Aller au contenu

Franck PASTOR

Membre
  • Compteur de contenus

    16 940
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    113

Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Non, elle visait Berny et moi qui avions développé un échange philosophique, hors-sujet et donc déjà effacé par la modération…
  2. C'est un vélo équipé apparemment du boîtier Pinion C1.12, une version plus light, et à 12 vitesses « seulement ». C'est la seule version de la gamme, malheureusement, qui puisse bénéficier d'un changement de vitesses aux leviers de freins (par exemple avec le système Cinq5 de la marque ToutTerrain, apparemment celui de la photo). Et l'inconvénient de cette version C1.12 est que la progressivité des rapports est plus brutale : augmentation constante de 17,5% quand on passe d'un rapport au rapport suivant. Comme lorsqu'on passe du 20 au 17 dents sur une cassette classique. Un peu trop gros pour moi, mais il y en a qui préfèrent ainsi.
  3. La progression d'un rapport vers le suivant (dans le sens croissant) dans un Rohloff et dans un Pinion est constante, 13,6% chez l'un et 11,5% (dans la version P1.18 , à 18 vitesses) chez l'autre. Si on garde une vitesse constante, cela conduit à passer (par exemple) d'une cadence de 100 tours/minutes à une cadence de 88 dans le cas du Rohloff, et d'une cadence de 100 à une cadence de 90 tours/minutes dans le cas du Pinion, lorsqu'on passe au rapport suivant. Ou inversement, quand on passe au rapport plus petit qui suit, on passe de 80 tours/minutes à 91 tours/minutes dans le cas du Rohloff, et de 80 tours/minutes à 89 tours/minutes dans le cas du Pinion. Pour donner une idée, la sensation de progression des rapports du Pinion est à peu près équivalente à celle qu'on a quand on passe du 19 au 17 dents avec une transmission classique. Celle du Rohloff est grosso modo équivalente à celle de passer du 17 au 15 dents. Mais dans les deux cas, ce sera la même sensation de progression sur toute leur gamme respective. Donc, oui, il est relativement facile de garder la même vitesse tout en changeant de rapport, et mon expérience sur le Rohloff l'a confirmé. Qu'entends-tu par le système boîtier-chaîne ? La comparaison avec un système boîtier-courroie ?
  4. Exact, et l'opération prendrait seulement 10-15 minutes. https://www.cyclingabout.com/tour-with-a-rohloff-hub/ Je n'ai pas encore procédé à la vidange du mien, mais c'est pour bientôt (les prochaines vacances de Toussaint). Je vous ferai part de mes impressions alors. Pour l'instant, depuis presqu'un an que j'ai acquis ce vélo à moyeu Rohloff, mon seul entretien aura été, après une sortie humide, de nettoyer la courroie, le pignon et le plateau avec une brosse trempée dans l'eau, et encore pas systématiquement. J'ai dû le faire trois ou quatre fois cette année. Pour le moyeu lui-même, je n'ai strictement rien eu à faire. À comparer avec le nombre de fois dans l'année qu'on dégraisse, nettoie et lubrifie une chaîne 😉 Sans parler du nombre de fois qu'on doit en changer. Une courroie, elle, peut durer 40 000 km et plus. Bref: la simplicité d'entretien est justement un des gros avantages du système courroie + moyeu/boîtier à vitesses intégrées.
  5. Ce systeme permet d'obtenir des demultiplications importantes, peut-on parler d'un assistance ? Pourquoi ? Il n'y a a priori ni plus ni moins d'assistance qu'avec un système à dérailleurs classique qui proposerait les mêmes démultiplications. La seule source d'énergie pour faire progresser le vélo reste le cycliste lui-même. D'ailleurs, et cela répondra simultanément à Bernard, ces systèmes ont un rendement moindre qu'avec une transmission classique par chaîne et dérailleurs ordinaires. Et ce n'est pas la courroie qui aurait le plus d'impact dans cette différence, mais bien les moyeux/boîtiers. Avec un Rohloff, la différence serait la plus faible, mais elle est quand même là, et sensible. Plus de détails ici (il me semble que j'ai déjà placé ce lien dans une discussion précédente avec Bernard) : https://www.cyclingabout.com/speed-difference-testing-gearbox-systems/ Pourquoi ne trouve pas ce type de montage sur des velos cargot ? Je n'ai jamais prêté beaucoup d'attention aux vélos cargo, donc je ne peux pas vraiment répondre à cette question… Ceci dit, chacun de ces systèmes de vitesses intégrées peut être couplé avec une assistance électrique. Généralement au boîtier de pédalier pour les moyeux à vitesses intégrées et vice versa pour les boîtiers de pédaliers à vitesses intégrées. Ça m'étonnerait fort que ce ne soit pas possible de les monter sur un vélo cargo ! il est evidznt que pour rouler à25 km/h, il faudrat fournir un effort musculaire, mais en utlisant les rapports de façon conduite "automobile, dirons nous .." peut on avoir un comportement quasi-similaire ? Je ne comprends pas la question… Qu'est-ce que tu veux dire par «utiliser les rapports de façon conduite "automobile» ? Et obtenir quel type de comportement ? Dernier point le systeme boite de vitesse / chaine est il mieux placé ? À quel niveau ?
