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il y a une heure, Christophe LE PHAR a dit :

Evidemment, en ce qui me concerne c'est le fait d'être désormais très souvent dans le Médoc (j'ai dû déjà y passer trois mois depuis le début de l'année) à la fois en loisir et impératifs (parents très âgés) qui m'y a poussé il y a environ huit ans, pour ne pas me contenter d'allers retours sur deux ou trois routes ennuyeuses et dangereuses. C'est presque le seul moyen de faire du vélo, ou alors du VTT sur quelques pistes très limitées.  Accessoirement, en Vendée, où je vais aussi (St Jean -St Hilaire), il y a énormément de pistes  en gravier,  traversées de champs agricoles, surtout dans l'arrière pays de St Gilles  ( ou les clubs  développent d'ailleurs les sorties gravel) . Mais c'est une région où les routes là aussi  sont nombreuses, et assez tranquilles dans l'arrière pays même l'été (évidemment les bords de mer sont infernaux) , et où faire de la route n'est pas un cauchemar. Je n'y fais que de la route, j'y ai un vélo,  si j'ai un bon gravel je le trimballerai de temps en temps en plus. Le gravel est un plus, surtout si l'on veut faire la côte envahie et avec des automobilistes agressifs l'été,  mais pas quasi indispensable.

Ceci dit, si un certain nombre de pratiquants ont un choix réfléchi, il demeure vrai que l'explosion du gravel correspond aussi à un effet de mode, il suffit de voir l'image de pseudo-aventurier vendue par les pubs, D'ailleurs, on en voit plein en ville désormais, un bon bobo urbain possède un gravel, signe qui ne trompe pas. 

Sinon, sur des pistes comme ça, difficile de faire autrement qu'en gravel, et je jure que 35-38 mm, ça passe mais ca secoue souvent, et je ne compte pas les pistes goudronnées mais avec soulèvement de racines, réparations, trous.... 

https://photos.app.goo.gl/tQLmRndVc4YQVbsk7

C'est vrai, certaines pistes cyclables sont assez craignos (racines etc etc par exemple Noirmoutier, Ile de Ré).

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Il y a 1 heure, Marquez a dit :

cela va sans doute être très influencé par la région dans laquelle on roule, dans le 44 (région Nantes) voire  le 85 et le 49,il y a assez peu d'endroits très sauvages avec un réseau de chemins. On a quelques forêts et les bords de Loire et du canal Nantes Brest et les chemins côtiers mais qui sont très roulants et bien entretenus. Le réseau de route goudronnées secondaire et dense par conséquent la pratique du gravel ne s'impose pas réellement D'ailleurs les pratiquants de longue date du vélo ont soit un route soit un VTT soit les deux bien sur. Les ventes de gravel se font essentiellement sur de la clientèle nouvellement arrivée au vélo sous l'influence des vendeurs bien sur. Il en irait certainement  tout autrement dans des régions où les possibilités de sorties "nature" sont plus importantes

C’est bien l’endroit et le nombre de chemins  qui pourrait inciter à se gravelliser, gros phénomène de mode ici en Valais, mais perso je n’en vois pas non plus l’usage. En plaine il y en a peu  non goudronnés, on les trouve à 1700-1900 m, donc il faut déjà se taper une sacrée montée pour les atteindre, avec un vélo plus lourd, plus long ( je ne comprends pas pourquoi ils sont si longs?), de gros pneus qui demandent plus d’efforts! Et puis le VTT existe pour cette pratique, on roule non seulement sur du gravier, mais encore du rocher et de l’herbe. Le vélo endurance semble mieux conçu pour nous.

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il y a 40 minutes, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

C’est bien l’endroit et le nombre de chemins  qui pourrait inciter à se gravelliser, gros phénomène de mode ici en Valais, mais perso je n’en vois pas non plus l’usage. En plaine il y en a peu  non goudronnés, on les trouve à 1700-1900 m, donc il faut déjà se taper une sacrée montée pour les atteindre, avec un vélo plus lourd, plus long ( je ne comprends pas pourquoi ils sont si longs?), de gros pneus qui demandent plus d’efforts! Et puis le VTT existe pour cette pratique, on roule non seulement sur du gravier, mais encore du rocher et de l’herbe. Le vélo endurance semble mieux conçu pour nous.

