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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Ou avoir un gentil collaborateur qui te passe un nouveau bidon sur le bord de la route.
  2. Chacun met son fric là où il veut/peut. Ça peut être des vacances de rêve, des objets de luxe, un logement tip-top. À chacun ses priorités. Un téléphone portable à plus de 1000€, un vélo à 10.000, une bagnole à 100.000... Comme dit Gérôme, le vélo est devenu un sport de riche, mais seulement pour celui qui veut suivre la nouveauté, donc qui a choisi d'y mettre beaucoup d'argent. Quelque part, ça peut devenir intéressant sur le marché de l'occasion, pour ceux dont le pouvoir d'achat en la matière est plus modeste.
  3. Alors, moi, qui suis apparu en 1958, je suis plus que vieux ? Et quand on voit le prix des vélos, je pense que "généralisée" est plus approprié que "démocratisée", quand on évoque la transmission à commande électronique.
  4. Je pense qu'il a fait de son mieux. Qu'il soit fatigué au bout des trois semaines, ça me paraît plutôt sain. Hier, Van Aert était plus fort. N'oublions pas que Pogacar, même avec de bons équipiers à son service, était à l'avant de la course ou du peloton des cadors absolument tous les jours. Il devait être attentif, prêt à parer les coups éventuels de ses adversaires. C'est usant. Wout, même s'il s'est bien donné pendant les trois semaines, a eu, comme tant d'autres coureurs, des jours où il a "laissé filer". En fin de tour, ça l'a probablement aidé. Et aussi les conditions climatiques de l'étape, pour un garçon qui a l'habitude du cyclo-cross et qui a certainement pris quelques risques que le Slovène ne pouvait pas se permettre de prendre. Édit. : Et n'oublions pas le boulot abattu par Jorgenson.
  5. Moi non plus, ça me paraît tellement gros ! Mais j'ai trouvé la vidéo très drôle, si drôle que je suis conscient de l'avoir prise au second degré (surtout la fin, à Birmingham, sur la musique du film "ne nous fâchons pas"). Par contre, dans un autre registre (qui n'est pas de la compétition) l'assistance visuellement très discrète, comme sur la pub pour un vélo Orbea (j'ai oublié le nom du modèle), je trouve ça un peu malsain. Quand on utilise l'assistance électrique, pourquoi vouloir le cacher ?
  6. Bien charcuté, c'est évident !
  7. As-tu mesuré tes 28 ? Peut-être qu'ils taillent un peu grand ? Mais c'est plutôt rare. C'est généralement l'inverse...
  8. Toujours sec et ensoleillé sur l'Enclave des Papes, 18°C sous abri ce matin, mais mistral toujours à l'œuvre. Il est annoncé plutôt violent aujourd'hui, le vélo restera au garage. De toute façon, je suis sorti samedi et hier matin ; et hier après-midi, j'y ai ajouté une rando pédestre avec Chérie dans la Combe de la Sauve avec grimpette vers le Col de la Pause. Aujourd'hui, repos (pour autant qu'un retraité ait envie de se reposer, ce qui est rarement mon cas - il y a toujours à faire dans le jardin et la maison).
  9. Ni Jalabert, ni Voeckler, ni Marion Rous ne tarissaient d'éloges pour Wout Van Aert hier. Lâcher Pogacar à la pédale et le priver d'une victoire qu'il voulait aller chercher, ça n'a pas été réussi par beaucoup de cyclistes cette année. L'un et l'autre ont fait montre d'un grand panache.
  10. Ce matin, à la radio, le premier sujet du journal de France Info était l'arrivée à Paris du TdF. Y ont été évoqués la quatrième victoire de Pogacar, la victoire d'un français au Ventoux, le classement dans le top 10 de Vauquelin et Jegat. Baudin était à l'interview. Interviewée aussi une spectatrice enthousiaste quand le succès populaire des trois montées de la Butte de Montmartre a été mentionné. Pas un mot, par contre, quant au vainqueur d'hier. 😂
  11. Une victoire qui fait plaisir.
  12. Ils sont pas vieux, les vélos avec di2. Pas assez de recul pour parler de la longévité du système. Moi aussi, j'ai un vieux smartphone dont la batterie tient encore une journée. Le problème, c'est que l'engin rame à mort. Processeur trop lent, RAM insuffisante, OS obsolète... Impossible à améliorer. Obsolescence programmée.
  13. Le problème est là. L'électronique, ça marche super et puis, brutalement, ça tombe en rade. Après 1000, 10.000, 1000.000 bornes ? On l'ignore. Les années, c'est bien ce qui m'effraie encore plus que les kilomètres avec ces di2. Des batteries Lithium-ion propriétaires à durée de vie limitée, des sous-ensembles mystérieux le plus souvent irréparables... et une bécane qui risque de perdre une grande partie de sa valeur au cas où le di2 est foireux. Je ne prétends pas que ce n'est pas génial tant que ça fonctionne, mais quand ça déconne... ☹️
  14. Nicolas JOARY

