Aller au contenu

Messages recommandés

Posté
il y a 21 minutes, Bernard MOREAU a dit :

Vous êtes plusieurs à parler de souffrance et je me demande si vraiment vous souffrez si souvent et si longtemps quand vous faites des cols.

Il m'est arrivé bien sûr de souffrir sur un vélo, mais vraiment très rarement hors compétition. 

En compétition j'ai souffert bien sûr quand je devais m'accrocher au départ d'une échappée ou quand la bosse était trop longue pour mes capacités mais pas celles du gars de tête.

 

Tout est relatif... Le mot souffrance est un peu exagéré, il s'agit de se maintenir juste en-dessous d'un seuil acceptable. Mais passer plusieurs heures à 80% de sa FC max n'est pas non plus "confortable". Parfois les crampes surviennent et comment les qualifierais-tu si ce n'est pas de la souffrance ?

Posté
il y a 53 minutes, Bernard MOREAU a dit :

Il n'y a vraiment qu'un seul muscle dont les aptitudes sont indispensables : le coeur !
Le cyclisme (en dehors du sprint) ne demande pas de gros efforts musculaires, ni donc de gros muscles.
Il est indispensable d'avoir un coeur performant.
 

Irais-tu jusqu'à dire que c'est le coeur qui appuie sur les pédales ? 😉

Posté
il y a 54 minutes, Bernard MOREAU a dit :

Il n'y a vraiment qu'un seul muscle dont les aptitudes sont indispensables : le coeur !
Le cyclisme (en dehors du sprint) ne demande pas de gros efforts musculaires, ni donc de gros muscles.
Il est indispensable d'avoir un coeur performant.
 

Aaah, là, je demande des explications.

Du muscle, ce sont des Watts ou pas ?

Quand je manque de Watts, ça vient de mes guibolles ou de mon palpitant ?

Posté
il y a 20 minutes, Nicolas JOARY a dit :

Aaah, là, je demande des explications.

Du muscle, ce sont des Watts ou pas ?

Quand je manque de Watts, ça vient de mes guibolles ou de mon palpitant ?

Bernard est momentanément indisposé et ses mots dépassent sa pensée 😇

Posté
Il y a 2 heures, Bernard MOREAU a dit :

Il n'y a vraiment qu'un seul muscle dont les aptitudes sont indispensables : le coeur !
Le cyclisme (en dehors du sprint) ne demande pas de gros efforts musculaires, ni donc de gros muscles.
Il est indispensable d'avoir un coeur performant.
 

Quand je vois les cuisses des copains sprinters et la puissance qu'ils peuvent mettre sur les courtes distances et la difficulté qu'ils ont à monter dès que ça dépasse une certaine longueur et (ou ) un certain %, j'ai quand même tendance à penser que la structuration des muscles joue un rôle certain dans la prédisposition ou non à certains types d'effort.

Mais ça c'est ce que j'en pense hein , en fonction de ce que j'(ai pu observer,  rien d'autre. 

Posté (modifié)
Il y a 3 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

Le Mt Ventoux, c'est pour le défi et l'aspect lunaire de la partie supérieure mais, on est d'accord, ce n'est pas une destination de vacances, ni même un cadre de pique-nique. On y monte, on contemple la plaine environnante avec la fierté du devoir accompli et le sentiment de dominer le monde un bref instant tout en se demandant pourquoi on s'inflige tant de souffrance..., puis on redescend. 

La beauté étant subjective je n’épiloguerais pas sur le ressenti que chacun peut éprouver 

je voudrais simplement faire une remarque depuis bientôt 20 ans que je réside à coté je constate que les étrangers sont de plus en plus nombreux notamment les belges 😜

le comble étant qu’ils reviennent !  
pour revenir à la souffrance sur le Ventoux n’étant pas une pointure comme Moreau j’adhère néanmoins à son approche , il y avait pour moi beaucoup plus de souffrance sur la marmotte que sur les pentes du Ventoux 

Pour en finir même si vous trouvez cela laid , moche venez dépenser vos sous dans  le Vaucluse les locaux vous en seront reconnaissants 🙏

Modifié par Jean-Pierre COURQUIN
Posté
Il y a 2 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

Tout est relatif... Le mot souffrance est un peu exagéré, il s'agit de se maintenir juste en-dessous d'un seuil acceptable. Mais passer plusieurs heures à 80% de sa FC max n'est pas non plus "confortable". Parfois les crampes surviennent et comment les qualifierais-tu si ce n'est pas de la souffrance ?