Les velos gravel sont plus long pour un meilleur amorti et pour une plus grande stabilité en revanche dans des courbes serrées c'est moins maniable. Pour avoir progressivement diminué la longueur de mes vdr j'y trouve  une différence sensible. En ce qui concerne le gravel quelques uns ici (prenant un peu d'âge) se sont tournés vers cette discipline  où le niveau général en compet est parait il un peu moins élevé qu'en route, du coup ça permet de "faire des places " plus facilement

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Il y a 5 heures, Marquez a dit :

Ah une question (anodine?)

Si on veut discuter précisément il faut savoir de quel % on parle n'est ce pas. Exemple si on etudie le % par rapport à la longueur du developpement, pour 52x12 = 9.22, 52x13=8.51, 52x14=7.90

le% d'écart entre 12 et 13 0.71/9.22= 7.7%, entre 12 et 14 =14.31%

pour 52x17 = 6.51, 52x18=6.14, 52x19=5.82

les mêmes calculs donnent 5.7% entre 17 et 18 et 10.6% entre 17 et 19

Compte tenu de ce que je n'apprécie pas du tout en roulant c'est à dire un saut de 2 dents jusqu'au 19, je pense que le % de 8% me semble le max pour moi.

Ces valeurs vont évidemment différer dès lors qu'on voudra calculer des % par rapport à d'autres paramètres, la cadence de pédalage par exemple  

Ai je bien répondu docteur?  

Je me sens flatté que tu m'appelles "docteur" 😄

 

 

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il y a 2 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

Je me sens flatté que tu m'appelles "docteur" 😄

 

 

Selon La Fontaine, "Tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute".

Pas sur que ce soit encore d'actualité. Mais une personne "docte" c'est quelqu'un de "savant, instruit, habile"  (emprunté du latin doctus), 

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Posté
Il y a 2 heures, Christophe LE PHAR a dit :

Evidemment, en ce qui me concerne c'est le fait d'être désormais très souvent dans le Médoc (j'ai dû déjà y passer trois mois depuis le début de l'année) à la fois en loisir et impératifs (parents très âgés) qui m'y a poussé il y a environ huit ans, pour ne pas me contenter d'allers retours sur deux ou trois routes ennuyeuses et dangereuses. C'est presque le seul moyen de faire du vélo, ou alors du VTT sur quelques pistes très limitées.  Accessoirement, en Vendée, où je vais aussi (St Jean -St Hilaire), il y a énormément de pistes  en gravier,  traversées de champs agricoles, surtout dans l'arrière pays de St Gilles  ( ou les clubs  développent d'ailleurs les sorties gravel) . Mais c'est une région où les routes là aussi  sont nombreuses, et assez tranquilles dans l'arrière pays même l'été (évidemment les bords de mer sont infernaux) , et où faire de la route n'est pas un cauchemar. Je n'y fais que de la route, j'y ai un vélo,  si j'ai un bon gravel je le trimballerai de temps en temps en plus. Le gravel est un plus, surtout si l'on veut faire la côte envahie et avec des automobilistes agressifs l'été,  mais pas quasi indispensable.

Ceci dit, si un certain nombre de pratiquants ont un choix réfléchi, il demeure vrai que l'explosion du gravel correspond aussi à un effet de mode, il suffit de voir l'image de pseudo-aventurier vendue par les pubs, D'ailleurs, on en voit plein en ville désormais, un bon bobo urbain possède un gravel, signe qui ne trompe pas. 

Sinon, sur des pistes comme ça, difficile de faire autrement qu'en gravel, et je jure que 35-38 mm, ça passe mais ca secoue souvent, et je ne compte pas les pistes goudronnées mais avec soulèvement de racines, réparations, trous.... 

https://photos.app.goo.gl/tQLmRndVc4YQVbsk7

Tes illustrations sont explicites !

