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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Ça doit faire un beau D+ pour tes 51km !
  2. Tu peux me faire le calcul pour Seixas ? Ça me permettrait de voir où le couperet pourrait tomber... 😇
  3. Un bon rythmologue expérimenté ne peut pas t'opérer rapidement. Son agenda est chargé. Opérer d'un flutter seul, ça ne sert à rien. C'est juste une petite brûlure dans l'oreillette droite, près de l'arrivée de la veine cave. C'est sans danger, mais ça ne sert à rien. Le flutter droit arrêté, 95% de probabilité de partir en FA. Il faut à nouveau intervenir, mais il faut passer le cathéter de l'oreillette droite à l'oreillette gauche (ponction transseptale) et aller faire des brûlures autour des connexions des veines pulmonaires ; ce qui est nettement plus difficile pour un débutant qu'une ablation de flutter. Tu as bien fait !
  4. J'en ai pris. Il vaut mieux combiner avec un bêta-bloquant pour éviter du flutter à conduction 1:1 (le cœur qui bat à 250 pendant des heures, ce n'est vraiment pas bon). J'ai eu du flutter à conduction 2:1. C'est moins grave, mais dix heures avec le palpitant à 125bpm sans rien faire, ce n'est pas drôle du tout. J'ai aussi pris sotalol et propafenone ; et des bêta-bloquants ; et on m'a même injecté, aux urgences et pour essayer de me remettre en rythme, de la cordarone. Une m* avec plein d'effets secondaires. Après, on m'a électrocuté. C'est rentré dans l'ordre, mais ce serait rentré dans l'ordre tout seul, parce que j'étais déjà en FA depuis près de quinze heures. Par la suite, un autre jour, on a encore essayé de m'électrocuter, mais ça m'a juste froissé une côte et causé des brûlures (le toubib avait appliqué plusieurs chocs, parce qu'après cardioversion, je repartais en arythmie quelques instants plus tard). Je dois encore mentionner deux échographies trans-oesophagiennes avec juste une anesthésie de la gorge, un tas d'examens pour lesquels on m'a fait avaler des produits radioactifs, un gros bâton de chocolat praliné hyper écoeurant, puis un autre produit pour annuler les effets du premier... Tout ça pour me dire que je suis en bonne santé, que la pompe et la tuyauterie sont bonnes, et que c'est l'électricité qui n'est plus aux normes. Merci aux ablations, qui m'ont enfin restitué une bonne qualité de vie !
  5. Pas du tout. La seule nuance à apporter à ton commentaire est relatif aux ablations. Quand la technique a été inventée (une première mondiale, par le Pr Haïssaguerre au CHU de Bordeaux), on la présentait comme une possibilité quand les médicaments ne marchaient pas (ou plus). Ces médicaments, le plus souvent, ne sont efficaces qu'un temps. Le plus souvent, il faut passer à autre chose. Les ablations sont aujourd'hui présentées comme le meilleur traitement. Surtout pour les patients qui ont une FA paroxystique ; parce que la maladie est évolutive et plus on la laisse agir, plus elle s'installe durablement. Ce sont chez les patients qui ont de la FA depuis peu que les ablations fonctionnent le mieux. La technique a évolué, les électrophysiologistes expérimentés font un très bon boulot. Le taux de réussite est élevé, encore plus après une "reprise" (seconde intervention pour faire des retouches) ; et les risques sont très faibles. Il existe malheureusement des patients réfractaires à tout : médicaments, ablations... Je fais partie de ces 10 à 15% de réfractaires ! Je gère bien, mais si ma situation évoluait négativement, je n'hésiterais pas à solliciter une cinquième ablation.
  6. J'ai l'habitude de me peser au lever une fois par semaine, normalement le dimanche matin. Mon poids est très stable d'une semaine à l'autre. Hier, cependant, j'ai oublié de le faire ; donc j'ai procédé seulement ce matin et... moins 1700g ! Explication possible à cela : Le dimanche, c'est la grosse sortie avec le club ; et hier matin il faisait beau même si pas très chaud au démarrage "à la fraîche", mais je suis rentré avec le soleil presque au zénith. Je transpire peu, mais le parcours était exigeant (96km/1663m+) ; j'ai donc dû bien éliminer malgré tout et malgré le litre et demi (eau, pincée de sel, filet de jus de citron, maltodextrine et un peu de grenadine pour le goût) que j'ai bu en roulant et l'eau que j'ai encore consommée en phase de récupération. Est-ce que certains se sont déjà amusés à se peser avant et après une sortie ? Et est-ce que cette différence de poids le lendemain vous semble logique (perte de liquide par temps chaud) ? Édit. : Non, je n'ai pas maigri. Mes os tiennent bien.
  7. Maillot de foot, je connais, comme tout Carolo qui se respecte. Mais de vélo ? Les anciennes équipes espagnoles, peut-être ? Kelme ? 😇
  8. On peut trouver toutes sortes de motivations à porter (ou pas) telle ou telle tenue. Je ne mettrais pas un maillot Faema ou Molteni sans avoir l'impression de leur faire injure. Un maillot Chimay, ça ne me dérangerait pas. N'être pas alcoolique n'est pas lui faire injure. De toute façon, une bière trappiste se déguste presque religieusement et tout abus me semble une grosse faute de goût. Si c'est pour se saouler, il y a d'autres breuvages mieux adaptés. J'ai un maillot Atala Ofmega. Je ne me souviens pas des coureurs qui le portaient et j'ignorais même que c'était une marque de vélos et une marque de pièces détachées (dérailleurs...). Je l'ai acheté parce que j'aime bien les rayures horizontales. Ça me grossit.
