chmotard Posté il y a 9 heures Posté il y a 9 heures Quand je vois les belles photos illustrant les sorties de certains , je me pose une question concernant l'impact de ces pauses sur l'entrainement. Perso , à moins d'y être contraint , je fais toutes mes sorties d'une traite (je bois et mange en roulant). Donc peut t'on dire qu'une sortie d'entrainement sans pause sera plus exigeante et profitable du point de vue performance .(je sais , on est pas des pros 😉) 1
Gérard CRESPO Posté il y a 9 heures Posté il y a 9 heures Nous prenons des photos parce que nous ne roulons pas pour nous entrainer, notre plaisir est différent. En même temps si la pause est courte ça ne pose pas de problème. 1
Serge NAVETAT Posté il y a 8 heures Posté il y a 8 heures Tout ça dépend de tes objectifs, perso à 66 ans je fais encore des bons parcours avec de nombreuses ascensions parfois très dures, mais je fais des pauses pour admirer les paysages, prendre des photos et me ravitailler avant le pied des bosses. https://www.strava.com/activities/17781534274 1
Gérard CRESPO Posté il y a 8 heures Posté il y a 8 heures Justement dans ma réponse à chmotard je pensais à toi. 🙂 1
chmotard Posté il y a 8 heures Auteur Posté il y a 8 heures il y a 32 minutes, Gérard CRESPO a dit : Nous prenons des photos parce que nous ne roulons pas pour nous entrainer, notre plaisir est différent. En même temps si la pause est courte ça ne pose pas de problème. Oui , je ne critique aucunement les photographes , bien au contraire 😉. Le tout est de prendre du plaisir c'est évident. Ma question porte sur l'impact physiologique si l'on peut dire 1
Thierry GEUMEZ Posté il y a 8 heures Posté il y a 8 heures (modifié) il y a 9 minutes, chmotard a dit : Oui , je ne critique aucunement les photographes , bien au contraire 😉. Le tout est de prendre du plaisir c'est évident. Ma question porte sur l'impact physiologique si l'on peut dire Pour performer, il faut d'abord des gènes de champion et le meilleur entraînement du monde n'y changera rien. Ceci étant admis, tu te sens libéré et tu roules pour t'améliorer, pas pour être meilleur que les autres. Et ça change tout. Le plus important est de se fixer un objectif et de le poursuivre sincèrement, assidûment mais sans en faire une obsession. Le reste ne nous appartient pas. Modifié il y a 8 heures par Thierry GEUMEZ 1
Serge NAVETAT Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures (modifié) il y a 17 minutes, chmotard a dit : Ma question porte sur l'impact physiologique s IL est clair que si tu roule pour performer en compète, les pauses ce n'est pas l'idéale mais chacun voit midi à sa porte. Modifié il y a 7 heures par Serge NAVETAT 1
Serge NAVETAT Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures Généralement lorsque je fais une ascension je ne m’arrête pas dans la montée si je redescends par la même Rte car je fais les photos en descendant. Par contre lorsque je fais une boucle comme hier, je fais des photos dans l'ascension car je n'y passe pas à nouveau et comme souvent je n'y retourne jamais, je garde des souvenirs. 1
chmotard Posté il y a 6 heures Auteur Posté il y a 6 heures Il y a 1 heure, Serge NAVETAT a dit : Généralement lorsque je fais une ascension je ne m’arrête pas dans la montée si je redescends par la même Rte car je fais les photos en descendant. Par contre lorsque je fais une boucle comme hier, je fais des photos dans l'ascension car je n'y passe pas à nouveau et comme souvent je n'y retourne jamais, je garde des souvenirs. Oui mais là c'est du tourisme , ça compte pas 👍😉 1
Gérard CRESPO Posté il y a 5 heures Posté il y a 5 heures Il y a 2 heures, chmotard a dit : Oui , je ne critique aucunement les photographes , bien au contraire 😉. Le tout est de prendre du plaisir c'est évident. Ma question porte sur l'impact physiologique si l'on peut dire T'inquiètes je ne l'ai pas pris pour une critique tout vas bien. 🙂 1
OnTheRoadToNowhere Posté il y a 5 heures Posté il y a 5 heures (modifié) C'est amusant car hier soir je me posais justement la question... Ça dépend de la distance et du dénivelé, Généralement sur les sorties courtes jusqu'à 50 km je ne fais pas de pause, sauf si montée longue ou col où la je fais un stop au sommet avant de redescendre. Pour les sorties plus longues je fais souvent quelques pauses, hier par ex. hier : https://strava.app.link/s0CunBI6E1b sur 77 km une pause pour remplir le bidon à St Laurent du Pape, une pause au col du Meran (1er point haut) et une autre pause à la croix de St André (2eme point haut). Je trouve qu'un parcours peut se découper assez facilement en unités fonctionnelles, et j'essaye de faire les pauses entre. Quasiment jamais en montée, plus souvent sur les points hauts ou en descente. Mais parfois aussi juste parce que je suis cramé. Après, à chaque cas ses exceptions, je peux faire des photos sur une sortie de 30 km, ou rouler d'une traite sur 80 km ... En phase avec ce qu'a écrit Thierry Geumez, ne pratiquant pas de compétition, je ne peux pas considérer que je m'entraîne à proprement parler, arriver à maintenir la condition c'est déjà pas mal, en profitant si possible de l'environnement dans lequel je roule. Modifié il y a 5 heures par OnTheRoadToNowhere
