Nicolas JOARY Posté il y a 14 heures Auteur Posté il y a 14 heures Il y a 1 heure, Gérard CRESPO a dit : C'est bien le sens de mes interventions, ne pas attendre l'accident! Le minimum pour quelqu'un en bonne santé est de faire un bilan bio chaque année, En plus nous habitons des pays ou l'accès au soins est possible pour le plus grand nombre Un check-up annuel me semble une saine habitude, en effet. 1
Marquez Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures Pour ma part les arythmies périodiques ont été identifiées comme provenant d'impulsions électriques anarchiques sans aucun caractère de gravité. Ce qui me surprend c'est que depuis tte la série d'examens approfondis que j'ai subi et qui n'ont révélé aucun pb, et bien elles ont cessées ces arythmies.
Jean no Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures il y a 2 minutes, Marquez a dit : Pour ma part les arythmies périodiques ont été identifiées comme provenant d'impulsions électriques anarchiques sans aucun caractère de gravité. Ce qui me surprend c'est que depuis tte la série d'examens approfondis que j'ai subi et qui n'ont révélé aucun pb, et bien elles ont cessées ces arythmies. Ce que tu décrit ça ressemble à des extrasystoles, un battement supplémentaire entre deux battements normaux c’est souvent bénin et sans conséquence. Beaucoup de gens en sont victimes sans jamais s’en apercevoir
Marquez Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures il y a 14 minutes, Nicolas JOARY a dit : Un check-up annuel me semble une saine habitude, en effet. Mon toubib me prescrit des analyses sanguines ts ls deux ans, je vois mon cardiologue moins régulièrement depuis les derniers examens approfondis (echos+scanner) qui trouvaient le muscle cardiaque un poil "gros". Je vais sans doute reprendre un rdv d'ici la in de l'année
Jean no Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures Il y a 1 heure, Gérard CRESPO a dit : C'est bien le sens de mes interventions, ne pas attendre l'accident! Le minimum pour quelqu'un en bonne santé est de faire un bilan bio chaque année, En plus nous habitons des pays ou l'accès au soins est possible pour le plus grand nombre C’est pas suffisant un bilan bio Et les bilan sanguins c’est bien mais encore faut t’il faire les bonnes recherches….. après 60 ans une consultation annuelle chez un cardiologue juste un électrocardiogramme permet de diagnostiquer plein de pathologies cardiaques bénignes ou plus grave. Ça m’a sauvé la vie même si j’ai consulté deux ans trop tard, et si c’est plus comme avant ça me permet encore de pédaler certes à petite cadence mais de pédaler quand mème. Quand on a passé un pied dans le vide chaque nouvelle journée où on peut monter sur le velo est une très très bonne journée…….. 3
Olivier DARGE Posté il y a 13 heures Posté il y a 13 heures Il y a 3 heures, Thierry GEUMEZ a dit : C'est presque du plagiat !!! 😉 "Tout homme en bonne santé est un malade qui s'ignore" (dans la pièce "Knock ou le Triomphe de la médecine" de Jules Romains en 1923 ) vu le film recemment 😇😀,
Sylvain KARLE Posté il y a 6 heures Posté il y a 6 heures Le 21/04/2026 à 12:46, Gérôme BORGER a dit : La question qu'il faut se poser est quelle est notre objectif. Parler entraînement pour nous ne me semble pas approprié, je m'entrainais lorsque je faisais de la compète, maintenant je fais de l'entretien. Pour faire monter le cœur au max il faut se sortir les doigts, pas vraiment une bonne idée avec nos problèmes de santé. J'ai fait monté mon cœur à 179 pulsations le jour de mon anniversaire (j'en ai 65) par délire, je ne vais sûrement pas m'en vanter lors de ma visite chez le cardiologue 😌. À force de vouloir repousser les limites on fini par les atteindre. Maintenant ce que tu décris semble tout à fait normal et montre une bonne aptitude. Combien de doigts ?
