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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Ce serait bien d'avoir une photo, ou le nom du modèle, pour savoir quel est le moyen utilisé pour régler l'inclinaison. Dans l'immédiat, le mieux est de la régler inclinée vers l'avant, ce qui une fois la vis serrée la ramènera vers l'horizontale, et procéder à tâtons ainsi jusqu'à obtenir la mise à niveau voulue.
  2. Certains magasins Decathlon ont peut-être plus du personnel plus consciencieux que d'autres.
  3. Déjà traité ici : https://forum.velo101.com/topic/44571-muñoz-et-merckx-nouvelles-choquantes/#comment-916938
  4. À propos de gag : je voulais me renseigner sur cette ancienne brasserie, et voyez sur quoi je tombe dans le même bled… le nom est vraiment bien choisi ! https://www.korian.be/fr/maisonsderepos/au-bon-vieux-temps/maison-de-repos-au-bon-vieux-temps/
  5. On en trouve dans l'Enclave des Papes, au juste ?
  6. Pendant que les copains belges du forum se sont donnés rendez-vous à la rando « la Magnifique » en Ardenne, je me suis contenté de la partie nord de la Belgique, avec quand même 131 km et un passage par la côte la plus célèbre de cette partie du soi-disant « Plat Pays » : le mur de Grammont. Départ tôt le matin par un froid étonnant (5°) et dans un brouillard assez épais, retour en milieu d'après-midi par un grand soleil et 19° à l'ombre. Parti couvert de la tête aux pieds, je me suis « épluché » progressivement pendant la sortie : j'ai retiré d'abord le coupe-vent, puis les surchaussures, puis les jambières, et enfin le bonnet et les gants longs (remplacés par des mitaines). C'est souvent comme ça quand on fait de longues sorties au printemps par ici… Le cœur de la sortie a été de suivre le circuit balisé « R-Ev 1703 Cycling Route », un parcours tracé dans le Pajottenland à l'ouest de Bruxelles (cher à Michel Dury) par Remco Evenepoel, enfant du pays, basé à Schepdaal, code postal 1703, lieu de départ de ce circuit. D'où son nom un peu tarabiscoté. https://www.visitvlaamsbrabant.be/fietsen/vind-een-fietsroute/rev-1703-cycling-route (en néerlandais, plan du circuit) https://www.cyclinginflanders.cc/routes/rev-1703-cycling-route (en anglais, avec quelques jolies photos et la description des principaux obstacles) En plus du « Muur », le circuit emprunte le Bosberg, le Congoberg et des secteurs pavés pas piqués des vers, dont un qui ferait envie à Pierre Plana : la Schavolliestraat, secteur d'1,6 km de pavés en tout genre, sur du plat, en montée, en descente (voir le descriptif sur Cycling in Flanders ci-dessus)… Les allergiques aux « kasseien », passez votre chemin ! Bonnes sensations globales, notamment lors du passage du Muur, où pour une fois je n'ai pas eu à mettre « tout à gauche » (24/36) dans le passage le plus raide. Sauf pour grimper au petit promontoire derrière la chapelle qui donne accès à une table d'orientation, par une sente en colimaçon où mieux vaut mettre le plus petit possible, vu l'étroitesse et la pente. Du promontoire, vue sur mon fidèle destrier et sur la fameuse chapelle du sommet du Mur de Grammont. La table d'orientation. Détail de la table. Pour rentrer à Bruxelles, je n'ai qu'à suivre la direction indiquée 🙂 Normalement la vue porte très loin au nord, mais aujourd'hui la brume gâchait le tableau… Au retour à Bruxelles, bien évidemment je suis passé par mon ascension préférée de la région, la rue du Mystère, pour conclure en beauté la sortie. https://climbfinder.com/fr/montees/rue-du-mystere-forest
  7. Ça a l'air malheureusement assez classique… Laurent Fignon raconte dans son autobiographie qu'il avait chopé un staphylocoque doré dans la clinique qui avait opéré sa cheville blessée, en 1985. Dans son cas ça a été vite et correctement traité, mais cette infection a contribué à prolonger son absence des pelotons (presque toute l'année 1985).