Thierry GEUMEZ Posté il y a 4 heures Posté il y a 4 heures il y a 36 minutes, OnTheRoadToNowhere a dit : C'est amusant car hier soir je me posais justement la question... Ça dépend de la distance et du dénivelé, Généralement sur les sorties courtes jusqu'à 50 km je ne fais pas de pause, sauf si montée longue ou col où la je fais un stop au sommet avant de redescendre. Pour les sorties plus longues je fais souvent quelques pauses, hier par ex. hier : https://strava.app.link/s0CunBI6E1b sur 77 km une pause pour remplir le bidon à St Laurent du Pape, une pause au col du Meran (1er point haut) et une autre pause à la croix de St André (2eme point haut). Je trouve qu'un parcours peut se découper assez facilement en unités fonctionnelles, et j'essaye de faire les pauses entre. Quasiment jamais en montée, plus souvent sur les points hauts ou en descente. Mais parfois aussi juste parce que je suis cramé. Après, à chaque cas ses exceptions, je peux faire des photos sur une sortie de 30 km, ou rouler d'une traite sur 80 km ... En phase avec ce qu'a écrit Thierry Geumez, ne pratiquant pas de compétition, je ne peux pas considérer que je m'entraîne à proprement parler, arriver à maintenir la condition c'est déjà pas mal, en profitant si possible de l'environnement dans lequel je roule. De toutes façons, on progresse toujours beaucoup mieux quand on s'entraîne, même mal, que quand on ne s'entraîne pas du tout 1
Nicolas JOARY Posté il y a 4 heures Posté il y a 4 heures Quand je roule seul, cela m'arrive fréquemment de m'arrêter, mais c'est plus souvent pour une raison pratique (prendre des photos, remplir les bidons, changer de gants, retirer ou remettre une épaisseur... ou manger une banane auquel cas je marque de préférence l'arrêt près d'une poubelle) que pour "faire une pause". Il faut que je sois malade pour que, vraiment, je m'arrête pour "récupérer". L'hiver, il m'arrive de faire un arrêt pour boire un café. Je suis sensible au froid, surtout des mains. Une petite boisson chaude me réussit bien, dans ces conditions. En groupe, nous faisons parfois davantage d'arrêts. Il y a le haut des cols, les changements de direction, le plein des bidons... Par contre, les arrêts-photo, c'est très rare. 1
Marquez Posté il y a 4 heures Posté il y a 4 heures Dans les sorties club on fait systématiquement une pause "pipi" en milieu de parcours et parfois une autre en cas de crevaison. ce que j'en ressens c'est que ça n'apporte rien du tout question récup , bien au contraire la plupart du temps il faut un certain temps avant que les muscles reprennent le bon rythme. Quand on a envie de s'arréter, ben il faut s'arréter, ça ne changera pas bezef à la qualité de l'entrainement. En solo je ne m'arréte jamais, s'il faut récupérer je ralentis la cadence le temps qu'il faut. Il semble qu'on puisse tout à fait concilier l'entrainement sportif et l'intérêt de la balade avec un arrêt pour profiter de l'environnement. 1
Steven OVEN Posté il y a 4 heures Posté il y a 4 heures Je ne vois pas pourquoi les pauses empêcheraient un entrainement efficace. En cap, quasi tous les coureurs s'arrêtent de courir pendant leur récup entre deux intensités lorsqu'ils font du fractionné. 1
chmotard Posté il y a 3 heures Auteur Posté il y a 3 heures il y a 47 minutes, Steven OVEN a dit : Je ne vois pas pourquoi les pauses empêcheraient un entrainement efficace. En cap, quasi tous les coureurs s'arrêtent de courir pendant leur récup entre deux intensités lorsqu'ils font du fractionné. D'où ma question . Habituellement , même après une ascension (une longue côte costaud , par chez moi ya pas de col 😄) , je trace dans la descente car j'aime bien la vitesse. Cependant sur des parcours où les enchainements de côtes sont plus fréquents , il m'est arrivé de faire la descente en pédalant tranquille ou même partiellement en roue libre . Ce n'est pas une pause à proprement parlé mais ça me permet de récupérer un peu avant la prochaine difficulté , et j'ai déjà constaté (via strava) que même si ma moyenne en prenait un coup , ben je grimpait plus vite , et ça ça me plait bien 🙂.