  9. Ou seulement un gars aimant bien le look de la tenue.
  10. Impressionnant... pour moi ! Les pros ayant fait ça à plus de 44 de moyenne, ça laisse songeur !
  11. Bah ! Les spécialistes du Watt-étalon vont nous calculer cela. Et avec un Français qui parvient à titiller les meilleurs, gageons que le couperet qui sépare les "normaux" des "extraterrestres" va faire un petit saut en hauteur.
  12. J'en serais heureux pour lui, après ce qu'il a vécu.
  13. Aujourd'hui, nous venions d'arriver en haut du Col de Propiac quand un cycliste est arrivé dans l'autre sens avec un beau maillot "Chimay". Échange de saluts, il ne s'est pas arrêté, donc je n'ai pas eu le temps de lui demander s'il était un de mes compatriotes. Beaux maillot et cuissard assortis, en tout cas !
  14. Je trouve qu'on est fréquemment très sévère avec Remco. Il n'est pas aussi fort que Pogi, mais il a quand même un fameux palmarès ! Il paie peut-être encore quelques maladresses de communication, qui lui attirent moins de sympathie que Wout, par exemple, toujours sympathique et humble dans la victoire comme dans la défaite. Remco est aussi un peu râleur ; on l'a vu encore aujourd'hui s'énerver parce que les relais ne suivaient pas quand il relançait derrière. Tout le monde se méfie de ses qualités de finisseur ! À juste titre, puisqu'il règle le sprint du premier peloton. Qui peut présenter un palmarès comme le sien, tout en ayant concouru à la même époque que l'ogre Pogi ? Très peu de coureurs, il me semble.
  15. Je trouve qu'il est à sa place. Il est moins fort que Pogi, surtout moins bon grimpeur. Seixas, c'est le petit nouveau, tout jeune, qui vient se glisser parmi les meilleurs et qui semble n'avoir aucun point faible. Il a bien mérité sa seconde place. Et Remco est bien allé chercher le podium, montrant qu'il est capable de bien sprinter. On trouve les trois favoris sur le podium. Et la moyenne est record (c'est toujours ce même disque qu'on entend).
  16. Très sympa de voir Bernal faire 5e.
  17. Complètement rassuré après ma sortie de ce matin : pas de souci dans la catégorie arythmies, si j'excepte un départ un peu plus difficile, où le cœur montait assez haut relativement à l'effort modéré. Tout est rentré dans l'ordre après un petit quart d'heure de mise en température. FC moyenne à 128 BPM, pour un maximum enregistré à 171. Probablement quelques extrasystoles "de fatigue" dans la dernière grosse montée. Après chaque relâchement d'effort, mon RC redescendait correctement. Fin des inquiétudes, donc. Et 🤞 pour que ça dure.
  18. Quinze degrés à 7h30 à l'ombre sur la terrasse. 25 maintenant (14h10). Hier en fin d'après-midi, j'ai fait ma première trempette de l'année dans la piscine. Eau à 23°C, mais très peu de vent, donc pas froid en sortant de l'eau. Aujourd'hui, nous avons un peu de mistral, même s'il fait bien chaud au soleil.
  19. Voilà donc, comme évoqué dans mon précédent message, la sortie du jour, avec le club. Beau temps, du soleil, un peu de mistral en fin de matinée, mais pas trop gênant quand on roule dans les coteaux et collines.
  20. Ma sortie d'aujourd'hui, avec le club, n'était pas du genre facile : 96km/1663m+. Ma moyenne s'est fixée à 21,8km/h ; et j'ai pris beaucoup de plaisir (il faut dire que l'environnement, ici, c'est vraiment sympa). Il est bien rare que je parle de ma vitesse moyenne. C'est juste comme ça, en passant, parce que le sujet était évoqué, sinon je m'en fiche complètement. Quand ça va trop vite pour moi (en général, sur le plat et dans les descentes), je laisse filer. Je reprends les derniers dans les montées et, en haut, je n'attends pas toujours. Ça me permet de descendre peinard, en mode récupération ; et la plupart du temps de terminer le parcours avec le groupe. Quand je fais le même genre de sortie en mode solo, ma moyenne est à peu près la même. Avec beaucoup de d+, l'effet de groupe joue peu pour moi.
  21. Bravo ! Belle moyenne pour un tel programme !
  22. C'est rien, Jacques. Ce n'est quand même que pour des cyclistes, des joggers et des promeneurs ! Ce que tu nous montres est typiquement belge ; et encore ! Typiquement wallon, plutôt.
  23. Disons que tu as gardé de bons restes. Votre moyenne sur la rando n'a absolument rien de ridicule. Avec pareil dénivelé, il faut déjà y arriver !
  24. Cela ne dure jamais longtemps, heureusement ! Les beta bloquants, même à dose minimale, ont sur moi un effet désastreux : le cœur ne monte même plus à 100 BPM quand je fais un effort, et je suis complètement essoufflé avec l'impression d'avoir les poumons dans les chevilles.
  25. À Mont-St-Guibert ? (Brasserie Grade, un nom comme ça ?)
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