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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR
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Le belge a été opportuniste mais il a de la chance que ce scénario ce réalise. Il n'a rien maitrisé dans son succès dans les 15 derniers km. Certes Van Avermaet a été opportuniste, mais comme un vainqueur de course doit l'être. Rien maîtrisé, vraiment ??? Il fallait déjà être là devant sur un circuit pas vraiment à sa convenance, tenir le coup dans chaque ascension, rester sur son vélo dans les descentes (pas si facile apparemment, n'est-ce pas Porte, Nibali, Henao, Alaphilippe, Thomas, etc. ?), savoir sauter dans la bonne roue quand il le fallait, celle de Fuglsang en l'occurrence, pour pouvoir rejoindre Majka qui sinon filait droit au succès, et enfin achever ces trois-là au sprint… Autrement dit, la course parfaite.
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Après une matinée et un début d'après-midi sous la flotte, j'ai profité du retour du soleil pour grimper à Freydières, dans la chaîne de Belledonne, en fin d'après-midi. Début de la montée à Domène (240 m d'altitude), dans la vallée du Grésivaudan, direction Revel. Après 1,2 km, on quitte la route fréquentée de Revel pour aller à Saint-Jean-le-Vieux par une route nettement moins fréquentée: pour les cyclistes c'est un sacré morceau de 3 km très irréguliers dont 2 km à 10 et 11% moyens. À Saint-Jean-le-Vieux, on rejoint la route du balcon de Belledonne qui grimpe bien moins sèchement jusqu'au hameau de la Sarrazine en un peu plus de 2km, puis qui descend, remonte et descend encore (légèrement) sur une borne environ jusqu'aux Roussets. Magnifiques panoramas sur la vallée et les montagnes alentours à cet endroit ! Aux Roussets, on quitte la route du Balcon pour la dernière portion de cinq kilomètres : un peu moins de 4 km variant de de 5 à 9% jusqu'au très agréable petit lac de Freydières, puis un peu plus d'un kilomètre à 10% de moyenne en passant par des murs impressionnants jusqu'au carrefour des Quatre chemins (1280 m d'altitude) et la fin de la route goudronnée. 1 h 15 d'ascension pour cette montée de 14,1 km. 1100 m de dénivellation en tenant compte des portions descendantes d'après Altigraph. Pour Éric 😉: cadence moyenne de 88 tours/minutes cette fois-ci. Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur le site de Freydières et ses environs: http://bit.ly/2aLgJl4 (présentation) (vidéo sympa du lac)Si Freydières reste malheureusement assez méconnue des cyclistes locaux malgré le côté très sportif de son accès (surtout par Saint-Jean-le-Vieux !), les randonneurs pédestres de la région connaissent, eux très bien: c'est le point de départ d'excursions parmi les plus courues de la région. À partir de là, on peut crapahuter vers le sommet du Grand Colon (2394 m), ou vers le lac du Crozet et le refuge de la Pra, lui-même étape traditionnelle vers le sommet de la Croix de Belledonne (2926 m d'altitude, troisième point culminant du massif).
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Temps / Chrono Alpe d'Huez
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Sylvain TIPAC dans Les évènements route
Notez que tout l'été, une montée chronométrée de l'Alpe d'Huez est organisée tous les jeudis, si ça vous intéresse ! http://bike-oisans.com/fr/agenda-cyclo-vtt-oisans/montees-chronometrees-bourg-d-oisans-alpe-d-huez Je vais peut-être me laisser tenter la semaine prochaine, pour le sport. Je dis peut-être parce que ce n'est vraiment pas ma montée préférée de la région. On peut facilement trouver plus long, plus dur et plus pittoresque que ce grand boulevard à bagnoles. -
Pas loin : 91 tours/minutes de moyenne selon mon compteur. 😛 Habituellement, c'est plutôt entre 80 et 90 tours/minutes en montagne. Si c'est au-dessus comme hier, alors que mes braquets sont les mêmes, c'est plutôt bon signe pour la forme !
