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Il y a 9 heures, Bernard MOREAU a dit :

Je crois que 8 ans plus tôt 70 ans, c'était 2h12. (2h50 à 78 ans)

Selon le tableau de Helge Shroeter, la perf moyenne à 70 ans est 0,692 

tandis à qu'à 78 ans elle n'est que de 0,555.
De sorte que partant de 2h12 à 70ans on peut s'attendre à descendre à 132 X 692/555 = 162 mn à 78 ans.
J'avais été surpris par ce débours de 38 mn, mais il n'est pas tellement supérieur à l'attente, seulement 8 mn.
😒. Dur dur l'âge passé 70 ans !

Bjr Bernard ,

C'est quoi ce tableau ? cela a t'il un rapport des performances par rapport à l'âge .Si oui quelle formule ?

Bonne journée

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Il y a 10 heures, Jean-Pierre COURQUIN a dit :

Une montée suffit pour apprécier la beauté des lieux le reste c’est un défi avec soi même !

si tu devais venir dans le coin pour voir la beauté des parcours et tenter une montée préviens moi je me ferais un plaisir de te servir de guide mais n’attends pas 10ans 😜

Merci c'est noté 😉

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Il y a 8 heures, Franck PASTOR a dit :

 

Il y a un choix à faire. Apparemment, dans les environs de chez OntheRoadtoNowhere, le choix est entre ce « Ventoux fractionné » (ce qui est beaucoup mieux que rien, quand même) et le col du Mont Noir. Les deux ont leur mérite. L'un a les pourcentages, l'autre une longueur et une dénivellation bien plus proches de celles du Ventoux… et des pourcentages déjà respectables, surtout les deux variantes que j'ai signalées (Saint-Quentin et Saint-Pierre-de-Chérennes). Pour ma part, ma préférence irait au Mont Noir. 

L'avantage du Serre de Mure est qu'il est accessible sans prendre la voiture. 7.5 km à 8,3 %; il faudrait donc faire x 3 🙂

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Il y a 1 heure, OnTheRoadToNowhere a dit :

7.5 km à 8,3 %; il faudrait donc faire x 3 🙂

Si tu n'as pas l'habitude de tels dénivelés, commence par deux ascensions pour situer ton niveau de fatigue, puis recommence quelques jours plus tard si tu sens que tu dois progresser. S'il te reste encore un peu de jus après 2 ascensions, il n'est pas indispensable d'en faire une troisième pour avoir la capacité de vaincre le Ventoux, il faut seulement éviter de démarrer trop vite.

 

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mon avis importe peu, et c'est bien ainsi.

je ne sais pas ce qui vous motive à vous infliger ces 3 ascensions 😉

je serai à Vaison dans quelques semaines avec les copains, certains feront le "cinglé".  j'ai décliné l'invitation et suivrai les itinéraires prévus pendant cette semaine vélo, touristico-sportive.

 

bon courage à tous ceux qui se lancent ce défi ça ne doit pas être de la tarte 😄 

 

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Il y a 3 heures, André MASSOL a dit :

Bjr Bernard ,

C'est quoi ce tableau ? cela a t'il un rapport des performances par rapport à l'âge .Si oui quelle formule ?

Bonne journée

Ce n'est pas une formule, mais on peut construire une formule donnant le niveau de performance MOYEN en fonction de l'âge à partir des observations empiriques de ce Helge Schroeter, avec un c. 

Posté (modifié)
Il y a 7 heures, OnTheRoadToNowhere a dit :

L'avantage du Serre de Mure est qu'il est accessible sans prendre la voiture. 7.5 km à 8,3 %; il faudrait donc faire x 3 🙂

Je l'ai fait le 2 août , j'avais d'ailleurs pensé à toi (j'avais mis un message dans "votre sortie du jour " ) .

Le début est très difficile car la route serpente et on a l'impression que ça va se calmer après le virage suivant , alors que non ! Et puis c'est répétitif , on à l'impression de faire 5 fois le même passage tellement la route se ressemble ; cette sensation disparait juste avant le camping , le paysage n'est plus le même , la vue porte enfin plus loin.

Une chose à ne pas négliger dans le Ventoux , c'est qu'il y règne une atmosphère particulière qui aide à faire passer la pilule . Et puis on y est rarement seul (contrairement au Serre de Mûre ! ) , on en voit qui galèrent plus que nous , d'autres qui ont l'air plus facile mais qu'on reverra peut-être plus loin arrêtés sur le bas -côté , ou qu'on ne reverra plus ! Et pendant qu'on pense à tout cela , on ne pense pas "c'est dur , je ne vais pas y arriver " ! Et les km défilent !

De toutes façons si on appréhende trop la montée , se garer du côté où l'on veut l'escalader , s'échauffer autant que nécessaire et se lancer dans la montée : au pire , si ça coince , il suffit de faire demi-tour et de rejoindre la voiture .

Je pense que Thierry a raison : si tu arrives à faire 2 Serre de Mûre à la suite sans être à l'agonie , le Ventoux doit être à ta portée en l'abordant avec humilité (mais ça , à nos ages , on n'est plus des chiens fous ).