  6. Bien sûr que non, mais tu m'avais déjà posé la question par ailleurs. Les roues arrière prévues pour cassettes sont naturellement exclues, puisqu'il faudra des roues soit à moyeu classique prévues pour un seul pignon (vélos mono-vitesses ou à vélos à boîtier à vitesses intégrées), soit des roues prévues pour des moyeux à vitesses intégrées, qui sont surdimensionnés par rapport à des moyeux ordinaires. Et certains de ces moyeux n'acceptent qu'un nombre de rayons bien précis (32 ou 36 pour le Rohloff). Quant au poids, c'est vrai, mais ce n'est pas le critère de choix premier des utilisateurs de ce type de vélo. Surtout pas de ceux qui ont un VAE. De façon générale, aucun des adeptes de la philosophie courroie-moyeu/boîtier à vitesses intégrées n'a choisi ce système pour aller «vite». Quand on opte pour ce système, c'est pour aller là où on veut avec le moins de soucis et de problèmes possible.
  7. Je n'ai pas d'expérience personnelle avec ce moyeu, mais d'après l'article en anglais que j'ai pointé dans ma réponse précédente, il serait devenu suffisamment fiable actuellement pour que certains l'utilisent pour des randonnées au long cours. Remarque, il y en a même un qui a fait le tour du monde en Shimano Alfine 8 vitesses, effectivement très robuste ! Leur principal «défaut», par rapport au Rohloff, est leur gamme de vitesses nettement moins étendue, mais te connaissant ce serait moins un problème pour toi que pour moi. 😉 Qui plus est, on trouve une déclinaison route des Alfine 11 vitesses avec leviers Di2.
  8. En quoi est-ce vraiment choquant ? On trouve ce genre de vélo, moyeu Rohloff et courroie, pour environ 5000 euros, et il y en a qui déboursent tellement plus pour leurs vélos ici, et qui pourtant en changent deux ou trois ans plus tard. Alors que si, comme pour moi, il s'agit d'un investissement à vie, il sera amorti assez vite. D'autre part, ce n'est pas vraiment la courroie en elle-même qui peut rendre ce système cher, c'est ce qui vient tout autour, particulièrement le moyeu ou le boîtier qu'on se choisit pour l'accompagner. J'ai choisi un nombre de vitesses élevé et une fiabilité à toute épreuve avec le moyeu Rohloff (14 vitesses), dont le prix moyen est 1000 euros. Et je j'ai dit, je compte garder ce vélo et ce moyeu TRÈS longtemps. Mais on peut choisir un moyeu à vitesses intégrées bien meilleur marché, comme le Shimano Alfine (11 vitesses, 250 euros), qui conviendrait bien à l'adepte du mono-plateau que tu es, je crois, vu les 11 vitesses qu'il propose déjà. https://www.cyclingabout.com/shimano-alfine-explained-internal-gear-bicycle-hub/ Et puis il y a les cyclistes citadins qui se contentent d'un moyeu du type Nexus à 5, 7 ou 8 vitesses, encore bien meilleur marché. Je n'ai pas cherché, mais à mon avis on trouve des vélos de ce type à environ 1000 euros.