    Airwolf cadre

    C'est ça aussi. Tant que des gens ont du fric à mettre dans de telles machines, pourquoi les grandes marques se priveraient-elles ? Il y a deux manières différentes de faire du profit : grandes quantités, petites marges ; petites quantités, grosses marges. La différence entre Renault et Porsche, par exemple. Et tant qu'il y a des gens assez riches pour se payer des Porsche, aucune raison que Porsche baisse ses marges pour augmenter les quantités.
  15. Nicolas JOARY

    Airwolf cadre

    Pas de souci. Les Chinois continueront d'en faire et d'en vendre. Et une fois qu'ils seront les seuls sur le marché, ils se contenteront de nous refiler de la m*.
  16. Nicolas JOARY

    Airwolf cadre

    En voilà une question qu'elle est bonne ! La preuve : je la poserais bien moi aussi.
  17. Première crevaison avec une TPU RideNow. Et aussi première crevaison avec le Hutchinson Blackbird 28 que j'ai monté sur la roue arrière. Un éclat de verre (de bouteille, probablement) très pointu qui aurait percé n'importe quel pneu qui n'est pas de la catégorie "super renforcé" genre Marathon Plus de chez Schwalbe. J'ai remplacé par une RideNow toute neuve. J'essaierai cet après-midi une des rustines autocollantes fournies avec les TPU. En tout cas, changement très facile, plus rapide qu'avec une butyle parce que la TPU glisse facilement dans le pneu et, comme elle est rose, il faut vraiment être bourrin pour ne pas voir quand on risque de la pincer. Le Blackbird était également hyper facile à remettre en place rien qu'avec les doigts sur la Zonda. Je vous raconterai mon expérience avec le "patch" autocollant. Édit : Une belle petite entaille dans le pneu. Le verre, ça coupe ! Aucune autre marque sur le pneu ; je n'explique pas celles qui apparaissent sur la photo avec le bout de verre planté. Pour le patch, c'est loin d'être évident, quand on n'a pas l'expérience du matériel. C'est une drôle de rustine, lisse et assez dure à l'extérieur, puis il y a une fine couche d'une sorte de collant transparent double face, le tout plaqué sur une feuille-support genre papier glacé. J'ai dépoussiéré/dégraissé la TPU avec un tampon à l'alcool, puis j'ai collé. Ça semble tenir. En revanche, pas facile de remballer la TPU. Ça glisse entre les doigts ; et puis elle s'est un peu étirée. Elle rentre dans la boîte, mais c'est moins facile qu'avec la chambre neuve. Je verrai si la réparation tient... Sinon, poubelle. C'est dommage pour l'écologie (bien que les TPU soient prétendues bien plus reçyclables que les butyle), mais une RideNow coûte à moitié rien. Il est tentant de jeter plutôt que réparer.
  18. Oui. Il n'était pas prévu qu'il joue sa propre carte dans les sprints. Il aurait sinon pu marquer quelques points. Et comme il passe bien les bosses... Je suppose qu'après l'abandon de Philipsen et comme MVDP était encore là, Groves avait toujours des tâches d'équipier. Mais bon, c'est comme ça. Il est payé pour.
  19. Très belle finale d'étape. Tous à fond, tous cramés. Kaden Groves eût été un bon candidat pour un maillot vert, s'il n'avait pas eu d'autres tâches à assurer dans son équipe.