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Arrivé il y a deux jours à Grenoble. Hier, entrée dans le vif du sujet avec l'ascension vers Saint-Nizier vers 11 h - 12 h. Soit 15 km à 6,5 % de moyenne, 953 m de dénivellation à mon rythme en 68 minutes.
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Rad am Ring 2016
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de David VANDERVEKEN dans Les évènements route
Heu, ce n'était sans doute pas un spécialiste de la grimpe, mais pour gagner un Tour d'Espagne comme il l'a fait en 1962, il ne fallait quand même pas trop mal se débrouiller dans ce domaine ! En 1978, c'est Gerrie Knetemann qui avait gagné le championnat du monde sur le même circuit, devant Francesco Moser. Deux autres coureurs qui n'étaient pas grimpeurs spécifiques mais qui n'étaient pas ridicules non plus en montagne. Je dirais moi que c'est un circuit pour coureur complet, les "all-rounders" comme on les appelle aujourd'hui, les polyvalents donc, sur les courses d'un jour comme sur les courses à étapes. Autrement dit tout vainqueur potentiel d'un Liège-Bastogne-Liège ou d'un Tour de Lombardie aurait ses chances ici, comme tout vainqueur potentiel d'un grand Tour. Donc des puncheurs comme Philppe Gilbert, Simon Gerrans, Joaquin Rodriguez mais aussi des spécialistes des courses par étape comme Alejandro Valverde, Vicenzo Nibali, Wout Poels, Chris Froome… On peut y ajouter des coureurs situés quelque part entre ces deux profils, comme Rui Costa…Peut-être également des coureurs comme Sagan et Matthews, s'ils sont en forme et très motivés. Quant aux grimpeurs spécifiques, il serait quand même difficile de trouver une course en circuit qui leur soit plus favorable que celui-là. Dit autrement : un Nairo Quintana y aurait peut-être moins de chances qu'un Philippe Gilbert, mais il aurait ses chances quand même. Comme Pantani a eu sa chance sur le très difficile circuit colombien de Duitama en 95, ce qui n'a pas empêché le vainqueur final d'être Abraham Olano, qui n'était pas un grimpeur. -
Faut que tu expliques ça à Christian Berthelet, Benoit Sapin et compagnie, peut-être que toi ils te trouveront plus crédible. Ils se sont toujours foutus de ma gueule quand j'essayais de leur faire comprendre que nos si belles routes pouvaient justifier une section plus grande… 🙄 À propos de route bétonnée pourrie, j'en ai trouvé encore une belle ce week-end, en voiture cette fois, en route vers l'Allemagne et le Nürburgring. Entre Eupen et la frontière belgo-allemande, sur la N67, il y a une longue montée de plusieurs kilomètres (Brandberg) faites de dalles de béton toutes descellées. Ça fait "toudoum-toudoum-toudoum…" avec la voiture. Au moment d'aborder cette côte, un panneau local annonce d'ailleurs la couleur : «Highway to hell! Let's shake!» 😃 La seule chose qui ait changé depuis cette vidéo de 2007, c'est que la portion entre le sommet du Brandberg et la frontière allemande a été refaite depuis et est nickel. Sans doute pour avoir un peu moins honte auprès des frontaliers… La côte elle-même est toujours aussi pourrie, j'en atteste !
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Tournera, tournera pas...
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans L'entrainement et la santé
On est tous plus ou moins comme ça ! Personne n'est parfaitement symétrique. On est droitier ou gaucher, on a un pied d'appel à droite ou à gauche, on a une jambe plus courte que l'autre, on peut avoir une légère scoliose, etc. Dans mon cas, je suis plus à l'aise pour tourner à gauche qu'à droite. Ça ne m'a jamais vraiment tracassé, sachant qu'à peu près tout le monde est plus à l'aise pour tourner d'un côté que de l'autre. À cause de nos dissymétries. -
Rad am Ring 2016
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de David VANDERVEKEN dans Les évènements route
Heu, non. Mais c'est une sacrée bonne questioni ! Allez, au pif, dix fois par kilomètre en moyenne ? Quand on sait que le tout premier championnat du monde de cyclisme a été organisé sur ce circuit, en 1927 (vainqueur Alfredo Binda)… on imagine le calvaire, avec les vélos de l'époque ! 😲 -
Rad am Ring 2016
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de David VANDERVEKEN dans Les évènements route
Les pourcentages, c'est ce qui fait l'attrait de la Nordschleife, pourtant ! Enfin, je trouve. Bien sûr, on aime ou on n'aime pas, c'est vrai. Et ça me rappelle ce cycliste que j'ai entendu râler à côté de moi dans la Hohe Acht avant-hier : Scheiss Berg! «Côte de ***!» qu'il a dit. Faut dire qu'il devait être sur un braquet du genre 34/25 à vue de nez, et il piochait avec plutôt que de pédaler! 😃 -
Raid Extrême Vosgien 2016.
