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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Ma maman disait : "que celui qui se sent rogneux se gratte !" 😂
  2. Voilà qui mérite d'être souligné et passé en caractères gras ! J'en connais qui pourraient en prendre de la graine.
  3. Pour en revenir aux TPU, voici le résultat de mes derniers essais de réparation... J'étais prêt à jeter l'éponge après davantage d'échecs que de succès à réparer les TPU percées, mais j'ai néanmoins tenté un nouvel essai dimanche après-midi, en utilisant un morceau de chambre TPU et de la colle souple pour plastique et caoutchouc. Cette fois, j'ai bien eu soin de poncer à l'abasif fin et de nettoyer ensuite à l'alcool les surfaces à encoller. J'ai laissé reposer jusqu'au lendemain, puis j'ai regonflé la chambre et - miracle - ça tient bien gonflé depuis plus de 24h. Contrairement à ce qui s'était passé lors de mes essais précédents, la "rustine" ne se désolidarise pas de la colle et la colle de la chambre. Il n'est plus possible de "peler" les couches. Nettoyer à l'alcool avant réparation est d'ailleurs recommandé par les fabricants. Mais même en suivant cette règle, les rustines fournies avec les RideNow ne conviennent pas. J'ai connu avec elles le même problème que celui rapporté par Thierry : la colle se sépare de la rustine. Et les rustines paraissent bien rigides.
  4. Malheureusement, ces gens ne sont pas comme nous ; ou, plutôt, nous ne sommes pas comme eux : jeunes et avec des capacités athlétiques bien au-dessus de la moyenne. Et nous n'avons pas les mêmes équipes médicales et les mêmes moyens mis à notre disposition. Tout cela additionné (ou soustrait, c'est comme on veut) ; pour nous, guérir et revenir en forme, ça demande un peu plus de temps. Et, pour revenir au défi 2026 (10000km/100000m+ pour moi), après un bon départ (j'ai passé les 1300km/15000m+), ma progression va marquer un coup d'arrêt avec mon déplacement d'une semaine vers la Belgique. Je pensais emporter mon vélo ; mais vraiment, comte tenu des conditions météorologiques actuelles et de ce qui est annoncé pour la semaine, ce serait peine perdue. Je positive en songeant que quelques jours de récupération ne me feront pas de tort après mes 24 premières sorties de l'année.
  5. Gris, venteux et pluvieux sur l'Enclave des Papes ; avec 8°C au thermomètre de la terrasse ce matin à 7h30. Pas de vélo aujourd'hui !
  6. Zut ! Quelle poisse ! Décidément, il n'y a pas que les routes qui sont dangereuses pour les sportifs. Prompt rétablissement !
  7. Je préfère rester prudent quand on me raconte les horreurs créés par le tubeless. Non que ce soit des inventions ou des exagérations ; je pense que ces mésaventures sont réelles. J'ai par contre souvent l'impression qu'elles arrivent surtout à ceux qui débutent avec le tubeless ou qui connaissent leur première mésaventure avec un tubeless. Ils ont vite fait de penser "quelle galère, je remets des chambres à air !". Cela se comprend. Je débute avec le tubeless et, jusqu'à présent, pas de souci. Si j'en rencontrais, je penserais peut-être comme ça aussi. D'un autre côté, je me dis que j'ai plus de 50 ans d'expérience avec les chambres à air et que des galères, j'en ai connu aussi. Et je n'avais pas le choix. À moins de mettre des pneus pleins... 🫢 Alors, réparer une crevaison avec un pneu à chambre, sur le bord d'une route, ce n'est plus un problème (bien que j'aie parfois dû appeler du secours quand c'était irréparable). Mais autrefois, il y a bien longtemps, quand je n'avais pas l'habitude... ☹️☹️☹️
  8. Merci, Patrice. Côté météo, demain est annoncé mauvais. Mercredi pas bon et jeudi maussade. On fera avec. 😇
  9. Ça est une fois du flamand de Bruxelles. Cela se traduirait par "roulé-boulé". Édit. : Il me revient d'avoir entendu un collègue Flamand de Bruxelles dire "sa voiture a fait un rolleke bolleke".
