L'exagération n'est jamais bonne, ni dans un sens ni dans l'autre.
Le jeune coureur qui ne travaille que l'intensité en hiver aura déjà utilisé toutes ses cartouches pour les premières courses de printemps et le "vieux" qui ne travaille jamais l'intensité devient de plus en plus, l'âge n'aidant pas, un "diesel".
Quant à ton objectif de juin, je pense que le pic de forme n'est jamais très éloigné du surentraînement : il faut s'en approcher progressivement (et prudemment) puis, l'objectif réalisé, ne pas oublier de prendre le temps de récupérer.