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Rad am Ring 2016
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de David VANDERVEKEN dans Les évènements route
Merci 😄 Je peux te dire que deux jours après, le «costaud» ressent encore bien les courbatures post-effort ! 😬 Pour le plaisir des yeux il y a un «Best-of» des photos de ce Rad am Ring qui vient d'être publié sur le site de Sportograf. Certaines ne sont pas mal du tout en effet ! Entre autre, la numéro 54 ! 😃 https://www.sportograf.com/en/shop/event/3655#jb-embed -
Un grand merci à tous
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Daniel GRAZIANO dans Discussions Route
À ta prochaine victoire sur cette crasse ! 🆒 -
Et au juste Eric, cet Eifel Trophy, ça s'est bien passé ? Je serais curieux d'en savoir plus sur cette cyclo !
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Rad am Ring 2016
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de David VANDERVEKEN dans Les évènements route
Non, on peut s'inscrire sur place et le jour même. Mais mieux vaut s'y prendre à l'avance, les tarifs sont déjà assez élevés comme cela : pour les cyclosportives de 75 et 150 km, c'est 47 euros si tu t'inscris avant le 30 avril, 55 euros avant le 11 juillet (mon cas). Au-delà, et pour l'inscription sur place y compris, c'est 10 euros de plus. Le plaisir cycliste absolu se paie ! https://www.radamring.de/en/announcement-public-race/terms-and-conditions#fees_publicrace Ajoute à cela qu'il faut déposer une caution de 50 euros pour le transpondeur qu'on doit fixer sur son vélo (idéalement sur la fourche) pour mesurer les temps de parcours. On récupère la caution à l'arrivée en rendant ce transpondeur. -
Rad am Ring 2016
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de David VANDERVEKEN dans Les évènements route
Hé bien, c'est fait, j'ai participé au Rad am Ring de cette année, et à cette épreuve de 150 km, qui avait lieu hier. Plus précisément, il y avait six tours de circuit pour cette épreuve, avec chaque tour faisant 24,4 km. Un tour comprenait l'intégralité de la fameuse «boucle nord» (Nordschleife) de presque 21 km km et le reste reprenait la majeure partie du circuit de Formule 1 actuel (Grand-Prix-Strecke). Cela faisait donc, plus précisément, une distance totale de 146,4 km, qui a le bon goût de bien correspondre à la mesure de mon compteur, 146,7 km. Un plan du circuit complet est disponible ici : http://bit.ly/2amyLcg Le départ était donné vers 12 h sur la ligne droite des stands du circuit F1. On commence donc par une longue portion descendant doucement au début plus sèchement enfin, suivie d'une remontée relativement douce qui nous amène vers le gros morceau du parcours, la Nordschleife. À partir de là, on recommence à descendre, de façon sinueuse et irrégulière, en passant par les secteurs dit Hatzenbach et Hocheichen. À Quiddelbacher Höhe, après le passage d'un pont routier, la route se cabre très brutalement sur quelques centaines de mètres, nous faisant passer en un instant du tout à droite au tout à gauche. Au sommet, lieu-dit Flugplatz (aérodrome), la route s'aplanit très vite. Tellement vite qu'il n'est pas rare que les voitures y décollent des quatre roues lors des courses automobiles… Heureusement on est à vélo aujourd'hui ! Ensuite c'est à nouveau une descente, plus conséquente, d'abord en ligne droite ou presque : Kottenborn, Schwedenkreuz… Celui qui prend le temps de lever les yeux peut alors profiter d'un panorama très étendu sur l'Eifel. Et puis la route dessine un grand virage vers la droite (Aremberg) puis se met carrément à plonger, en ligne droite, à 11% maxi. C'est le secteur du Fuchsröhre et c'est là qu'on peut faire sauter les