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Michel ROTH

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Tout ce qui a été posté par Michel ROTH

  1. L'UEC répond à Ciccone dans la polémique de la photo-finish: Dans un communiqué, l’UEC explique que le système utilisé lors de l’Euro, baptisé EtherLynx Vision PRO X, "enregistre la ligne d’arrivée plusieurs milliers de fois par seconde (13.000 dans le cas précis des épreuves des Championnats d’Europe), ce qui permet de déterminer l’ordre d’arrivée avec une extrême précision, même en cas de différences minimes. Il est important de préciser que la photo-finish n’est pas une photographie traditionnelle, a poursuivi la fédération. L’image finale est composée de la succession chronologique des enregistrements effectués sur la ligne d’arrivée : c’est pourquoi l’axe horizontal représente le temps et non la distance. Cela peut générer des distorsions apparentes des roues, des vélos et des coureurs, sans aucune incidence sur la précision du résultat." L’UEC souligne que dans le cyclisme, "le point de référence déterminant est la partie la plus avancée (tangente) de la roue avant au moment où elle franchit la ligne d’arrivée." Lors des Championnats d’Europe, deux systèmes indépendants de photo-finish sont utilisés, "fournissant deux images distinctes pour la vérification du résultat" a conclu l’UEC. https://www.rtbf.be/article/aucune-incidence-sur-la-precision-du-resultat-l-uec-repond-a-ciccone-dans-la-polemique-de-la-photo-finish-11795417
  2. Par exemple : https://www.ici.fr/sports/cyclisme/tour-de-france-on-est-dans-le-millieme-de-seconde-comment-fonctionne-la-photo-finish-8284425
  3. On peut comprendre la déception de Ciccone. Néanmoins, la photo finish est justement utile lorqu'il est impossible de trancher à l'oeil nu. Et la méthode utilisée rend l'erreur impossible. Plusieurs sites sur le web montrent bien la méthode et le fait que l'erreur est impossible. Il suffit de chercher un peu.
  4. Je ne suis pas certain que le nombre de scans par seconde soit le seul facteur dont il faille tenir compte. Je crois que c'est un peu plus compliqué. Sur le site la RTBF, on peut lire que Evenepoel gagne pour 0,00028 s ! https://www.rtbf.be/article/remco-evenepoel-champion-d-europe-pour-0-00028-seconde-comment-fonctionne-la-photo-finish-11795086 Dans ce lien, il y a une vidéo explicative par Pascal Rossier (Tissot) opérant sur le TDF.
  5. Si la camera scanne au dix millième de seconde, l'écart en temps est de 0,0001 s entre chaque instané qui a une largeur de 1 pixel. En principe il y deux caméras, chacune de chaque côté de la ligne d'arrivée. La précision est de 0,0001 s. Donc pour discriminer entre 0,0003 s et 0,0004 s, il faudrait scanner avec une résolution encore plus fine. Ce qui n'est pas nécessaire. Donc si l'on dit que l'écart sur la photo finish est de 0,0003 s et si l'on connaît la vitesse des coureurs on peut en déduire un écart en distance au plus (dans ton exemple) compris entre 5mm et 6,7 mm. J'ai changé ma dernière phrase (au plus) car si l'on scanne au millème de s, au lieu de un dix-millème de s, on en déduira forcément un écart en distance (maximum) plus élevé.
  6. Ce qu'on voit sur une photo finish est en fait une différence de temps. La caméra prend 10000 instantanés par seconde. La distance peut être plus grande que ce que la photo suggère. Le principe de la photo finish est expliqué ici : https://en.brujulabike.com/how-photo-finish-technology-works-and-why-bicycles-look-distorted/ Par exemple, une différence d'un dix-millième de secondes, correspond à 1,67 mm à 60 km/h. Je pense avoir lu que lors d'un sprint sur l'Amstel Gold Race entre Van Aert et Pidcock, la photo-finish indiquait une différence de 3 dix-millième de seconde, soit à peu près 5 mm si les coureurs sprintaient à 60 km/h.
  7. Photo finish. Evenepoel vainqueur, malgré un très beau sprint de Ciccone.
  8. Liste des participants : https://www.procyclingstats.com/race/uec-road-european-championships-me/2026/startlist
  9. Pidcock ne participe pas demain. Apparemment aucune équipe britannique ne figure sur la liste provisoire des engagés (conséquence du Brexit ?). Ciccone est aussi un possible vainqueur.
