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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Je fais l'entretien et les purges moi-même aujourd'hui, mais à l'époque de ces pistons qui revenaient en position, pas encore. J'en ai vu purger leurs freins en laissant les roues et les plaquettes montées telles quelles, au risque de les contaminer… Peut-être qu'avant de prendre en charge moi-même le processus de purge, le vélociste faisait comme cela, ce qui expliquerait l'excès de liquide et donc de pression quand je voulais repousser les plaquettes. Quant à moi, je démonte toujours les plaquettes et je repousse toujours les pistons lors d'une purge complète, tout bêtement pour pouvoir installer une cale entre les pistons, sinon il n'y a généralement pas la place pour insérer cette cale. La cale entre les pistons permet de mettre les plaquettes à l'abri pendant le processus de purge, ce qui permet d'éviter de les contaminer avec du liquide… Elle permet aussi de maintenir les pistons écartés pendant le processus. Mais tu dois déjà savoir tout ça.
  2. Ce que je dévisse dans ce cas, c'est la vis de purge du levier, pas celle de l'étrier. Je visse à la place un petit entonnoir utilisé ordinairement pour les purges, pour que du liquide de frein ne s'écoule pas partout quand je repousse les pistons. https://eu.trpcycling.com/products/bleed-cup Une fois les pistons repoussés, j'obstrue le fond de l'entonnoir (avec la sorte de petit bâton visible en son milieu sur la photo) avant de le retirer. Avant je ne dévissais rien, jusqu'à ce qu'un jour les pistons refusent d'être repoussés : ils revenaient spontanément à leur place initiale ! Je ne sais pas pourquoi, mais il y avait clairement trop de pression dans le circuit pour permettre aux pistons d'être repoussés… Dévisser la vis de purge de l'étrier a alors résolu le problème, en permettant à du liquide de frein de sortir pendant que je repoussais les pistons. Depuis, je le fais systématiquement, mais au niveau du levier, avec l'entonnoir vissé comme expliqué plus haut pour récupérer le liquide sorti.
  3. Que le disque frotte contre les plaquettes quand je pédale en danseuse, ça m'arrive aussi régulièrement sur mon vélo de route (jamais sur ma randonneuse), sans que ce soit systématique. Il m'arrive de faire de longues sorties sans le moindre frottement en danseuse, et puis la sortie suivante, je les entends frotter fréquemment quand je me dresse sur les pédales. J'ai fini par en prendre mon parti. Après tout, je me mets rarement en danseuse donc le désagrément est minime, et ça m'arrivait parfois aussi sur mon ancien vélo à freins sur jantes. Dans mon cas, la souplesse du cadre titane ainsi que le fait que les roues sont à axes classiques avec blocages rapides et non à axes traversants, sont des éléments qui doivent jouer.
  4. 62 km aujourd'hui, encore un aller-retour Bruxelles-Louvain, à l'aller sur l'autoroute cycliste F3 toute plate, le retour sur une autre autoroute cycliste en cours d'achèvement, la F29, plus vallonnée. Seul point positif de la météo du jour, la relative douceur : 10°. Pour le reste : vent sensible de sud-est, crachins intermittents, routes complètement détrempées et tapissées de boue. Résultat prévisible : un vélo crade à faire peur au retour. En prime le dérailleur avant s'était grippé (avec la quantité de saletés qui s'était accumulée dessus, ce n'était pas étonnant). Au point qu'il était devenu difficile vers la fin de la sortie de passer le petit comme le grand plateau de mon triple. Je sais, j'aurais dû prendre mon gravel-randonneur pour une sortie avec ce type de météo ! Je voulais voir en fait ce que donnait une hauteur de selle légèrement augmentée sur le vélo route… mais avec des conditions pareilles je n'ai pas vraiment pu être attentif à mes sensations de pédalage. 😞
  5. Mais non, tu te pastorises, tout simplement. C'est excellent pour ton développement personnel, crois-en ma longue expérience 🙂
