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Quand je vois les belles photos illustrant les sorties de certains , je me pose une question concernant l'impact de ces pauses sur l'entrainement.

Perso , Ă  moins d'y ĂȘtre contraint , je fais toutes mes sorties d'une traite (je bois et mange en roulant).

Donc peut t'on dire   qu'une sortie d'entrainement sans pause sera plus exigeante et profitable du point de vue performance .(je sais , on est pas des pros 😉)

 

 

 

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il y a 32 minutes, Gérard CRESPO a dit :

Nous prenons des photos parce que nous ne roulons pas pour nous entrainer, notre plaisir est différent.

En mĂȘme temps si la pause est courte ça ne pose pas de problĂšme.

Oui , je ne critique aucunement les photographes , bien au contraire 😉. Le tout est de prendre du plaisir c'est Ă©vident.

Ma question porte sur l'impact physiologique si l'on peut dire 

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il y a 9 minutes, chmotard a dit :

Oui , je ne critique aucunement les photographes , bien au contraire 😉. Le tout est de prendre du plaisir c'est Ă©vident.

Ma question porte sur l'impact physiologique si l'on peut dire 

Pour performer, il faut d'abord des gĂšnes de champion et le meilleur entraĂźnement du monde n'y changera rien. Ceci Ă©tant admis, tu te sens libĂ©rĂ© et tu roules pour t'amĂ©liorer, pas pour ĂȘtre meilleur que les autres. Et ça change tout.

 

Le plus important est de se fixer un objectif et de le poursuivre sincÚrement, assidûment mais sans en faire une obsession. Le reste ne nous appartient pas.

Modifié par Thierry GEUMEZ
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il y a 17 minutes, chmotard a dit :

Ma question porte sur l'impact physiologique s

IL est clair que si tu roule pour performer en compÚte, les pauses ce n'est pas l'idéale mais chacun voit midi à sa porte.

Modifié par Serge NAVETAT
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GĂ©nĂ©ralement lorsque je fais une ascension je ne m’arrĂȘte pas dans la montĂ©e si je redescends par la mĂȘme Rte car je fais les photos en descendant.

Par contre lorsque je fais une boucle comme hier, je fais des photos dans l'ascension car je n'y passe pas à nouveau et comme souvent je n'y retourne jamais, je garde des souvenirs. 

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Il y a 1 heure, Serge NAVETAT a dit :

GĂ©nĂ©ralement lorsque je fais une ascension je ne m’arrĂȘte pas dans la montĂ©e si je redescends par la mĂȘme Rte car je fais les photos en descendant.

Par contre lorsque je fais une boucle comme hier, je fais des photos dans l'ascension car je n'y passe pas à nouveau et comme souvent je n'y retourne jamais, je garde des souvenirs. 

Oui mais là c'est du tourisme , ça compte pas 👍😉

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Il y a 2 heures, chmotard a dit :

Oui , je ne critique aucunement les photographes , bien au contraire 😉. Le tout est de prendre du plaisir c'est Ă©vident.

Ma question porte sur l'impact physiologique si l'on peut dire 

T'inquiùtes je ne l'ai pas pris pour une critique tout vas bien. 🙂

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C'est amusant car hier soir je me posais justement la question...

 

Ça dĂ©pend de la distance et du dĂ©nivelĂ©,

 

GĂ©nĂ©ralement sur les sorties courtes jusqu'Ă  50 km je ne fais pas de pause, sauf si montĂ©e longue ou col oĂč la je fais un stop au sommet avant de redescendre.

 

Pour les sorties plus longues je fais souvent quelques pauses, hier par ex.  hier :

https://strava.app.link/s0CunBI6E1b

sur 77 km une pause pour remplir le bidon à St Laurent du Pape, une pause au col du Meran (1er point haut) et une autre pause à la croix de St André (2eme point haut). 

 

Je trouve qu'un parcours peut se découper assez facilement en unités fonctionnelles, et j'essaye de faire les pauses entre. Quasiment jamais en montée, plus souvent sur les points hauts ou en descente. Mais parfois aussi juste parce que je suis cramé.

 

AprĂšs, Ă  chaque cas ses exceptions, je peux faire des photos sur une sortie de 30 km, ou rouler d'une traite sur 80 km ...

 

En phase avec ce qu'a écrit Thierry Geumez, ne pratiquant pas de compétition, je ne peux pas considérer que je m'entraßne à proprement parler, arriver à maintenir la condition c'est déjà pas mal, en profitant si possible de l'environnement dans lequel je roule. 

Modifié par OnTheRoadToNowhere
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il y a 36 minutes, OnTheRoadToNowhere a dit :

C'est amusant car hier soir je me posais justement la question...

 

Ça dĂ©pend de la distance et du dĂ©nivelĂ©,

 

GĂ©nĂ©ralement sur les sorties courtes jusqu'Ă  50 km je ne fais pas de pause, sauf si montĂ©e longue ou col oĂč la je fais un stop au sommet avant de redescendre.

