Nicolas JOARY Posté hier à 12:32 Posté hier à 12:32 Voici encore un autre article concernant l'aérodynamisme , mais il semble intéressant. C'est en anglais, mais avec Google traduction, ça devrait être lisible pour tous ceux que ça intéresse.
Thierry GEUMEZ Posté hier à 12:55 Posté hier à 12:55 (modifié) il y a 34 minutes, Nicolas JOARY a dit : Voici encore un autre article concernant l'aérodynamisme , mais il semble intéressant. C'est en anglais, mais avec Google traduction, ça devrait être lisible pour tous ceux que ça intéresse. Intéressant ! Je ne résiste pas plaisir de citer un passage qui ne manquera pas d'interpeller certains élitistes qui voudraient se réserver le beau matériel (je pense aux jantes hautes en carbone, notamment) : "Il y a une idée reçue selon laquelle l'aéro ne compte que si vous allez vite. Mais une bonne aérodynamique fait gagner plus de temps aux pilotes plus lents qu'aux plus rapides". Il faut aller plus loin dans le texte pour comprendre. Perso, je me suis surtout intéressé à la position. Cadre aéro, cintre avec le dessus aplati et les gaines complètement intégrées et jantes de 60 mm sortaient soit de mon budget, soit de mes exigences de polyvalence ou de facilité de maintenance. Je m'étais déjà habitué à un cintre placé assez bas. J'ai installé sur mon dernier vélo un cintre de 38 cm en haut et j'ai rentré les cocottes... comme les pros 😂. Je n'ai pas l'ambition de "marcher comme un avion" mais seulement de rentabiliser les maigres watts dont je dispose 😭 Modifié hier à 13:07 par Thierry GEUMEZ
Nicolas JOARY Posté hier à 13:15 Auteur Posté hier à 13:15 J'ai lu par ailleurs que les points principaux de résistance à l'air viennent évidemment du corps du cycliste (principalement torse, épaules, tête, bras...) et de ses vêtements (ça ne doit pas flotter au vent) ; mais qu'un des principaux endroits générateurs de turbulences est situé à l'arrière de la selle et du tube de selle. Quand le cycliste prend une position "aéro" en baissant le buste, en mettant les avant-bras parallèles au sol et en rentrant les coudes, cette turbulence à l'arrière de la selle n'est vraiment atténuée que quand le cycliste déporte son séant en avant de la selle (sur le tube supérieur), dans la position "totalement aéro". Évidemment, impossible de pédaler dans cette position ; mais, en descente, il peut être plus efficace de prendre cette position que de s'asseoir sur la selle et pédaler. Il me semble que cette position est interdite en course, non ?
Pierre PLANA Posté hier à 13:15 Posté hier à 13:15 Je bats mes meilleurs temps régulièrement avec le Ridley... y compris sur des tronçons que j'ai emprunté à de multiples reprises... Je n'ai pas encore relevé les effets de la combinaison, si ce n'est que par temps chaud c'est bien agréable. Pour le casque, je privilégie la ventilation et un budget raisonnable... Ma dernière acquisition : Rivale Mips Road Cycling Helmet | MET Helmets il est très bien pour un budget contenu. 1
Nicolas JOARY Posté hier à 13:27 Auteur Posté hier à 13:27 il y a 21 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : (...) Je m'étais déjà habitué à un cintre placé assez bas. J'ai installé sur mon dernier vélo un cintre de 38 cm en haut et j'ai rentré les cocottes... comme les pros 😂. Je n'ai pas l'ambition de "marcher comme un avion" mais seulement de rentabiliser les maigres watts dont je dispose 😭 Ce matin, je roulais avec deux copains plus lourds que moi (de l'ordre de 80 kilos alors que j'en suis à 65). Dans les descentes, je devais fréquemment pédaler alors qu'ils pouvaient rester en roue libre (ne parlons pas des montées). Toutefois, dans la dernière des descentes, genre longue ligne droite 3 à 4% vent favorable, je me suis aplati sur le vélo (en gardant les fesses sur la selle), genoux serrés, coudes rentrés... Nous étions tous trois en roue libre, mais j'étais nettement plus rapide. Si la route avait été sinueuse, ça n'aurait pas fonctionné, car j'aurais dû me redresser pour les virages et les freinages m'auraient obligé à relancer ; mais là, en ligne droite à plus de 40 km/h, c'était incontestable : je faisais plus que compenser mon désavantage de poids grâce à ma position aérodynamique. 1
Pierre-Yves DESSIMOZ Posté hier à 14:35 Posté hier à 14:35 Je pense que vous venez de voir les images de Froome, assis sur la barre qui gagne ds une descente?
Pierre PLANA Posté hier à 15:58 Posté hier à 15:58 il y a une heure, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit : Je pense que vous venez de voir les images de Froome, assis sur la barre qui gagne ds une descente? C'était dans Peyresourde mais à l'époque Froome n'avait pas Strava. A noter qu'à l'époque le plus rapide sur Strava avait était Buchman à 69.7km/h de moyenne. En 2024, le plus rapide (Nico Denz) est passé à 76.2km/h... Les disques, l'aéro, le scénario de course ou le vent ?