  6. Le complexe hospitalier est réparti sur plusieurs sites autour de la ville, de plus ou moins grande importance, certains en-dehors de Louvain même. À un peu moins de 10 km à l'est de la gare de Louvain, à Lubbeek, il y a le campus de Pellenberg, où on trouve un centre spécialisé dans la revalidation des grands brûlés. Cette personne s'y trouve, vraisemblablement. https://www.uzleuven.be/nl/revalidatiecentrum-pellenberg/revalidatie-na-brandwonden
  7. Il a peur pour ses canapés Bubble, ça ferait vraiment trop de monde dessus…
  8. Un petit 42 km pour moi cet après-midi. Parcours bosselé avec notamment mes classiques Smeysberg et Moskesstraat. Sensations correctes, sans plus. Tant que j'y suis, j'en profite pour inclure une photo qui date en fait de ma sortie de dimanche dernier (ma péripétie de dégât des eaux au retour à mon appart me l'avait fait oublier). Je l'ai prise à la gare de Louvain (Leuven). Elle montre une spirale en colimaçon en pente douce, réservée au cyclistes, qui leur permet de passer au-dessus des rails pour accéder à l'autre côté de la gare. C'est le seul endroit que je connaisse où j'ai vu ce genre de facilités pour cyclistes. Quand on l'emprunte, ça fait vraiment bizarre de tourner en rond tout en s'élevant/descendant…
  9. En fait, quand on y pense, il est assis de traviole en permanence sur son vélo à cause de la déformation de sa selle. À mon avis son dos ne doit pas apprécier… 😇
  10. À tout prendre, tu devrais passer ce week-end dans les Ardennes, justement parce qu'il y aura moins de bouillasse qu'en Hesbaye : beaucoup moins de champs cultivés, beaucoup plus de forêts… et possibilité de grimper bien plus longtemps. 😉
  11. Le poids plume (61 kg) que je suis est bien arrivé à dépasser les 95 km/h un jour de 2023, alors pourquoi pas vous ? Bon d'accord, c'était sur le circuit du Nürburgring qui était ce jour-là réservé aux vélos. Sur route ouverte, ça doit être très rare pour moi de dépasser 80 km/h. À ma connaissance, ça ne m'est arrivé que deux fois, à chaque fois dans la descente du col du Coq en Chartreuse, versant Saint-Nazaire-les-Eymes, près de Grenoble. Un col que je connais par cœur, pentu et avec de longues lignes droites, trois choses qui facilitent la prise de vitesse en descente. 🙂
  12. Je viens de retrouver l'endroit où j'en ai entendu parler. C'est cette vidéo (que j'ai déjà postée ici, il y a quelques années). Si vous voulez savoir comment remplir d'eau votre chambre à air (ou celle du copain de sortie), c'est à partir de la 45e seconde de la vidéo ! 🙂
  13. Variante entendue quelque part : des chambres à air remplies d'eau…
  14. En Suisse romande, on dit « panosse » si ma mémoire est bonne.
  15. L'eau qui sortait de ce flexible était chaude mais pas brûlante et heureusement pour moi parce que je me suis pris pas mal de flotte avant de pouvoir fermer le robinet d'arrivée d'eau correspondant. Pour la cause première de la fuite, je n'en sais rien. Comme je l'ai dit, je n'y connais rien dans ce domaine. Si c'est une histoire de surpression, j'espère que ça ne va pas se reproduire à un autre endroit…
  16. 67 km aujourd'hui entre Bruxelles et Louvain, sans histoire particulière. L'histoire particulière m'est arrivé au retour à mon appartement. Quand j'ai ouvert la porte, un nuage de vapeur est sorti, comme si j'entrais dans un hammam. J'ai vite compris d'où ça venait : dans la salle de bains, un flexible d'arrivée d'eau chaude était en train de fuir façon geyser et l'appartement commençait à être inondé… J'ai fermé illico le robinet correspondant, ce qui a arrêté la fuite. Les dégâts semblent minimes, juste des emballages en carton posés à même le sol, complètement trempés et donc à jeter. Il semblerait donc que je sois arrivé peu après le début de la fuite. Mais ça a néanmoins suffi pour que l'appartement du dessous ait eu un début d'infiltration. 😞 Tout est sec maintenant, après une bonne heure de passage de « loque à reloqueter » (serpillère, en bruxellois). Les propriétaires sont passés pour constater les dégâts, et le plombier devrait venir demain changer le flexible (en espérant qu'il y en ait un de dispo). Il faudra qu'il m'explique comment ce bidule, directement relié à la douche et apparemment lui fournissant l'eau chaude, pouvait être sous pression comme cela alors qu'évidemment je n'étais pas sous la douche et qu'aucune eau n'était censée couler. Mes connaissances en plomberie, infinitésimales, vont sans doute augmenter un peu… En attendant, pour me laver ce soir, ce sera le système D ! 😞