En effet, comme tu l'expliques, c'est autant fonction de la région que du type de pratique...

Ici, en Drôme et Vaucluse, quand une route est revêtue, ça peut être rugueux, mais dans l'ensemble, c'est plutôt en bon état. Pas de souci avec un "route" actuel.

Les chemins, quand ils sont revêtus, c'est entre vignes, oliveraies, vergers et forêts mixtes (grande diversité végétale). Ils peuvent être par endroits un peu pourris ou un peu sales (comme après les orages), mais dans l'ensemble, ça passe encore très bien avec un "route" moderne. Et on revient vite sur une bonne route. Et à part les grands axes, c'est plutôt calme.

Par contre, les chemins non revêtus, c'est très cassant. Les terrains sont plutôt du type argilo-calcaire, avec de gros cailloux aux arêtes vives, des éboulis, des zones de ruissellement entre des pierres et des racines... VTT quasi indispensable !

Bref, dans la région, j'imagine mal faire du "gravel", parce qu'on serait vite limité par le choix de chemins ou les capacités du vélo à y rouler valablement.

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Il y a 1 heure, Marquez a dit :

C'est vrai, certaines pistes cyclables sont assez craignos (racines etc etc par exemple Noirmoutier, Ile de Ré).

Exact, j'oubliais, parce que  j'ai tendance à rouler plus au sud est  de St Jean/ St Hilaire, routes sympa et un peu vallonnées ( Apremont, Jaunay, Martinet...) et que je n'ai précisément pas de vélo de gravier sur place, mais la piste qui va à Noirmoutier depuis Saint Jean  est idéale en gravel  pour les rares fois où j'ai amené le vélo ( terre battue essentiellement, petites montées...) sans compter le retour par le Gois. Bien plus sympa que la route, plate, monotone, saturée de voitures en saison touristique.

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Il y a 1 heure, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

C’est bien l’endroit et le nombre de chemins  qui pourrait inciter à se gravelliser, gros phénomène de mode ici en Valais, mais perso je n’en vois pas non plus l’usage. En plaine il y en a peu  non goudronnés, on les trouve à 1700-1900 m, donc il faut déjà se taper une sacrée montée pour les atteindre, avec un vélo plus lourd, plus long ( je ne comprends pas pourquoi ils sont si longs?), de gros pneus qui demandent plus d’efforts! Et puis le VTT existe pour cette pratique, on roule non seulement sur du gravier, mais encore du rocher et de l’herbe. Le vélo endurance semble mieux conçu pour nous.

À peu près pareil ici, en Drôme et Vaucluse.

Posté (modifié)
il y a 17 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Tes illustrations sont explicites !

En effet, comme tu l'expliques, c'est autant fonction de la région que du type de pratique...

Ici, en Drôme et Vaucluse, quand une route est revêtue, ça peut être rugueux, mais dans l'ensemble, c'est plutôt en bon état. Pas de souci avec un "route" actuel.

Les chemins, quand ils sont revêtus, c'est entre vignes, oliveraies, vergers et forêts mixtes (grande diversité végétale). Ils peuvent être par endroits un peu pourris ou un peu sales (comme après les orages), mais dans l'ensemble, ça passe encore très bien avec un "route" moderne. Et on revient vite sur une bonne route. Et à part les grands axes, c'est plutôt calme.

Par contre, les chemins non revêtus, c'est très cassant. Les terrains sont plutôt du type argilo-calcaire, avec de gros cailloux aux arêtes vives, des éboulis, des zones de ruissellement entre des pierres et des racines... VTT quasi indispensable !

Bref, dans la région, j'imagine mal faire du "gravel", parce qu'on serait vite limité par le choix de chemins ou les capacités du vélo à y rouler valablement.

