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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Ce qui est bien avec ce site, c'est qu'ils ont un protocole de test bien défini et répété. Ce qui est moins bien, c'est que ça ne représente pas vraiment la réalité ; donc les résultats sont à prendre avec précaution.
  2. J'ai échangé hier avec ma sœur, qui habite Sombreffe. La cata ! Les boues d'un champ de betteraves qui dévalent dans la propriété, c'est horrible !
  3. Chaud ! Encore 32°C cet après-midi sous abri à Valréas. Ma famille en Belgique a subi un terrible orage au petit matin. Beaucoup d'interventions des services de secours : inondations et coulées de boue au nord de Charleroi et du côté de Sambreville. ☹️
  4. Gros mois de mai, avec 1154km/14920m+. Je ne me souviens pas avoir autant roulé à vélo en un mois (14 sorties).
  5. OK. Il ne manquait pas de chiffre. Juste "pédestre" (ou "à pied", comme tu viens de préciser). J'avais compris rando à vélo.
  6. Il ne manque pas un chiffre ?
  7. Plus de temps... dans le garage (et s'il y a quand même une main gauche, elle peut servir pour attraper la canette de bière).
  8. C'est un peu comme les automobilistes. Les pneus sont tubeless, les crevaisons rares ; et quand ça arrive on appelle l'assistance, souvent incluse dans le contrat d'assurance et parfois pendant plusieurs années (offerte par la marque quand on fait l'entretien dans le réseau). Et ça va aussi de pair avec la "mentalité d'assisté" de plus en plus présente, surtout grâce à la téléphonie mobile. Je pense que quelqu'un qui répond comme ça à ton offre d'aide est soit incapable de réparer un pneu crevé et n'a peut-être même pas le matériel nécessaire, soit une personne qui n'a pas envie de s'en sortir toute seule.
  9. C'est l'impression que j'en retire après environ 6 mois et plus de 4000 km. C'est peu, mais aucun souci à ce jour et que des avantages ressentis en confort et tenue de route. Merci pour ton retour d'expérience !
  10. Nouvelle cassette, nouvelle chaîne. Il suffit de la couper à la bonne dimension. Un dérive-chaîne est nécessaire, une maille rapide une grande facilité. Pour calculer la bonne longueur, plusieurs méthodes, mais il y a plein de tutos sur YouTube.
  11. On est sur le sujet "Giro". Je vais mettre une discussion dans la buvette à propos des sorties en couple ou en famille ; ce sera un endroit plus approprié.
  12. Hier, dans le Ventoux, un mec sur un VAE me dépasse. Un peu plus tard, une femme sur un VAE me dépasse aussi. Bien que distants de deux à trois cents mètres, j'ai supposé qu'ils étaient ensemble, en voyant qu'ils avaient chacun une sacoche Vaude du même modèle. Quelques kilomètres plus loin, je les vois à l'arrêt tous deux l'un près de l'autre, sur un petit parking en bord de route. Comme je passe tout près, je les vois prêts à redémarrer. Moins d'une minute plus tard, le mec me dépasse. Quand la femme m'a dépassé à son tour, elle avait déjà bien cent cinquante mètres de retard. Si je faisais ce coup-là à Chérie quand on part en balade, je suis certain qu'elle n'aurait plus envie de m'accompagner.
  13. Je n'ai pas d'explication. Peut-être, en effet, que c'est fonction de l'individu. Nous sommes tous si différents ! J'ai supposé, au départ de mon cas (le seul que je connais bien), que la nécessité de faire une pause ou une sortie tranquille dépendait de l'effort fourni la veille. Mais déjà, comme je suis presque dépourvu d'esprit de compétition, il est bien rare que je me fasse mal sur un vélo (rien qu'en pédalant - laissons de côté les gamelles) ; donc "récupérer" est certainement différent pour moi, comparé à quelqu'un qui s'est donné à fond. C'est très différent, car il ne s'agit pas ici d'une particularité physique, mais d'une anomalie (ou maladie) qui m'affecte. Les gros efforts soutenus me sont néfastes (d'où le Ventoux grimpé "en dedans"), mais je peux mettre une belle cacahuète dans une bosse courte.
  14. Je suppose qu'il est surtout question de faire des efforts très légers le lendemain d'un jour où les efforts ont été copieux. Sur les grands Tours, les journées de repos ne sont pas occupées par du repos, mais par des activités et soins destinés à la récupération. Le décrassage traditionnel consisterait à faire tourner la machine à un rythme plus paisible. Le lendemain d'une sortie n'est pas pareil pour tout le monde. Cela dépend évidemment de la sortie elle-même, mais surtout des conditions (vitesse, météo...) dans lesquelles elle a été faite. Je me sentais bien aujourd'hui, n'en ayant pas fait trop hier dans le Ventoux. Si j'avais essayé de "faire un chrono" hier ou de suivre le rythme de certains, aujourd'hui j'aurais certainement eu les jambes lourdes. Mes soucis avec le système nerveux autonome (hypertonie vagale) m'incitent à en garder toujours sous la pédale, quitte à ne pas suivre le rythme des autres.
  15. À la longue, on devient un petit peu addict au pédalage. Aujourd'hui matin, j'ai répondu favorablement à la proposition d'un copain de club de faire une petite sortie tranquille. La température moyenne de 26°C, avec un petit peu de mistral pour donner de l'air, c'était bien agréable pour rouler ; et les 77km/773m+ étaient pour moi un bon petit décrassage après le Ventoux d'hier. À 13h, nous atteignons les 30°C sous abri. Sieste et piscine sont au programme de l'après-midi.