  9. En réponse à une requête d'Eric Fleury, j'ouvre un sujet de discussion sur un moyen de transmission très méconnu ici : la courroie. J'en utilise une sur un de mes vélos, combinée avec un moyeu Rohloff à 14 vitesses intégrées, et cela fonctionne impeccablement. En fait (et c'est surtout pour cela que je l'ai choisie), elle se fait complètement oublier, je n'ai jamais à m'en soucier : silencieuse en permanence et apparemment inusable. J'ai juste à la nettoyer à la brosse et à l'eau après une sortie sous la flotte et dans la boue. Les avantages et inconvénients de ce système sont particulièrement bien détaillés dans cet article, malheureusement en anglais : https://www.cyclingabout.com/carbon-belt-drive-everything-you-ever-need-to-know/ Pour résumer, les avantages en sont : la durabilité, jusqu'à quatre fois supérieure à celle d'une chaîne ; l'absence quasi complète d'entretien ; la résistance aux intempéries ; le silence de fonctionnement. Les inconvénients : incompatible avec un dérailleur traditionnel, donc réservées au vélos mono-vitesse et aux vélos à vitesses intégrées, soit dans le moyeu (Rohloff, Shimano Nexus-Alfine, Enviolo…), soit au boîtier de pédalier (Pinion, Effigear…) ; une courroie étant tout d'une pièce, elle nécessite un cadre spécial, qui puisse s'ouvrir, par exemple au niveau des bases, pour pouvoir démonter et remonter la courroie sur le vélo; encore qu'une marque de courroie vient de proposer un modèle qui peut se scinder en deux, dont la fiabilité reste à prouver ; rendement légèrement inférieur à celui d'une chaîne propre et droite. On en voit de plus en plus souvent sur les vélos citadins (qu'ils soient normaux ou à assistance) en raison de la quasi-absence de maintenance nécessaire, et de plus en plus fréquemment sur les vélos de grande randonnée, pour les mêmes raisons. On les voit également apparaître sur certains vélos gravel, où leur résistance aux conditions de roulage et climatiques dégradées est un atout non négligeable. Et vous, qu'en pensez-vous ?
  10. Je n'ai pas de cardio-fréquencemètre, mais je peux quand même dire que mes braquets me permettent de bavarder sans aucune gêne avec un camarade de sortie jusqu'à des pentes à 10-12 %, ce qui est pour moi un bon signe que je reste en endurance fondamentale. Certes, je vais alors plus lentement que d'habitude. Mais encore une fois, je trouve que ce n'est pas cher payer pour rester autonome. Le vélo a toujours été synonyme d'autonomie énergétique pour moi, et il reste d'ailleurs le moyen de déplacement à meilleur rendement énergétique, même devant la marche. En outre, une assistance au pédalage tue complètement ce qui fait une grande partie du charme du vélo pour moi : la magie des braquets, qui lorsqu'on la maîtrise vraiment, aplanit toutes les pentes. 😎 Sur ce, ayant dit ce que j'avais à dire, je disparais de ce fil, qui n'est après tout pas une discussion sur le sens d'un VAE.
  11. Je ne saisis pas bien l'utilité d'un VAE dans le cas que tu décris. Tu ne pourrais pas tout simplement « lever le pied » à vélo quand tu roules le lendemain d'une course à pied ?
  12. Le plus paradoxal, c'est que presque personne en voyant ce vélo ne pensera qu'il s'agit d'un VAE, tandis qu'on m'a demandé plusieurs fois où était la batterie de mon vélo à moyeu Rohloff… qui n'en a forcément pas, puisque lui n'est pas un VAE. Mais on l'avait pris pour tel, à cause du moyeu Rohloff surdimensionné par ses 14 vitesses intégrées, et aussi à cause de la courroie qui tient lieu de chaîne. Dans le vélo comme pour quasiment tout le reste, l'apparence est ce qui compte le plus. De même, si vous demandez à un quidam rencontré au hasard si le vélo suivant est un VAE, je suis prêt à parier qu'il dira oui, à 99% de chance. https://www.hendrycycles.com.au/products/co-motion Et poutant ce n'en est pas un. Le boîtier de pédalier surdimensionné ne contient pas d'assisance électrique, mais 18 vitesses intégrées, le système Pinion P1.18. https://pinion.eu/en/p-line/ J'aimerais bien disposer d'un tel vélo pour plus tard, pour sa robustesse et l'étendue des vitesses qui rivalise avec celle d'un triple. Mais je suis sûr que tout le monde penserait alors que je roule en VAE ! 😜 Qui sait, ça me vaudrait peut-être des problèmes au départ de certaines randonnées ou cyclosportives…
  13. C'est variable, je ne me fixe généralement pas de cadence à suivre, sauf si je veux travailler spécifiquement la vélocité (ou la force, si si ça m'arrive). En montagne, assis, j'ai constaté avec mon compteur de cadence que celle-ci variait généralement entre 83 et 95 tours/minutes, tant que la route n'est pas très pentue. Moins que ça en danseuse ou si la pente est vraiment forte, disons plus de 15%, et plus que ça si je décide de vraiment me «rentrer dedans».
