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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Tiré du même site : Puis, au retour des vestiaires, Hans Vanaken profitait d’une nouvelle errance du gardien Matt Freese (57e) pour accroître l’écart, que l’entrant Romelu Lukaka, meilleur marqueur de la sélection, a également alourdi dans le temps additionnel (90e+3).
  2. La suspension de Ngoy venant d'être portée de 1 à 3 matchs par la FIFA, il ne pouvait donc pas jouer ce 1/8 de finale et les USA l'emportent par un score de 5 à 0. "Justice est faite", s'est réjoui DT.
  3. Il n'y a pas une màj logicielle à effectuer ? Souvent, ça remet les choses en ordre.
  4. Pour aller bosser à vélo par tous les temps, par exemple, ça se comprend. De plus longs parcours ? Bof. Quand on a le temps, il vaut mieux le prendre. Ce n'est ni le dénivelé positif, ni les kilomètres qui font que c'est difficile. C'est surtout la vitesse à laquelle on roule. Je comprends qu'on n'aime pas vieillir et voir baisser ses aptitudes, mais je préfère l'accepter et positiver plutôt qu'essayer de jouer au trompe-la-vieillesse et risquer de jouer au trompe-la-mort. Je suis plutôt d'accord avec Franck sur ce point. Et s'il me venait l'envie de rouler plus vite sur deux roues que j'en suis physiquement capable, je choisirais peut-être la moto. Mais bof... Je n'aime pas la vitesse, donc ce serait plutôt un scooter électrique. Et actuellement, ça ne me tente pas. Un VAE ? Oui, si je vais lentement dans les côtes au point que mon équilibre soit menacé. 😂
  5. On ne peut pas être et avoir tété.
  6. J'ai une TA plutôt basse. Elle l'est effectivement encore plus après une sortie vélo un peu exigeante. Chez moi, le premier effet secondaire du phénomène est l'hypotension orthostatique.
  7. Oui, j'ai vu ce malheureux fait de course. Et il a dû y avoir d'autres drapeaux baladeurs : Adam Yates en a reçu un, si j'ai bien vu, mais sans dégât. J'espère que ce n'était pas un envoi volontaire, mais il faut s'attendre à tout, la c* n'ayant pas de limites.
  8. Beau tir groupé tricolore dans le top 10.
  9. De plus en plus, au spectacle (bien réel, il y a des artistes) s'ajoute du cinéma. Ce n'est pas neuf dans le football, mais avec les caméras, les différents angles des images et tous les arrêts de jeu, on a largement le temps de revoir les phases... et tout ce cinéma. - Un attaquant tombe au sol suite à un contact ; il regarde la suite du jeu avant de décider s'il doit avoir mal ou pas. Si le jeu est interrompu, le joueur affiche toute sa douleur (ça permet de récupérer) ; si le jeu se poursuit, le joueur se relève. - Harry Kane aurait pu bénéficier d'un coup de réparation. Les images ont montré qu'il avait été vraiment accroché dans le rectangle. Peut-être que l'arbitre n'a pas accordé le coup de réparation parce que Kane avait mis énormément de bonne volonté à tomber ? En ce cas, un carton pour simulation n'aurait pas été illogique. - Quand un coup-franc ou coup de réparation doit être donné, ça prend des plombes avant que le ballon soit remis en jeu. Après la vision des images par l'arbitre et la sanction "penalty" pour les Belges, il a encore fallu quatre à cinq minutes avant que le tir au but ne soit donné, tant les Sénégalais ont fait de cinéma devant leur but. - La longueur des "arrêts de jeu", dans les rencontres (celles que j'ai vues) de cette Coupe du Monde, est souvent impressionnante. Quatre à huit minutes ! Si toutes ces pertes de temps sont provoquées afin de "récupérer", ça peut se comprendre ; mais ce n'est pas très élégant.
  10. À vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Ce sont ces rencontres dont on se souvient, en bien comme en mal. La victoire "facile" par deux ou trois à zéro, si ce n'est pas en finale on l'oublie vite. Récemment, la presse belge a ouvert le tiroir aux souvenirs de rencontres des diables. On se souvient des victoires arrachées dans la douleur, des humiliations, des vrais exploits. Le reste, on n'y pense plus. Mais le match médiocre contre le Sénégal, on ne l'oubliera pas de sitôt !
  11. D'une vague de chaleur à l'autre, nous n'avons connu qu'une seule journée où le thermomètre n'a pas atteint les 30°C, ici à Valréas. C'est bien reparti pour toute une semaine bien chaude et bien sèche, toujours avec du mistral pour aérer nos après-midi.
  12. C'est exactement ce que je voulais dire. Ce n'était nullement pour ironiser sur le coup de réparation accordé aux Français. Le VAR a joué aussi en faveur des Belges.