Le VTT passe très bien sur ces pistes  anciennes plus ou moins réaménagées ou recouvertes (constructions allemandes années 40, réseau maillant le mure de l'Atlantique), mais ce qu'il faut prendre en compte, c'est que ce sont des boucles ou des passages entre 1 ou 2 et 6 ou 7 kms, avec des jonctions  de plusieurs kms par de bonnes pistes, un peu de route, et là les VTT paraissent collés au sol. Il est difficile de faire moins de 50 kms, pour ceux qui connaissent la région, car une fois parti il faut a minima faire le tour du lac d'Hourtin, et si l'on pousse jusqu'à Lacanau, par les pistes, c'est plutôt 75-80, ce qui fait beaucoup en VTT. Ajoutons le cas  intermédiaire des pistes refaites en goudron, mais qui se dégradent et ont des racines, des trous, où le gravel est  le bon compromis. "Compromis" est d'ailleurs le mot  qui me semble le plus approprié, et une fois de plus, selon les terrains.

Modifié par Christophe LE PHAR
Posté
Il y a 2 heures, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

C’est bien l’endroit et le nombre de chemins  qui pourrait inciter à se gravelliser, gros phénomène de mode ici en Valais, mais perso je n’en vois pas non plus l’usage. En plaine il y en a peu  non goudronnés, on les trouve à 1700-1900 m, donc il faut déjà se taper une sacrée montée pour les atteindre, avec un vélo plus lourd, plus long ( je ne comprends pas pourquoi ils sont si longs?), de gros pneus qui demandent plus d’efforts! Et puis le VTT existe pour cette pratique, on roule non seulement sur du gravier, mais encore du rocher et de l’herbe. Le vélo endurance semble mieux conçu pour nous.

Ayant parcouru une grande partie de l’Europe avec sacoches ( vélo acier Reynolds 853 sur mesure) le problème était la largeur des pneus grand maxi 30 mm  aussi beaucoup de pistes cyclables dégradés me pourrissent la vie ma femme sur Trek rencontre moins de pb (37 mm)

ma question est la suivante qu’appelle t’on dans le nouveau monde un vélo d’endurance ?

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il y a 13 minutes, Jean-Pierre COURQUIN a dit :

Ayant parcouru une grande partie de l’Europe avec sacoches ( vélo acier Reynolds 853 sur mesure) le problème était la largeur des pneus grand maxi 30 mm  aussi beaucoup de pistes cyclables dégradés me pourrissent la vie ma femme sur Trek rencontre moins de pb (37 mm)

ma question est la suivante qu’appelle t’on dans le nouveau monde un vélo d’endurance ?

Je dirais un vélo qui te permet de rouler sans douleur longtemps. Donc pour moi  ce sera évidemment fonction du pilote et de son physique : si une ^position relativement couchée lui est facile ce sera différent si ce n'est absolument pas le cas, s'il a des vertèbres sensibles ou non le choix sera également différent. La classification "endurance" des marques de cycle signifie un certain nombre de choix de géométrie qui ne vont évidemment pas pour tous dans le cadre d'un programme donné 

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il y a 14 minutes, Jean-Pierre COURQUIN a dit :

(...)ma question est la suivante qu’appelle t’on dans le nouveau monde un vélo d’endurance ?

A priori vélo à la géométrie moins agressive que le vélo de course traditionnel. Le rapport stack/reach est plus élevé que celui d'un cadre optimisé pour la vitesse, donc la position est plus relevée et, a priori encore, adaptée à une conduite plus paisible, privilégiant l'endurance à la vitesse.

Il est fréquent que ces vélos présentent à la fois des dispositifs destinés à mieux filtrer les vibrations (dans la tige de selle et la tige de direction, généralement) et des dégagements permettant le montage de pneus un peu plus gros.

Exemples : Specialized Roubaix, Trek Domane, Giant Defy...

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Bonjour,

 

Tout est faisable, avec n'importe quel vélo, mais dans quelles conditions !

J'ai un gravel, je fais de la route et du chemin, et alors ? Parfois je me dis, lorsque je suis sur une belle route avec un revêtement billard, "tu te traînes, tu serais bien mieux avec le trek...." et à l'inverse sur des chemins défoncés, "tu serais bien mieux avec le vtt sunn". et au final je garde le gravel, car quel plaisir de couper au travers un chemin forestier pour changer de zone, sans avoir à traverser une agglomération ou emprunter une route à grande circulation....