 

Pour les sorties plus longues je fais souvent quelques pauses, hier par ex.  hier :

https://strava.app.link/s0CunBI6E1b

sur 77 km une pause pour remplir le bidon à St Laurent du Pape, une pause au col du Meran (1er point haut) et une autre pause à la croix de St André (2eme point haut). 

 

Je trouve qu'un parcours peut se découper assez facilement en unités fonctionnelles, et j'essaye de faire les pauses entre. Quasiment jamais en montée, plus souvent sur les points hauts ou en descente. Mais parfois aussi juste parce que je suis cramé.

 

AprĂšs, Ă  chaque cas ses exceptions, je peux faire des photos sur une sortie de 30 km, ou rouler d'une traite sur 80 km ...

 

En phase avec ce qu'a écrit Thierry Geumez, ne pratiquant pas de compétition, je ne peux pas considérer que je m'entraßne à proprement parler, arriver à maintenir la condition c'est déjà pas mal, en profitant si possible de l'environnement dans lequel je roule. 

De toutes façons, on progresse toujours beaucoup mieux quand on s'entraĂźne, mĂȘme mal, que quand on ne s'entraĂźne pas du tout  :classic_rolleyes:

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Quand je roule seul, cela m'arrive frĂ©quemment de m'arrĂȘter, mais c'est plus souvent pour une raison pratique (prendre des photos, remplir les bidons, changer de gants, retirer ou remettre une Ă©paisseur... ou manger une banane auquel cas je marque de prĂ©fĂ©rence l'arrĂȘt prĂšs d'une poubelle) que pour "faire une pause". Il faut que je sois malade pour que, vraiment, je m'arrĂȘte pour "rĂ©cupĂ©rer".

L'hiver, il m'arrive de faire un arrĂȘt pour boire un cafĂ©. Je suis sensible au froid, surtout des mains. Une petite boisson chaude me rĂ©ussit bien, dans ces conditions.

En groupe, nous faisons parfois davantage d'arrĂȘts. Il y a le haut des cols, les changements de direction, le plein des bidons... Par contre, les arrĂȘts-photo, c'est trĂšs rare.

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Dans les sorties club on fait systématiquement une pause "pipi" en milieu de parcours et parfois une autre en cas de crevaison. ce que j'en ressens c'est que ça n'apporte rien du tout question récup , bien au contraire la plupart du temps il faut un certain temps avant que les muscles reprennent le bon rythme. Quand on a envie de s'arréter, ben il faut s'arréter, ça ne changera pas bezef à la qualité de l'entrainement. En solo je ne m'arréte jamais, s'il faut récupérer je ralentis la cadence le temps qu'il faut. 

Il semble qu'on puisse tout Ă  fait concilier l'entrainement sportif et l'intĂ©rĂȘt de la balade avec un arrĂȘt pour profiter de l'environnement. 

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Je ne vois pas pourquoi les pauses empĂȘcheraient un entrainement efficace. En cap, quasi tous les coureurs s'arrĂȘtent de courir pendant leur rĂ©cup entre deux intensitĂ©s lorsqu'ils font du fractionnĂ©. 

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il y a 47 minutes, Steven OVEN a dit :

Je ne vois pas pourquoi les pauses empĂȘcheraient un entrainement efficace. En cap, quasi tous les coureurs s'arrĂȘtent de courir pendant leur rĂ©cup entre deux intensitĂ©s lorsqu'ils font du fractionnĂ©. 

D'oĂč ma question .

Habituellement , mĂȘme aprĂšs une ascension (une longue cĂŽte costaud , par chez moi ya pas de col 😄) , je trace dans la descente car j'aime bien la vitesse.

Cependant sur des parcours oĂč les enchainements de cĂŽtes sont plus frĂ©quents , il m'est arrivĂ© de faire la descente en pĂ©dalant tranquille ou mĂȘme partiellement en roue libre  .

Ce n'est pas une pause Ă  proprement parlĂ© mais ça me permet de rĂ©cupĂ©rer un peu avant la prochaine difficultĂ© , et j'ai dĂ©jĂ  constatĂ© (via strava) que mĂȘme si ma moyenne en prenait un coup , ben je grimpait plus vite , et ça ça me plait bien 🙂.

Posté (modifié)
il y a 25 minutes, chmotard a dit :

D'oĂč ma question .

Habituellement , mĂȘme aprĂšs une ascension (une longue cĂŽte costaud , par chez moi ya pas de col 😄) , je trace dans la descente car j'aime bien la vitesse.

Cependant sur des parcours oĂč les enchainements de cĂŽtes sont plus frĂ©quents , il m'est arrivĂ© de faire la descente en pĂ©dalant tranquille ou mĂȘme partiellement en roue libre  .