Je rejoins un peu la remarque de Mr Moreau sur ces litanies concernant la "souffrance" sur le vélo, j'ai rarement eu ce sentiment même devant un effort violent en course ou lors d'une défaillance genre hypoglycémie alors qu'il faut encore se taper 1 heure pour rentrer. Si monter le Ventoux pendant 2 heures c'est que de la souffrance , franchement vaut mieux faire vautre chose que du vélo en montagne, non? Le sport demande un état d'esprit propre à supporter les conditions de l'effort physique poussé au max, mais si des les premières pentes on est dans la souffrance il y a un problème d'inadéquation avec l'activité. En "touriste" sportif c'est dire hors compet ,on ne ressens pas de "souffrance". une exigence de l'effort d'accord mais rien de plus. ou alors à vouloir à tt prix suivre un vélo plus rapide,  là c'est évident qu'en montagne on va droit à l'explosion. La montagne ça demande une grande habitude et une bonne connaissance de ses capacités, on n'est pas sur du plat où il suffit de 200m en roue libre pour récupérer, là en deux heures pas de possibilité de récup    

  • Like 3
Posté
il y a 18 minutes, Marquez a dit :

Je rejoins un peu la remarque de Mr Moreau sur ces litanies concernant la "souffrance" sur le vélo, j'ai rarement eu ce sentiment même devant un effort violent en course ou lors d'une défaillance genre hypoglycémie alors qu'il faut encore se taper 1 heure pour rentrer. Si monter le Ventoux pendant 2 heures c'est que de la souffrance , franchement vaut mieux faire vautre chose que du vélo en montagne, non? Le sport demande un état d'esprit propre à supporter les conditions de l'effort physique poussé au max, mais si des les premières pentes on est dans la souffrance il y a un problème d'inadéquation avec l'activité. En "touriste" sportif c'est dire hors compet ,on ne ressens pas de "souffrance". une exigence de l'effort d'accord mais rien de plus. ou alors à vouloir à tt prix suivre un vélo plus rapide,  là c'est évident qu'en montagne on va droit à l'explosion. La montagne ça demande une grande habitude et une bonne connaissance de ses capacités, on n'est pas sur du plat où il suffit de 200m en roue libre pour récupérer, là en deux heures pas de possibilité de récup    

Oui et non. J'ai pour ma part une montée de 5kms où je suis en souffrance pratiquement tout du long. Je la trouve horrible mais arrivé en haut, je suis heureux, j'y suis arrivé, j'ai bien bossé, produit des endorphines... C'est mon petit challenge mensuel.

 

La montée en question https://www.openrunner.com/route-details/3113472

Posté

 

il y a 25 minutes, Jean-Pierre COURQUIN a dit :

..pour revenir à la souffrance sur le Ventoux ... , il y avait pour moi beaucoup plus de souffrance sur la marmotte que sur les pentes du Ventoux 

Exactement, sur la Marmotte et sauf en quelques rares occasions, le dernier km du Galibier par exemple était une horreur où je devais vraiment me faire mal, et encore plus si je me trouvais dans un petit groupe car il faut absolument rester au contact avant la longue descente jusqu'à Bourg d'Oisans.


Encore pire, je me souviens d'une course FFC en 3 et 4 quand j'avais largement entamé la 40aine et que le peloton comptait essentiellement des jeunes souvent juniors (donc qui partent comme des dératés quitte à ne tenir qu'1 heure) alors que j'avais quitté la famille encore à table mais qui m'avait assuré qu'ils viendraient tous m'encourager. J'en ai bavé comme pas possible pour tenir le coup au moins jusqu'à leur arrivée.
J'avais tenu le coup mais jusqu'à voir des étoiles par moments.

Posté
Il y a 2 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

Bernard est momentanément indisposé et ses mots dépassent sa pensée 😇

J'ai l'impression Thierry que tu te trouves en mode ERREUR 404 en ce moment.

Je t'encourage donc à calculer la force que tu appliques sur la pédale quand la manivelle passe à l'horizontale et que tu produits 250 watts en tournant à 80 rpm.
Compare à la force de résistance de 65 kg de ta jambe G ou D quand tu es debout sur une jambe.
Compare à la force maximale que tu peux produire en poussant au max avec une seule jambe sur un appareil approprié dans une salle de gym.

Posté
il y a 6 minutes, Bernard MOREAU a dit :

 

Exactement, sur la Marmotte et sauf en quelques rares occasions, le dernier km du Galibier par exemple était une horreur où je devais vraiment me faire mal, et encore plus si je me trouvais dans un petit groupe car il faut absolument rester au contact avant la longue descente jusqu'à Bourg d'Oisans.


 

La douleur survient lorsqu'on essaie de se dépasser, tout simplement. C'est un signal envoyé par notre cerveau pour préserver notre intégrité. Je ne vois pas pourquoi mon évocation de la souffrance provoque tant de réactions. Peut-être parce que nous avons peur d'être qualifiés de "masochistes" ?

 

 

Posté (modifié)
il y a 8 minutes, Bernard MOREAU a dit :

J'ai l'impression Thierry que tu te trouves en mode ERREUR 404 en ce moment.

Je t'encourage donc à calculer la force que tu appliques sur la pédale quand la manivelle passe à l'horizontale et que tu produits 250 watts en tournant à 80 rpm.
Compare à la force de résistance de 65 kg de ta jambe G ou D quand tu es debout sur une jambe.
Compare à la force maximale que tu peux produire en poussant au max avec une seule jambe sur un appareil approprié dans une salle de gym.