  10. Avec la finale dames on a pu voir le circuit que les élites hommes devront parcourir 5 fois demain. La côte de 2 km a l'air très dure, surtout que ça ne descend pas tout de suite après le sommet. Il y a d'abord une partie en tobogans, avant la véritable descente, puis une partie plane jusque l'arrivée. Evenepoel aura-t-il récupéré de son championnat du monde ? Il est à nouveau cité comme favori. La France a aussi une très forte équipe avec des coureurs frais et en forme comme Vauquelin et Grégoire. Au Tour d'Emilie Tom Pidcock termine encore (comme l'an passé) second, cette fois derrière le jeune Piganzoli (24 ans) de la Visma. On peut donc aussi citer Pidcock parmi les favoris pour demain (il n'a pas l'air émoussé après les championnats mondiaux). MacNulty ne termine que 10ème de ce Tour d'Emilie.
  11. Ce que tu oublies c'est que Evenepoel était le plus rapide entre les bosses puisque à chaque tour il recollait. Il n'y a pas beaucoup de coureur avec un tel tempérament. Avant de revenir pour la dernière fois sur le groupe derrière MacNulty, il était pointé à plus de 1 min 30 s. Le journaliste que tu incrimines est Rodrigo Beenkens qui commentait avec Gérard Bulens pour la RTBF. A ce moment ils ne se faisaient plus aucune illusion sur les chances de médailles du Belge (ils l'ont dit explicitement à ce moment de la course). Mais on peut aimer ou pas Evenepoel (et je sais qu'il a des détracteurs sur ce forum) au moins on ne peut pas lui reprocher de ne jamais se battre jusqu'au bout. Le fait est qu'il a repris tout son retard, avec à la fin l'aide de Wout van Aert. Non seulement, il revient mais attaque aussitôt sur une portion plane. Connaissant ses qualités de rouleur, c'est normal que Del Toro s'en méfie. Après tout, au GP de Montréal, il.avait comblé un retard de 30 s après avoir été distancé dans la bosse et revenu sur le groupe Seixas-Del Toro. Pourquoi est-ce justement Del Toro et pas un autre qui contre à ce moment là, d'autant plus qu'il n'y avait plus que 30 s à boucher. Les commentaires de Beenkens ne sont donc pas hors propos à ce moment là. Evenepoel parvient même à finir avec le groupe des poursuivants et s'il ne sprinte pas, c'est parce qu'il a reconnu qu'il était complètement mort (alors que Seixas était encore complètement cramé). Dire que le reste a terminé en roues libres, c'est oublier l'importance des points UCI.
  12. Tellement cuit qu'il termine devant Pidcock et Ciccone.
  13. Il n'était pas cuit puisqu'il a bouché le trou avec Evenepoel.
  14. Bon, maintenant ce sont les Belges qui sont mauvais perdants. Alors que toute la presse Belge a reconnu que Van Aert et Evenepoel n'avaient aucune excuse. Ici il ne s'agit pas d'impliquer un pays ou un autre mais de souligner le rôle des équipes de marque dans des courses disputées par nation. Oui UAE truste tous les podiums et dimanche aussi parce qu'ils n'ont pas oublié que courir pour la marque était plus important que pour la nation. Seixas avait plus de chance de gagner avec Decathlon qu'avec son équipe nationale. Si on avait couru par équipe de marque, UAE n'aurait probablement pas gagné en l'absence de Pogacar.
  15. Donc tu dis que c'était les autres à mener la chasse et pas Del Toro. Et pourquoi, d'après toi Del Toro ne devait-il pas participer à la poursuite ? La réponse est claire, non. Vous êtes vraiment naïfs.
  16. Heureusement que la liberté de la presse existe. D'ailleurs même dans plusieurs sites Français on retrouve les propos de Pidcock. Il était évident que l'équipe Mexicaine était là pour le show, ce qu'elle a fait au début avant d'abandonner. La vraie équipe de Del Toro était ses équipiers de UAE, avec qui il s'est d'ailleurs entraîné quelques jours avant la course, probablement pour parler de la pluie et du beau temps. D'ailleurs on peut se demander pourquoi Gianetti était présent à l'arrivée. Si vous trouvez que c'est normal qu'un coureur puisse éventuellement bénéficier d'une aide d'un de ses équipiers de marque (alors que d'autres ne le font pas), alors on peut affirmer que la course est faussée.
  17. Pourquoi mauvais perdant. Pidcock a été acteur de la course et nous, simples spectateurs. Michael Matthews a également relayé l"opinion de Pidcock, mais de manière un peu plus diplomatique. Ce sont tout de même deux coureurs qui étaient dans la finale. Les accuser de mauvais perdants ne tient pas debout. Quant à accuser les journalistes belges de mauvais perdants c'est un peu fort, puisqu'ils ont reconnus que Van Aert et Evenepoel ne pouvaient rien faire et étaient moins forts.