Thierry GEUMEZ Posté hier à 16:11 Posté hier à 16:11 Il y a 1 heure, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit : Je pense que vous venez de voir les images de Froome, assis sur la barre qui gagne ds une descente? C'est interdit actuellement si je ne me trompe pas.
Marquez Posté hier à 16:19 Posté hier à 16:19 Il y a 2 heures, Nicolas JOARY a dit : Ce matin, je roulais avec deux copains plus lourds que moi (de l'ordre de 80 kilos alors que j'en suis à 65). Dans les descentes, je devais fréquemment pédaler alors qu'ils pouvaient rester en roue libre (ne parlons pas des montées). Toutefois, dans la dernière des descentes, genre longue ligne droite 3 à 4% vent favorable, je me suis aplati sur le vélo (en gardant les fesses sur la selle), genoux serrés, coudes rentrés... Nous étions tous trois en roue libre, mais j'étais nettement plus rapide. Si la route avait été sinueuse, ça n'aurait pas fonctionné, car j'aurais dû me redresser pour les virages et les freinages m'auraient obligé à relancer ; mais là, en ligne droite à plus de 40 km/h, c'était incontestable : je faisais plus que compenser mon désavantage de poids grâce à ma position aérodynamique. C'est le constat que je fais à chaque descente, nez dans la potence coudes bien serrés, genoux joints,, l'aéro des "maigres" et meilleur que celui des plus "larges"
Thierry GEUMEZ Posté il y a 17 heures Posté il y a 17 heures Il y a 12 heures, Marquez a dit : C'est le constat que je fais à chaque descente, nez dans la potence coudes bien serrés, genoux joints,, l'aéro des "maigres" et meilleur que celui des plus "larges" J'ai également maintes fois constaté l'importance de l'aéro dans les descentes et je dépasse souvent de plus forts gabarits grâce à ma position mais, à position équivalente, les plus lourds me dépassent quand même.
Frederic ANDRIEUX Posté il y a 16 heures Posté il y a 16 heures Il y a 16 heures, Thierry GEUMEZ a dit : Intéressant ! Je ne résiste pas plaisir de citer un passage qui ne manquera pas d'interpeller certains élitistes qui voudraient se réserver le beau matériel (je pense aux jantes hautes en carbone, notamment) : "Il y a une idée reçue selon laquelle l'aéro ne compte que si vous allez vite. Mais une bonne aérodynamique fait gagner plus de temps aux pilotes plus lents qu'aux plus rapides". Il faut aller plus loin dans le texte pour comprendre. Pourtant, en triathlon, j'ai souvent lu que ça ne servait à rien de se mettre sur le prolongateur en-dessous de 30 km/h. Après, mes lectures ont + de 10 ans.... D'ailleurs, souvent quand je suis limite genre 28/29 Km/h à cause d'un vent de face de folie, je préfère me redresser.
Geoffroy CACHAT Posté il y a 16 heures Posté il y a 16 heures il y a 1 minute, Frederic ANDRIEUX a dit : Pourtant, en triathlon, j'ai souvent lu que ça ne servait à rien de se mettre sur le prolongateur en-dessous de 30 km/h. Après, mes lectures ont + de 10 ans.... D'ailleurs, souvent quand je suis limite genre 28/29 Km/h à cause d'un vent de face de folie, je préfère me redresser. Roulant avec un capteur de puissance, je peux t'affirmer que la moindre position aéro que tu peux prendre et tenir te fera économiser des watts, sur un vélo traditionnel. J'ai déjà peu aisément le constater sur le plat, soit en m'abaissant et rentrant davantage les coudes, soit en me redressant a contrario. A cadence de pédalage équivalente, ce sont plusieurs watts en moins pour garder la même vitesse. Cela n'empêche pas que plus la vitesse est élevée, plus l'économie est importante. J'ai des prolongateurs mais que je ne peux mettre que sur un "vieux" vélo, ce que je fais ponctuellement l'hiver. Même en sortie endurance à watts équivalent (160-200w max), je roule plus vite sur les prolongateurs.
Franck PASTOR Posté il y a 16 heures Posté il y a 16 heures il y a 6 minutes, Frederic ANDRIEUX a dit : Pourtant, en triathlon, j'ai souvent lu que ça ne servait à rien de se mettre sur le prolongateur en-dessous de 30 km/h. Après, mes lectures ont + de 10 ans.... D'ailleurs, souvent quand je suis limite genre 28/29 Km/h à cause d'un vent de face de folie, je préfère me redresser. Que ça ne serve à rien en-dessous de 30 km/h, ce n'est sûrement pas le cas, mais à notre niveau le gain est sûrement négligeable. J'ai en tout cas constaté que me mettre en position aéro, buste parallèle au sol (position que je suis incapable de maintenir longtemps, à cause de douleurs insupportables au niveau du cou) ne faisait sensiblement augmenter la vitesse indiquée par mon compteur qu'au-delà de 27-28 km/h… sauf en cas de vent défavorable, auquel cas ce seuil peut descendre drastiquement. 1
Geoffroy CACHAT Posté il y a 16 heures Posté il y a 16 heures Il y a 16 heures, Pierre PLANA a dit : Je bats mes meilleurs temps régulièrement avec le Ridley... y compris sur des tronçons que j'ai emprunté à de multiples reprises... Je n'ai pas encore relevé les effets de la combinaison, si ce n'est que par temps chaud c'est bien agréable. Pour le casque, je privilégie la ventilation et un budget raisonnable... Ma dernière acquisition : Rivale Mips Road Cycling Helmet | MET Helmets il est très bien pour un budget contenu. En fait, la combinaison est davantage gainante et offre moins de prises au vent. Je ne prétends pas qu'elle permet d'économiser 20w mais ça se ressent. A titre personnel, j'ai l'impression d'être plus tenu, comme un seul bloc, ce qui favorise aussi une prise de position plus aéro naturellement.