Modifié par Claude MUNIER
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Il y a 17 heures, Franck PASTOR a dit :

 

Il y a un choix à faire. Apparemment, dans les environs de chez OntheRoadtoNowhere, le choix est entre ce « Ventoux fractionné » (ce qui est beaucoup mieux que rien, quand même) et le col du Mont Noir. Les deux ont leur mérite. L'un a les pourcentages, l'autre une longueur et une dénivellation bien plus proches de celles du Ventoux… et des pourcentages déjà respectables, surtout les deux variantes que j'ai signalées (Saint-Quentin et Saint-Pierre-de-Chérennes). Pour ma part, ma préférence irait au Mont Noir. 

La première fois que j'ai grimpé le Ventoux à vélo, c'était fin août il y a 12 ans. J'avais 56 ans et je n'avais absolument aucune habitude de rouler en montagne. J'avais roulé près de 4000km depuis janvier ; et le seul entraînement en côte que je faisais de temps en temps, c'était répéter les petites bosses près de chez moi. Autant dire que si ça montait bien, c'était court ; et que si c'était plus long, c'était bien moins pentu.

J'avais des petits braquets (34:36 mini) quand j'ai essayé par Sault, à la fraîche. Pour une première, ça me paraissait suffisamment ambitieux. Je n'avais pas eu de problème, le pignon de 36 ne m'avait servi que dans le dernier kilomètre ; et j'avais mis 1h58 depuis la place de Sault.

Pour un effort aussi long et quand on a la santé, il faut juste des braquets adaptés, de l'endurance et un bon mental.

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il y a 3 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Pour un effort aussi long et quand on a la santé, il faut juste des braquets adaptés, de l'endurance et un bon mental.

C'est souvent du côté des braquets que le bât blesse, ce n'est pas Franck P. qui me contredira. 

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il y a 42 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

C'est souvent du côté des braquets que le bât blesse, ce n'est pas Franck P. qui me contredira. 

Quand on a la forme, les braquets ne sont pas aussi importants, en ce moment  je ne suis plus du tout attiré par ce genre d’efforts, se mettre minable pour monter sur ce tas de cailloux, bof bof…il y a d’autres endroits plus idylliques mais inconnus qui procurent autant de joie! Vous êtes trop fixés sur la légende, ou bien maso de voir des gens plus mal foutus que vous?

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il y a 5 minutes, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

Quand on a la forme, les braquets ne sont pas aussi importants, en ce moment  je ne suis plus du tout attiré par ce genre d’efforts, se mettre minable pour monter sur ce tas de cailloux, bof bof…il y a d’autres endroits plus idylliques mais inconnus qui procurent autant de joie! Vous êtes trop fixés sur la légende, ou bien maso de voir des gens plus mal foutus que vous?

Je partage ton point de vue pour les braquets quoique si tu n’as plus 30 ans ne pas se  surestimer ! ensuite concernant le tas de cailloux et les légendes la je ne partage pas ton avis mais chacun fait comme il veut ou comme il peut c’est le privilège du vélo 

Posté (modifié)
il y a 47 minutes, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

Quand on a la forme, les braquets ne sont pas aussi importants, en ce moment  je ne suis plus du tout attiré par ce genre d’efforts, se mettre minable pour monter sur ce tas de cailloux, bof bof…il y a d’autres endroits plus idylliques mais inconnus qui procurent autant de joie! Vous êtes trop fixés sur la légende, ou bien maso de voir des gens plus mal foutus que vous?

Ben justement, quand on n’a pas la forme on peut quand même grimper ce « tas de cailloux » (et d’autres) sans se mettre minable si on consent à ralentir autant que nécessaire et donc à adapter ses braquets.

 

(Et même quand on a la forme il existe quand même quelques talus qui peuvent exiger qu’on diminue la braquasse habituellement employée !)

Modifié par Franck PASTOR
Posté (modifié)
il y a une heure, Franck PASTOR a dit :

Ben justement, quand on n’a pas la forme on peut quand même grimper ce « tas de cailloux » (et d’autres) sans se mettre minable si on consent à ralentir autant que nécessaire et donc à adapter ses braquets.

 

(Et même quand on a la forme il existe quand même quelques talus qui peuvent exiger qu’on diminue la braquasse habituellement employée !)

Les braquets c'est simple, il faut les adapter à la vitesse à laquelle on veut (on peut) rouler. pour ma part, grimper longtemps à 40/50rpm c'est moche, devoir tourner à 120 rpm pour rouler vite sur le plat c'est pas mieux. Il faut juste bien se connaitre et faire les choix qui collent bien

39 ou 42 /52 ou 53 + 12x25 en plaine /vallons et 36x52 + 11x30 sur des cols à 10% de moyenne 

Modifié par Marquez
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Je n'ai pas parlé de petits braquets.

L'expression que j'ai utilisée est : "des braquets adaptés".

Adaptés, donc, au cycliste et à ce qu'il envisage de faire. Les braquets peuvent être grands ou petits, selon le style et les aptitudes. S'ils sont trop grands ou trop petits, ils ne sont pas adaptés.