  18. Et les journalistes non plus n'ont pas été dupes. https://www.rtbf.be/article/les-equipes-de-marque-ont-encore-pris-le-dessus-sur-les-equipes-nationales-la-del-toro-ne-roule-plus-comme-mexicain-mais-comme-membre-d-uae-11791815 Extrait : Pour Rodrigo Beenkens, c'est clair, les deux coureurs UAE se sont mis d'accord et le Mexicain a roulé pour l'Américain dans la finale. "Del Toro a continué à bouger. Et notamment au moment du retentissement de la cloche, quand Evenepoel sait que sa seule chance d'avoir une médaille, c'est peut-être de partir, il creuse un trou, il croit à ce moment-là que c'est bon, et qui bouche le trou ? C'est Del Toro", retrace notre journaliste. "Parce qu'il se dit, attention, s'il y en a un qui peut peut-être boucher 30 secondes, c'est lui. Et là, Del Toro ne roule plus comme Mexicain, mais comme membre de l'équipe UAE. Et ça, ce sont les réalités des championnats du monde. Donc d'un côté, on peut se réjouir de l'esprit d'équipe de nation des Etats-Unis, mais d'un autre côté, il ne faut pas être naïf, il y a toujours ça qui est pendant d'un autre côté"
  19. Tom Pidcock qui n'a pas sa langue en poche accuse Del Toro d'avoir roulé pour McNulty: Extrait : Non seulement le vent et la distance ont joué des tours à Pidcock, mais ses coéquipiers dans le groupe de poursuite n'étaient pas non plus idéaux. « Matteo Jorgenson s'est montré vraiment très fort chez les Américains après l'attaque de Brandon. Et puis, il y avait bien sûr aussi Isaac Del Toro. » Dans la vie de tous les jours, le Mexicain est coéquipier de McNulty au sein de l’UAE Team Emirates XRG. Lui non plus n’avait donc pas l’intention de se lancer à fond à la poursuite de son coéquipier. « Quand Brandon a attaqué, je savais qu’il serait extrêmement difficile de faire la différence. Surtout à la fin d’une course de six heures comme celle-là. » Dans le média britannique Cyclingnews, Pidcock s’est montré sévère envers Del Toro, qui, selon lui, a roulé dans l’intérêt de l’équipe des Émirats arabes unis. « Del Toro a clairement travaillé pour McNulty à la fin », a-t-il déclaré. « Tout le monde était fatigué et épuisé. Nous pouvions bien attaquer, mais nous n’avons pas réussi à faire vraiment la différence. » Source : https://www.wielerflits.nl/nieuws/tom-pidcock-had-moeite-met-ploegmakkers-brandon-mcnulty-del-toro-werkte-duidelijk-voor-mcnulty/ PS : C'est l'équipe américaine qui a roulé quand Del Toro était devant, et McNulty est resté dans les roues.
  20. Je crois que MVDP a roulé à son rythme pour que l'échappée aille au bout, sans se soucier de Van Aert. Mais même avec Van Aert l'échappée n'aurait pas été au bout. Étonnant aussi que Enric Mas n'ait pas pu suivre dans les bosses. Par rapport au Tour de France Evenepoel aurait repris 2 kg. Il disputera le championnat d'Europe, le Tour de Lombardie et le chrono des nations.
  21. Il ne faut pas être naïf. D'abord, dans les jours précédents la course, on a vu Del Toro s'entraîner avec ses équipiers de marque. Pendant la course, ils n'ont certainement pas parlé de la pluie et du beau temps. On a vu Del Toro et McNulty discuter à un moment stratégique de la course, pour savoir probablement lequel des deux avait les meilleures sensations. Puis, comme par hasard Del Toro se porte en tête devant McNulty qui accélère sans aucune réaction de Del Toro qui laisse l'écart s'agrandir. Ensuite, on n'a jamais vraiment vu Del Toro jouer un rôle dans la poursuite (au contraire). Et à l'arrivée Mauro Gianetti était là pour féliciter ses deux coureurs (comme Lefevere avec Alaphilippe, Evenepoel et Stybar). Il serait temps de moderniser ces championnats en les disputant par équipes de marque et avec les oreillettes. Sinon, revenons aussi 60 ans en arrière et disputons le Tour de France par équipes nationales. Il y a aussi le fait que des équipes de marque de plusieurs pays ne sont même pas représentées. En Belgique: Lotto-Intermarché, Quick Step et en France FDJ et je crois aussi Cofidis. Les coureurs sont sélectionnés dans les équipes les plus riches, gérées comme des multinationales (UAE, Decathlon, Bora Hangrohe,....). Après, on s'étonnera de la disparition de ces petites équipes. La comparaison avec le football n'a pas vraiment beaucoup de sens.
