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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Le temps habituel en Deux-Sèvres, d'après ma sœur qui y vit, n'est pas tellement différent de celui de Belgique, donc tu ne devrais pas être trop surpris, non?
  2. Un Belge qui gagne au Ventoux ? Ça n'a pas dû se produire depuis 1970 et Eddy Merckx Si tu pensais à Van Aert, il a gagné à Malaucène, pas au Ventoux (et toc !).
  3. Quoi, les Français ? Bande d'ingrats ! Même pas fichus d'être reconnaissants envers ceux venus s'installer en Belgique, alors que ceux-là vous ont libéré de la place en France. 😛 Alors dépéchez-vous d'émigrer, qu'on continue à manger le pain français des Belges !
  4. Oui, c'est du costaud ! Comme je l'ai dit par ailleurs, je ne suis encore jamais passé à cet endroit sans voir des cyclistes devenus piétons, et le plus souvent en nombre ! Le vététiste que tu as remarqué dans la vidéo semble équipé d'un boîtier de type Pinion (les vitesses sont intégrées au boîtier de pédalier). Avec l'étendue de la gamme de rapports que ce boîtier propose, on dispose toujours du braquet adéquat, la preuve. 🙂 Ça me fait penser que pendant mon propre périple, j'ai vu deux vélos avec un moyeu Rohloff, comme sur mon gravel. Les vitesses intégrées gagneraient-elles en popularité ? 🙂
  5. Il pleut en effet en Belgique, ce que je préfère de loin à un climat trop sec. À Bruxelles il fait aussi frais pour la saison (maxi 19°), et également très venteux, ce qui me gêne nettement plus que la flotte… La tenue de mi-saison (veste et maillot de corps à manches longues, cuissard thermique, jambières, gants longs légers, surchaussures) a été ressortie du placard pour l'occasion, complétée par l'imper. 4 h de sortie environ aujourd'hui, comme prévu sur mon vélo gravel/randonneur, bien plus adapté à ce genre de conditions climatiques avec son moyeu Rohloff, sa courroie et ses garde-boue. Pluie fine pendant les deux premières heures, qui s'est transformée ensuite en un crachin presque insensible, au point que j'ai préféré enlever l'imper pour la dernière heure de sortie. Une fois n'est pas coutume, je suis allé vers le nord aujourd'hui, plus précisément à Malines, une des plus belles villes du pays, en longeant de plus ou moins près la rivière Senne. J'avais envie de jeter à nouveau un coup d'œil à la fameuse tour Saint-Rombaut, célèbre pour elle-même et aussi pour ses carillons (malheureusement ils ne se sont pas manifestés à mon passage). Cette merveille d'architecture a visiblement souffert de la pollution automobile. J'espère qu'elle bénéficiera bientôt d'un ravalement de façade… Retour contre le vent (ça fait travailler le mental !) par Grimbergen et Vilvorde en longeant cette fois le canal de Willebroek.
  6. Pour ceux qui ont du temps à tuer et qui voudraient se faire une idée de ce qu'est le Rad am Ring, voici une vidéo du premier tour faite par un participant des 24 h. L'originalité est que ses «caméras embarquées» montrent aussi bien ce que se passe devant que derrière lui. Si vous êtes pressé, je recommande tout particulièrement le visionnage du passage de la Berezi… pardon, de la Hohe Acht, entre les minutes 44 et 49 de la vidéo :-)) Avertissement aux âmes sensibles, les pédales du type font un bruit de grincement à rendre jaloux un Schtroumpf ! 😉 https://www.youtube.com/watch?v=LDlKEE8P5Vk&t=20s
  7. Sur un vélo en carbone, un tube de selle soudé, ça existe ça ? S'il est en métal par contre, alors c'est assez courant 🙂 Mais je suppose que tu voulais parler de la tige de selle… 😛
  8. Comme toi, je vais ressortir mon vélo «anti-pluie» tout à l'heure (courroie, moyeu Rohloff, garde-boue, dynamo dans le moyeu, toussa) et me réjouir du fait qu'ici, la sécheresse n'est pas encore d'actualité. Faut qu'on montre l'exemple à nos vieux retraités, ils ont besoin qu'on booste leur moral ! 🙂
  9. Au sujet de l'accident sur les 24 h, bonne nouvelle : l'accidenté devrait pouvoir se rétablir correctement. https://radamring.de/en/lucky-in-misfortune/
