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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Je grimpe habituellement entre 80 et 90 tours/minutes dans les longues ascensions de montagne, parfois un peu plus ou un peu moins, c'est une plage de cadence qui m'est venue progressivement naturellement depuis que je fais du vélo sur petits braquets. Et ça ne date pas d'hier, j'avais déjà cette plage de cadence il y a 20 ans. Si les vélos de route avaient les mêmes braquets que des VTT, les cadences seraient les mêmes… Par ailleurs, un de mes grands plaisirs à vélo est d'escalader les murs les plus pentus qui soit. J'ai donc pu voir que dans des murs comme la Bastille de Grenoble (15% de moyenne sur 1,8 km) ou la Steilstrecke du Nürburgring (raidard avec un passage à 27% sur 200 m…), même un 26/34 peut me paraître gros. http://www.velo101.com/forum/voirsujet/votre-pente-la-plus-raide--32730 Monter un 36 à l'arrière ne me paraît donc pas absurde à terme. Un 40 par contre, ça commencerait à faire de trop gros trous dans la cassette, même pour moi. De toutes façons je commencerais par monter un 24 dents à l'avant et verrai comment ça passe. Merci pour les suggestions techniques, je prends note !
  2. «Embrailler» ? Tu devrais débrayer un peu Michel, tu fatigues on dirait ! 😛 Au juste, tu as retrouvé ton Schtroumpf?
  3. C'est pour cela qu'il est bien dommage de ne pas pouvoir disposer de braquets de VTT sur un vélo de course (un de mes grands griefs vis-à-vis des équipementiers). À moins de bricoler un max. C'est ce que j'ai fait avec l'aide de mon vélociste, j'ai pu monter un dérailleur VTT 9 vitesses acceptant des cassettes 10 pignons comme ma 11-34 actuelle. Combinée avec mon triple TA Carmina (48-38-26) ça me permet d'envisager ce genre d'ascension sereinement. Sur une longue ascension comme celle de Péguère (le «mur» est en fait en fin d'ascension si j'ai bien compris), je développe habituellement autour de 200 watts. Mon vélo (tout équipé) et moi faisons 75 kg au total (62 + 13). D'après le «Guide du vélo en montagne» d'Altigraph, développer 200 watts m'amène à grimper une vitesse moyenne de plus ou moins 7 km/h sur une pente de 13%, soit une cadence autour de 77-78 tours par minutes sur 26/34 ce qui reste très acceptable. Mais comme je me sens plus «confortable» à 80-90 tours/minutes, ça me conduirait probablement à monter un 24/34, qui est le plus petit braquet que je puisse monter sur mon vélo tel qu'il est équipé actuellement.
  4. Le vélo couché est fait pour toi alors: tu pourras gagner du temps et te coucher déjà pendant que tu fais du vélo ! 😛
  5. Tu relèves et tu trouves très surprenant que Froome soit plus performant dans des conditions climatiques chaudes et humides. Le fait qu'il ait passé toute son enfance au Kenya et qu'il ait partagé son adolescence entre Kenya et Afrique du Sud doit jouer au moins en partie là-dedans, je pense.
  6. Bien vu. Il me semble que l'écart de Bouhanni est justement une réaction au fait qu'Ewan se rapproche de lui. Réaction trop forte selon le jury, probablement. C'est qu'il envoie balader Ewan carrément de l'autre côté de la route!
  7. Pieds nus aussi ?
  8. Je ne connais pas ce «mur» mais s'il mérite son nom, mon «tout à gauche» serait 26/34. La variété de cyclos est tellement grande qu'il est illusoire de donner un braquet type, à mon avis.
  9. Un vélo couché peut très bien n'avoir que deux roues ! Voici un chouette article qui présente cette espèce particulière de vélo… beaucoup plus ancienne que certains doivent se l'imaginer. http://www.cuk.ch/articles/5195
  10. 128 km dans le secteur sud-ouest de Bruxelles aujourd'hui, sur mon parcours bosselé habituel du côté de Beersel, Hal, Braine-le-Château, Ittre, Ronquières, etc. Beau temps, vent de sud-ouest assez fort, température agréable, bonnes sensations globales.
  11. Quand on raisonne comme ça, il faut aller jusqu'au bout de sa logique et laisser tomber tous ses propres loisirs inutiles — par exemple le vélo, ou des excursions en Bretagne — pour ensuite faire don de l'argent économisé aux œuvres caritatives. Chiche? Tant que les loisirs auxquels on s'adonne ne font de mal à personne (et là ça rendait service plus qu'autre chose !) je ne vois pas qui peut s'en plaindre. Ook van mij mag je in vrede rusten, Lucien!