compteurs si on le souhaite, c'est tellement rare d'avoir un billard pareil sous les roues et pas de circulation automobile du tout ! Si bien que dès ce premier passage, j'atteins 89,4 km/h en vitesse de pointe. Je n'étais jamais allé aussi vite, que ce soit dans ce secteur ou ailleurs. Du reste je ne dépasserai pas les 80 km/h lors des tours suivants. Peut-être que le vent était favorable pendant ce premier tour, ou au contraire défavorable pendant les autres… Enfin bref, s'ensuit une courte remontée en pente pas trop méchante, mais très redoutée des automobilistes car en zigzag: Adenauer Vorst. En temps normal on voit beaucoup de bagnoles, sportives ou non, sortir de route dans ce secteur ! Une vidéo assez spectaculaire le montre ici… Et la route plonge à nouveau : en ligne plus ou moins droite d'abord (Metzgefeld) puis de façon plus pentue pou prendre un très piégeux virage à droite (Kallenhard) et une série de virages plus courts, dont un très prononcé à gauche (Wehrseifen). Lors de mon premier passage sur le Nürburgring à vélo j'avais failli partir dans le décor à cet endroit… Encore un kilomètre pour atteinde le point le plus bas du circuit, à Breidscheld (320 m d'altitude). Et à partir de là, c'est du sur-mesure pour les grimpeurs… D'abord une remontée très sèche façon Flugplatz, mais en plus long et plus raide encore, appelée Ex-Mühle. S'ensuit un court passage à peu près plat, mais très célèbre dans l'histoire de la Formule 1 puisque c'est dans ce secteur que le pilote autrichien Niki Lauda, double champion du monde, a eu un terrible accident en 1976. https://www.youtube.com/watch?v=piFtNVh-JSA Puis après le virage à droite appelé Bergwerk (mine) c'est quatre kilomètres de montée quasi non-stop : dans les secteurs de Kesselchen et Klostertal, la route sinue légèrement avec des pourcentages sévères, la plupart du temps entre 8 et 10%. Une «distraction» arrive ensuite avec le célèbre virage du Carracciola-Karrussel et sa berme inclinée, l'icône du circuit, suivi d'une très courte redescente. Mais pour le cycliste, cela annonce le kilomètre final de cette montée, le secteur Hohe Acht et ses terribles pourcentages sur ses derniers 300 m, jusqu'à 17%. Dès ce premier tour, certains mettent pied à terre, et au fur et à mesure des tours suivants, il y aura évidemment toujours plus de piétons ! Au bout du mur, on atteind l'altitude de 618 mètres, soit 300 m de dénivellations depuis Breidscheid. Cumulée avec les diverses bosses plus courtes du circuit, cela aboutit à un total de 560 m de dénivellation par tour… Le reste du circuit est moins remarquable pour le cycliste, mais reste très éprouvant en raison de son profil en «montagnes russes» très marqué. Les lieux-dits s'enchaînent au fur et à mesure des «coups de cul» et des redescentes : Hedwigshöle, Wipperman, Eschbach, Brünnchen (aussi appelé Youtube corner, vu le nombre de films d'accidents filmés à cet endroit et postés sur Youtube !), Eiskurve, Pfanzgarten (célèbre pour ses bosses où les voitures décollent), Stefan-Bellofs-S… À nouveau un virage avec une berme de béton inclinée dans le secteur du Schwalbenschwanz, mais moins spectaculaire que le précédent, appelé Kleines-Karrussel. À partir du Galgenkopf (potence…) le circuit s'engage dans une longue ligne droite de 2 km (Dottinger Höhe - Antonusbuche-Tiergarten) en pente irrégulière comme il se doit,, qui aboutit après une chicane (Hohenrein) à la ligne droite des stands, lieu du départ. Et le premiere tour est bouclé ! Pendant les deux premiers tours, rien de particulier ne se passe pour moi. Les jambes tournent bien, je suis à une moyenne de 22,5 km/h par tour, très bonne pour mon niveau sur un profil pareil. L'allure