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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Tu parles de souffrance mentale alors qu'on pense d'abord aux muscles et au souffle mais tu as raison. Dans notre tête, nous restons fondamentalement des piétons. Il y a peu de différence de vitesse entre le plat et une pente modérée lorsqu'on marche mais à vélo, la moindre côte augmente nettement la difficulté et nous ralentit et c'est frustrant. Le vélo en montagne nous oblige à apprendre l'humilité. Edit : les crampes en fin de sortie indiquent que l'humilité est une chose difficile
  2. Tu ne t'es jamais rendu compte que la traînée aéro est moins importante à pied qu'à vélo ?
  3. En fait, il faudrait que Paris-Roubaix devienne un CLM, ça réglerait tous les problèmes.
  4. Les planètes étaient alignées : météo favorable, matériel optimisé, diététique parfaite. Qui a dit que "c'était mieux avant" ?
  5. Tu as raison, Pogacar a manqué d'intelligence. Voyant que Van Aert lui suçait la roue, il aurait dû lever le pied et attendre Van Der Poel qui l'aurait aidé à gagner la course
  6. Peu importe le col, Pierre-Yves veut du 25. Pour le pignon et pour les pneus !
  7. Puisque la question concerne l'importance relative des muscles des jambes, un vieillard aux jambes atrophiées à qui on grefferait le coeur de Pogi et qu'on transfuserait avec le sang amélioré de Pogi roulerait comme Pogi ? Mon tableau est caricatural mais enfin, c'est quand même bien au niveau des fibres musculaires que la réaction entre le carburant et le comburant se produit ! Je reprends l'image que j'ai donnée hier, un très gros carburateur dans une 2 CV ne suffira pas à la faire rouler à 200 km/h.
  8. Il n'y a donc pas d'allure intermédiaire entre "je me balade" et "je suis mort" ? A 10 km/h je fume la pipe, à 10,2 km/h j'explose...
  9. Je suis d'accord que ça n'a rien à voir avec la force maximale. Si je te comprends bien, le VO2 max dépend uniquement du débit cardiaque ?
  10. J'ai l'impression qu'on ne s'entend pas sur le sens du mot "souffrance". Il y a une infinité de degrés de souffrance et tu sembles parler de la souffrance insupportable, de celle qui oblige à s'arrêter parce qu'on n'en peut plus. Pour moi, si tu ne souffres pas du tout dans un col, ça veut dire que tu te promènes et que tu pourrais aller beaucoup plus vite si tu décidais de te faire un peu mal.
  11. La masse grasse aussi
  12. Je roulerais plus vite si je n'avais jamais mal aux jambes et n'étais pas essoufflé
  13. 30 Nm. Il faudrait connaître sa répartition sur un tour de pédalier en tenant compte de la longueur de la manivelle. Environ 180 N (18kg) si l'effort est constant et toujours perpendiculaire à la manivelle, ce qui est irréaliste, donc un peu plus de 18 kg dans les faits. Et quelle relation avec la puissance du muscle cardiaque ? Calcule !
  14. Bernard ! Redeviens honnête ! Le coeur ne suffit pas pour nous faire avancer, il fait circuler le sang qui apporte l'oxygène et les nutriments aux muscles, point ! Un gros carburateur dans une 2 CV ne la fera pas rouler à 200 km/h.
  15. La douleur survient lorsqu'on essaie de se dépasser, tout simplement. C'est un signal envoyé par notre cerveau pour préserver notre intégrité. Je ne vois pas pourquoi mon évocation de la souffrance provoque tant de réactions. Peut-être parce que nous avons peur d'être qualifiés de "masochistes" ?
  16. J'ai déjà posé la question mais n'ai reçu aucune réponse. Mon hypothèse que c'est dû au métal utilisé : acier inox pour les vélos et fonte pour les voitures.
  17. Les deux modèles (avec ou sans ouverture) ont la même forme https://www.selleitalia.com/slr-boost-tm/ https://www.selleitalia.com/slr-boost-tm-superflow/
  18. Bernard est momentanément indisposé et ses mots dépassent sa pensée 😇
  19. Irais-tu jusqu'à dire que c'est le coeur qui appuie sur les pédales ? 😉
  20. Tout est relatif... Le mot souffrance est un peu exagéré, il s'agit de se maintenir juste en-dessous d'un seuil acceptable. Mais passer plusieurs heures à 80% de sa FC max n'est pas non plus "confortable". Parfois les crampes surviennent et comment les qualifierais-tu si ce n'est pas de la souffrance ?
  21. Le Mt Ventoux, c'est pour le défi et l'aspect lunaire de la partie supérieure mais, on est d'accord, ce n'est pas une destination de vacances, ni même un cadre de pique-nique. On y monte, on contemple la plaine environnante avec la fierté du devoir accompli et le sentiment de dominer le monde un bref instant tout en se demandant pourquoi on s'inflige tant de souffrance..., puis on redescend.
  22. Perso, je ne trouve pas que "c'est moche, moche et hyper moche" (Michel ne sait rien apprécier, il n'est bien nulle part ), c'est plutôt inhospitalier et hostile et ça renforce le sentiment d'avoir surmonté ses peurs et accompli l'impossible (si on est arrivé jusque là ). Ensuite on redescend et, si on est toujours vivant, on retourne à sa vie de rampant dans la plaine.
  23. Il n'y a pas que les cadres qui étaient plus tolérants. Surtout, nous étions plus jeunes et plus forts !
  24. Moi aussi je ne peux m'empêcher de vouloir y retourner. Ça a commencé quand j'avais 20 ans, la seule fois où j'ai renoncé à mi-parcours sur le 42x24 de mon vélo d'emprunt. Pourquoi ce mont obsède-t-il tant de cyclistes ?
  25. Un 32 plutôt qu'un 30 ne fait pas de miracle. Quel que soit le braquet, le Ventoux est toujours difficile. Non que les pourcentages soient monstrueux mais l'effort est soutenu pendant longtemps. Il s'agit de bien gérer et nous avons souvent tendance à démarrer trop fort. Manque d'habitude pour nous les "plaineux", pour la durée et aussi pour la position et le coup de pédale typiques des ascensions.
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