aurait été quelqu'un d'autre. D'autre part, tu sais bien que l'EPO n'était pas le seul dopant utilisé. On parlait des amphétamines récemment, mais qu'en est-il des corticoïdes, indétectables à l'époque? et d'autres procédés, genre hormones de croissance? Et si ce n'était pas détectable, c'était autorisé, du moins raisonnait-on souvent comme cela, d'après les témoignages (Willy Voet, entre autres). Et il n'y a pas vraiment de raison d'affirmer que cette mentalité-là ait changé.
  11. Ou ça lui ajoute, tous les moyens sont bons, même légaux 😜, pour mieux performer, selon certains. Non content de se doper, des chaudières notoires comme Armstrong étaient aussi des bourreaux d'entrainement. Question dopage, plus rien ne m'étonne, et donc je ne « crois » en rien à ce sujet. Seixas dopé jusqu'à la moelle à 18-19 ans fait partie des possibilités, comme Seixas complètement propre fait aussi partie des possibilités. En fait, on n'en sait rien, donc le plus sage est de rien spéculer à ce sujet. L'avenir le dira, si on vit suffisamment vieux pour être encore là au moment où cela sera révélé. En attendant, ce qui dépend de nous c'est de ne pas avoir la mémoire courte… On a déjà entendu parler de périodes où le dopage était moindre, notamment le début de la période Armstrong, pour s'apercevoir ensuite qu'il n'en a rien été. De même qu'avant le scandale Festina on disait également que les performances améliorées étaient le résultat d'une meilleure technique, d'un meilleur matériel et d'un meilleur entraînement. Alors, prudence dans les jugements…
  12. Ca me dirait bien aussi !
  13. Il courrait forcément encore, il était toujours coureur professionnel au moment de sa mort, début 1960. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausto_Coppi Ce que confirme sa biographie par Jean-Paul Olliver, « Fausto Coppi, la véridique histoire » (bouquin stocké chez mes parents). La malaria qui l'a tué avait d'ailleurs été attrapée lors d'un course en Haute-Volta (aujourd'hui Burkina-Faso). Par contre, les premiers véritables contrôles sont apparus plus tard, en 1965-66. https://www.cyclisme-dopage.com/dossierdefond/premierscontroles.htm
  14. Comme quoi, mon expérience personnelle n'était pas forcément représentative. Tant mieux. J'ajoute qu'une des fois où j'ai eu droit à cette « plaisanterie », c'était en grimpant un col avec le ravin à 2 m sur ma droite…
  15. Dans le même genre, ces passagers de voitures qui vous hurlent dessus en vous dépassant, juste pour vous faire peur… Jamais eu ça en Belgique, soit dit en passant, uniquement en France.
  16. On ne me l'avait encore jamais faite, cette comparaison-là ! 😛 Mais Pierre-Yves le sait bien, il me trouvait, je cite, «vraiment maigrelet» sur une photo 😉
  17. Ça dépend aussi de la carrure. Je suis essentiellement habillé en Assos et la taille S de cette marque est celle qui me convient le mieux malgré mes 178 cm. Ça me serre un peu en position debout, notamment au niveau du haut du torse, mais plus du tout sur le vélo. Il n'y a qu'au niveau des longueurs de bras et de jambes que le S est un peu court. C'est seulement perceptible quand il fait froid ou humide, donc je prends du M chez Assos pour tout ce qui a des manches ou des jambes longues (sauf la veste de mi-saison, qui reste du S), et tout le reste en taille S.
