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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Désolé pour le mal de crâne ! Désolé également pour les discussions parfois un peu houleuses... J'espère que tu pourras faire le tri entre toutes les infos. En ce qui concerne les roues hautes dont tu penses qu'elles sont utiles, voire indispensables, pour les sorties en groupe, je comprends que tu sois influencé à la fois par les arguments marketing des fabricants et également par les discours élogieux de certains membres du forum mais la vérité est beaucoup plus nuancée. Je vais être très clair : il n'est absolument pas indispensable d'avoir du matos de pro pour rouler en groupe, même rapide. Le gain apporté par des roues de 50 mm n'est que de quelques watts, ce qui ne représente que quelques dixièmes de km/h. Et tes Shamal actuelles sont déjà des 45/40 mm... Pour suivre le rythme des groupes, il faut apprendre à rouler en groupe... et s'entraîner ! Pour en revenir aux pneus, j'ai utilisé les Continental GP 5000 25 mm (avec chambre à air) pendant plusieurs années. C'est un très bon compromis. Je suis passé en Pirelli P Zero Race RS depuis peu, mais en 28 mm AV et 30 mm AR parce que j'ai à présent des freins à disque et la comparaison n'est pas pertinente; je peux juste dire que c'est agréable en relance, que c'est plus confortable, que ça s'use plus vite. En pneus avec chambre, les Michelin Power Cup ont également bonne réputation.
  2. Tu as l'habitude de faire l'apologie du matériel que tu as choisi et qui est censé améliorer tes performances mais il ne s'agit pas ici de valider ou justifier tes choix pour ta pratique, la question initiale de Thom-84 concerne un gain de nervosité des roues lors de sorties qu'il réalise à des moyennes comprises entre 23 et 27 km/h. Dans ce contexte précis, il n'est pas évident que des roues de 50 mm améliore la "nervosité", ni d'ailleurs les vitesses moyennes. Hors contexte compétitif, les jantes hautes améliorent essentiellement l'esthétique et il n'est pas inutile de mettre la sensibilité au vent latéral dans la balance "avantages/inconvénients". Lorsqu'il s'agit d'acheter des chambres TPU, l'investissement de quelques euros ne saurait occasionner de grosses désillusions en cas d'erreur. Pour des roues à parfois plus de 1.000 euros, la question mérite qu'on s'y intéresse.
  3. Puisque le sujet de la discussion est la sensibilité au vent latéral des jantes hautes, il n'est pas inutile de mentionner que tu avais des Speed 25 pour Peyresourde. Perso, j'aurais serré les fesses et aurais dû ralentir avec des 50 mm.
  4. Après une chute, la suite logique est de vérifier l'alignement de la patte avant de redresser le dérailleur, mais c'est plus de travail. Les vélocistes ont trop de boulot, pas de temps à perdre...
  5. On peut aussi ne pas faire l'amalgame entre les arguments partisans et la réalité mécanique. J'ai utilisé les pédales Look depuis que j'ai recommencé le cyclisme. Je remplaçais quand un jeu sensible apparaissait, généralement tous les 2-3 ans, une fois sous garantie au bout de 2 mois, sans penser à changer de marque, par habitude. Je suis ensuite passé chez Favero pour avoir une mesure de la puissance. Toujours pas de jeu après 4 ans et demi, les Italiens peuvent aussi proposer du matos fiable (je n'ai pas vérifié le lieu de fabrication).
  6. C'est un vélo de CLM, pas un vélo pour sprinter !
  7. Je faisais allusion à la partie haute de Peyresourde, là où tu t'es contenté de me suivre gentiment. Le vent était moins sensible quelques kilomètres plus bas et tu t'es bien lâché, laissant ton avantage pondéral s'exprimer pleinement 🤣
  8. C'est justement parce que tu minimises le problème que je suis intervenu. Pour le reste, je te laisse à tes digressions oiseuses.
  9. Tu devrais rouler de temps en temps en solo par très grand vent avec tes roues de 50, de préférence dans une descente rapide. Frayeurs garanties ! J'ai descendu Peyresourde avec Pierre cet été. Le vent était très fort au sommet. Je me méfiais à chaque sortie de virage parce que le vent changeait de direction... et j'étais en Zonda.