  10. 40 km à un rythme très cool, entre Bruxelles, Overijse et Tervuren, sur un parcours tranquille. Les courbatures consécutives au Rad am Ring de samedi sont encore bien sensibles trois jours après. Vers la fin du Rad am Ring, j'avais noté que ma manette de changement de pignons (un «shifter» de marque Gevenalle, c'est-à-dire semblable à une manette au cadre à l'ancienne, mais fixée sur la cocotte de frein), donnait des signes de faiblesse. Pour ceux qui se demandent ce que c'est que ce «shifter» Gevenalle, voyez les liens ci-dessous: https://www.gevenalle.com/product/hydraulic/ https://www.gevenalle.com/shifters/ L'indexation de cette manette était devenue assez imprécise ces derniers temps, et les crans d'indexation peu sensibles. Ce matin, en préparant le vélo je me suis aperçu que ces crans d'indexation n'étaient carrément plus du tout sensibles à la montée des pignons, on aurait dit une manette à friction ! Heureusement j'avais une manette en réserve, que j'ai donc montée ce matin. Entre l'ancienne et la nouvelle manette (d'un design légèrement différent), c'est le jour et la nuit : le fonctionnement de la nouvelle est impeccable, une merveille de précision avec des crans bien plus clairs et audibles. Je peux espérer (ab)user de cette nouvelle manette pendant plus ou moins huit ans, si elle dure autant que la précédente (qui n'a pas été ménagée pendant son existence). Je ne sais d'ailleurs pas si c'est correct pour une manette indexée. On verra…
  11. Ça doit être quelque chose de rouler la nuit sur ce circuit ! Je suppose que les endroits piégeux sont éclairés ? Genre Aremberg, Fuchsröhre, Kallenhard, Werhseifen, Brünnchen…
  12. J'ignorais que ça s'appliquait déjà à certains types de pédalier. Je dormirai moins bête ce soir. C'est le genre de technique que j'apprécie, en tout cas, parce qu'elle simplifie grandement le démontage/remontage. Pour moi qui ne suis guère bricoleur, c'est toujours bienvenu.
  13. Normal que tu ne saches pas 😉 puisque tu es resté aux patins. C'est un système de fixation des disques introduit par Shimano, analogue à la fixation d'une cassette sur un moyeu-roue libre. L'outil de serrage/desserrage est d'ailleurs le même. https://bike.shimano.com/fr-FR/technologies/component/details/center-lock.html
  14. Je viens de recevoir de Sportograf les photos que j'ai commandées. Morceaux choisis: Wow, je suis vraiment descendu à cette vitesse ??? Mon compteur n'indiquait «que» 88,9 km/h… Un cadre pareil, ce n'est pas exactement où on imagine trouver un circuit automobile; Photo plutôt ratée, mais je ne sais pas pourquoi, j'aime bien mon allure là-dessus. 🙂 C'est pour des scènes comme celle-ci que j'aimerais bien aussi faire les 24 h un jour… Une photo iconique de la Nordschleife : forêt, pentes, virages, et au fond le fameux Karussell…
  15. Mauvaise nouvelle : un participant des 24 h vélo aurait eu un grave accident dimanche, suffisamment sérieux pour que l'épreuve soit interrompue puis définitivement arrêtée, peu avant l'heure de fin initialement planifiée. https://www.swr.de/swraktuell/rheinland-pfalz/koblenz/rad-am-ring-startet-100.html D'après ce que je pense avoir compris de cet article en allemand (je n'ai que des bases très élémentaires dans cette langue, je me suis surtout aidé de ma connaissance du néerlandais), il s'était mis à pleuvoir et ce cycliste serait tombé entres les secteurs Kallenhard et Wehrseifen, une portion du circuit en courbe descendante rapide. Il aurait été transporté rapidement à l'hôpital voisin d'Adenau, et ses jours ne seraient finalement pas en danger. C'est la première fois que j'entends parler d'un accident aussi grave sur cette épreuve depuis que j'y participe. Comme quoi même sur un parcours fermé aux voitures et sur une chaussée en parfait état, le danger guette toujours…
  16. Le cœur, sérieusement, je ne pense pas. Mes jambes, certainement ! Pas mal de cyclistes ont des mollets plus épais que mes cuisses. 😛 Mais c'est sans doute le point crucial : mon manque de force, irrémédiable, compensé par une vélocité naturellement élevée. J'ai constaté bien des fois que je grimpais plus vite que certains cyclistes qui eux grimpent (confortablement, pour certains) avec des braquets qui me forceraient à mettre pied à terre.