Bernard ! Redeviens honnête ! Le coeur ne suffit pas pour nous faire avancer, il fait circuler le sang qui apporte l'oxygène et les nutriments aux muscles, point ! Un gros carburateur dans une 2 CV ne la fera pas rouler à 200 km/h.

Modifié par Thierry GEUMEZ
Posté
Il y a 2 heures, Nicolas JOARY a dit :

Aaah, là, je demande des explications.

Du muscle, ce sont des Watts ou pas ?

Quand je manque de Watts, ça vient de mes guibolles ou de mon palpitant ?

Re,

Petites ou grosses cuisses, tu avances, mais sans palpitant, ce n'est pas possible 😉

 

Posté
il y a 2 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

Bernard ! Redeviens honnête ! Le coeur ne suffit pas pour nous faire avancer, il fait circuler le sang qui apporte l'oxygène et les nutriments aux muscles. Un gros carburateur dans une 2 CV ne la fera pas rouler à 200 km/h.

Calcule !

Posté (modifié)
il y a 25 minutes, Bernard MOREAU a dit :

Calcule !

30 Nm. Il faudrait connaître sa répartition sur un tour de pédalier en tenant compte de la longueur de la manivelle. Environ 180 N (18kg) si l'effort est constant et toujours perpendiculaire à la manivelle, ce qui est irréaliste, donc un peu plus de 18 kg dans les faits. 

 

Et quelle relation avec la puissance du muscle cardiaque ? Calcule ! :classic_laugh:

Modifié par Thierry GEUMEZ
Posté
il y a 56 minutes, Frederic ANDRIEUX a dit :

Oui et non. J'ai pour ma part une montée de 5kms où je suis en souffrance pratiquement tout du long. Je la trouve horrible mais arrivé en haut, je suis heureux, j'y suis arrivé, j'ai bien bossé, produit des endorphines... C'est mon petit challenge mensuel.

 

La montée en question https://www.openrunner.com/route-details/3113472

Je roulerais plus vite si je n'avais jamais mal aux jambes et n'étais pas essoufflé :classic_rolleyes:

  • Like 1
Posté
Il y a 2 heures, Marquez a dit :

Quand je vois les cuisses des copains sprinters et la puissance qu'ils peuvent mettre sur les courtes distances et la difficulté qu'ils ont à monter dès que ça dépasse une certaine longueur et (ou ) un certain %, j'ai quand même tendance à penser que la structuration des muscles joue un rôle certain dans la prédisposition ou non à certains types d'effort.

Mais ça c'est ce que j'en pense hein , en fonction de ce que j'(ai pu observer,  rien d'autre. 

Oui en montagne la masse musculaire c’est une calamité 🤣

Posté
il y a 58 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

30 Nm. Il faudrait connaître sa répartition sur un tour de pédalier en tenant compte de la longueur de la manivelle. Environ 180 N (18kg) si l'effort est constant et toujours perpendiculaire à la manivelle, ce qui est irréaliste, donc un peu plus de 18 kg dans les faits. 

 

Et quelle relation avec la puissance du muscle cardiaque ? Calcule ! :classic_laugh:

18 kg, pas fait le calcul, mais ça me semble raisonnable.
En passant à l'horizontale ce sera à peu près le double, donc 36 kg.
Mais je suppose que sur un appareil bien conçu dans la salle de sport, tu dois bien arriver à pousser 200-300 kg d'une jambe.
Donc 36 kg en pointe et 18 kg en moyenne, ce n'est vraiment pas grand chose comparé à ces 200-300 kg.
Comme je le disais, le vélo de route, même sur un col, ce n'est pas un sport de force.

Maintenant, si ton coeur apporte à tes muscles le carburant dont ils ont besoin pour produire de l'énergie, tu ne fait pas partie de l'espèce humaine. Chez nous le coeur se contente d'apporter le comburant, O2, il trouve le carburant sous forme de carbone et d'hydrogène sur place dans nos muscles..
Je suppose que tu verras facilement que ça n'a pas beaucoup de sens de comparer l'énergie de combustion avec l'énergie pour déplacer le comburant O2.

Je répète, plus tu leur apportes d'O2, plus les muscles produisent d'énergie tant qu'on y trouve carbone et hydrogène. C'est la capacité du coeur à pomper de l'O2 qui est la limite, pas la force musculaire brute.

Posté (modifié)
Il y a 2 heures, Frederic ANDRIEUX a dit :

Oui et non. J'ai pour ma part une montée de 5kms où je suis en souffrance pratiquement tout du long. Je la trouve horrible mais arrivé en haut, je suis heureux, j'y suis arrivé, j'ai bien bossé, produit des endorphines... C'est mon petit challenge mensuel.

 

La montée en question https://www.openrunner.com/route-details/3113472

Ah OK je la connais bien cette montée et il y en a pas mal de comparables à Tahiti, mais là on est sur des % plutôt démentiels, pas vraiment fait pour le vélo,  

NB j'habitais à Arue

Modifié par Marquez
  • Like 1




×
×
  • Créer...