  10. Comme évoqué précédemment, j'ai les 40 mm et non des 50 pour lesquelles je ne peux avoir d'avis. Sur les sorties avec du dénivelé, je ne ressens aucun handicap par rapport aux Zonda et Bora One 35 utilisées dans le passé. A partir d'un certain niveau de qualité, les différences entre les roues ne sont pas énormes. Sauf si on s'écarte vraiment de la moyenne, comme un profil de 60 ou 80 mm. Les roues polyvalentes se situent autour de 35-40 mm, surtout si on n'appartient pas à la catégorie "élite". Si tu aimes les 50 mm pour l'esthétique et ne dois pas affronter des descentes venteuses, pourquoi pas ? Ne t'attends cependant pas à améliorer tes moyennes.
  11. Tu étales sur des pages entières ta totale ignorance du bon usage des pneus tubeless... Pierre, toujours prêt à rendre service, se propose de combler tes lacunes et toi tu joues les ingrats ! Pfff !
  12. Petit rappel du message dont tu prétends qu'il n'était pas négatif mais aurait été mal interprété : ... Le pote a du faire 1000 bornes avec et paf crevaison pas colmatée, pas de trace de préventif à l'extérieur. Une galère monstre pour sortit le pneu et y mettre une caa (mini 20 mnts à 6 mains) et remonter... Pas sur qu'il continue en TBL mon pote...
  13. On est moins kon quand on est nombreux à se tromper en même temps ? 😂
  14. J'ai les Elite Drive 40 disc. Lorsque le vent souffle en rafale, la roue avant est un peu nerveuse (je pèse environ 65 kg). Le nouveau modèle Drive 2 existe en 36 mm mais je ne suis pas certain que la différence par grand vent soit importante parce que les rayons plats en carbone sont plus larges que sur la Drive 40. La roue libre est très bruyante. Ca roule bien, c'est léger, rigide et esthétique. Mais il faut toujours appuyer sur les pédales pour avancer; je veux dire par là qu'il n'y a pas de miracle et que mes moyennes n'ont pas progressé de manière sensible par rapport aux Zonda.
  15. Il est peu probable que ta hanche et ton genou se soient usés brutalement et en même temps. Essaie un (vrai et bon) ostéopathe en lui expliquant l'origine de tes maux (utilisation des béquilles).
  16. 1) Tu attends l'avis de l'agent BMC 2) Tu continues de chercher une solution alternative auprès d'autres propriétaires confrontés au même problème 3) Tu utilises l'Araldite en dernier recours. Ca fait peur parce que c'est délicat à mettre en oeuvre, mais c'est une solution fiable. L'Araldite existe en prise rapide ou lente, prends plutôt la lente. 4) Si les points 1, 2 et 3 ne conviennent pas => tu achètes une nouvelle fourche 🤣
  17. Une question me turlupine : tu te comportes avec tes copains de club comme tu le fais avec nous ? J'imagine que tu ne prends pas le risque 😉
  18. Tu critiques la mauvaise résistance à la crevaison des tubeless quand il n'y a pas de préventif dedans ? Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.
  19. Fais ton maximum, le reste ne t'appartient pas 😎
  20. Il te reste maintenant à te mettre au piano et la boucle sera bouclée
  21. Et qu'a dit ton rebouteux ? Des douleurs à la fois à la hanche et au genou du même côté, la cause peut venir du dos. Ce serait en tous cas préférable à de l'arthrose des articulations douloureuses.
  22. Tu t'avances peut-être un peu vite ! L'as-tu déjà vue ? 😜
  23. L'esthétique passe avant l'intérêt mécanique. Je l'ai déjà dit, le frottement des gaines et durites sur le pivot provoque une usure. A quelle vitesse, je n'en sais rien, mais ça ne me rassure pas. J'ai mis de la graisse lors du montage pour favoriser le glissement mais la rotation de la direction commence à être moins fluide qu'au départ, après seulement 4.000 km.
  24. Tu as donné la bonne explication sur le problème de l'expanseur rond dans un pivot plat. Perso, vu que Bruno refuse systématiquement de reconnaître ses erreurs, j'avais renoncé. Mais c'est utile pour les autres lecteurs
  25. En l'occurrence, c'est un travail de conception bâclé. Le pivot étant plat (probablement pour faciliter le routage interne, à moins que ce soit pour rendre le système incompatible avec la concurrence), un expandeur classique était mécaniquement inadapté. Par ailleurs, il fallait conserver la possibilité de couper le pivot pour le réglage de la hauteur du cintre. Une "mousse" injectée sur une hauteur suffisante associée à un insert auto taraudant semblait facile à mettre en œuvre et peu coûteux : on coupe le pivot à la bonne longueur puis on visse l'insert et l'affaire est jouée... sauf que la mousse se désagrège avec le temps.
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