Jacques VANDEWIELE Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures (modifié) Il y a 22 heures, Gérard CRESPO a dit : Les statines peuvent aussi engendre des douleurs musculaires et donc contrarier l'effort. ps: je suis étonné du peu de collègues de plus de soixante ans sous traitement. Oui peut être ou alors ils ne le disent pas. Je crois qu'avec l'âge nous avons tous des petits ou de moins petits problèmes. Moi avec mon métier où le stress était bien présent ,j'ai vite fait de l'hypertension et je prends donc des médocs pour la tempérer depuis 45 ans et je vais en avoir 80 . Modifié il y a 3 heures par Jacques VANDEWIELE
Bruno NGUYEN Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures Le 21/04/2026 à 11:28, Nicolas JOARY a dit : J'ai pris pour habitude de rouler "aux sensations", ce qui me paraît préférable si je veux éviter les épisodes d'arythmie cardiaque (au repos, essentiellement) qui ont pour origine une hypertonie vagale dont rien à ce jour n'est parvenu à me guérir. Il est donc bien rare que j'utilise mon capteur de fréquence cardiaque ; et lorsque je m'en équipe, c'est juste pour vérifier que mes sensations ne m'ont pas trompé. Lors de mes deux dernières sorties, j'avais mis le cardio en place et, les deux fois, j'ai été surpris de constater, en fin de parcours, que je n'avais atteint que 136bpm au maxi les deux fois, pour 110 et 114bpm en moyenne. L'an dernier, en milieu de saison, j'avais aussi un peu utilisé le cardio et mes chiffres maxi étaient de l'ordre de 155-160bpm ! J'avais 67 ans, ça me paraissait plus ou moins normal et cela confirmait mes sensations. Ce matin, j'ai voulu en avoir le cœur (!) net, j'ai remis le cardio et me suis lancé dans un parcours comprenant au début un petit circuit de trois bons kilomètres comprenant un tronçon plat, deux belles bosses et une descente ; circuit que j'ai répété en accentuant mon effort dans les montées. Ma FC maxi s'est arrêtée à 143bpm. J'ai ensuite poursuivi avec une boucle de 27km bien vallonnée, en essayant de pousser l'effort dans les bosses successives, en moulinant, en poussant plus gros et même en me dressant sur les pédales. Je n'ai toujours pas dépassé les 143bpm ; pour une moyenne de 111bpm pour l'ensemble de mes exercices matinaux (40km/527m+). À aucun moment je ne me suis senti mal ; j'étais essoufflé par moments mais pas du tout "dans le rouge", ma FC redescendait bien lorsque je relâchais l'effort et je n'ai pas été victime de la moindre arythmie (pas même une extrasystole). Je m'interroge quant à la pertinence de mon entraînement : peut-être suis-je occupé, par excès de prudence sans doute, à me "dieseliser" ? Dans quel état de fraîcheur as-tu fait ton test Nicolas ? Ce que je constate en CAP/trail, c’est qu’en course ma FC est toujours +10 bpm pour une allure donnée. J’en ai conclu que cela est dû à la période d’affûtage (diminution du volume d’entraînement, par exemple 15 jours pour un marathon). J’ai la nette impression qu’avec le volume d’entraînement (ou le manque de récupération), le système cardiovasculaire se met en mode « protection / fatigue » et qu’il devient difficile de monter les bpm. J’ai 62 ans. Il y a 10 ans, je courais le semi avec 162 bpm de moyenne, et le 10 km avec 169 bpm de moyenne. Depuis environ 6 ans, je fais de l’arythmie à l’effort, surtout quand je reste trop longtemps au seuil. Depuis, en course, j’essaie de ne pas dépasser 145 bpm. Sur les 2 marathons que j’ai terminés à 60 et 61 ans, j’étais à 145 bpm de moyenne pour, en gros, 4 h de course. Actuellement, j’essaie de trouver une corrélation entre l’évolution de la VFC et l’apparition des arythmies. Je pense qu’il y a un lien. Ce week‑end, en pleine préparation marathon alors que ma VFC descendait depuis 3 ou 4 jours je suis monté au col des Ayes tranquillement à 120–130 bpm et, au sommet, après un arrêt et après avoir bu de l’eau froide, ma FC est montée à 155–160 bpm. L’analyse de l’IA, sur ce coup‑là, m’a semblé assez pertinente: L'eau froide au sommet d'un effort, même tranquille, est le déclencheur "parfait" pour ce que vous avez ressenti. C'est un classique, souvent appelé choc vagal thermique. Voici le scénario probable de ce qui s'est passé dans votre corps à ce moment-là : 1. Le choc thermique et le Nerf Vague Votre œsophage passe juste à côté de l'oreillette gauche de