  10. Pour l'alimentation, je suis persuadé que cela dépend à la fois du métabolisme, de la psychologie et des habitudes. Je mange très peu (un peu de müesli, en général) lors des sorties avec le club. Un peu plus lors de mes sorties seul, surtout si elles excèdent 3h. Je pourrais probablement m'en tirer sans manger pendant 4 voire 5h, si je ne fais pas d'efforts violents (je ne fais jamais d'efforts violents) ou très soutenus (ça m'arrive). Le souci est que, lorsque je rentre, je me rue alors sur la nourriture, ce qui provoque des rebonds glycémiques mal supportés par mon rythme cardiaque. Manger un peu en cours de route me réussit mieux. Et psychologiquement, j'aime bien. Je préfère manger du sucré et boire de l'eau claire. Je bois évidemment beaucoup plus en été. J'ai roulé 5h aujourd'hui, mais sans forcer l'allure, avec un seul bidon d'eau (75 cl quand même). .
  11. Il est facile à traduire, non ?
  12. Ce matin, il faisait frais au lever du jour sur Valréas (3°C sur la terrasse abritée), le ciel était nuageux, il y avait peu de vent. Une journée clémente nous était promise, avec de très belles éclaircies. Je me suis donc mis en selle vers 9h, il faisait toujours aussi frais mais le ciel était plutôt dégagé, même si des nuages bas s'accrochaient aux sommets environnants. "Pas grave", songeai-je. "Je vais grimper la côte de St Maurice et partir par le Chemin de la Carne vers Visan et Tulette. Ensuite, je ferai de la plaine, histoire d'engranger les kilomètres". Au sommet de la côte, la vue vers Visan était plaisante malgré un ciel un peu encombré : Après Visan et Tulette, mauvaise surprise : de ce côté, le plafond était nettement plus bas et j'ai commencé à rouler dans le brouillard. Rien de très épais, la visibilité restait bonne, mais les routes étaient humides et mes lunettes se couvraient de buée. Cairanne, Rasteau, Sablet... Les Côtes du Rhône défilaient, mais l'humidité persistait. J'ai pris la direction de Gigondas, puis Vacqueyras, mais le brouillard peinait à se dissiper et moi à résister à changer de direction. Finalement, las de ces vallées brumeuses, j'ai bifurqué vers Beaumes-de-Venise en me disant "tant pis, il y aura du dénivelé, mais c'est plus clair de ce côté". Montée vers Lafare et les très sympathiques col et village de Suzette, depuis lesquels le Mont Ventoux présente une forme inhabituelle, presque triangulaire : En prenant ensuite vers Malaucène par le col de la Chaîne, on profite d'une bonne vue sur une portion des crêtes dentelées de Montmirail... et sur un autre angle de vue en direction du Géant de Provence : (Ces images prises plutôt en contrejour ne rendent pas justice au bleu du ciel et à la blancheur des nuages.) Le retour par Vaison, Villedieu et à nouveau Visan m'a permis de regagner mon point de départ via la route d'Orange, pas spécialement plaisante en raison de la circulation automobile, mais large, roulante et pourvue de bons accotements où le cycliste ne se sent pas trop en danger. À Valréas, j'ai ajouté une petite boucle locale à ma fin de parcours, histoire de m'éviter "la frustration des 99km". Mon premier "cent bornes" de l'année, donc, avec 103km et 1208m+, par une température moyenne de 9°C.
  13. Tu peux aussi en redescendre en rolleke bolleke et te dire que c'est la dernière chose que tu auras faite de ton vivant.
  14. Super ! Je suis bien incapable de vérifier tes calculs ; mais si tes estimations sont réalistes, elles expliquent le peu de gain en vitesse offert par la pente dans ces circonstances : position pas très aéro et poids de l'ensemble à peu près correct ( il convient d'ôter environ 4 kilos au vélo et de les ajouter au cycliste, ce qui ne change pas grand chose). Il est certain que le vent défavorable ne me permettait pas de prendre de la vitesse sans pédaler.