  17. Si on ne fie qu'à ces chiffres, on est quand même loin de la difficulté de l'édition d'Innsbruck en 2018, par exemple (4670 m de dénivelé pour 251 km). https://fr.wikipedia.org/wiki/Course_en_ligne_masculine_aux_championnats_du_monde_de_cyclisme_sur_route_2018
  18. Prévoir trop petit, c'est peut-être dommage, mais tellement moins dommageable que de prévoir trop grand. 😇 Il y a quelque chose qu'on oublie trop souvent : si on a par excès de prudence monté de trop petits braquets sur son vélo, on peut quand même toujours se rabattre sur des plus gros braquets en cours de montée. Mais si au contraire on prévu trop gros, on n'a plus qu'à pleurer sur son erreur. Encore une fois on ne peut pas généraliser son expérience personnelle, même si elle concorde avec celle d'autres personnes, aussi nombreuses soient-elles. Pour donner un autre exemple personnel (et qui donc n'est représentatif que de moi-même), sur une montée moins extrême que la Bastille, j'avais essayé à 15 ans, tout neuf dans ce sport et devant faire dans les 40 kg pour 165 cm (oui j'étais vraiment une crevette, pire que maintenant), de monter le col du Coq avec 40/24, à deux pas de chez mes parents, dans le massif de la Chartreuse. https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-coq-saint-nazaire-les-eymes Le col du Coq, comme on peut le voir dans le descriptif ci-dessus, peut se comparer sans problème en termes de difficulté avec l'Alpe d'Huez. J'ai calé à 2 km du sommet, incapable de faire un tour de pédalier de plus. Mon père, qui grimpait avec moi, m'a sauvé la mise en me passant son vélo monté en triple en 32/24. À l'âge de 20 ans, cette fois avec ma taille et mon poids d'adulte (178 cm et 61-63 kg) et a priori plus entrainé (je faisais du vélo bien plus souvent, la plupart du temps dans les côtes de longueur courte ou moyenne du Balcon de Belledonne), j'ai réessayé avec 40/28 sur le même vélo. C'est un peu plus petit que ton 39/26. Mais je n'avais pas pu aller plus loin que les trois ou quatre premiers kilomètres avec ce braquet… J'ai enfin réussi à monter ce fichu col peu après sur un nouveau vélo, muni d'un triple avec 30/26, en galérant pas mal, mais j'y suis arrivé sans mettre pied à terre. Alors, l'expérience de tes anciens, tu vois ce qu'elle aurait donné chez moi… 😎
  19. Il n'y a aucune véritable généralité en termes de braquet, même pas celle-là. À son âge, pour la même taille (178 cm) et pour à peu près le même poids (61-63 kg) il me fallait un 28/28 pour passer raisonnablement partout. Je devais mettre pied à terre dans la Bastille de Grenoble avec 30/26 (rapport approx. égal à 1,15), qui est plus petit que 36/30, (rapport égal à 1,2) donc je ne serais pas passé avec ce dernier braquet. Et j'étais aussi entraîné que je pouvais l'être. https://climbfinder.com/fr/montees/bastille-de-grenoble Aujourd'hui, 51 ans et le même poids, je grimpe ce talus avec 24/34 (et ce n'est toujours pas une partie de plaisir). Le seul bon conseil qu'on puisse donner à un débutant pour des braquets de montagne c'est : monte le plus petit braquet possible permis par ton vélo et affine ensuite en fonction de ton expérience si nécessaire. C'est l'expérience personnelle qui importe et qui va décider au final de ce qui est correct ou pas.
  20. Facile à dire quand on se contente toujours de faire les petits parcours. 😉 C'est sûr que si je m'étais contenté de faire les 75 km au lieu des 150, je n'aurais pas eu le temps d'avoir des crampes. 😛
  21. Merci les amis ! C'est comme ça le Nürburgring, on y souffre mais on y revient 🙂 Je suis curieux de savoir l'expérience qu'en a fait Pilote14 sur les 24 h 🙂 Pour donner une idée du décor, voici une vidéo du circuit vue d'en haut (sans doute par drone). Une des raisons de l'attrait de ce circuit est quand même son cadre exceptionnel :