  8. Aux conseils avisés du Schtroumpf, j'ajoute un simple conseil de bon sens : ne pas se cramer prématurément. Le parcours est vraiment ardu et n'est qu'une succession de bosses (sauf peut-être pour les 30 premières bornes, d'après la carte), la plupart non répertoriées. Or la tentation est forte d'aller à fond dans chaque bosse, beaucoup de Belges et de Néerlandais, peu familiers avec les longues bosses, font comme ça et on peut être tentés de les imiter… au risque de ne plus rien avoir dans les pattes pour les dernières côtes, pas les moins ardues (Redoute, Forges, Roche-aux-Faucons…). Donc, en garder dans les jambes autant que possible jusqu'aux cinquante derniers kilomètres environ… Attention aussi aux descentes : outre l'état des routes, déjà abordé par Michel, beaucoup de participants descendent vraiment n'importe comment. À nouveau, le manque de familiarité des habitants de plats pays avec les bosses…
  9. C'est précisément cela qui me retient de participer à cette belle rando. Le lendemain dimanche, je me tape dix heures de route minimum pour Grenoble, et je dois prendre le temps de préparer le voyage. J'ai peur d'être à la bourre si je dois rentrer chez moi vers 20 h -21 h (terminer cette rando à 16h, pour moi, c'est parfaitement inaccessible). C'est frustrant, parce que la forme semble là : je crois que je serais capable de boucler ces 185 bornes… à mon rythme, donc ma rando durerait de 9 h à 10 h. Et pour les parcours moins longs: tant qu'à faire à vélo des distances plus courtes, je préfère les faire près de chez moi, au moins je n'aurai pas l'aller-retour Bruxelles-Rochefort en bagnole à gérer.
  10. Dans ce genre de circonstances, je pars avec coupe-vent, manchettes, jambières, gants longs et bonnet, et j'enlève au fur et à mesure. J'ai suffisamment de place dans mes poches et ma sacoche de selle pour stocker ce que j'enlève. Mais ladite sacoche est assez volumineuse (à soufflet, 4 l maxi). Ceci dit, si tu pars à 10 h, ça devrait s'être déjà assez réchauffé, donc comme tu n'es pas trop frileux, tu devrais pouvoir te contenter du coupe-vent, non ?
  11. 27 km hier soir, à la sortie du boulot. Sortie non planifiée mais j'avais un besoin urgent de me détendre après une journée particulièrement pénible. Donc, balade-défoulement dans la forêt de Soignes à mon rythme, en essayant de me vider la tête. Objectif non atteint à cause d'un cliquetis régulièrement audible au niveau du pédalier pendant la sortie… le genre de bruit parasite suffisant pour gâcher une sortie qui autrement aurait pu être agréable, avec un temps splendide, des températures frisant le 20°, peu de vent et un beau décor forestier. Rentré chez moi, je m'aperçois que le boîtier de pédalier avait pris un jeu assez important. Conséquences des sorties récentes, sur de nombreux secteurs pavés ? En tout cas, en tirant latéralement sur les manivelles à la main (dont je me suis assuré qu'elles étaient correctement serrées !) le jeu était fort sensible et je suis arrivé à recréer le bruit qui avait empoisonné ma sortie. Démontage manivelle gauche, resserrage du roulement, et maintenant plus de jeu qui puisse être remarqué sur le pied d'atelier… et j'espère plus de bruit lors de la prochaine sortie. J'espère juste que les roulements ne sont pas HS, ils n'ont que 2000 km…
  12. Si on est bien sur son vélo actuellement, ça ne veut pas dire qu'on le sera éternellement. Par exemple, si on ne compense pas le plus vite possible une inégalité importante des membres inférieurs, on a toutes les chances d'en souffrir dans le futur, même si actuellement on ne ressent rien.
  13. J'aime bien rouler sans les mains en côte (sur petit braquet !) : c'est un bon exercice d'équilibre et d'entrainement de la coordination du pédalage.