  22. La réaction du sélectionneur : "Je crois que ça a été une course folle. On a contrôlé avec les autres équipes au début puis, lorsque nous sommes arrivés sur le circuit, les Français ont vraiment fait un coup. Ce n’était pas vraiment une mauvaise situation pour nous parce qu’on avait espéré que la course serait très dure. Jusque-là, tout se passait bien, raconte Serge Pauwels au micro de Jérôme Helguers. Il y a l’attaque de Wout van Aert, qui voulait vraiment anticiper entre six et quatre tours de l’arrivée. C’était encore une bonne situation. Mais ça change au moment où il perd la roue de Mathieu Van Der Poel et il doit lâcher." Le scénario devient alors limpide pour nos compatriotes. "Là, on n’a plus de choix. On n’a que Remco Evenepoel qui était encore derrière, on pouvait encore jouer la course. Mais là, on pouvait déjà sentir et voir de temps en temps qu’il n’avait pas vraiment les meilleures jambes. Et en plus, il était tout seul dans ce groupe de favoris. Il n’y avait plus beaucoup d’équipiers et aucun chez nous" regrette le sélectionneur. Souvent dans le dur, Remco Evenepoel n’a jamais vraiment pesé sur la course au maillot irisé. "J’ai quand même essayé de le motiver. J’ai parlé une ou deux fois avec lui, j’ai essayé de le convaincre que c’était encore possible. Au Rwanda, il était à un certain moment dans une position perdue et il a quand même fait deuxième. Et si on regarde ici à la fin, il rentre dans ce groupe de poursuivants et il attaque. Mais là, après l’attaque, on voit que normalement, il part et il est parti. Ici, il a fait le trou, mais ils sont revenus sur sa roue. Et aussi, à la fin, dans le sprint, il était mort. C’est comme ça. Il faut accepter" conclut le sélectionneur. https://www.rtbf.be/article/j-ai-essaye-de-le-convaincre-que-c-etait-encore-possible-serge-pauwels-a-tente-de-motiver-evenepoel-aux-mondiaux-11791426
  23. Réaction de Evenepoel : "C’était un peu un jour sans, entame Remco Evenepoel au micro de Jérôme Helguers. Il n’y a pas de secret. Sur un parcours comme celui-ci, il faut avoir de très bonnes jambes pour être prêt à faire la course. Dommage que cette mauvaise journée tombe ce dimanche. Voilà, pas d’excuse." Le co-leader de notre délégation a rapidement compris que sa condition était limitée. "Dès le premier tour, le rythme était tellement élevé qu’il n’y avait pas beaucoup de moments pour récupérer. Cela a rendu la course hyper dure. Les Français ont voulu faire un long final mais même pour leur leader c’était trop dur, sourit le Belge à propos d’un Paul Seixas finalement lâché. C’est dommage cette mauvaise journée mais c’est la vie. Le sentiment pendant la semaine était assez bon. Je ne suis pas le genre de personne qui cherche des excuses." Pas au mieux, le natif de Schepdaal n’a jamais abdiqué et a quasi tout le temps recollé. "C’était dur de tout le temps revenir. Je savais que le parcours était dur mais qu’il y avait des possibilités pour revenir. Je n’avais pas les jambes pour faire un bon sprint face à des gars comme Van der Poel et Matthews. Il y avait une équipe autour de Wout van Aert et moi, c’est pour ça que j’ai fait le maximum pour me battre" conclut celui qui devrait être très revanchard lors des Championnats d’Europe dimanche prochain. https://www.rtbf.be/article/pas-le-genre-de-personne-a-chercher-des-excuses-remco-evenepoel-revient-sur-sa-mauvaise-journee-aux-mondiaux-11791403
  24. Evenepoel dans le groupe des poursuivants. Seixas 15eme à plus de 2 minutes. Evenepoel a montré qu'il avait le caractère d'un vainqueur. A chaque fois il est revenu. Van Aert méritant. C'est lui qui lance la course avec MVDP.
  25. McNulty champion du monde, Matthews médaille d'argent et MVDP médaille de bronze. Déception dans le clan Belge, Evenepoel 12 ème. Déception aussi dans le clan Français.
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