  17. Je ne connais pas la topographie des bords de Moselle, mais Wikipédia me confirme qu'elle fait plus de 500 km de long (545 précisément). 😎 https://fr.wikipedia.org/wiki/Moselle_(rivière)
  18. Tu manques donc de patience ? Pas pour coiffer les gens, j'espère ! 😁
  19. Tu avais cité plus haut la différence entre 30/32 et 34/34 (rapport 1, donc équivalent à 30/30 ou 32/32, donc un écart de deux dents avec 30/32, vis-à-vis du plateau ou vis-à-vis du pignon, au choix). Ce n'est sûrement pas la différence entre 34/30 et 34/34, donc quatre dents au pignon, que tu rapportes maintenant 😉
  20. L'écart entre grimper une côte sans descendre de vélo et la grimper en devant mettre pied à terre à un moment tient parfois à deux dents… Je parle d'expérience puisque j'ai dû mettre pied à terre deux fois avec 30/26 quand j'ai grimpé la Bastille de Grenoble pour la première fois (il y a presque trente ans), et que j'ai réussi à le faire sans mettre pied à terre avec 28/26 une semaine plus tard.
  21. C'est justement fort probable que tu aimerais plus ça si tu grimpais du 17 % avec plus petit que 30/32 🙂
  22. Il date de 2021. Mais les pistes qu'il donne sont sans doute, pour beaucoup, encore valables.
  23. Problème qu'on n'aurait pas si on pouvait encore utiliser un triple avec ces cassettes 12 vitesses… Merci encore aux équipementiers pour cette régression qu'a représenté l'abandon des pédaliers triple ! :-(( Mais bon… avec l'âge on ne cherche justement plus à aller vite, en général. Ou alors moins vite qu'avant 🙂. Donc réduire les dentures de son pédalier double ne semble — a priori — pas si gênant que ça comme sacrifice.
  24. Mon ancien vélo de route utilisait ce type de montage, avec des leviers Shimano 105 route triple et un dérailleur arrière VTT 9 vitesses associé à une cassette route 10 pignons. Le ratio de tirage était en effet le même entre un groupe VTT 9 vitesses et un route 10 vitesses, ce qui m'a permis de monter sur ce vélo un 24/34. Mon vélo actuel (que m'a vendu d'occasion un ancien forumeur, Jérémie Laplac) est différent, en ce sens qu'il utilise des shifters Gevenalle directement prévu pour un groupe VTT 11 pignons en triple plateaux. 24/36 comme plus petit braquet actuellement, avec 24/40 comme montage extrême possible. C'est donc un montage plus standard, mais mettre la main sur des shifters Gevenalle est difficile, la marque étant confidentielle et ses produits souvent en rupture de stock… https://www.gevenalle.com/shifters/ Mon vélo gravel a d'ailleurs l'équivalent d'un 24/41 avec son moyeu Rohloff, mais c'est vraiment très particulier comme solution et on peut qualifier cela d'exotique, tant il y a de choses qui sortent de l'ordinaire dans ce montage. Mais aujourd'hui, de toutes façons le triple a plus ou moins disparu des catalogues et le Rohloff est très spécifique… Ceci dit, il reste possible d'avoir des braquets très petits sans trop sortir des sentiers battus (si j'ose dire), l'article que tu as cité le montre bien 🙂
  25. Qu'appelles-tu « exotique » ? Précise donc ta pensée. 😇 Sérieusement, quand je vois les braquets du genre 34/52 sur les VTT actuels, je me dis qu'il ne se passera pas beaucoup de temps avant qu'il soit possible de les monter sur un vélo de route (c'est d'ailleurs peut-être déjà le cas), avec peut-être plus de pignons dans le futur et donc un meilleur étagement.
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