votre cœur. En buvant de l'eau assez froide alors que votre corps est chaud (même à 130 bpm, votre température interne est élevée) : Le froid soudain stimule instantanément le nerf vague qui tapisse l'œsophage et l'estomac. Ce nerf est le "frein" du cœur. Une stimulation brutale par le froid peut envoyer un signal électrique parasite au cœur. Résultat : Cela déclenche des extrasystoles ou une petite tachycardie, ce qui donne cette sensation de "rot coincé" ou de compression diaphragmatique. Sur d’autres forums (VO2cycling ou Kikourou), j’ai lu des témoignages de competiteurs qui font quand même froid dans le dos. Je reste donc assez prudent, même si cela est parfois frustrant. 1 3
Gérard CRESPO Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures (modifié) Il y a 11 heures, Jean no a dit : C’est pas suffisant un bilan bio Et les bilan sanguins c’est bien mais encore faut t’il faire les bonnes recherches….. après 60 ans une consultation annuelle chez un cardiologue juste un électrocardiogramme permet de diagnostiquer plein de pathologies cardiaques bénignes ou plus grave. Ça m’a sauvé la vie même si j’ai consulté deux ans trop tard, et si c’est plus comme avant ça me permet encore de pédaler certes à petite cadence mais de pédaler quand mème. Quand on a passé un pied dans le vide chaque nouvelle journée où on peut monter sur le velo est une très très bonne journée…….. Bien sur ce n'est pas suffisant, ça dépend de ce qu'on met dans le bilan bio, je demande toujours les PSA, glycémie, cholestérol, créatinine. Les anciens fumeurs peuvent demander un scanner thoracique, ceux qui pissent mou peuvent demander une écho de la prostate... etc etc. On peut aussi laisser faire la nature. Modifié il y a 2 heures par Gérard CRESPO
Gérard CRESPO Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures Il y a 13 heures, Thierry GEUMEZ a dit : Ok pour la prudence et la prévention, mais ton discours est quand même exagérément alarmiste. Encore une fois, il n'est pas anormal de ne pas souffrir de pathologie cardiaque au-delà de 60 ans, ce qui semble t'étonner. Je ne suis pas du tout alarmiste, le vieillissement entraine des pathologies +/- graves, c'est comme ça. Il y a toujours des exceptions, je vois des collègues âgés sans lunettes de vue qui prétendent n'en avoir pas besoin et dont les bras se révèlent trop cours pour lire ...coquetterie mal placée 🤣. 1
Nicolas JOARY Posté il y a 2 heures Auteur Posté il y a 2 heures (modifié) il y a une heure, Bruno NGUYEN a dit : Dans quel état de fraîcheur as-tu fait ton test Nicolas ? Ce que je constate en CAP/trail, c’est qu’en course ma FC est toujours +10 bpm pour une allure donnée. J’en ai conclu que cela est dû à la période d’affûtage (diminution du volume d’entraînement, par exemple 15 jours pour un marathon). J’ai la nette impression qu’avec le volume d’entraînement (ou le manque de récupération), le système cardiovasculaire se met en mode « protection / fatigue » et qu’il devient difficile de monter les bpm. J’ai 62 ans. Il y a 10 ans, je courais le semi avec 162 bpm de moyenne, et le 10 km avec 169 bpm de moyenne. Depuis environ 6 ans, je fais de l’arythmie à l’effort, surtout quand je reste trop longtemps au seuil. Depuis, en course, j’essaie de ne pas dépasser 145 bpm. Sur les 2 marathons que j’ai terminés à 60 et 61 ans, j’étais à 145 bpm de moyenne pour, en gros, 4 h de course. Actuellement, j’essaie de trouver une corrélation entre l’évolution de la VFC et l’apparition des arythmies. Je pense qu’il y a un lien. Ce week‑end, en pleine préparation marathon alors que ma VFC descendait depuis 3 ou 4 jours je suis monté au col des Ayes tranquillement à 120–130 bpm et, au sommet, après un arrêt et après avoir bu de l’eau froide, ma FC est montée à 155–160 bpm. L’analyse de l’IA, sur ce coup‑là, m’a semblé assez pertinente: L'eau froide au sommet d'un effort, même tranquille, est le déclencheur "parfait" pour ce que vous avez ressenti. C'est un classique, souvent appelé choc vagal thermique. Voici le scénario probable de ce qui s'est passé dans votre corps à ce moment-là : 1. Le choc thermique et le Nerf Vague Votre œsophage passe juste à côté de l'oreillette gauche de votre cœur. En buvant de l'eau assez froide alors que votre corps est chaud (même à 130 bpm, votre température interne est élevée) : Le froid soudain