Ce n'est pas une pause Ă  proprement parlĂ© mais ça me permet de rĂ©cupĂ©rer un peu avant la prochaine difficultĂ© , et j'ai dĂ©jĂ  constatĂ© (via strava) que mĂȘme si ma moyenne en prenait un coup , ben je grimpait plus vite , et ça ça me plait bien 🙂.

Rouler tranquillement dans les descentes, c'est mon habitude. Les parcours montagneux ou, au minimum, vallonnĂ©s me rĂ©ussissent mieux que les parcours "plats" oĂč il faut ĂȘtre tout le temps en prise et oĂč la puissance pure (dont je manque) s'exprime le plus.

Sinon, relùcher en descente pour mieux grimper aprÚs, c'est un bon calcul. C'est dans les montées qu'on peut perdre beaucoup de temps.

Modifié par Nicolas JOARY
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Il y a 7 heures, chmotard a dit :

Quand je vois les belles photos illustrant les sorties de certains , je me pose une question concernant l'impact de ces pauses sur l'entrainement.

Perso , Ă  moins d'y ĂȘtre contraint , je fais toutes mes sorties d'une traite (je bois et mange en roulant).

Donc peut t'on dire   qu'une sortie d'entrainement sans pause sera plus exigeante et profitable du point de vue performance .(je sais , on est pas des pros 😉)

 

 

 

Par expérience, la pause est une excellente chose pour certains et une catastrophe pour d'autres.

Pour ma part, les pauses longues me conviennent assez bien : je peux rouler fort le matin faire une pause dĂ©jeuner assez longue et repartir l'aprĂšs-midi, mais j'ai des copains qui ne valent plus rien si ils s'arrĂȘtent. 

L'an passĂ© j'ai montĂ© le Pico de Veleta Pico Veleta / Alto de la Sierra Nevada - Profil de l'ascension qui est la montĂ©e la plus longue que j'ai jamais faite (presque 2800m de D+ d'un coup) : nous avons fait une alternative au pied avec un passage de 2-3km vraiment trĂšs raide (autour de 11-12% de moyenne), je ne m'en suis pas remis, aprĂšs ça j'Ă©tais complĂštement collĂ©. Je me suis trainĂ© pĂ©niblement jusqu'Ă  la station (2000m) ou je me suis arrĂȘtĂ© avec l'idĂ©e de ne pas repartir. J'ai mangĂ© un bout, j'ai fait 20 minutes de sieste et j'ai pu repartir nickel, si bien que j'ai rattrapĂ© certains de ceux qui ne se sont arrĂȘtĂ©s que qques minutes, et je suis montĂ© jusqu'au bout de la route (environ 3200m). A ce jour, c'est ma plus haute altitude en vĂ©lo.

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Il y a 2 heures, Steven OVEN a dit :

Je ne vois pas pourquoi les pauses empĂȘcheraient un entrainement efficace. En cap, quasi tous les coureurs s'arrĂȘtent de courir pendant leur rĂ©cup entre deux intensitĂ©s lorsqu'ils font du fractionnĂ©. 

Si c'est du fractionné court, il vaut mieux trottiner entre les intervalles pour que le cardio ne baisse pas trop.

Posté
Il y a 2 heures, Pierre PLANA a dit :

Par expérience, la pause est une excellente chose pour certains et une catastrophe pour d'autres.

Pour ma part, les pauses longues me conviennent assez bien : je peux rouler fort le matin faire une pause dĂ©jeuner assez longue et repartir l'aprĂšs-midi, mais j'ai des copains qui ne valent plus rien si ils s'arrĂȘtent. 

L'an passĂ© j'ai montĂ© le Pico de Veleta Pico Veleta / Alto de la Sierra Nevada - Profil de l'ascension qui est la montĂ©e la plus longue que j'ai jamais faite (presque 2800m de D+ d'un coup) : nous avons fait une alternative au pied avec un passage de 2-3km vraiment trĂšs raide (autour de 11-12% de moyenne), je ne m'en suis pas remis, aprĂšs ça j'Ă©tais complĂštement collĂ©. Je me suis trainĂ© pĂ©niblement jusqu'Ă  la station (2000m) ou je me suis arrĂȘtĂ© avec l'idĂ©e de ne pas repartir. J'ai mangĂ© un bout, j'ai fait 20 minutes de sieste et j'ai pu repartir nickel, si bien que j'ai rattrapĂ© certains de ceux qui ne se sont arrĂȘtĂ©s que qques minutes, et je suis montĂ© jusqu'au bout de la route (environ 3200m). A ce jour, c'est ma plus haute altitude en vĂ©lo.

Intéressant !

Surtout le fait de manger et repartir aprÚs une petite sieste. Nous ne sommes pas tous pareils. Je ne pourrais pas faire ça. Mon systÚme nerveux autonome ne gÚre plus ce genre de chose. Repartir et faire des efforts alors que je suis en phase digestive, c'est l'arythmie cardiaque presque certaine.





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