C'est amusant de rouler sur un chemin gravillonné à 25 km/h, cela donne l'impression de vitesse..

Quel plaisir de rouler sur un chemin de hallage et voir quelques poissons vous saluer avec un saut hors de l'eau ...

Alors oui, je pourrai le faire avec le trek, mais bien que je puisse monter des pneus de 32/34, je n'ai pas le meme empattement, donc je perd en stabilité, ensuite la largeur des pneus, guide moins bien que mes 42, sur un chemin avec une épaisse couverture gravillonnée, et pour finir, sur mon gravel Giant en groupe GRX j'ai le derailleur avec le système de freins de chaine qui maintient une tension empêchant la chaine de venir taper sur l'embase par exemple !

Sur le vtt j'ai tout, mais le poids du vélo n'est pas le meme, les pneus sont plus larges avec une structure crampons plus importante... c'est beaucoup plus lourd sur route...

Donc pour moi et mon utilisation c'est le gravel qui va bien... Mais attention, je l'ai déjà écrit, c'est à mon sens plus cassant que le route seul, ou le vtt seul, le changement de revêtement, de structure, demande beaucoup de relance et de passage plus en force, de changement de rythme de pédalage. sur une sortie 2h30/3h je suis sur du 25-27km/h en route / 17-19 en vtt et 22-24 avec le gravel !

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ce qui m'incite à envisager le gravel :

- je n'ai plus envie de faire du VTT engagé mais les pistes c'est quand même sympa y compris chez nous.

- Chez nous les pistes sont souvent en bonne montée. J'avais essayé un gravel monté en 38mm et sur des pistes en mauvais état, c'était "juste" mais aujourd'hui il y a des gravels avec des pneus plus volumineux que à l'époque (2020)

- Je vais aller régulièrement sur la Costa Brava où il y a beaucoup de pistes qui permettent d'éviter des routes à grande circulation et quelques itinéraires mixtes très sympa exemple : Cross Gravel Roses – Cap de Creus | Roses.

Donc le choix serait aujourd'hui plutôt entre un VTT semi-rigide et un gravel. Mais les VTT semi-rigides présentent pour ma pratique ce qui me semble des inconvénients :

- les constructeurs de vélo ont un peu abandonné ce segment (au profit du gravel) donc les vélos me semblent en retrait.

- je ne pense pas avoir besoin de suspension avant (ce qui alourdit)

- les VTT n'ont pas les mêmes standard de moyeux que les vélos de route (en que les gravel) donc si on veut mettre une paire de roues "de route", il faut se les faire monter.

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Je vais mettre mon grain de sel ! 😁

L'hiver , j'évite de trop m'éloigner de la maison , j'évite aussi les longues montées pour éviter de trop transpirer et d'avoir froid ensuite . Ca fait des années que j'avais un "vieux " route pour l'hiver , où mes parcours empruntent principalement des petites routes pas toujours en bon état mais qui ont l'avantage d'offrir de courtes montées (2-3 km ) , entrecoupées de passages plus plat avant d'attaquer une autre montée ,etc ... Il me fallait être vigilant dans les descentes pour ne pas risquer de trop gros chocs au niveau des roues ; avec l'apparition du gravel , ce problème est résolu , je ne suis plus obligé de regarder sans cesse où je vais exactement poser mes roues .

Je fais principalement du macadam avec mon gravel car les chemins ici sont très cassants , même les rares pistes . Et comme le précise très bien Eric , sur mes parcours hivernaux il y a sans cesse des relances , des coups de cul et des changements de rythme ce qui évite la monotonie que pourrait fournir une pure sortie route dans la grisaille hivernale , sans trop avoir le temps de ressentir le froid.

En bref , je trouve du plaisir en vtt , je prends plaisir aussi en route , et je prends plaisir en gravel !

 





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