  14. Entre pousser pendant des heures et mouliner pendant des heures, moi j'ai choisi 😁 Et puis il y a toutes les solutions intermédiaires. On n'a qu'à choisir celle qui nous convient le mieux.
  15. On n'est pas obligé de mouliner, on peut garder sa cadence tout en diminuant le braquet. On va certes (encore) moins vite, mais on arrivera. Et on l'aura fait par ses propres moyens.
  16. … ou bien de se maintenir à la même puissance et la même vitesse, mais en s'économisant un peu plus (c'est-à-dire en se faisant moins mal aux jambes). Je ne voudrais pas non plus sacrifier la progressivité des braquets sur l'autel du plus petit développement disponible 😇 Je te comprends fort bien mais avec le moyeu Rohloff (14 vitesses régulièrement étagés à 13,6 % de progression entre un rapport et le suivant) ou le boîtier Pinion (18 rapports étagés à 11,5%), on ne sacrifie pas ou très peu en progressivité, justement. À mon avis, on verra de plus en plus ce type d'équipement à l'avenir.
  17. Oui, si on se contente des braquets usuels d'une part et si on est pressés d'arriver en haut d'autre part, par exemple parce qu'on n'apprécie pas d'être largué par meilleur grimpeur que soi… Mais si on accepte de réduire sa vitesse et son braquet autant que nécessaire, comme le dit Thierry, ce seuil inférieur de puissance dont tu parles doit être franchement très bas… Encore faut-il accepter de sortir des sentiers battus. C'est-à-dire, déjà, consentir à aller bien au-delà (en-deçà, plutôt) des braquets habituels proposés dans le commerce. Et en même temps accepter de voir sa vitesse diminuer drastiquement. Certains n'utilisent un VAE que parce qu'ils n'acceptent pas de rouler en-dessous de, disons, 10 km/h… mais d'autres comme moi, s'en fichent totalement. tant qu'ils arrivent en haut de l'obstacle sans avoir mis pied à terre. Sur mon vélo de route en triple plateau, je l'ai dit, j'ai 24/34 grâce à un montage inhabituel (dérailleur arrière VTT, leviers Gevenalle…). Et sur mon autre vélo, à moyeu Rohloff, mon plus petit rapport est équivalent à 24/41. Ou 30/51, ou 34/58… tu imagines la marge que permet ce type de braquets ? Et je l'ai utilisé déjà pas mal de fois, ce plus petit rapport, en tournant les jambes à 5 ou 6 km/h dans des pentes à largement plus de 20%. Et je pourrais descendre à un plus petit rapport de 24/45 si je le souhaite. Pourquoi m'en priver ? Je prends (généralement) tout mon temps quand je grimpe et… je tiens à mon autonomie. 😎 En fait, pour le moment, ma seule limite me semble celle d'une pente tellement forte qu'elle me ferait basculer en arrière. Certains de mes raidards favoris m'ont déjà donné l'impression que cela pourrait m'arriver si je tire trop sur le guidon (le Kardaan pavé à Overijse, notamment). À chacun d'entre nous de trouver sa propre limite inférieure de puissance pour grimper, mais je suis sûr d'une chose, c'est qu'elle est généralement bien plus basse qu'on se l'imagine.
  18. J'ignorais que tu avais 52 et 42 comme dentures pour les autres plateaux, auquel cas l'étagement avec un 24 est en effet problématique. Spécialités TA recommande de ne pas avoir plus de 14 dents d'écarts entre deux plateaux sur un pédalier triple. D'expérience, si les entraxes de ton pédalier sont standards (130-74), tu peux descendre jusqu'à 38 dents pour le plateau médian. Des dentures du type 48-38-24 seraient alors une bonne solution. Je n'utilise plus que des plateaux TA depuis une éternité, et je suis toujours arrivé à obtenir un réglage correct. L'essentiel est de toutes façons d'utiliser des plateaux de la même marque.
