La question n'est pas de savoir où on en est. Il suffit pour cela, si on roule seul, d'un simple compteur qui affiche la vitesse ou, si on évolue en groupe, de constater qu'on est capable de suivre... ou pas.
Les cardiofréquencemètres et les capteurs de puissance servent surtout à s'entraîner de façon plus pointue et, lors d'une épreuve, de gérer plus finement ses efforts. En dehors de la dimension ludique qu'on peut éventuellement trouver à observer et manipuler des chiffres, il s'agit surtout d'avoir envie de progresser et on est bien d'accord que cela n'a rien d'obligatoire.
Il n'existe pas qu'une seule manière de prendre du plaisir à vélo et il n'est pas nécessaire de dénigrer la technologie actuelle pour justifier son choix de ne pas y avoir recours.