moyenne de la course est particulièrement élevée autour de moi, je sais donc d'emblée que je finirai dans les profondeurs du classement. Du fait il n'y a que lors des longues descentes (Fuchsröhre, Kallenhard-Breidscheid) et de la longue montée de Bergwerk à la Hohe Acht (merci à mon gabarit de fil de fer… et à mon braquet minimal de 26/34 sur les 17% du Hohe Acht !) où je rattrape et dépasse du monde, le reste du temps je ne fais que prendre des courants d'air ! Premier arrêt après ces deux tours au ravitaillement situé à la Hohe Acht. Je prends bien garde de demander de l'eau non gazeuse pour remplir mes bidons, parce que sinon on me les remplit d'autorité d'eau gazeuse, que j'ai toujours eu du mal à assimiler à vélo ! L'année dernière, je m'étais fait avoir ainsi et mon bidon s'était transformé en geyser, parce que je l'avais secoué pour mélanger la poudre de boisson Overstims que j'y avais versée ! Et c'est reparti pour deux autres tours. Le troisième se passe toujours bien, mais pendant le quatrième je commence à ressentir les signes avant-coureurs de crampes dans les jambes, spécialement dans les courtes bosses qui me conviennent toujours moins que les longues. Pas d'autres solution que de baisser un peu le pied. Ma moyenne descend alors sensiblement, elle passe de 22,5 km/h à 22,1 km/h dans le quatrième tour, pour ne plus bouger en suite. Et je ne suis visiblement pas le seul à subir une baisse de régime vu le nombre toujours croissant de piétons sur le circuit. Spécialement dans la Hohe Acht bien sûr, mais maintenant aussi ailleurs, dès que ça monte fort (Flugplatz, Ex-Mühle, Klostertal…) Au ravitaillement du quatrième tour, mauvaise surprise : plus d'eau normale ! Bon gré mal gré je dois me contenter de l'eau gazeuse qu'on me propose. Je la mélange avec ma poudre Overstims avec d'infinies précautions (perdant au moins cinq minutes ce faisant…) avant de repartir. Les deux tours suivants seront ponctués de pas mal d'éructations de ma part… Et si mon allure reste stable pour les deux tours finaux, ça ne veut pas dire que je n'en bave pas. Au contraire, les jambes me font maintenant mal, les crampes sont sur le point de survenir pendant tout le cinquième tour, mais en me concentrant un maximum sur ma respiration et mon pédalage, j'arrive à les contenir. Et puis paf, pendant le sixième et dernier tour, à l'entame de la longue montée finale entre Bergwerk et Hohe Acht, elles sont là, à la cuisse droite ! Je passe un bon kilomètre à pédaler de façon complètement désordonnée (façon Chris Froome, sans doute!) pour essayer de les faire partir. Miracle, ça marche. J'arrive même à grimper la Hohe Acht à bonne allure, bien que ce soit la jambe gauche qui menace maintenant. Cette crampe-là finira par se produire… dans la toute dernière côte du parcours, au Tiergarten, donc je peux la gérer sans problème jusqu'à l'arrivée ! Ça y est, un «Rad am Ring» de plus pour cette année ! En 2014 j'avais fait 4 tours de Nordschleife «seulement» (c'est quand même de très loin la plus grande part du Nürburgring, et de très très loin la plus dure!) en compagnie de Jérémie Laplac du forum, qui m'avait fait découvrir l'endroit pour l'occasion. En 2015 j'y étais revenu, pour cinq tours de Nordschleife cette fois. Et cette année, j'ai donc effectué six tours de Nürburgring, en combinant Nordschleife et le circuit de F1 qui plus est. Soit 3360 m de dénivellation au total, une valeur qu'on s'attendrait plutôt à trouver dans une cyclo des Alpes ou des Pyrénées plutôt que dans l'Eifel allemand, prolongement des Ardennes belges… Et il n'y a pas qu'en distance que j'ai progressé : ma moyenne globale est passée de 21 km/h (2014 comme 2015) à 22,1 km/h, ma