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Posté
il y a 14 minutes, Franck PASTOR a dit :

 

J'y suis passé plusieurs fois (certes il y a longtemps, plus de vingt ans) et je n'ai pas souvenir qu'elle soit particulièrement dangereuse de ce côté-là (vers l'Alpe d'Huez). C'est la descente vers Mizoën et la Romanche que je trouvais périlleuse par endroits, qui plus est sur une chaussée souvent en mauvais état.

Oui tu as raison. Je pensais qu'il n'y avait que de la descente du sommet du col de Sarenne jusque l'Alpe d'Huez.

Posté (modifié)
Il y a 8 heures, Jacques VANDEWIELE a dit :

4hrs de marche à 2 ans c'est un record à mettre au Guinness book ! ou de la maltraitance .... ou... des propos de journaleux .

Pas du tout, c'est le même genre de propos que tiennent les parents de Kilian Jornet.

Voilà pour le physique.
Pour le côté intellectuel, tu as eu un gars comme Gell-Mann qui reprenait les profs à 2 ou 3 ans.

(Prix Nobel de physique pour la Voie octuple, le modèle des quarks).
Précoce, mais pas seulement.
Retour sur le sujet de Gell-Mann
Comme tu lis l'anglais, Jacques tu devrais apprécier cet article :
https://cerncourier.com/a/gell-manns-multi-dimensional-genius/
Par contre Gell-Mann n'était pas très doué pour la modestie.


J'ajoute que cela n'a rien à voir avec ces parents qui s'enorgueillissent d'avoir un enfant de 5 ou 6 ans qui terminent un marathon. J'espère qu'en 2025 les organisateurs n'acceptent plus d'aussi jeunes participants. 

La plus jeune de mes petites filles était aussi une excellente marcheuse, étonnante, mais quand même pas dans ces proportions.
 

Modifié par Bernard MOREAU
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Il y a 2 heures, blefebvre a dit :

J'ai entendu un ancien professionnel qui a participé à plusieurs tours, dire un jour qu'il lui était arrivé d'avoir peur dans les descentes très rapides, mais qu'il fallait y aller sinon ce n'est plus la peine d'être d'être coureur.

oui , c'est un sport de barjot en compétition ....

 

Posté

Les chutes, c'est avant tout un problème de comportement des coureurs et de leurs employeurs.

Les conditions climatiques, ils n'y peuvent sans doute rien de plus que tout un chacun. Il arrive que des parties d'étape soient supprimées en raison d'éléments sur lesquels les organisateurs n'ont pas prise : vent violent, tempête de neige, orage... Une chaleur excessive peut être également un de ces éléments.

Le principal écueil, c'est la décision à prendre de neutraliser ou pas. Cela dépend de la direction de course, une décision qui doit toujours être prise avec une part d'arbitraire.

Posté (modifié)
Il y a 1 heure, OnTheRoadToNowhere a dit :

Oula climatocepticisme soft... pas bien 🤣

Lorsqu'on vote à droite, la canicule n'existe pas, c'est une vue de l'esprit. Voir les abrutis du dernier meeting LR de Tatayoyo.

Tant que la température ambiante ne dépasse pas celle de leur température anale, pas de problème.

Modifié par Philippe MONTAGNAC
Posté (modifié)
il y a 43 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Les chutes, c'est avant tout un problème de comportement des coureurs et de leurs employeurs.

Les conditions climatiques, ils n'y peuvent sans doute rien de plus que tout un chacun. Il arrive que des parties d'étape soient supprimées en raison d'éléments sur lesquels les organisateurs n'ont pas prise : vent violent, tempête de neige, orage... Une chaleur excessive peut être également un de ces éléments.

Le principal écueil, c'est la décision à prendre de neutraliser ou pas. Cela dépend de la direction de course, une décision qui doit toujours être prise avec une part d'arbitraire.

Au chapitre des chutes, accuser le comportement des coureurs c'est extrêmement simplissime et permet de s'exonérer  de toute modif des conditions dans les quelles se déroulent maintenant les courses (matériels, calcul des points UCI, oreillettes, aménagements urbains plus ou moins sécurisés, etc, etc). Il ne faut pas renchérir sur le comportement des coureurs qui n'était tellement exemplaire il y a 30 ou 40 ans.

Modifié par Marquez
Posté (modifié)
Il y a 8 heures, Sylvain KARLE a dit :

Réfléchi au lieu de rester buté, c'est ridicule..

Regarde les chiffres la canicule n'est vraiment pas le soucis majeur des risques en vélo .....

On en reparlera quand on sera a 40° pendant 3 semaines....

La canicule se gère les chutes par contre c'est de pire en pire .....

 

 

 

"...Réfléchi au lieu de rester buté, ...

ça ce ne serait pas une parfaite illustration du truc de la paille et de la poutre?

Modifié par Marquez
Posté

Les conditions météorologiques, le spectateur indiscipliné, le chien qui traverse la route... ce sont des impondérables sur lesquels il est difficile d'avoir prise.

Le choix d'un parcours, la signalisation, l'autorisation de tel ou tel équipement, la vitesse à laquelle un passage difficile est abordé... ce sont des problèmes d'organisation et de comportement.

Adapter sa vitesse aux circonstances, maîtriser son véhicule, être attentif à l'environnement... c'est du comportement. Les organisateurs de courses ont des décisions à prendre et des règles à établir et faire respecter.

Posté

Tiens une info récente à ce sujet:

 

"....Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a adressé vendredi un courrier aux préfets concernés par le passage du Tour de France (du 4 au 26 juillet), les enjoignant de prendre des mesures pouvant aller, « à titre exceptionnel », jusqu’à l’annulation d’une étape en cas de chaleurs extrêmes.

ce dispositif comprend également des mesures potentiellement plus contraignantes pour le déroulement de l’épreuve, en commençant par « la modification du parcours .Une « annulation » d’une étape, « en concertation avec l’organisateur » (ASO), est aussi « possible », « à titre exceptionnel », indique le ministre de l’Intérieur....."

 

Il est "illogique et buté" aussi ce Nunez non?

Posté (modifié)

Pourquoi annuler une étape à cause de la chaleur?
Le coureur pour son propre compte peut abandonner/ne pas prendre le départ s'il estime que le risque est trop important, il peut décider de rouler à une allure modérée pour renter dans les délais.

Modifié par Gérard CRESPO




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