  12. Français habitant en Belgique et y ayant appris le néerlandais (langue officielle de la région flamande) je suis l'actualité cycliste essentiellement sur le website de «Sporza», la part sportive de la chaine télévisée publique flamande. Je considère ça comme une grande chance, car en Flandre le cyclisme est très populaire et on y trouve beaucoup de connaisseurs. Ce site est donc particulièrement complet et très régulièrement mis à jour. http://sporza.be/cm/sporza/wielrennen
  13. Il risque de se retrouver en sérieuse concurrence avec Alaphilippe sur les Ardennaises. Sans même parler de Daniel Martin. Curieux de voir comment Lefevere va gérer ça…
  14. Pour la montagne, les cintres plats, peu pratiques pour descendre et la position en danseuse, ont néanmoins un énorme avantage aujourd'hui : on peut y monter des groupes pour VTT, donc avec des développements suffisamment petits pour vaincre n'importe quelle ascension ou presque, quel que soit son niveau. Ce qu'on ne peut plus faire avec les groupes routes actuels quasiment tous limités à deux plateaux avec au mieux un 34 dents devant, et des braquets genre 34/32. À moins de «bricoler».
  15. Ce que tu m'en as raconté samedi m'a convaincu de l'acheter. Mais après ce que vous me dites tous de la traduction je vais me procurer la version originale, comme je lis couramment l'anglais (le parler couramment c'est une autre histoire… 😃).
  16. Pour donner une idée de l'importance des conditions de circulation sur la moyenne d'une sortie : il y a deux semaines, j'ai fait 150 km sur le circuit nord du Nürburgring, alors réservé au vélo. 3350 m de dénivellation totale. Revêtement parfait, aucune voiture bien sûr et 22 km/h de moyenne pour ma part. Or c'est une moyenne que je n'arrive jamais à atteindre lors de mes entraînements en Brabant, alors que le relief est beaucoup moins prononcé. Because trafic omniprésent, densité de population énorme, croisements incessants, routes en mauvais état… En plus je pars et arrive à Bruxelles, puisque j'y réside. Dans ces conditions, si ma moyenne dépasse les 20 km/h, c'est Byzance ! Je ne roule quasiment jamais en groupe, au-delà de deux ou trois cyclistes s'entend. Sauf parfois en cyclosportive, mais en général j'évite: ça m'impose trop souvent un rythme qui est supérieur à celui que je devrais suivre pour ne pas terminer exténué. Je ne sais donc pas trop l'effet exact que ça aurait sur ma moyenne. Probablement y ajouter 1 ou 2 km/h.
  17. 30 de moyenne, avec les aléas du trafic, laisse moi rire. Justement, dans beaucoup de leurs régions, il n'y a pas les aléas de trafic comme en Brabant, ou beaucoup moins… Pardonne-leur Michel, ils ne savent pas la chance qu'ils ont !
  18. Même avec les voyants verts foncés, aucun risque que j'oublie le plateau de 26 dans le Smeysberg: trop raide ! Encore moins dans la Moskesstraat voisine, tout aussi raide et (mal) pavée en plus ! Ceci dit, dans certaines autres collines pas très pentues, comme la Holstheide, ça me serait possible de rester sur le plateau de 38 (sans trop croiser la chaîne s'entend). À condition de baisser nettement ma cadence de pédalage habituelle si je reste assis, ou d'être en danseuse un bon bout de temps, ce que je n'aime pas dans les deux cas. Mais essayer une fois pour voir, pourquoi pas. Ces prochaines semaines, je vais pouvoir tester la forme en Ardenne j'espère. J'ai le Géants des Ardennes et la Vélomédiane au programme, sauf contretemps majeur.
  19. De retour en Belgique depuis hier soir, après 10 h de bagnole. J'ai trouvé ça plus dur que le «challenge du grimpeur-38» de la veille, c'est tout dire ! 📢 Cet après-midi, sortie de 88 km entre Bruxelles, Louvain et Overijse. Un solide vent de nord-est me souhaite la bienvenue en Belgique dès mes premiers coups de pédale 🙁 mais à part ça le temps était radieux et idéal pour la pratique du cyclisme. Après un prologue tout plat ou presque entre Bruxelles et Louvain, ç'a été la succession de bosses habituelles dans la zone Bertem-Huldenberg-Overijse, où les sensations étaient au top. Toujours à plus de 10 km/h dans le très rude Smeysberg, toujours plus de 13 km/h dans la Holstheide et la Ijskelderlaan, toujours plus de 14 km/h dans le Schavei, etc: les indices de forme étaient tous au vert pour moi. Comme quoi un séjour dans mes montagnes natales ça paie, même dans les basses collines du Brabant !
  20. Pour moi, c'est surtout quand le vent souffle suffisamment fort pour que je l'entende, que l'envie de sortir est la plus basse… Je déteste tellement les vents forts que c'en est limite phobique. Et le plaisir de la sortie est quasiment nul tout du long, sauf portions vent arrière évidemment, mais ça passe bien plus vite que le vent de face ou latéral (le plus ch…). Quand le temps est à la pluie, je ne suis pas heureux non plus, mais c'est moins dur à supporter. Évidemment, quand les deux sont là c'est la totale, il faut que je me la joue "warrior" pour sortir quand même. Heureusement, même en Belgique une telle combinaison n'est pas si courante, ça m'évite de jouer les héros trop souvent.