stimule instantanément le nerf vague qui tapisse l'œsophage et l'estomac. Ce nerf est le "frein" du cœur. Une stimulation brutale par le froid peut envoyer un signal électrique parasite au cœur. Résultat : Cela déclenche des extrasystoles ou une petite tachycardie, ce qui donne cette sensation de "rot coincé" ou de compression diaphragmatique. Sur d’autres forums (VO2cycling ou Kikourou), j’ai lu des témoignages de competiteurs qui font quand même froid dans le dos. Je reste donc assez prudent, même si cela est parfois frustrant. Merci, Bruno. C'est très intéressant. Le rythmologue m'avait recommandé de limiter les efforts prolongés au-dessus de 120bpm, qui semblent en effet favoriser les épisodes d'arythmie (pour mon cas) au repos. Je fais rarement de l'arythmie à l'effort, mais ce qui est décrit comme sensation (rot coincé ou compression diaphragmatique) correspond à ce que je ressens quand je suis en "phase d'alerte" (ce qui correspond pour moi à des salves d'extrasystoles) tant à l'effort qu'au repos ou en phase digestive. C'est une hypersensibilité vagale. Le cœur et tout l'appareil circulatoire ont beau être en très bon état, le système nerveux autonome n'en fait qu'à sa tête (il est vraiment autonome) ; ce qui me fait souvent dire que la plomberie est bonne mais que l'électricité n'est plus aux normes. Il est communément admis dans le milieu cardiologique que le sport d'endurance pratiqué intensivement favorise l'apparition des arythmies (fibrillation atriale), plus particulièrement chez les personnes qui y sont prédisposées (soit à cause d'une pathologie associée, soit par un facteur génétique). Chez les adeptes de sport d'endurance, une cardiomyopathie serait le résultat d'un épaississement du muscle cardiaque et d'une dilatation des cavités (plus précisément l'oreillette gauche), affectant la conductivité des parois internes du cœur et la naissance de foyers ectopiques parasites. Bref, une belle m* dont on trouvait déjà la description des effets dans la médecine chinoise il y a plus de... 4000 ans et sur laquelle les spécialistes se cassent toujours les dents aujourd'hui, bien que d'énormes progrès dans le traitement ont été accomplis ces vingt dernières années. Édit. : J'étais plutôt frais en faisant le test et les efforts n'étaient pas très longs. Je porterai le capteur cardio lors de ma prochaine sortie longue, ma fatigue sera différente et le résultat probablement lui aussi. Modifié il y a 2 heures par Nicolas JOARY 1
Thierry GEUMEZ Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure (modifié) il y a 43 minutes, Gérard CRESPO a dit : Je ne suis pas du tout alarmiste, le vieillissement entraine des pathologies +/- graves, c'est comme ça. Il y a toujours des exceptions, je vois des collègues âgés sans lunettes de vue qui prétendent n'en avoir pas besoin et dont les bras se révèlent trop cours pour lire ...coquetterie mal placée 🤣. Bien sûr que nous avons tous de petits ou gros problèmes de santé en vieillissant, que ce soit "les bras trop courts pour lire", la prostate qui grossit, l'arthrose de la hanche ou du genou, l'hypertension, les douleurs lombaires, ..., un cancer, le coeur qui palpite mal ! La particularité du cœur, c'est qu'on ne peut pas vivre s'il arrête de battre, alors qu'on peut continuer à vivre aveugle ou paralysé dans un fauteuil... Tu dis que les personnes ayant de bons yeux à 60 ou 70 ans et le font remarquer ont la coquetterie mal placée... Probablement. Est-ce gênant ? Faut-il souffrir d'une pathologie, de préférence grave, pour avoir le droit et l'envie d'exister aux yeux des autres ? Modifié il y a 1 heure par Thierry GEUMEZ
Thierry GEUMEZ Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a une heure, Bruno NGUYEN a dit : Dans quel état de fraîcheur as-tu fait ton test Nicolas ? Ce que je constate en CAP/trail, c’est qu’en course ma FC est toujours +10 bpm pour une allure donnée. J’en ai conclu que cela est dû à la période d’affûtage (diminution du volume d’entraînement, par exemple 15 jours pour un marathon). J’ai la nette impression qu’avec le volume d’entraînement (ou le manque de récupération), le système cardiovasculaire se met en mode « protection / fatigue » et qu’il devient difficile de monter les bpm. J’ai 62 ans. Il y a 10 ans, je courais le semi avec 162 bpm de moyenne, et le 10 km avec 169 bpm de