cadence moyenne est passée de 91 tours par minutes à 94 tours/minutes, et ma vitesse maximale en descente, qui était de 83,5 km/h, a été pulvérisée à 89,5 km/h. Jamais le poids plume de 62 kg que je suis n'aurait rêvé aller aussi vite il y a encore deux ans. Et ce dans le même secteur évidemment, ce fameux Fuchsröhre. Dans ces conditions, finir 285ème sur 297 (classement scratch messieurs) est très relatif pour moi. Le niveau global était visiblement très élevé dans ce 150 km, j'avais un peu l'impression d'être un intrus, vilain petit canard cyclotouriste au milieu des grands compétiteurs, et les temps l'ont confirmé. Le meilleur temps a mis presque exactement 4 h soit 36,5 km/h de moyenne, et ils sont un paquet à avoir mis moins de cinq heures. L'année prochaine, j'y retourne, j'espère ! Pour les 150 km probablement, mais pourquoi pas pour les 24 h vélo, si je me trouve un partenaire. Ça me ferait franchir encore un échelon sur le Ring ! -
Je le saisis très bien. C'est toi qui ne me comprends pas. Ce n'est pas suffisant pour moi qu'on me réponde « parce que c'est ce qui se vend ». Moi je veux savoir pourquoi ça se vent plus que les autres couleurs, alors. Autrement dit, je veux savoir l'intérêt pratique de la chose, l'intérêt que les acheteurs y trouvent pour qu'ils achètent cette couleur plus que d'autres.
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Enfin, j'ai obtenu (merci Eric) des raisons compréhensibles pour lesquelles on propose des vestes noires : c'est moins salissant et ça emmagasine la chaleur. Pour ma part je me fiche du côté salissant ou non, et pour être vu l'hiver je ne choisis pas, je mets une tenue de couleur claire ET un harnais réfléchissant ET un éclairage (avant et arrière), des réflecteurs sur les roues… De même que le reste de l'année, je porte des vestes de pluie de couleurs vives (jaune) avec bandes réfléchissantes, et que la nuit j'y ajoute ce harnais réfléchissant par dessus. Outre l'éclairage sur le vélo ça va de soi. Pour ma sécurité, je l'ai dit, je fais feu de tout bois. Pour un automobiliste un cycliste n'est jamais trop visible.
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Pourquoi serait-ce aberrant qu'elle n'existe pas en noir ? Parce que c'est la couleur des pros (pourquoi d'ailleurs, encore une fois)? De plus, jusqu'à une époque récente, je n'avais jamais vu de veste de pluie de cette couleur dans les rayons des magasins. À mon avis, pour cette raison de visibilité. Je ne savais pas pour les bandes réfléchissantes, ça me rassure un peu. Mais quand on fait du vélo comme moi au milieu des voitures (ce qui me sensibilise au problème, sans doute!), on cherche logiquement à être le plus visible possible et on fait feu de tout bois pour cela. C'est-à-dire qu'on ne se limite pas aux bandes réfléchissantes (qui d'ailleurs ont besoin de réfléchir une source de lumière, pas toujours présente, pour être vues…). Le choix de couleurs bien visibles pour les vêtements extérieurs fait partie de cette stratégie. Le noir est donc exclu pour moi, sauf pour le cuissard. Effectivement le port d'un gilet fluo par dessus résoud le problème de la sécurité, mais si on avait choisi cette veste pour son côté respirant, ça pose un problème !
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Je sais, mais le simple fait qu'elle soit proposée aussi en noir, et que ce soit la couleur utiilisée par les pros en plus, me fait me poser cette question : quel intérêt, le noir pour une veste de ce genre (en dehors d'un éventuel choix esthétique)? Parce que franchement, cette couleur, dans le contexte d'une sortie sous la pluie où les automobilistes ne voient déjà pas grand'chose, c'est carrément dangereux.
