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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Bon courage et bonne convalescence !
  2. Les kilomètres "faciles", cela dépend davantage de l'allure que de la distance, une fois qu'on a une condition physique convenable.
  3. Quatorze degrés à huit heures ; et il pleut ! Si cela ne dure pas trop longtemps, on pourra dire que c'était bienvenu.
  4. Oui, j'ai vu des routes comme ça un peu partout. Celle devant mon ancien domicile (Fleurus) était aussi en béton ! Mais je les ai toujours trouvé plus nombreuses en BW et dans le nord-ouest du Hainaut qu'ailleurs en Hainaut et dans le Namurois. En Brabant flamand, je ne commenterai pas, j'y ai très rarement roulé.
  5. Voir des Belges de Belgique accueillant la pluie avec le sourire en cette période de l'année, ça montre bien à quel point le climat est en train de changer !
  6. Très drôle aussi sur les routes bétonnées en Brabant wallon : derrière toi tu entends le tatam tatam du (gros) SUV en approche volle petrol, et juste devant toi tu vois le gros joint pété avec un bord bien vif que tu ne peux éviter qu'avec un brusque écart de 50cm vers la gauche [POUEEEEET !] ou vers la droite [qu'y a-t-il sous les herbes folles ?].
  7. Le plus horrible, c'est en fin de sortie, si on est fatigué. Soit on encaisse le choc à chaque mauvais joint (et il y en a), soit on se soulève de la selle en cassant un rythme qui n'est déjà plus fameux...
  8. Les gravillons, on s'habitue à être prudent dans les descentes sinueuses, sur les petites routes, parce que les véhicules qui se croisent mordent sur les bas-côtés ; et de toute façon avec les pierres calcaires, il y a toujours de petits éclats qui se baladent. Je n'ai pas de soucis avec ça, l'habitude prise. Ce qui est moins drôle, c'est le gravillonnage-surprise. Tu arrives soudain sur un tronçon fraîchement refait ; même s'il est presque toujours annoncé par des panneaux de signalisation, en descente de col ça peut être stressant.
  9. Au temps du grand Eddy Merckx, je trouvais ça drôle. Actuellement, la domination de Pogi me lasse un peu. Mais je suis Belge, pas Slovène, preuve supplémentaire de la relativité des choses. 😉
  10. Je ne me plains plus, depuis que je vis en Provence. Ce sont mes amis cyclistes belges, que je plains ! 🤪
  11. Elles sont trois fois moins chères ? Bon, je rigole. Je n'en sais rien. Mais c'est probablement comme pour le reste du matériel en cyclisme : le prix grimpe plus vite que la qualité. 3x plus cher n'est donc probablement pas 3x meilleur.
  12. Il faut reconnaître à ces dalles leur longévité. À part ça, les joints et les fissures, ce n'est pas drôle. Et le bruit des bagnoles : tatam - tatam - tatam... Une horreur !
  13. Nuageux ce matin sur l'Enclave des Papes, mais pas de menace de pluie dans l'immédiat. À 8h, nous avions 13°C sous abri ; ça n'a pas changé à 9h passées.
  14. Intéressant, merci ! 👍
  15. OK, oui, après une chute, c'est au repos prolongé (la nuit) qu'on peut se sentir le plus mal. En journée, on bouge un peu ; mais quand les muscles refroidissent... ☹️ Tant mieux si le vélo n'a pas trop morflé ; mais bon, c'est du matos, ça se répare ou remplace, même si c'est des frais.
  16. J'en suis aux débuts comme ça. Je reviendrai avec mes impressions dans les prochaines semaines.
  17. Je ne vois pas en quoi des roues légères avantageraient un cycliste plus rapide par rapport à un plus lent, à moins que le "rapide" soit déjà nettement plus léger que le "lent", auquel cas le poids gagné sur la masse totale en mouvement est proportionnellement plus important. On pourrait aussi arguer que le plus rapide est plus affûté et peut tirer un petit bénéfice des gains marginaux qu'il grappille ici et là. Pour moi, ce n'est pas la différence de poids qui se fait sentir avec les roues en carbone, mais les sensations de roulage. Ces sensations sont dues à des éléments plus essentiels que le poids : des pneus plus larges en tubeless qui améliorent confort et tenue de route (pression plus basse) ; et la meilleure rigidité latérale qui améliore aussi la tenue de route dans les virages rapides. Elles sont plus vives dans les relances, mais c'est peu important pour ma pratique.
  18. Tu as pu quitter les urgences avant la soirée ? Et comment te sens-tu aujourd'hui ? As-tu l'impression d'être passé dans une malaxeuse à béton ou est-ce supportable ?
  19. Apparemment ; selon mon expérience limitée et - quand même - celle d'autres personnes sujettes au même problème avec qui j'ai dialogué ; et en accord avec les recommandations du rythmologue, tous les efforts que je consens au-dessus de (pour moi) 120bpm de FC devraient être de courte durée. Les efforts longs devraient être réservés aux zones d'endurance. C'est la première fois que je respecte à 100% cette recommandation, il est donc largement prématuré d'en tirer des conclusions, mais cette première expérience s'est avérée positive. Je vais enfoncer ce clou dans les prochaines semaines, réservant l'intensité aux sorties en groupe (c'est très difficile à éviter dans ces conditions) et l'endurance fondamentale aux sorties solo.
  20. Je suis en train de comprendre que les sorties de récupération peuvent être longues, a condition de rester le plus possible en zones d'effort basses (1 et 2). Cela me semble même très bénéfique pour la sortie plus intense qui suit. Évidemment, rouler "cool" cela prend du temps ; mais pour un retraité comme moi vivant en Provence, ce n'est pas un problème.
  21. Du soleil sur Valréas. Hier après-midi, nous avons pu profiter de la piscine (eau à 23°C) ; c'est reparti aujourd'hui pour une belle journée, même s'il devrait y avoir un peu plus de vent (assez doux, de secteur sud). Demain est annoncé agréable également, avant une dégradation pour le début de la semaine.
  22. J'y suis passé déjà pas mal de fois dans les deux sens ; le côté Beaumes en montant par Lafare jusqu'au Col de la Chaîne est plus joli à mon goût ; ensuite la vue est très jolie également quand on redescend vers Suzette et qu'on voit le petit village perché. C'est moins bien à mon goût depuis Malaucène.
  23. Apparemment, oui. Le temps de récupération n'est apparemment pas tant fonction de la durée de l'effort que de son intensité. Garmin m'indiquait, au retour mercredi, 23h de temps de récupération pour 131km et quelque 2100m+ avec 105bpm en moyenne et 135bpm maxi. Hier, en rentrant, c'était déjà un peu plus de 48h pour seulement 85km/867m+, mais l'intensité n'était pas la même avec 119bpm et 149bpm. Si j'avais roulé mercredi comme j'ai roulé hier, j'étais probablement "out" pour trois ou quatre jours.
  24. C'est différent pour quelqu'un qui serait maladroit de la main gauche et gauche de la main droite.
  25. Cela me rappelle le Muppet Show : Et voici "Les vétérinaires à l'hôpital ; ou les mésaventures d'un chirurgien orthopédiste à qui la médecine câassait les pieds". Cela n'arrange pas tes souffrances, mais c'était une tentative pour dérider l'atmosphère.
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