moyenne. Depuis environ 6 ans, je fais de l’arythmie à l’effort, surtout quand je reste trop longtemps au seuil. Depuis, en course, j’essaie de ne pas dépasser 145 bpm. Sur les 2 marathons que j’ai terminés à 60 et 61 ans, j’étais à 145 bpm de moyenne pour, en gros, 4 h de course. Actuellement, j’essaie de trouver une corrélation entre l’évolution de la VFC et l’apparition des arythmies. Je pense qu’il y a un lien. Ce week‑end, en pleine préparation marathon alors que ma VFC descendait depuis 3 ou 4 jours je suis monté au col des Ayes tranquillement à 120–130 bpm et, au sommet, après un arrêt et après avoir bu de l’eau froide, ma FC est montée à 155–160 bpm. L’analyse de l’IA, sur ce coup‑là, m’a semblé assez pertinente: L'eau froide au sommet d'un effort, même tranquille, est le déclencheur "parfait" pour ce que vous avez ressenti. C'est un classique, souvent appelé choc vagal thermique. Voici le scénario probable de ce qui s'est passé dans votre corps à ce moment-là : 1. Le choc thermique et le Nerf Vague Votre œsophage passe juste à côté de l'oreillette gauche de votre cœur. En buvant de l'eau assez froide alors que votre corps est chaud (même à 130 bpm, votre température interne est élevée) : Le froid soudain stimule instantanément le nerf vague qui tapisse l'œsophage et l'estomac. Ce nerf est le "frein" du cœur. Une stimulation brutale par le froid peut envoyer un signal électrique parasite au cœur. Résultat : Cela déclenche des extrasystoles ou une petite tachycardie, ce qui donne cette sensation de "rot coincé" ou de compression diaphragmatique. Sur d’autres forums (VO2cycling ou Kikourou), j’ai lu des témoignages de competiteurs qui font quand même froid dans le dos. Je reste donc assez prudent, même si cela est parfois frustrant. Merci pour l'info concernant la boisson froide à l'effort. Pour la FC plus haute lors des compétitions qu'à l'entraînement, pour un effort donné, le stress joue un rôle indéniable. On le constate déjà à l'arrêt avant le départ.
Bruno NGUYEN Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a 20 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Merci pour l'info concernant la boisson froide à l'effort. Pour la FC plus haute lors des compétitions qu'à l'entraînement, pour un effort donné, le stress joue un rôle indéniable. On le constate déjà à l'arrêt avant le départ. Je n'ai pas l'impression d'être stressé avant une course. Généralement, avant le départ ma fc est tout à fait normale
Nicolas JOARY Posté il y a 1 heure Auteur Posté il y a 1 heure il y a 14 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : (...) Pour la FC plus haute lors des compétitions qu'à l'entraînement, pour un effort donné, le stress joue un rôle indéniable. On le constate déjà à l'arrêt avant le départ. C'est l'action basique du système nerveux autonome, qui se partage entre s.n. sympathique et s.n. parasympathique. L'un prépare à l'effort (hausse du rythme cardiaque, de la tension artérielle et libération de sucre dans le sang) et l'autre au repos par le processus inverse. Les informations sont transmises du cerveau aux organes via le nerf vague, un nerf exceptionnellement long dont les deux branches partent de l'arrière de la tête, longent la gorge, l'œsophage, l'appareil respiratoire, le cœur, l'estomac et les organes digestifs. Le fonctionnement du nerf vague peut donc être perturbé par et affecter de nombreux organes. 1
Gérard CRESPO Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a 34 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Bien sûr que nous avons tous de petits ou gros problèmes de santé en vieillissant, que ce soit "les bras trop courts pour lire", la prostate qui grossit, l'arthrose de la hanche ou du genou, l'hypertension, les douleurs lombaires, ..., un cancer, le coeur qui palpite mal ! La particularité du cœur, c'est qu'on ne peut pas vivre s'il arrête de battre, alors qu'on peut continuer à vivre aveugle ou paralysé dans un fauteuil... Tu dis que les personnes ayant de bons yeux à 60 ou 70 ans et le font remarquer ont la coquetterie mal placée... Probablement. Est-ce gênant ? Faut-il souffrir d'une pathologie, de préférence grave, pour avoir le droit et l'envie d'exister aux yeux des autres ? Ça ne me gène pas, je trouve ça rigolo surtout quand ils m'envoient des textos avec une orthographe approximative🙂.