  21. De fait, comme Olivier l'a constaté, je suis beaucoup plus souvent assis qu'en danseuse en côte, quelle que soit sa longueur et son pourcentage. Et je reste quasiment toujours calé au milieu de la selle. J'ai aussi une position assez en arrière pour cause de longs fémurs, mais je ne ressens pas le besoin de faire du bec de selle dans les forts pourcentages, sauf quand ces pourcentages sont vraiment élevés, genre 20% et plus. Dans ce cas, je m'assieds sur le bec de selle et je pèse autant que possible sur le guidon pour éviter que la roue avant «cabre».
  22. Je me sens tout petit à côté de certains d'entre vous, avec 4000 km "seulement" atteints aujourd'hui ! 😲
  23. J'ai pensé aussi à toi sur mon 26/34 pendant le «challenge du grimpeur» que j'ai relevé aujourd'hui. Particulièrement pendant la portion de 4 km à plus de 12% de moyenne de la montée au monastère de Chalais. Quiconque est capable de monter ça sur un 36/25 est de la graine de champion !! http://www.velo101.com/forum/voirsujet/pour-les-cyclistes-du-38-challenge-de-grimpeur--28965 Cotacol désigne le Saty, ou chemin des Enclaves, comme la côte la plus dure de toute la Semois, avec 294 points (de mémoire). Seule sa relative grande régularité l'empêcherait de figurer dans le club des «plus de 300», où on trouve les Stockeu, Tier de Coo, Haussire… Il paraît que le Saty est une exception parmi les montées de cette région, qui seraient pour la plupart longues mais peu pentues. C'est en tout cas un endroit que j'aimerais parcourir à vélo, spécialement du côté de Bouillon, que j'ai trouvé très agréable quand j'y suis passé en touriste (en voiture).
  24. Ça y est, je l'ai fait au complet cette fois, ce challenge de grimpeur ! 😄😄 Dans le même ordre que l'année dernière: Mont-Saint-Martin, Chalais, Montaud et enfin, cette année, Ezy. Avec à nouveau la compagnie de Daniel tout du long, pour qui ça aura été son deuxième challenge bouclé d'affilée en un an. Il avait des doutes pour cette année, ayant moins de kilomètres au compteur, mais comme il a fait pas mal de course à pied à côté ça n'a visiblement pas nui à sa condition, il était devant quasiment tout le temps , comme l'année dernière! Je ne vais pas dire que j'ai terminé frais comme une rose, parce que ce serait faux. Ceci dit j'ai fini fatigué, mais pas exténué comme je le craignais. Visiblement l'expérience de l'année dernière, où j'avais bouclé les trois premières montées, a porté ses fruits. Je pense que j'ai su gérer comme il fallait les quatre montées selon mes moyens physiques cette année: à l'économie en permanence. Si bien qu'il n'y a pas d'anecdote croustillante à raconter, tout s'étant passé «comme sur des roulettes». Pour info j'avais le même vélo et les mêmes braquets que l'année dernière : 48-38-26 à l'avant et cassette 11-34 à l'arrière. Évidemment, c'est peu dire que le 26/34 a chauffé pendant les quatre ascensions, mais c'est justement très pratique, un tel braquet de type VTT, pour gérer des raidards à l'économie. La montée d'Ezy, que je ne connaissais donc pas encore jusque-là, s'est avéré la plus exigeante, après celle de Chalais bien sûr, qui est hors classe. On a d'ailleurs mis 48-49 minutes d'après mes mesures (imprécises ceci dit) pour grimper celle-ci, ce qui est plus rapide que l'année dernière (51 minutes de mémoire). Les stats de mon compteur : 118 km au total, les quatre ascensions (qui pour rappel, représentent au total plus de 2500 m de dénivelée) étant concentrées sur environ 25 km. Le reste du kilométrage étant du plat quasi parfait le long de l'Isère entre mon domicile et ces 25 km. 6 h 44 de vélo (pauses décomptées) d'où le chiffre proprement faramineux de 17,5 km/h de moyenne. 😃 Cadence moyenne de 83 tours/minutes. Vitesse maximale de 63 km/h, atteinte probablement dans la redescente de Montaud. Au passage cette sortie aura été l'occasion de dépasser les 4000 km sur le vélo depuis le début de l'année.
  25. Mon père, qui a d'ailleurs aussi 72 ans, est aussi équipé en triple (50-40-28) et 8 pignons à l'arrière, de 14 à 32 dents, mais c'est une vieille roue libre à visser de marque Sachs, et pour des manettes au cadre sans indexation. Mais on peut trouver une cassette 11-32 en huit pignons chez Shimano, même si l'étagement n'est probablement pas idéal: http://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/transmission/cassette-roue-libre/cassette-8-vitesses-pour-velo-11-32-dents-shimano.html
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