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À propos, la Gabba des pros est sans doute très bien, mais quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi elle est noire ? Pour les pros, ça passe peut-être encore, mais le cycliste ordinaire n'a pas vraiment besoin d'être moins bien vu sur les routes… 🙁
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285 sur 298....vu tes stats, il y a vraiment un niveau de fou furieux sur ce Rad am Ring! 285 sur 297, selon les toutes dernières infos. L'un de ceux qui me suivait a dû disparaître dans "l'enfer vert" (le surnom du Nürburgring) 😃 … Et c'est sûr, ça envoyait grave ! Chez les messieurs, le premier a mis 4 h 1 min 52 s, soit 36,5 km/h de moyenne. Sur un circuit pareil, chapeau !… Le dernier, le 297e donc, a mis 8 h 25 min, donc plus du double ! Chez les dames, le meilleur temps est de 4 h 29 min 32 s (s'il vous plait!), la dernière 8 h 55 min 43 s. http://radamring.r.mikatiming.de/2016/?pid=start (Aller dans la colonne "Ergernibslisten", choisir "Jedermannradrennen-150 km", et "Männer" ou "Frauen" selon le classement qu'on souhaite voir)
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Tour de France 2017: fuite
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Allowyn VAN RYCKEGHEM dans Discussions Route
??? Pas du tout, il s'agit bien du Tour 2017 et il n'est pas encore bouclé, du moins pas officiellement. La présentation officielle aura lieu le 18 octobre prochain. http://bit.ly/2aTfz7C -
Le Rad am Ring aujourd'hui comme prévu, donc 150 km (147 sur mon compteur) sur le circuit du Nürburgring (circuit F1 + Nordschleife, 24,4 km par tour). En tout 3360 m de dénivelée… Digne d'une cyclo de montagne ! Quelques petites stats : 22,1 km/h de moyenne en décomptant mes deux arrêts au ravitaillements. C'est donc mieux que l'année dernière, où j'avais roulé à 21 km/h de moyenne alors que je m'étais contenté de «seulement» cinq tours de Nordschleife, sans le circuit F1 (soit 3,5 km de moins par tour). 94 tours/minute de cadence de pédalage moyenne, record personnel. Vitesse maximale de 89,4 km/h (atteinte dans la descente du Fuchsröhre), autre record personnel — je crois que mes proches ne vont pas trop apprécier cette performance-là, par contre… Sur cette distance, il y avait 448 engagés d'après l'organisation. D'après les derniers résultats parus sur le site, on a été 314 à boucler le parcours, ce qui ferait un pourcentage d'abandons de 30%, impressionnant ! Au classement scratch chez les hommes (il n'y a pas de classement scratch hommes+femmes, c'est séparé), je suis apparemment 285 sur 298 avec un temps global de 6 h 48 minutes. Pas fameux en apparence mais comme j'ai bien progressé depuis l'année dernière je n'en retiens que du positif ! 😄 Plus de détails dans la rubrique «Cyclosport» dès que j'ai le temps, demain j'espère.
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Gilbert est également un sanguin et monte vite dans les tours. On l'a vu se précipiter sur une dame qui avait laissé son chien vagabonder sur la route pendant une étape du Tour de France (je vois encore la fille de la dame se réfugier dans ses jupes, tellement elle avait peur). Il était tellement furax qu'il a fallu quelqu'un d'autre pour le retenir. Sans ça, je me demande jusqu'où il serait allé. Évidemment, la dame avait fait une énorme connerie, mais de là à vouloir l'agresser, ça aurait servi à quoi ? Pour revenir à l'affaire de l'automobiliste à Theux, OK, il s'est fait justice lui-même… et je suis prêt à parier qu'il le regrette amèrement encore aujourd'hui. D'autre part, ça m'étonnerait beaucoup que l'automobiliste (qui conteste la version de Gilbert, d'ailleurs, l'enquête est en cours) ait depuis adopté une attitude pro-cycliste sur la route! Je suis même prêt à parier le contraire. Ai-je tenu des propos anti-Belges pour autant ? 😛