Nicolas JOARY Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures (modifié) il y a 25 minutes, chmotard a dit : D'où ma question . Habituellement , même après une ascension (une longue côte costaud , par chez moi ya pas de col 😄) , je trace dans la descente car j'aime bien la vitesse. Cependant sur des parcours où les enchainements de côtes sont plus fréquents , il m'est arrivé de faire la descente en pédalant tranquille ou même partiellement en roue libre . Ce n'est pas une pause à proprement parlé mais ça me permet de récupérer un peu avant la prochaine difficulté , et j'ai déjà constaté (via strava) que même si ma moyenne en prenait un coup , ben je grimpait plus vite , et ça ça me plait bien 🙂. Rouler tranquillement dans les descentes, c'est mon habitude. Les parcours montagneux ou, au minimum, vallonnés me réussissent mieux que les parcours "plats" où il faut être tout le temps en prise et où la puissance pure (dont je manque) s'exprime le plus. Sinon, relâcher en descente pour mieux grimper après, c'est un bon calcul. C'est dans les montées qu'on peut perdre beaucoup de temps. Modifié il y a 3 heures par Nicolas JOARY 1
Pierre PLANA Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures Il y a 7 heures, chmotard a dit : Quand je vois les belles photos illustrant les sorties de certains , je me pose une question concernant l'impact de ces pauses sur l'entrainement. Perso , à moins d'y être contraint , je fais toutes mes sorties d'une traite (je bois et mange en roulant). Donc peut t'on dire qu'une sortie d'entrainement sans pause sera plus exigeante et profitable du point de vue performance .(je sais , on est pas des pros 😉) Par expérience, la pause est une excellente chose pour certains et une catastrophe pour d'autres. Pour ma part, les pauses longues me conviennent assez bien : je peux rouler fort le matin faire une pause déjeuner assez longue et repartir l'après-midi, mais j'ai des copains qui ne valent plus rien si ils s'arrêtent. L'an passé j'ai monté le Pico de Veleta Pico Veleta / Alto de la Sierra Nevada - Profil de l'ascension qui est la montée la plus longue que j'ai jamais faite (presque 2800m de D+ d'un coup) : nous avons fait une alternative au pied avec un passage de 2-3km vraiment très raide (autour de 11-12% de moyenne), je ne m'en suis pas remis, après ça j'étais complètement collé. Je me suis trainé péniblement jusqu'à la station (2000m) ou je me suis arrêté avec l'idée de ne pas repartir. J'ai mangé un bout, j'ai fait 20 minutes de sieste et j'ai pu repartir nickel, si bien que j'ai rattrapé certains de ceux qui ne se sont arrêtés que qques minutes, et je suis monté jusqu'au bout de la route (environ 3200m). A ce jour, c'est ma plus haute altitude en vélo. 1
Frederic ANDRIEUX Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures Il y a 2 heures, Steven OVEN a dit : Je ne vois pas pourquoi les pauses empêcheraient un entrainement efficace. En cap, quasi tous les coureurs s'arrêtent de courir pendant leur récup entre deux intensités lorsqu'ils font du fractionné. Si c'est du fractionné court, il vaut mieux trottiner entre les intervalles pour que le cardio ne baisse pas trop.
Nicolas JOARY Posté il y a 4 minutes Posté il y a 4 minutes Il y a 2 heures, Pierre PLANA a dit : Par expérience, la pause est une excellente chose pour certains et une catastrophe pour d'autres. Pour ma part, les pauses longues me conviennent assez bien : je peux rouler fort le matin faire une pause déjeuner assez longue et repartir l'après-midi, mais j'ai des copains qui ne valent plus rien si ils s'arrêtent. L'an passé j'ai monté le Pico de Veleta Pico Veleta / Alto de la Sierra Nevada - Profil de l'ascension qui est la montée la plus longue que j'ai jamais faite (presque 2800m de D+ d'un coup) : nous avons fait une alternative au pied avec un passage de 2-3km vraiment très raide (autour de 11-12% de moyenne), je ne m'en suis pas remis, après ça j'étais complètement collé. Je me suis trainé péniblement jusqu'à la station (2000m) ou je me suis arrêté avec l'idée de ne pas repartir. J'ai mangé un bout, j'ai fait 20 minutes de sieste et j'ai pu repartir nickel, si bien que j'ai rattrapé certains de ceux qui ne se sont arrêtés que qques minutes, et je suis monté jusqu'au bout de la route (environ 3200m). A ce jour, c'est ma plus haute altitude en vélo. Intéressant ! Surtout le fait de manger et repartir après une petite sieste. Nous ne sommes pas tous pareils. Je ne pourrais pas faire ça. Mon système nerveux autonome ne gère plus ce genre de chose. Repartir et faire des efforts alors que je suis en phase digestive, c'est l'arythmie cardiaque presque certaine.
Messages recommandés