  20. Il fait beau, ensoleillé mais un peu frais pour la saison, sur l'Enclave des Papes et la Drôme Provençale. Surtout, beaucoup de vent et, Mistral ou Pontias, le cycliste de sortie devait l'affronter. Je suis d'abord parti vers le nord-est, Rousset-Les-Vignes puis Novézan et Venterol, poursuivant ensuite par la montagne (Chemin France Météreau) vers le Col du Pontias, qui domine Nyons côté nord-est. Là-haut, après de derniers coups de reins sur du 15-16%, la route s'achève en cul-de-sac pour ceux qui ne disposent pas d'un VTT. Demi-tour, donc, jusqu'à la fourche avec la Promenade des Anglais, qui permet de descendre au centre de Nyons. Un tronçon de la route de Gap (D94) jusqu'aux Pilles et, plus loin, la D70 qui traverse Condorcet et Saint-Ferréol-30-Pas. Trois kilomètres en montée conduisent au départ du Col de la Sausse et, en quittant la D70 sur la route à gauche, au début du Col de Valouse. En grimpant les lacets de Valouse, le vent de nord/nord-ouest se montre tantôt discret, tantôt contrariant. Les deux derniers kilomètres y sont bien exposés. Ensuite, c'est plus facile : descente vers Teyssières et La Paillette, malgré les rafales en pleine face ou en léger travers ; route vers Montjoux puis descente vers Valréas via La Roche Saint Secret et Montbrison, avec le mistral cette fois dans le dos. À fond à 62km/h (46:11 et pneus de 28) en descendant la D538, je ne pouvais guère faire mieux, mais ça me changeait du tronçon entre Nyons et Valouse ! Une bonne sortie de 76km/1118m+. Demain, le mistral est annoncé plus violent.
  21. Excellent ! Surtout la partie finale à Birmingham !
  22. Pour ceux qui seraient intéressés, le film-reportage "La course en tête" est encore visible quelques jours en Replay sur TV5Monde. Ce film est centré sur Eddy Merckx, mais n'est en aucun cas réalisé pour le glorifier. Les images d'époque (très peu commentées) sont intéressantes, on peut s'amuser à essayer de reconnaître les coureurs. On voit que tant de choses ont changé, des vélos (évidemment) aux vêtements, en passant par l'alimentation, l'organisation de courses, l'interaction avec le public (la passion était déjà présente, mais les contacts étaient différents)... Je suis encore ébahi de voir les coureurs rouler sans casque ni lunettes, deux éléments de sécurité qui me paraissent indispensables. On voit aussi des comportements cocasses (certains interdits aujourd'hui, ou trop dangereux au plan sanitaire ou diététique pour être encore envisageables), j'ai bien ri par moments ! Une chose n'a pas changé : le ravitaillement, quand les coureurs attrapent au passage la musette ou le bidon. Toujours les mêmes gestes... Un film que j'avais vu lors de sa sortie ; et que j'ai revu avec plaisir.
  23. Ou alors à l'insu de son plein gré.
  24. Nous pourrions dire pareil côté belge avec Jarno Widar.
  25. Merci, Michel. Il me semble qu'à l'époque, le GP de la montagne n'était pas encore symbolisé par un maillot à pois. Van Impe était un grimpeur. Il ne se sentait plus dès qu'on abordait la montagne. Certains ont dit de lui qu'il manquait d'ambition et que, bien entraîné, motivé et dirigé, il aurait pu remporter plus d'une fois le CG. Il grimpait bien mais n'était pas ridicule du tout contre le chrono. Un homme bien sympathique, en tout cas !
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