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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Franck PASTOR

    Emporter plus d'eau

    C'est toi qui m'étonnes, ou alors on s'est mal compris. Je faisais l'hypothèse de ne partir qu'avec un seul bidon, et j'expliquais pourquoi c'était irréaliste dans certaines conditions. Tu as déjà grimpé 19 km durant à 7 % de moyenne par forte chaleur, comme à Chamrousse ? Moi si, et souvent, et même sur de plus longue distances que ça encore. Le grand bidon de 75 cl, rempli au départ chez la gentille dame serviable (ma grand-mère, par exemple, quand j'étais plus jeune :-)), je te le vide au bout d'une heure dans ces conditions. Alors ne partir qu'avec un seul bidon dans ces conditions, non merci. J'ai déjà fait cette expérience aussi (mon premier vélo de montagne n'avait qu'un porte-bidon) et je tiens à ne plus la revivre ! Boire tout le bidon au départ comme tu le dis (sérieusement ?) ne sert strictement à rien, je crèverai juste envie de pisser au bout de 10 minutes et je crèverai quand même de soif au bout de 30 min.
  2. Franck PASTOR

    Emporter plus d'eau

    Prendre deux bidons d'eau par forte chaleur en haute montagne, c'est être en mode survivaliste ? J'appelle ça plutôt du réalisme 🙂
  3. Franck PASTOR

    Emporter plus d'eau

    Valable en Belgique avec sa densité de population élevée et son habitat éclaté. Mais en haute montagne… Déjà j'ose à peine m'imaginer sonner trois ou quatre fois chez l'habitant (déjà que les maisons ne pullulent pas forcément en montagne…) pendant une sortie conséquente sous le cagnard, parce que je n'aurai pris qu'un seul bidon, et de 50 cl en plus, sous prétexte que je ne dois pas alourdir la machine… L'habitant aura bon droit de me traiter d'inconscient ! 😛 Cas pratique : la montée de Chamrousse, 19 km à 7,1% de moyenne. Passé les premiers kilomètres, il n'y a plus d'habitation jusqu'au sommet, et pas de fontaine sur le trajet, à ma connaissance. D'expérience, quand il fait chaud je vide un (grand) bidon au bout de 10 km d'ascension. Alors quoi je tiens ensuite sans boire jusqu'à Chamrousse ? 🥵
  4. Il a plu un peu à Bruxelles cette nuit. S'il y a eu un orage, je ne sais pas. En tout cas je n'aurai pas été réveillé par les coups de tonnerre. 🙂
  5. Je me permets de te recommander à nouveau, en toute innocence et bonne foi 😇, la Route des Canons pour y accéder. https://climbfinder.com/fr/montees/route-des-canons-avenue-jean-ier Elle est tout à fait praticable, la preuve le cyclo-cross de la Citadelle l'emprunte chaque année ! 😺
  6. Franck PASTOR