  16. En Provence, il est fréquent de trouver des points d'eau marqués "eau non potable" ou "source non contrôlée". Il faut savoir lire entre les lignes. De la "non contrôlée", il m'est arrivé d'en boire. J'évite, mais quand un bidon est à sec et l'autre proche de la fin, je remplis celui qui est à sec... quitte à le vider et rincer plus loin avec de l'eau de distribution.
  17. De Saint-Estève jusqu'au Chalet Reynard, ce rapport 1:1 presque constamment. J'ai à plusieurs reprises résisté à l'envie de mettre un peu plus gros, même si je l'ai fait de temps en temps. Ma vitesse est restée presque constante sur tout ce tronçon ; et mon RC très stable. Je voulais gérer l'effort, ça s'est bien passé.
  18. Merci. On m'avait proposé de monter par Sault aujourd'hui, en faisant une boucle par Fontaube au départ de Vaison, mais c'était trop pour moi et, en plus, j'avais pas envie. Je voulais le faire par Bédoin, la seule des trois montées que je n'avais jamais faite. Maintenant que c'est fait, aller là haut ne me motive plus beaucoup. Il y a tant et tant de plus chouettes routes que celles-là à parcourir dans la région ! Mais il ne faut jamais dire jamais.
  19. Aujourd'hui, un chouïa moins chaud que les jours précédents, avec en sus un petit mistral pas trop violent mais bien sensible, surtout cet après-midi. Ce matin, je me suis lancé dans une petite boucle depuis Malaucène, avec la montée du Ventoux par Bédoin et descente par le côté nord pour le retour vers Malaucène (point de chute au Groseau, pour être précis). Comme de coutume, du monde là-haut, mais sur les 21km de pente on ne s'en rend pas vraiment compte. Aucun souci de performance, en ce qui me concerne, l'essentiel étant de grimper sans m'arrêter et en maîtrisant mon rythme cardiaque afin d'éviter toute arythmie (aussi désagréable que pénalisante). J'ai enclenché le chrono un peu trop tôt à Bédoin (21,4km pris en compte), la montée m'a pris 2h15 ; soit 2 minutes de plus que l'an dernier à peu près à la même époque (3juin) par Malaucène. Difficile de vraiment comparer malgré tout, parce que ce n'était pas le même vélo (braquet mini 30:32 l'an dernier, pour 34:34 cette année) et qu'il y avait un peu de vent cette année. Globalement, j'ai nettement préféré la montée par Bédoin à celle par Malaucène. Elle n'est certainement pas moins difficile, mais, pour moi, plus facile à maîtriser, car la pente à partir de Saint-Estève est assez régulière. Peu d'occasions de souffler ou de remettre du braquet, mais pas de passages "casse-pattes" à 11-12%, en revanche. Il est donc plus aisé de garder un rythme (même s'il faut mettre tout à gauche la plupart du temps) et, conséquence pour moi, de maîtriser le rythme cardiaque. 123bpm de moyenne, les 160+ affichés comme maxi sont une fantaisie matérielle dans la descente (j'étais en roue libre et pas la moindre arythmie). Pendant l'essentiel de la montée, j'étais vers les 135-140bpm. En haut, donc assez bien de cyclistes, de motards et d'automobilistes-piétons. Aucun souci, évidemment, pour trouver une âme charitable toute disposée à prendre la photo d'usage...
  20. Autrefois on trouvait des cassettes départ 14 ou même 16 (en 9 et 10v si j'ai bonne mémoire), mais elles n'avaient pas pour autant de très gros pignons à l'autre bout. Elles étaient destinées aux jeunes coursiers, pour suivre une réglementation qui limitait leurs plus gros braquets.
  21. Ici, dans la Drôme, à Allan (près de Montélimar). Mais pas de souci ici, beaucoup de points d'eau. Le problème, c'est au printemps. Il peut déjà faire chaud, mais certaines municipalités se méfient apparemment des gelées tardives... 😂
  22. Une anecdote à ce sujet. Elle m'attirera probablement la sympathie de ceux qui ont déjà commis la même co* ie que la mienne : J'arrive à un point d'eau bien connu, bois deux bonnes lampées à mon bidon, vide le reste, puis ouvre le bouchon pour le remplir... pas d'eau au robinet ! ☹️ Je me suis immédiatement abreuvé... de noms d'oiseaux.
  23. C'est la première menace pour la Chine. Si la Chine fabrique pas cher, mais que l'Inde fait le même pour moins cher encore, le danger est en route pour l'économie chinoise. Voilà une des raisons pour lesquelles des marques comme Elite Wheels, CSC et d'autres commencent non seulement à mettre en place des réseaux de distribution chez nous, mais visent aussi l'excellence (qui a un prix) par le biais d'une montée en gamme au niveau du produit et, surtout, au niveau du contrôle qualité et du service à la clientèle. Elite Wheels commence à fournir des équipes de coureurs ; pas encore en WT, mais ça devrait arriver... et les prix grimper encore plus ! Comme, d'autre part, les Chinois fabriquent presque toutes les jantes carbone, ils prennent de plus en plus souvent eux mêmes en charge la conception (r&d) de certains produits pour les proposer à leurs clients. Les Chinois ne se contentent plus de seulement fabriquer pour les autres et de "copier ou s'inspirer de" quand ils sortent un produit sous leurs marques propres.
  24. On peut le monter à 31, mais faut rester bien groupés. Si on en perd un, on n'est déjà plus qu'à 30.
  25. Dans une ascension, la "modernité" du matériel a logiquement moins d'importance ; les progrès ayant été faits au niveau de l'agrément, de l'aérodynamisme, des roues et pneus, des freins... La plupart de ces innovations sont certainement plus efficaces sur le plat, en descente et sur une longue distance que sur une ascension d'une vingtaine de bornes.
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