  14. Hola, 27° !! Il fait déjà aussi chaud que ça sur la côte provençale ?? C'est loin d'être le cas ici à Bruxelles (bon d'accord ce n'est pas vraiment surprenant), où il a dû faire 15° au plus chaud de ma sortie d'après-midi. 50 km tout rond sur un parcours assez vallonné dans l'est de Bruxelles, par un temps typique d'un printemps nordique : frais, changeant, avec quelques gouttes de pluie au départ mais qui se sont vite arrêtées de tomber, ensuite sec et alternance de nuages et d'éclaircies. Fort vent de secteur nord-est, exactement l'inverse des vents dominants, ce qui chamboule les repères habituels. Dépasser à peine les 20 km/h là où on tutoie normalement sans effort le 30 km/h est toujours démoralisant, même si on en connait la raison. Mais bon, je n'ai guère forcé la machine, avec encore quelques courbatures dues à la Flèche brabançonne cyclo de samedi. Un petit raidard au milieu du parcours, histoire de mettre le petit plateau de mon triple, la Kleinwaverstraat à Huldenberg, voisine du fameux Smeysberg, mais quand même moins difficile : https://climbfinder.com/nl/beklimmingen/kleinwaverstraat-huldenberg
  15. J'en connais qui vont grimper dans un arbre pour surfer tranquille sur leurs tablettes… 😮
  16. Les photos de Sportograf sont arrivées ! Morceaux choisis de cette Flèche brabançonne cyclo : La frise de champions sous la maison communale d'Overijse. Motifs géométriques dans les champs vus du ciel… Le Brabant sur un plateau 🙂 Je ne me lasse pas des photos me montrant en train de mener un groupe, c'est tellement rare 🙂 Dans la Moskesstraat, les cyclos à la peine… Moi compris, avec 135 km dans les jambes. L'arrivée à Overijse sous la drache. Folle ambiance.
  17. En attendant les photos d'ambiance et personnalisées, le Best-of gratuitement visible de Sportograf sur la Flèche brabançonne cyclo de samedi est déjà disponible à l'adresse suivante. 54 photos assez réussies, je trouve 🙂 https://www.sportograf.com/nl/event/19456#expanded Devinez où se trouvent les photos prises dans la Moskesstraat (indices : c'est raide, pavé, il y a des cyclistes piétons… et même un par terre).
  18. Il pédalait en plein milieu du virage. Il est fort probable que la pédale ait touché le sol, ce qui aura causé la chute.
  19. Fracture de la clavicule pour Jorgenson, qui doit donc faire une croix sur les Ardennaises, un de ses grands objectifs de la saison… https://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Lourdement-tombe-sur-l-amstel-gold-race-matteo-jorgenson-souffre-d-une-fracture-d-une-clavicule/1669282
  20. C'est normal que tu n'aies rien vu de la foule de participants « ce matin », la Flèche brabançonne cyclo c'était hier 😛. Ou alors ta sortie club, c'était la matinée d'hier ? De toutes façons, le temps d'aujourd'hui était du même genre que celui d'hier, la pluie en moins. Question habits, hier j'étais en tenue de mi-saison tout du long : maillot de corps et maillot cycliste à manches longues tous les deux, cuissard thermique, jambières, bonnet sous-casque et gants longs (légers). Vers la mi-journée j'avais bien envie d'enlever bonnet et jambières, mais c'est à ce moment-là que les premières gouttes sont tombées, ce qui a refroidi l'atmosphère, au sens propre… et m'a fait enfiler l'imper en plus.