    Emporter plus d'eau

    Oui, j'ai rectifié entre-temps.
  7. Franck PASTOR

    Emporter plus d'eau

    Pas forcément si on roule en montagne. Les villages y sont assez épars, on peut mettre longtemps pour aller d'un cimetière de village à un autre à vélo du fait de la vitesse réduite, et par ces chaleurs le pauvre petit bidon de 50 cl se retrouve vite désespérément vide. En plus de cela, les points d'eau potables se raréfient, dans les montagnes autour de Grenoble au moins : de plus en plus de fontaines publiques sont affublées d'une mention «eau non contrôlée» ou pire, «eau non potable»… 😕
  8. On voit ça… ils sont au bout de leur vie les gars… pas étonnant que Hinault ait changé son style de grimpe par la suite 😛 Oui, j'ai essayé, bras et haut du corps bien gainés, mais pas moyen, ça me fatigue vite plus qu'assis sur braquet adapté 😛 Pas de quoi s'étonner, on est tous différents !
  9. Et juste pour bien situer le contexte, voici le profil de la montée de la Bastille. Grimper ça avec 42/26 ou 42/27 à la fin d'une étape de montagne… au secours !
  10. Tu peux toujours rêver. 😛 D'ailleurs, à ses débuts, Hinault montait très souvent en danseuse, mais après avoir revu sa position… et ses braquets il passait beaucoup plus de temps assis, ainsi qu'en témoignent des vidéos ultérieures à celle-ci. Il s'en explique dans son livre « Cyclisme sur route » (1986), écrit avec Claude Genzling. D'après Chapatte, les gars utilisaient des pignons de 26 ou 27 dents pour la Bastille, sans doute avec un plateau de 42, comme c'était traditionnel à l'époque. Ça laisse rêveur, surtout à la fin d'une étape où ils avaient grimpé juste avant le col du coq et le col de Porte… Et Chapatte qui trouvait ces pignons trop grands !!
  11. La p:lupart d'entre nous connaissent les images de la chute de Bernard Hinault dans la descente du col de Porte et de son pied à terre lors de la montée de la Bastille de Grenoble qui a suivi, lors du critérium du Dauphiné Libéré 1977. Mais cette vidéo permet de voir l'intégralité de la retransmission de la fin de cette étape, la plus grande partie de la descente du col de Porte et la totalité de la montée de la Bastille du Blaireau, avec les commentaires de l'époque (Chapatte au micro). Une retransmission que je ne me souviens pas avoir vue à l'époque (j'avais 5 ans) mais que j'ai eu beaucoup de plaisir à visionner maintenant. 🙂 https://dai.ly/x8avnlh En tant qu'originaire du coin, je trouve personnellement que les routes ont changé, mais pas tant que ça, les différents passages restent très reconnaissables (l'endroit de la chute et celui où Hinault met pied à terre, en particulier). Edit : comme le site ne parvenait apparemment pas à intégrer la vidéo elle-même, je l'ai affichée comme un lien.
  12. Ben moi je suis au (juste?) milieu : en montagne, je marche le plus souvent avec un bon vieux bâton en bois, à l'ancienne. 😎 Sinon, mains nues.
  13. 98 km cet après-midi pour ma reprise de contact avec les routes belges, après mon retour de Grenoble hier. Temps ensoleillé, peu venteux, très chaud pour la région (29° à l'ombre) mais à ce niveau c'est encore tout à fait supportable pour moi. À l'aller, direction l'abbaye de Villers, site touristique majeur du Brabant wallon: https://www.villers.be/fr L'entrée est payante, mais on peut en voir quelques bâtiments de l'extérieur. Ceci dit, j'étais surtout venu pour la « côle de l'abbaye», une montée que j'aime bien malgré ses pavés (doublés par une bande en béton sur la plus grande partie de la montée) et les paysages dévoilés sur le plateau sommital. Passage ensuite dans les villages de Mellery (Villers-la-Ville), Gentinnes et Villeroux (Chastre), puis visite impromtue chez le Schtrompf en personne, qui habite dans le coin. L'occasion de discuter de choses et d'autres (vélo, forum, Alsace, motos…) autour d'un verre d'eau et de voir enfin le fameux canapé Bubble (pas osé l'essayer dans ma tenue de cycliste pleine de sueur :-)). Retour vers Bruxelles via l'Eurovélo 5 jusqu'à Wavre, puis quelques belles côtes : la chaussée d'Ottembourg à Wavre qui mène à… Ottembourg (Huldenberg), la sempiternelle Moskesstraat à Terlanen, la IJskelderlaan à Overijse… Bref, une belle et bonne journée !
  14. Il faut aussi idéalement respecter une certaine progressivité quand on reprend la marche en montagne, ne pas faire tout de suite une marche de 4-5 heures avec des pentes bien raides.
  15. C'est normal : en randonnée les muscles travaillent beaucoup en excentrique (surtout en descente) tandis qu'à vélo il s'agit surtout de contractions concentriques. Un de mes vieux bouquins cyclistes parlait d'effort musculaire « sans barrages périphériques » sur le vélo et « avec barrages périphériques » en course à pied ou randonnée pédestre (François Piednoir, Gérard Meunier, Pierre Pauget, « La bicyclette, pratique et biomécanique du cyclotourisme»). Les auteurs racontaient s'être un jour lancés ensemble dans une randonnée pédestre difficile, en pleine forme cardio-vasculaire après une longue période de randonnées cyclistes conséquentes en montagne, mais sans entrainement spécifique récent à la randonnée pédestre. Ils en sont tous les trois revenus avec diverses tendinites (genoux, tendons d'Achille…).
  16. Ce n'est pas si évident pour tout le monde. J'ai vu plusieurs personnes, dont un mécano, placer les chambres à air dans les pneus sans les gonfler légèrement au préalable…
  17. Gagner Milan-San Remo sept fois. C'est la seule course importante du calendrier, avec Paris-Roubaix, où Pogacar ne ne prend pas le départ comme ultra-favori.