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il y a une heure, Franck PASTOR a dit :

Ben justement, quand on n’a pas la forme on peut quand même grimper ce « tas de cailloux » (et d’autres) sans se mettre minable si on consent à ralentir autant que nécessaire et donc à adapter ses braquets.

 

(Et même quand on a la forme il existe quand même quelques talus qui peuvent exiger qu’on diminue la braquasse habituellement employée !)

Non! Quand on n’a pas la forme , on ne grimpe rien du tout, pareil pour ceux qui prennent de l’âge ou de l’embonpoint! En plus si l’on ne supporte pas la chaleur, d’avoir continuellement ce soleil ds les yeux, même chose avec le vent, on peut mettre n’importe quel braquet , on souffrira, on peut remplacer le on par je!

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il y a 32 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Je n'ai pas parlé de petits braquets.

L'expression que j'ai utilisée est : "des braquets adaptés".

Adaptés, donc, au cycliste et à ce qu'il envisage de faire. Les braquets peuvent être grands ou petits, selon le style et les aptitudes. S'ils sont trop grands ou trop petits, ils ne sont pas adaptés.

 

Avec la différence que si on a mis de trop petits braquets, on peut quand même se rabattre sur des braquets plus grands, alors que l'inverse est trivialement faux.

 

Quitte à risquer de se tromper, autant risquer de mettre trop petit. 🙂

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il y a 3 minutes, Franck PASTOR a dit :

 

Avec la différence que si on a mis de trop petits braquets, on peut quand même se rabattre sur des braquets plus grands, alors que l'inverse est trivialement faux.

 

Quitte à risquer de se tromper, autant risquer de mettre trop petit. 🙂

Quand on est habitué à rouler et qu'on sait où on va, on ne risque pas de trop se tromper, au pire si le braquet est un poil long par rapport aux prévisions on tournera à 50/60 au lieu de 60/70 par exemple.  Mais évidemment je ne parle pas de faire des incursions sur des terrains peu adaptés au vélo de route, genre % supérieurs à 20%, c'est plus du vdr c'est de l'escalade😒

Posté (modifié)
il y a 33 minutes, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

Non! Quand on n’a pas la forme , on ne grimpe rien du tout, pareil pour ceux qui prennent de l’âge ou de l’embonpoint! En plus si l’on ne supporte pas la chaleur, d’avoir continuellement ce soleil ds les yeux, même chose avec le vent, on peut mettre n’importe quel braquet , on souffrira, on peut remplacer le on par je!

 

Ça dépend vraiment de ce qu'on appelle « ne pas avoir la forme ».  Soucis physique genre tendinite ou douleurs à la selle mis à part, c'est sûr que si on souffre d'une grippe (une vraie) ou que si on est dans un état maladif de façon générale (cardiopathie, par exemple), on ne va pas se risquer à grimper un col, ni même à produire un quelconque effort physique de façon générale… 

 

Mais si on est en relativement bonne santé, c'est autre chose. Des gens âgés avec un embonpoint (relatif, hein, pas du genre 30 kg en trop !), j'en ai vu grimper des cols, certes lentement mais ils grimpaient.

 

Mais si tu tiens à ne plus grimper, personne ne va t'y forcer, donc je ne vais pas insister.

 

Modifié par Franck PASTOR
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il y a une heure, Franck PASTOR a dit :

 

Ça dépend vraiment de ce qu'on appelle « ne pas avoir la forme ».  Soucis physique genre tendinite ou douleurs à la selle mis à part, c'est sûr que si on souffre d'une grippe (une vraie) ou que si on est dans un état maladif de façon générale (cardiopathie, par exemple), on ne va pas se risquer à grimper un col, ni même à produire un quelconque effort physique de façon générale… 

 

Mais si on est en relativement bonne santé, c'est autre chose. Des gens âgés avec un embonpoint (relatif, hein, pas du genre 30 kg en trop !), j'en ai vu grimper des cols, certes lentement mais ils grimpaient.

 

Mais si tu tiens à ne plus grimper, personne ne va t'y forcer, donc je ne vais pas insister.

 

Il faut adapter le niveau des efforts physiques à ses capacités, les "challenges" sans commune mesure avec son physique sont totalement destructeurs et contreproductifs, ils sont le reflet de la civilisation du "paraitre" et de la frime 

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il y a une heure, Marquez a dit :

Il faut adapter le niveau des efforts physiques à ses capacités, les "challenges" sans commune mesure avec son physique sont totalement destructeurs et contreproductifs, ils sont le reflet de la civilisation du "paraitre" et de la frime 

Certains cyclistes n'ont tout simplement pas conscience de la difficulté d'une telle ascension, ce n'est pas toujours de la frime.

Samedi prochain, je participe à la Vélomédiane C. Criquielion. J'y verrai des cyclos qui s'échinent sur des braquets de plaine parce qu'ils imaginent qu'il suffit de pousser plus fort sur les pédales; ils terminent à pied les côtes les plus sévères...





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