  18. Mais de rien, Grand Schtroumpf ! Ça me fait plaisir d'avoir été entendu sur ce coup-là (bien mieux que par certains de mes élèves, à en juger par leurs copies d'examen de décembre que je suis en train de corriger… 😞)
  19. Sortie tranquille de 38 km en milieu de journée, par un temps doux pour la saison (11°), sec, peu venteux et enfin quelques apparitions du soleil. Direction le sud de Bruxelles, à nouveau : forêt de Soignes, Hoeilaart, Overijse, et retour. Quelques raidards, notamment le Speelberg, alias Moerenhoutstraat, à Overijse: https://climbfinder.com/fr/montees/speelberg-overijse-alfons-moerenhoutstraat Une montée qui a la particularité d'être pavée depuis quatre ans, alors qu'elle était asphaltée auparavant. D'habitude c'est l'inverse qui se produit ! Pas d'histoire particulière pendant la sortie, sauf un grincement très audible à chaque fois que j'appuyais sur la pédale gauche… mais uniquement quand la chaîne était sur le petit plateau de mon triple. Ce qui m'a fait suspecter des vis de plateau desserrées, et c'était apparemment ça, puisque j'ai pu serrer quatre des cinq vis d'un quart de tour supplémentaire environ (merci à mon outil multi-fonction) ce qui a fait disparaître le grincement. Mais c'est quand même curieux que ce grincement se produise à chaque coup de pédale gauche, alors qu'évidemment le plateau se trouve à droite…
  20. J'en avais bien conscience. 🙂
  21. Je ne suis le cyclo-cross assidûment que depuis 2019-2020, ceci pouvant expliquer cela…
  22. Sur mes routes d'entrainement, cette méthode de préparation de réunions importantes s'apparenterait à un suicide en bonne et due forme…
  23. Je n'ai pas pu voir la course féminine en direct, n'étant pas encore rentré de ma propre sortie vélo. Je viens juste d'en voir un résumé, et je remarque la belle 5e place de Jolanda Neff, la star suisse du VTT. J'ignorais qu'elle faisait aussi du cyclo-cross.
  24. Thibau Nys a lui-même été victime d'une chute (glissade) qui lui a fait perdre la roue de Van der Poel juste avant son accélération décisive. Qui sait, sans cette gamelle il aurait pu lui donner encore du fil à retordre.
  25. Entre moi qui préfère les sorties avec un max de côtes et les membres de ton club qui y sont apparemment allergiques… quel est le juste milieu selon toi ? Ça doit pas être évident à définir 🙂 Bon, pour ma part, 97 km aujourd'hui, direction ta région (on s'est peut-être croisés, qui sait), pour une sortie avec pour thème les trois grandes universités du coin. De chez moi, tout près de l'Université Libre de Bruxelles (ULB), direction est vers Louvain (Leuven) d'abord, siège de la KULeuven (Katholieke Universiteit Leuven) via l'autoroute cycliste F3, plate comme une crêpe bretonne (ou plutôt brabançonne). Puis j'ai obliqué vers le sud pour aller à Louvain-la-Neuve, siège de l'UCLouvain (Université Catholique de Louvain, version francophone), via un trajet bien plus vallonné, en passant par Oud-Heverlee, Sint-Agatha-Rode, Ottenburg, Wavre. À Louvain-la-Neuve, sur la Place de l'Université, dégustation d'un gros cookie au chocolat et d'un bon café bien chaud à un stand du marché de Noël qui se trouvait à cet endroit. Passage également devant le musée Hergé, devant lequel se trouve une statue sympa de l'auteur de Tintin (photo un peu ratée, on ne voit pas bien les traits de Georges Remi — le vrai nom d'Hergé). Et puis retour à Bruxelles via la N275, elle aussi bien bosselée : Céroux-Mousty, Limelette, Rixensart, Genval, La Hulpe, Hoeilaart, forêt de Soignes… Temps toujours aussi gris, froid (départ à 4°, arrivée à 8°), mais encore sec. Vent suffisant pour me faire garder un imper par dessus la veste hivernale pendant toute la sortie. Dire que j'ai croisé certains cyclistes en cuissard court et sans gants… et sans imper ou coupe-vent. Il y en a qui se sentent visiblement comme des poissons dans l'eau par ces conditions…
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