  18. C'est ce que je fais déjà systématiquement avec les chambres butyl que je monte. Ça permet de diminuer les risques de pincement au montage.
  19. J'en fais, mais beaucoup moins souvent. J'ai un autre vélo pour cela (nettement plus lourd), adapté pour les randonnées. Il est équipé d'une courroie à la place d'une chaîne, d'une dynamo intégrée au moyeu avant et d'une moyeu arrière Rohloff à 14 vitesses intégrées. La plus petite vitesse est équivalente à un braquet de 24/41 🙂.
  20. Pas tout à fait du VTT, puisque je ne fais que du bitume (ou des pavés !) avec ce vélo. Mais oui, tu as bien résumé, les pentes de mes parcours sont comparables à celles d'un parcours VTT, alors j'utilise le même genre de braquets que sur un VTT. Mais tout en profitant des avantages d'un vélo de route sur le bitume : guidon pas trop large à trois positions, roues à pneus lisses relativement étroits, poids global moins élevé… 😎
  21. Quel utilité de monter une côte à vélo, tout court ? Certains (dans ma propre famille, et même des sportifs) ne se gênent pas pour poser pied à terre à la moindre montée, sans complexe, n'en ayant aucune envie. Et d'ailleurs pourquoi serait-ce « utile » ? Aucune de nos sorties à vélo ici n'est objectivement utile, sauf le vélo-taf bien sûr. 🙂 On se fait juste plaisir — quitte à souffler un peu fort parfois — et c'est l'essentiel. Certains trouvent leur plaisir à vélo dans les longs bouts droits, moi c'est dans les côtes raides. Pour ce qui est de marcher dans ce genre de côte au lieu de la faire à vélo parce qu'on irait aussi vite : déjà je demande à voir, parce que marcher à 5-6 km/h dans des pentes approchant les 30% ne doit pas être évident (surtout perché sur ses cales en poussant un vélo !). Ensuite je m'en fiche un peu, de ma vitesse comparée à celle d'un piéton. Je fais du vélo, pas de la vitesse (sauf en descente, éventuellement), et si je voulais faire de la vitesse je ferais de la moto ou une autre activité motorisée, pas du vélo en montée. 🙂 Quant au plaisir que j'y trouve personnellement, je me demande si ce n'est pas relié à ma formation de matheux. Descartes conseillait, pour résoudre un problème scientifique, de le diviser en autant de petites parties qu'il est nécessaire pour qu'elles soient toutes résolubles. Et c'est exactement ce qu'on fait dans une côte avec le choix d'un braquet adapté. Vraiment adapté, à soi-même et à la pente. Comme ça, on peut relier le plaisir de la résolution d'un problème de maths et le plaisir d'avoir pu grimper une côte par ses propres moyens, sans apport d'énergie d'extérieure. Et peu importe la vitesse à laquelle c'est fait, l'essentiel est que le problème soit résolu et la côte grimpée. 🙂
  22. Pas la peine, on a une alternative aux pavés ici, dont le seul mérite est d'être provisoire : les gravillons. Heureusement la montée n'avait pas été gravillonnée de frais (contrairement à une section du balcon de Belledonne par laquelle j'étais passé un peu avant) parce que sinon c'aurait été équivalent à ajouter quelques unités encore au pourcentages de la côte… et à jouer au casse-pipe à la redescente !
  23. 40 km aujourd'hui pour ma dernière sortie alpine de cet été (je rentre demain en Belgique), pour 1200 m de dénivellation environ, dans le massif de Belledonne cette fois. D'abord la montée du Pré du Fourneau depuis Domène, 1000 m de dénivellation environ, avec quelques longs passages très pentus : https://climbfinder.com/fr/montees/pre-du-fourneau-domene Cette très belle montée (voir les photos sur le lien Climbfinder) serait une de mes favorites de l'endroit si elle ne finissait par un cul-de-sac peu esthétique. On pourrait la poursuivre sur 2 km environ jusqu'au col de Pré Long, mais la route est alors une piste cailouteuse dont l'état n'est pas très reluisant. 😞 Donc demi-tour au sommet, pour emprunter à mi-chemin la route du balcon de Belledonne, direction nord, jusqu'au village de Saint-Mury (en passant par le panorama toujours magique de la Croix de Revollat), puis descente vers un autre village, la Combe-de-Lancey, pour me farcir un raidard pas piqué des vers : la montée des Chappes, 700 m seulement… mais avec plus de 17% de pente moyenne et une pente grimpant jusqu'à 28% sur 50m. https://climbfinder.com/fr/montees/les-chappes-le-mas-montacol J'en avais parlé sur un autre sujet, d'ailleurs. Pour les curieux, c'était là : https://forum.velo101.com/topic/39792-votre-avis-sur-modification-campagnolo/page/8/#findComment-880841 Le profil du petit monstre: Je me permets d'inciter ceux qui écrivent des phrases du genre « Avec un braquet machin/truc, ON passe partout », de passer par là s'ils en ont l'occasion. Ça pourrait peut-être les faire revenir sur leurs certitudes. 😇 En attendant, j'ai pu vérifier qu'avec mon 24/36, JE passe… sans que ce soit une partie de plaisir (vitesse tombant en-dessous de 6 km/h à un moment). En guise de récompense, on a une belle vue sur la vallée du Grésivaudan au sommet (un cul-de-sac là aussi, qui débouche carrément sur l'allée d'entrée d'une maison de ce hameau des Chappes). Vue vers l'arrière, à partir de l'entrée du hameau et fin de la côte, sur la vallée et Grenoble au loin. Le hameau des Chappes. Y accéder à vélo se mérite, vous l'aurez compris ! Heureusement qu'il est minuscule, parce que deux véhicules ont certainement du mal à se croiser sur la route d'accès, qui en plus d'être pentue est bien étroite…
  24. Ce n'est pas la première fois (ni probablement la dernière) que je fais la confusion…
  25. Il aura quand même fait la décision, c'est lors de l'ascension de ce col qu'Uijtdebroeks a largué Prudhomme.
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