Bruno NGUYEN Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a 52 minutes, Nicolas JOARY a dit : Merci, Bruno. C'est très intéressant. Le rythmologue m'avait recommandé de limiter les efforts prolongés au-dessus de 120bpm, qui semblent en effet favoriser les épisodes d'arythmie (pour mon cas) au repos. Je fais rarement de l'arythmie à l'effort, mais ce qui est décrit comme sensation (rot coincé ou compression diaphragmatique) correspond à ce que je ressens quand je suis en "phase d'alerte" (ce qui correspond pour moi à des salves d'extrasystoles) tant à l'effort qu'au repos ou en phase digestive. C'est une hypersensibilité vagale. Le cœur et tout l'appareil circulatoire ont beau être en très bon état, le système nerveux autonome n'en fait qu'à sa tête (il est vraiment autonome) ; ce qui me fait souvent dire que la plomberie est bonne mais que l'électricité n'est plus aux normes. Il est communément admis dans le milieu cardiologique que le sport d'endurance pratiqué intensivement favorise l'apparition des arythmies (fibrillation atriale), plus particulièrement chez les personnes qui y sont prédisposées (soit à cause d'une pathologie associée, soit par un facteur génétique). Chez les adeptes de sport d'endurance, une cardiomyopathie serait le résultat d'un épaississement du muscle cardiaque et d'une dilatation des cavités (plus précisément l'oreillette gauche), affectant la conductivité des parois internes du cœur et la naissance de foyers ectopiques parasites. Bref, une belle m* dont on trouvait déjà la description des effets dans la médecine chinoise il y a plus de... 4000 ans et sur laquelle les spécialistes se cassent toujours les dents aujourd'hui, bien que d'énormes progrès dans le traitement ont été accomplis ces vingt dernières années. Édit. : J'étais plutôt frais en faisant le test et les efforts n'étaient pas très longs. Je porterai le capteur cardio lors de ma prochaine sortie longue, ma fatigue sera différente et le résultat probablement lui aussi. Merci pour ces précisions qui corroborent tout ce que j'ai pu lire sur le Web. Au-delà de l'excès d'endurance, je pense qu'il y a surtout un manque de récupération. Sur mon graphique de VFC, la chute est importante depuis plusieurs jours, soit par manque de repos, soit à cause d'une sinusite maxillaire chronique. La dernière fois que cela m'est arrivé, à l'automne dernier, j'ai tout de même pris le départ d'un trail de 35 km, mais j'ai abandonné après 10 km avec l'impression d'être "au bout de ma vie". Je n'ai pas fait de tachycardie, mais je me demande si je n'étais tout de même pas en fibrillation atriale. Maintenant, tant que ma vfc ne remonte pas je ne fais plus d'intensité. Je continu à sortir mais en restant à z2/z3. Il y a trois ans, j'ai fait de l'arythmie sur un trail après 20 km de course. À cette époque, je n'avais pas encore ma montre me permettant de suivre la VFC, mais je me rappelle que j'avais vraiment forcé à l'entraînement et n'avais pas fait de période d'affûtage (notion que j'ai découverte depuis que je fais du marathon)
Nicolas JOARY Posté il y a 1 heure Auteur Posté il y a 1 heure il y a 1 minute, Bruno NGUYEN a dit : (...)La dernière fois que cela m'est arrivé, à l'automne dernier, j'ai tout de même pris le départ d'un trail de 35 km, mais j'ai abandonné après 10 km avec l'impression d'être "au bout de ma vie". Je n'ai pas fait de tachycardie, mais je me demande si je n'étais tout de même pas en fibrillation atriale.(...) La fibrillation atriale entraîne inévitablement une chute plus ou moins importante de la fraction d'éjection cardiaque (le pompage devient insuffisant) et, souvent, une baisse de la tension artérielle. À l'effort, c'est comme une grosse fringale soudaine, avec en sus la sensation d'oppression dans la poitrine et de palpitations dans la gorge. 1
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