Nicolas JOARY Posté il y a 13 heures Auteur Posté il y a 13 heures Il y a 3 heures, Thierry GEUMEZ a dit : J'ai également maintes fois constaté l'importance de l'aéro dans les descentes et je dépasse souvent de plus forts gabarits grâce à ma position mais, à position équivalente, les plus lourds me dépassent quand même. C'est évident ! Mais il y a une question de souplesse et de capacité à tenir la position (les cervicales souffrent, chez moi, dans ces conditions). La souplesse n'est pas automatiquement tributaire de la sveltesse, mais l'embonpoint ne doit quand même pas aider à prendre la bonne position. Comme je l'ai écrit plus haut, c'est surtout valable en ligne droite. Dès qu'il y a freinages et virages, les "lourds" font davantage jouer l'inertie que les "légers" l'aérodynamisme. Pour l'anecdote ; ce matin, j'ai essayé en descente la position "à la Froome", mais cela m'a paru très dangereux. Je n'ai pas insisté.
Nicolas JOARY Posté il y a 13 heures Auteur Posté il y a 13 heures Il y a 2 heures, Geoffroy CACHAT a dit : (...) Cela n'empêche pas que plus la vitesse est élevée, plus l'économie est importante.(...) L'économie relative, en tout cas. N'oublions pas que plus on roule vite, plus il faut faire d'effort pour contrer la résistance de l'air. Sur un même parcours, avec une amélioration aérodynamique du même ordre, le moins rapide gagnera plus de temps (en valeur absolue) que le plus rapide. Quelle que soit la vitesse, une amélioration aérodynamique, pour autant qu'elle ne handicape pas les capacités du cycliste, est toujours bonne à prendre.
Thierry GEUMEZ Posté il y a 13 heures Posté il y a 13 heures il y a 9 minutes, Nicolas JOARY a dit : Quelle que soit la vitesse, une amélioration aérodynamique, pour autant qu'elle ne handicape pas les capacités du cycliste, est toujours bonne à prendre. Ça résume bien le problème. Pour les douleurs aux cervicales en position basse, elles concernent presque tout le monde, même les pros en début de saison dans les des descentes de cols, mais elles s'atténuent avec l’entraînement. 1
Marquez Posté il y a 10 heures Posté il y a 10 heures Il y a 6 heures, Frederic ANDRIEUX a dit : Pourtant, en triathlon, j'ai souvent lu que ça ne servait à rien de se mettre sur le prolongateur en-dessous de 30 km/h. Après, mes lectures ont + de 10 ans.... D'ailleurs, souvent quand je suis limite genre 28/29 Km/h à cause d'un vent de face de folie, je préfère me redresser. Vent de face en effaçant au max ma silhouette c'est souvent mini 1kmh de gagné
Marquez Posté il y a 10 heures Posté il y a 10 heures Il y a 2 heures, Thierry GEUMEZ a dit : Ça résume bien le problème. Pour les douleurs aux cervicales en position basse, elles concernent presque tout le monde, même les pros en début de saison dans les des descentes de cols, mais elles s'atténuent avec l’entraînement. Elles s'atténuent surtout par la décontraction du haut du corps et une position de tête et de cervicales au max dans le prolongement de la colonne évidemment si on tient à regarder au moins 50m devant ce n'est pas très possible
Thierry GEUMEZ Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures Il y a 9 heures, Frederic ANDRIEUX a dit : D'ailleurs, souvent quand je suis limite genre 28/29 Km/h à cause d'un vent de face de folie, je préfère me redresser. Il faudrait essayer de comprendre pourquoi tu préfères te redresser quand tu roules à la limite, parce que je ne suis pas certain que le vent de face en soit la cause principale. Que se passe-t-il quand tu roules à la limite sans vent de face ? L'inconfort quand on roule à bloc, buste à l'horizontale, est souvent dû à un angle buste/fémur trop fermé. La respiration est gênée par la compression du bas des poumons, le débit du sang vers les jambes est réduit. Des douleurs dans le bas du dos peuvent également apparaître. Une solution à ces problèmes est d'avancer la selle, c'est d'ailleurs la tendance chez les pros, mais cela augmente l'appui sur les poignets. C'est toujours une affaire de compromis.
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