  13. En Belgique, on dit la même chose. 😂
  14. Pas d'exploit ici, et peu d'images de mes sorties d'hier et d'aujourd'hui. Le matin, of course, avant qu'arrivent les heures de rôtissage. Hier, assez bien de Mistral, mais la sortie de 54km/588m+ avec quelques copains était plutôt tranquille. Aujourd'hui, sortie "club" un peu plus musclée, sur un parcours plus exigeant (88km/1153m+), surtout dans les conditions climatiques actuelles. Au départ, pourtant, assez peu de vent ; il faisait même frais par endroits, dans les gorges de la vallée de l'Eygues (le Garmin a affiché 16°C) ; mais c'était juste par endroits. Dans le Col d'Ey et, surtout, dans la côte de Vinsobres placée en fin de parcours, c'était déjà chaud ! En plus, la route, fraîchement gravillonnée, ne "rendait" pas beaucoup. Vers 10h, le vent s'était levé et il fallait être prudent dans la descente vers Valréas. Juste une petite image prise en haut du Col d'Ey. Les lointains sont déjà bien embrumés.
  15. Oui, du vent hier. Et le long du Rhône, tu as dû bien le sentir.
  16. Merci, Franck, pour cet amusant reportage qui montre que tu prends probablement autant de plaisir en Belgique que j'en prends en France. Oui, les Belges ont de l'humour, souvent teinté d'une grosse dose d'autodérision.
  17. J'ai eu un pédalier VTT sur ma randonneuse, très utile pour les voyages avec bagages : un 26/36 avec une cassette 10v 11-34. Tant que je peux rouler au moins à 4 km/h, je tiens l'équilibre. Comme je ne fais plus de vélocamping actuellement, j'ai enlevé le 26/36 et mis un 30/46. C'est un peu plus polyvalent et ça suffit pour les bosses en balade et pour les emplettes.
  18. Pfff... Autant faire un CLM individuel !
  19. Un CLM par équipe ? 😳
  20. Je suis retraité et j'ai le temps ; mais je ne roule pas beaucoup plus que les dernières années où je bossais. Comment ils font, ceux qui roulent en plus du boulot, de la famille, etc. ? Prends un papier ; et pour chaque jour de la semaine, note ton emploi du temps : heures passées au boulot, temps de déplacement, temps passé à table, tâches diverses, heures de sommeil... Si tu fais les calculs honnêtement, tu verras que les heures disponibles ne manquent pas. On passe beaucoup de temps à ne rien faire ou à faire des choses inutiles. Ce temps-là, on pourrait sans problème en passer une partie sur le vélo. Ceux qui roulent beaucoup, ils s'organisent, même s'ils ont beaucoup d'autres choses à faire.
  21. Je suis rentré hier soir juste comme la seconde prolongation se terminait entre l'Égypte et l'Australie. Toujours moche d'être éliminé aux tirs au but ; mais il faut bien un vainqueur et l'équipe qui n'a pas réussi à faire la différence en deux heures de plein jeu ne doit s'en prendre qu'à elle-même. C'est quand même triste, le gamin qui tire sur la latte... ☹️
  22. De 21°C à 7h, le thermomètre est passé à 26°C à 9h45. Toujours du mistral, avec quelques rafales, mais beaucoup d'air et, à moins d'être très exposé, cela reste agréable. Les festivités (concerts en plein air, fêtes de villages...) ne manquent pas dans les environs. Les occasions de sortir le vélo non plus.
  23. Les conditions météorologiques, le spectateur indiscipliné, le chien qui traverse la route... ce sont des impondérables sur lesquels il est difficile d'avoir prise. Le choix d'un parcours, la signalisation, l'autorisation de tel ou tel équipement, la vitesse à laquelle un passage difficile est abordé... ce sont des problèmes d'organisation et de comportement. Adapter sa vitesse aux circonstances, maîtriser son véhicule, être attentif à l'environnement... c'est du comportement. Les organisateurs de courses ont des décisions à prendre et des règles à établir et faire respecter.
  24. Le mistral étant moins violent de bon matin que l'après-midi ; et les températures plus agréables ; je suis parti dès 7h pour un tour de 74km/982m+, qui comprenait le Col de Valouse, un passage classique près d'où je crèche. Ce qui l'était moins, c'est le petit détour que j'ai effectué jusqu'au village de Valouse (juste un hameau... avec sa mairie et son drapeau tricolore). Il est caché dans un écrin de verdure, avec quelques vues très agréables sur la Lance et d'autres sommets que je n'ai pas cherché à identifier. Le village offre aussi au promeneur sa source d'eau potable, bien présentée sous un abri accueillant. L'eau qui coule là-bas est étonnamment fraîche en dépit des températures très estivales. Une oasis bienvenue !
  25. Les chutes, c'est avant tout un problème de comportement des coureurs et de leurs employeurs. Les conditions climatiques, ils n'y peuvent sans doute rien de plus que tout un chacun. Il arrive que des parties d'étape soient supprimées en raison d'éléments sur lesquels les organisateurs n'ont pas prise : vent violent, tempête de neige, orage... Une chaleur excessive peut être également un de ces éléments. Le principal écueil, c'est la décision à prendre de neutraliser ou pas. Cela dépend de la direction de course, une décision qui doit toujours être prise avec une part d'arbitraire.
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