Aller au contenu

Christophe LE PHAR

Membre
  • Compteur de contenus

    6 239
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    6

Christophe LE PHAR a gagné pour la dernière fois le 9 décembre 2025

Christophe LE PHAR a eu le contenu le plus aimé !

Plus d'infos sur vous

  • Vélo(s) :
    Nevi Titane campa Centaur, roues campa neutron et Zonda. Gravel GT grade alu. Lapierre carbone 2006 campa centaur/chorus.

Visiteurs récents du profil

3 124 visualisations du profil

Christophe LE PHAR's Achievements

Grand Master

Grand Master (14/14)

  • Very Popular Rare
  • Bon esprit
  • Dedicated
  • Premier message
  • Collaborateur

Recent Badges

232

Réputation sur la communauté

  1. Je pense que le sport est soumis aux aléas, que le vélo en particulier est dur, que c'est vraiment le coeur du métier . De plus les coureurs sont suivis. Je ne vois pas les courses amputées parce qu'il fait chaud, froid , qu'il y a des côtes. Rien à voir avec le salarié qui souffre sans aucun but , simplement parce que son lieu de travail n'est pas adapté.
  2. Mais non, je signifie juste qu'il n'y a pas eu de mutation génétique qui empêcherait les coureurs d'affronter la chaleur. Dans le monde du travail , c'est différent , si on peut alléger les conditions des gens c'est mieux. J'ai aussi bossé dans des conditions infernales , dehors, ou sous les toits en zinc, et je ne le souhaite pas aux autres puisqu'on peut l'éviter, que c'est dans la durée, que des mesures préventives peuvent être mises en place. Mais une courses de vélo , c'est différent .
  3. Je ne veux rien dire d'autre sinon que ce sera dur, comme sont durs les cols, la pluie, le froid, le vent, les chutes, mais que c'est sans doute faisable comme ça l'était dans un passé récent. C'est aussi une des caractéristiques du vélo, d'être tributaire des conditions. On peut décider que les courses n'auront lieu qu'entre 15 et 25 °, par temps sec, avec vent faible, pourquoi pas...
  4. Ne te méprends pas sur mon message (avec mauvaise foi ?). Je ne porte aucun jugement axiologique sur le passé et le présent, j'évoque seulement la possibilité de faire la course. Il n'y a pas d'impossibilité matérielle, comme un incendie, des murs de neige, une inondation ou que sais-je. Quand j'étais gamin, je m'intéressais de plus près au vélo, et je me souviens qu'en 76 (mais sûrement dans d'autres éditions) on parlait d'un cagnard terrible, dont le tour n'avait évidemment pas été dispensé. Quant à l'esclavage, s'il est certain qu'il semble inhérent aux sociétés humaines, je ne suis pas certain qu'il ait vraiment été supprimé dans la réalité, en tout cas partout. Mais ceci est un autre débat...
  5. Je profite d'un petit tour sur le forum pour me faire l'avocat du diable, en l'occurrence Sylvain. Il y a certes des perturbations climatiques et un réchauffement que personne ne peut plus nier. Mais en l'occurrence, je suppose qu'il a déjà fait par le passé aussi chaud sur le tour de France, pas aux mêmes dates, ni avec de tels écarts soudains, mais il doit bien y avoir dans les annales des étapes courues sous 40°. Et avec moins de suivi des coureurs que maintenant, dans des conditions plus "artisanales".
  6. C'est ça , après la crise . On ne peut presque rien manger, il faut dormir la tête et le buste surélevés...mais ça n'est heureusement pas définitif
  7. Un peu ce qui m'est arrivé la première fois, emmené tard en soirée alors que j'étais en visite chez mes parents, douleurs violentes dans tout le thorax, vomissements . Pareil, plusieur semaines. Néanmoins je n'ai pas eu de crises systématiques et régulières par la suite, et même la dernière crise assez forte n'a pas eu des répercussions aussi longues. Pas condamné définitivement donc et j'espère qu'il en sera de même pour toi,
  8. Là c'est pour un cas lourd ! Je n'ai eu qu'un régime très strict lors de ma première et très grosse remontée d'acide, avec traitement relativement long. Sinon je mange et bois à peu près tout, alcool, épices, agrumes... En croisant ce qui m'est arrivé et ce que m'a dit le premier toubib, je suis à peu près persuadé que dans mon cas, ce sont les aliments très indigestes comme le très gras qui ont produit des acides excessifs et leur remontée. Une fois des tripes, une autre du confit nageant dans la graisse, là dessus un vin pas forcément digeste non plus et un excès, un coup de fatigue ou de stress. Bref une combinaison malheureuse, mais pas un risque quotidien, sans quoi ça me serait arrivé bien plus souvent. Là, rien depuis 4 ans , pourtant la première fois a été si brutale et douloureuse que le samu a cru a un problème cardiaque (la dernière fois le médecin a aussi vérifié et m'a fait garder pour rien).
  9. Bonjour, Je ne crois pas que la pratique du vélo favorise les douleurs. Ca m'est arrivé assez rarement, trois -quatre fois violemment, et à chaque fois ça a commencé par une impression de mal digérer, de quelque chose qui ne passe pas : trop gras sans doute, une fois je pense avec du rosé par dessus. La dernière fois il y a deux ou trois ans, grosses douleurs, en plein été, et comme par hasard un repas trop arrosé ( du rosé, vin difficile à digérer) , de la charcuterie... Depuis plus rien, parfois juste une sensation de mal digérer après certains aliments. En tout cas, pas le vélo. Nicolas a de bons conseils du reste.
  10. J'aime bien regarder le Giro, ne serait-ce que pour voir ou revoir le bel paese, mais comme je ne regarde pas systématiquement le cyclisme, et que je regarde parfois des télé étrangères, j'utilise un VPN , et je me connecte en Italie, sur RAI 2. Bien moins cher qu'un abonnement Eurosport et plus utile, car c'est bien aussi pour les sites commerciaux, qui ne peuvent pas pister l'adresse IP (par exemple quand on consulte pour un billet qui augmente quand on se reconnecte).
  11. Je n'ai pas énormément forcé, seulement des impressions sur quelques relances, alors je doute. Voilà : le chuintement, je n'osais pas le dire, pensant que c'était mon imagination, mais c'est ça. Et le pneu un peu plus moelleux, à pression égale bien entendu.
  12. Bon j'ai pas lu toutes les pages, mais j'ai essayé des TPU aujourd'hui. Je ne sais pas si j'avais un meilleur coup de pédale, mais j'ai eu de bonnes sensations, y compris au niveau "toucher" de route, et peut-être un peu en relance ( roues Zonda, pneus GP 5000) ? Effet placebo ?
  13. C'est pas Léon ? Possible. Donc si j'ai des sensation similaires, j'ai vraiment raison de garder mon titane réparé.
  14. Et les coureurs en patins perdaient tout le temps , vu qu'un vélo sans disques va moins vite ? 😁 Blague à part pour de que tu dis, je le comprends parce comme toi j'ai deux vélos à pièces interchangeables, dont une occase comme presque neuve quand je l'ai achetée-, et faciles à entretenir ( câbles extérieurs toussa...)
  15. Disons sur ce que j'ai moi-même constaté, mon titane Nevi et mon carbone Lapierre ( en plus très sloping -donc haubans courts- et gros tube, ce qui rigidifie probablement l'ensemble, en plus sur un petit cadre ( équivalent à peu près 52). Lequel va d'ailleurs très bien sur route bien lisse et à une certaine vitesse, en groupe notamment. Mais en tout cas, c'est vraiment flagrant.
×
×
  • Créer...