  22. Le Rad am Ring pour moi, c'était hier, sur la Jedermann-Rennen (cyclosportive) de 150 km. Soit un circuit combinant la fameuse Nordschleife (boucle nord) de 20,8 km et la majeure partie du circuit Grand-Prix, soit un ensemble de 24,4 km à parcourir six fois : 146 km pour 3400 m de dénivellation environ ! Pour tous les détails concernant ce circuit automobile prestigieux et le Rad am Ring, cette série d'épreuves cyclistes sur un week-end de fin juillet, voici un lien vers un article que j'avais écrit pour ma première participation en 2014, et toujours d'actualité : http://www.cuk.ch/articles/9837/ Cette année, j'ai trouvé à me loger à Pomster, un petit village pittoresque à 10 km du circuit. Réveil hier vers 7 h, préparation et départ de l'hôtel à 10 h 30 à vélo pour rejoindre le Nürburgring, où le départ est prévu à 12 h 30, ce qui me laisse une bonne marge. Petit stress à mi-chemin quand je m'aperçois que j'ai oublié (encore une fois!) ma pompe… Demi-tour pour la rechercher, et c'est reparti. En tout ça m'aura fait 20 km d'échauffement au lieu des 10 prévus !! Sur l'épreuve elle-même, elle fut comme je m'y attendais : particulièrement éprouvante. D'autant plus que ma forme physique, bien que correcte, n'est pas particulièrement mirobolante, avec nettement moins de km au compteur que l'année précédente à la même époque. Le temps était assez bizarre : tantôt frisquet, surtout au premier tour où j'ai gardé le coupe-vent un bon moment, tantôt chaud, selon que le soleil perçait ou non, le temps avec un vent assez fort de secteur sud-ouest. Si les trois premiers tours se sont relativement bien passés, j'ai subi une grosse baisse de régime pendant le quatrième, au point de me demander ce que je faisais là, et si je n'aurais pas mieux fait de participer à la randonnée cyclotouriste (Tourenfahren) du dimanche matin… Avec le recul, étant donné cette forme moyenne, c'est probablement ce que j'aurais dû faire. Boucler les quatrième et cinquième tours a été un long chemin de croix, avec les jambes lourdes, des crampes intermittentes aux deux cuisses et mon genou gauche qui couinait par moments (comme souvent quand je suis crevé). Pendant le cinquième tour, j'ai fait un bout de route avec un Néerlandais très sympathique et polyglotte, prénommé Raoul (en français dans le texte), qui était à peine moins cuit que moi et avec qui j'ai pu passer des relais dans les passages à peu près roulants, pas fréquents sur ce circuit, tout en discutant de choses et d'autres. Malheureusement ça n'a pas duré bien longtemps: il m'a lâché lors de la longue montée vers le «Hohe Acht» et je ne l'ai pas revu. En consultant le classement par contre, je me suis aperçu qu'il avait fini en fait quelques minutes derrière moi ! Je présume qu'il s'était arrêté quelques minutes au ravitaillement au sommet, contrairement à moi (je l'avais fait lors des 2e et 4e tours). Le sixième tour s'est un peu mieux passé, sans doute que parce que le bout du périple était en vue, ce qui booste toujours le moral. Je me suis même payé le luxe d'accélérer (enfin, d'aller un poil plus vite que d'habitude) dans les dernières bosses. Pour passer la ligne d'arrivée une sixième et dernière fois vers 19 h 37. Soit 7 h 7 min de parcours, 20,5 km/h de moyenne. Classement : 300e sur 315 arrivés chez les hommes (il n'y a pas de classement mixte), ce qui est finalement conforme à mes classements précédents sur cette épreuve. Pour l'anecdote, ma vitesse maximale aura été de 88,9 km/h selon mon compteur dans la descente du secteur du Fuchsröhre : ce n'est même pas mon record, qui est de 93 km/h sur cette même descente, mais c'est déjà pas mal ! Et si je cumule la distance de l'épreuve et l'aller-retour entre l'hôtel et le circuit, j'aurai fait en tout 176 km hier, ma plus longue sortie de l'année jusqu'à présent. De quoi envisager un « plus de 200 » dans les semaines qui viennent ?
  23. Même type de temps dans l'Eifel allemand ce matin : gris, pluvieux, venteux… mais vu la proximité géographique ça n'a rien d'étonnant !
  24. Bon, finalement j'ai opté pour la cyclosportive de 146 km et 3400 m de dénivellation qui avait lieu aujourd'hui, et comme prévu j'en ai bavé des ronds de chapeau. Et bien sûr j'ai eu des crampes. Mais rien qui ne m'a fait mettre pied à terre, même pas dans le Hohe Acht, non mais !! Ces 146 km en 7 h 7 min, donc une moyenne de 20,5 km/h tout compris. Je crois que c'est mon plus mauvais temps sur ce parcours, mais je dois encore vérifier. Ceci dit, avec le niveau de forme que je me paie en ce moment, je ne m'attendais pas à mieux et à vrai dire j'étais tout content d'aller au bout ! 🙂 Pour donner une idée, sur les 6 tours de circuit, c'est dès le 4e que je me suis demandé si j'allais pouvoir terminer! D'autres stats : 88 tours/min de fréquence de pédalage moyenne (avec un pic à 145 !), vitesse maximale (selon compteur) de 88,9 km/h dans la descente du secteur du Fuchsröhre. Un peu plus de détails demain dans le sujet dédié dans le forum « Cyclosport ».
  25. Certains ne se privent pas de rouler aussi sous la pluie. 😁
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