  15. Lors de mon parcours de ce matin, j'ai emprunté la descente du Col du Colombier vers Grignan ; il y a là de belles lignes droites et l'asphalte y est excellent. Malheureusement, ce n'est pas spécialement pentu (5-6%, je pense) pour compenser mon poids plume. Avec mon ancien "route", son 46:11 et ses pneus de 28, j'avais dû bien pédaler pour dépasser juste 62 km/h. Aujourd'hui, avec le vélo de voyage, son cintre plat et un vent défavorable, je n'ai pas insisté. Même en baissant le buste et en rentrant bien les coudes, j'en suis resté à 49,8 km/h. J'ai été surpris par les chiffres donnés par Thierry, récemment, mentionnant (si j'ai bonne mémoire, sinon je le remercie de rectifier) un avantage de 200 Watts sur du -8% pour un cycliste plus lourd de 20 kilos (les autres paramètres étant supposés équivalents). Je me souviens d'avoir un jour terminé une montée en bavardant avec un cycliste que j'avais rattrapé. Le gaillard était certainement plus grand et plus lourd que moi, sans pour autant être enveloppé ; mais visiblement, grimper n'était pas facile pour lui. Dans la descente qui a suivi, il était en roue libre, les mains aux cocottes, et me distançait, malgré mon pédalage insistant et ma position mains en bas.
  16. Je garde les TPU, car sauf pour les réparer, je ne vois pas de désavantage par rapport aux butyle (j'en ai encore avec plusieurs rustines qui, tant qu'on ne doit pas les empiler, sont très fiables). Je vais encore tenter une réparation sur celle où ça ne tenait pas. En peaufinant la technique, ça marchera peut-être (j'avais certainement été plus soigneux avec celle où la réparation tient bien). Je vais poncer très légèrement et bien dégraisser à l'alcool avant encollage. J'ai du stock en TPU et en butyle ; et mon vélo de route (quand je l'aurai récupéré) est en tubeless. Ce n'est pas demain que je rachèterai des caa, quelles qu'elles soient.
  17. Il faisait bien gris ce matin sur Valréas, encore plus qu'hier d'ailleurs. Il faisait moins frais (8 degrés pour 5 hier), mais ça n'a pas changé de toute la matinée. Je suis rentré peu avant midi, après une sortie solo de 65km/813m+, qui ne m'a fait ni chaud ni froid au sens premier de l'expression. Un parcours bien vallonné, mais sans grosse difficulté ; si ce n'est que la côte la plus "sérieuse", qui commençait près du monastère d'Aiguebelle et menait au village de Montjoyer, m'a quand même réservé une mauvaise surprise avec un chantier de réfection routière qui avait transformé quelques centaines de mètres de la montée en tronçon "gravel". Heureusement, le dimanche, pas d'ouvriers ni de machines en action !
  18. 8 degrés à 8h. C'est un peu plus qu'hier ; mais, en revanche, il fait plus gris et la température ne devrait pas monter beaucoup aujourd'hui, à Valréas. Je suis sorti à vélo ce matin et rentré peu avant midi ; la température moyenne enregistrée pendant mon parcours était également de 8°C.
  19. Comme diraient Paul et Mick ; on a quand même moins de soucis avec les patins ! (Je sors, je sors...)
  20. Bien content de te savoir de retour aux affaires, Johan ! Bonne reprise et prends soin de toi !
  21. Et à propos de clebs, tiens, tout récemment, il y en a un qui s'est mis à aboyer et à courir le long de la propriété alors que je passais à vélo ; comportement extrêmement commun à la plupart des races canines, y compris les zinnekes. Quelques mètres plus loin, le clebs est sorti de la propriété via un chemin latéral et s'est rué vers mon pied droit, essayant de mordre mon couvre-chaussure jaune fluo. J'ai gueulé un coup et rué un autre ; ça l'a fait faire demi-tour illico. Bon, en même temps, c'était pas un bull mastiff non plus !
  22. Moi, je dis : tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle me les brise.
  23. Hein ? Quoi ? Plus sérieusement... Quand je pense que certains automobilistes donnent un coup de klaxon quand ils approchent un (ou des) cycliste(s) par l'arrière ; et que même moi qui suis dur de la feuille, je pense à chaque fois "tu crois qu'on n'entend pas approcher ton tas de ferraille, Ducon ?". Vraiment, les bagnoles, même électriques, ça fait du boucan sauf quand ça roule très lentement. Les pneus d'une bagnole en mouvement, c'est très très bruyant. On entend ça de loin, bien avant le moteur ; et même dans mon cas.
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