  21. Sortie conséquente de 173 km hier, avec au passage le franchissement du cap des 2000 bornes parcourues depuis le début de l'année. Au cœur de ces 173 km, les 145 km (147 km selon compteur, avec une petite erreur de parcours de ma part d'environ 1 km) de la Flèche brabançonne cyclo : Site : https://brabantsepijlcyclo.be/fr/ Parcours : https://www.routeyou.com/nl-be/route/view/18277793 Les 26 km restant venaient du fait que je suis allé à vélo au site de départ et d'arrivée, à Overijse, distant de 13 km de chez moi, et bien sûr que j'en suis revenu de la même manière. Parcours typique de la région avec des revêtements souvent aléatoires dont de nombreux secteurs pavés, et des bosses encore plus nombreuses (1300 m de dénivellation quand même selon RouteYou). Bosses toujours courtes (rarement plus d'un km) mais parfois sévères, dont celles du circuit final de la course pro : Hertsstraat, Moskesstraat, Holstheide, S-bocht… et en dessert le Smeysberg. On peut trouver la liste et le descriptif de toutes ces bosses dans la version Climbfinder du fichier gpx du parcours : https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/163682 Temps printanier… c'est-à-dire très, très variable ! Vent sensible mais pas trop fort de secteur nord-ouest, températures froides au départ (6° vers 7 h 30 - 8h), douces ensuite (dans les 15°), avec alternance de périodes ensoleillées et nuageuses, et deux périodes de pluie, la plus conséquente sur les cinq derniers kilomètres. Il y avait pourtant beaucoup de participants malgré cette météo incertaine, je crois d'ailleurs n'avoir jamais vu autant de monde sur cette randonnée à laquelle je participe souvent. Pour ma part, cela s'est globalement très bien passé : le parcours proprement dit bouclé en 6 h tout rond, soit 24,5 km/h de moyenne, ce qui est élevé pour moi, et une cadence de pédalage moyenne de 88 tours/minutes, correcte selon mes standards. Mais je n'ai pas hésité à prendre les roues d'autres cyclistes plus rapides dans les passages roulants… ce qui signifiait aussi de nombreux sprints dans les petits « coups de cul » et les sorties de virages pour tenir lesdites roues. Curieusement, c'est dans les descentes que je dépassais le plus de monde (une pointe à 60 km/h dans la descente de 300 m du Tienne Vincent — pente à 19% maxi) : quelque part ça sert d'être Grenoblois d'origine et d'avoir donc appris à faire du vélo en montagne. Les Belges du nord (pas tous !) sont souvent un peu trop sur les freins dès qu'il faut descendre ! 😛 Résultat prévisible de ces sprints répétés : j'ai fait les trente derniers kilomètres un peu à la ramasse et j'ai gravi les dernières bosses, les plus dures en plus (Moskesstraat et Smeysberg notamment) à un train de sénateur (merci mon 24/36 !). Et bien sûr je traîne un fort mal de jambes depuis l'arrivée et jusqu'à maintenant, mais je ne le regrette absolument pas. 🙂 Pour les images, j'attends les photos de Sportograf pour pouvoir illustrer cette belle sortie, un peu de patience 🙂
  22. Son nom figure sur la liste des participants, en tout cas : https://www.debrabantsepijl.be/fr/files/00c9dd5b-34ca-11f1-9f83-0050569301fd/1776351006 Sites officiels (hommes et femmes) : https://www.debrabantsepijl.be/fr/concours/hommes-elite/informations-sur-la-course https://www.debrabantsepijl.be/fr/concours/femmes-elite/informations-sur-la-course Pour ma part, je considère Florian Vermeersch comme le grand favori, si sa chute lors de Paris-Roubaix n'a pas eu de conséquence.
  23. Et avec bagages en plus, bravo ! Au moins tu auras compris pourquoi je t'avais fait contourner ce tronçon. 🙂 Tu as en projet de faire les autres parties que je t'avais gentiment épargnées ? 😛
  24. Les purges sur le vélo, (qui sont d'ailleurs plutôt des vidanges, quand on y pense), j'en fais une ou deux fois par an, généralement à l'occasion d'un changement de plaquettes usées. Je ne sais pas si c'est particulier à ces freins (TRP Hylex) mais même si le freinage n'est pas spongieux et que la course du leviers semble inchangée, il y a toujours un nombre conséquent de bulles d'air qui sortent, et parfois le liquide purgé, rose-rouge à l'origine, est devenu complètement transparent. Je me dis alors que rien que pour limiter ces phénomènes et éviter les problèmes qui pourraient en résulter (surtout en montagne), ces purges régulières ne sont pas inutiles.
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