  19. Mon conseil, puisque tu as un triple, est de t'équiper de plateaux bien plus petits et de voir comment tu digères ces côtes avec ces nouveaux braquets avant d'envisager le VAE. Avec un triple standard (entraxe de 74 mm pour le petit plateau), on peut descendre jusqu'à 24 dents comme plus petit plateau, donc dans ton cas un plus petit braquet de 24/28 si tu choisis de garder la même cassette. La différence avec 30/28 est significative ! On peut trouver ce petit plateaux de 24 dents chez Spécialités TA par exemple. https://www.alltricks.fr/F-11935-plateaux-_-bashs/P-1479779-plateau_specialite_ta_zelito_triple__74mm__interieur_9_10v_noir?gclid=CjwKCAjwsKqoBhBPEiwALrrqiGPzkuGzIvcvByNWxjyXu8oJhifeLosDL2Z3jy0y5LYTJUKTokF6TxoCyvUQAvD_BwE Et tu peux également opter pour une cassette plus étendue, selon la capacité de ton dérailleur arrière. Pour rappel, j'ai moi-même un braquet minimal de 24/34 pour passer les raidards, aussi bien brabançons qu'ardennais et alpins, mais il m'a fallu un dérailleur arrière de VTT pour avoir la capacité requise pour absorber ma cassette 11-34, combinée avec mon triple 46-34-24.
  20. Tu as quels braquets actuellement pour franchir ces côtes ?
  21. Bon, ma réputation de cinglé sur ce forum ne va pas s'arranger, mais moi je suis quand même sorti malgré ce vent pénible (euphémisme) pour 42 km moyennement vallonnés du côté de Tervuren, Huldenberg et Overijse. Seulement deux côtes notables, la Kleine Waverstraat à Huldenberg et le Groeneweg pavé à Eizer (localité d'Overijse). https://climbfinder.com/fr/montees/kleinwaverstraat-huldenberg https://climbfinder.com/fr/montees/groeneweg-overijse Sensations correctes, sans plus, mais je n'ai pas non plus forcé sur la machine. Sauf sur la fin, très brièvement, le temps de sauter dans la roue d'un VAE qui venait de me dépasser sur un passage plat très dégagé et balayé par les vents. Mais une fois la roue prise, le bonheur ! Mine de rien, un type qui pédale droit comme un I à 25 km/h contre un vent très fort fournit un abri très, très appréciable. 😇 Malheureusement, cela n'a duré qu'un km environ avant que nos itinéraires bifurquent, snif.
  22. Où va parfois se nicher le choix de la destination d'une sortie ! 🙂
  23. Selle Brooks B17 évidée, couleur miel. Si ça t'intéresse, je peux te faire parvenir le même modèle de selle, mais noire et non évidée. À peu près 1000 km d'utilisation, et aucune usure visible. J'ai dû la virer de mon vélo gravel, elle ne convenait pas à mon séant. Mieux vaut avoir une position très redressée, presque droite, avec ce type de selle, or ce n'est pas mon cas, et je soupçonne ma B17 d'avoir provoqué les problèmes au périnée qui ont «agrémenté» mon hiver…
  24. Je connais bien cette rue Deridder, elle est recensée dans l'encyclopédie Cotacol sous le nom de « Trepkens ». C'est d'ailleurs la côte la plus courte de l'encyclopédie, en même temps qu'une des plus raides (26% maxi). Il n'y a pas si longtemps encore, grimper ce boyau était encore plus ardu car l'accès en plus d'être super-étroit (il l'est toujours !) n'était pas du tout revêtu et la montée elle-même était horriblement mal pavée… En comparaison, aujourd'hui, c'est un vrai billard !!
  25. 102 km aujourd'hui, par un temps nuageux et frais le matin (14-15°), chaud et ensoleillé l'après-midi (25°). Départ vers 10 h 30, avec l'imper par dessus la tenue estivale… et je l'ai conservé jusqu'à 13 h. Aujourd'hui, direction Ronquières dans le Hainaut, et son plan incliné. https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_incliné_de_Ronquières Vu d'en bas, du pont de Ronquières sur le canal Bruxelles-Charleroi. Vu d'en haut, des champs de la commune d'Ecaussines. La tour du plan incliné me fait un peu l'effet d'un phare dans un océan de verdure ! Trajet aller très vallonné avec notamment le Bruine Put, retour (presque) complètement plat le long du canal Bruxelles-Charleroi. Une fois arrivé à Bruxelles, j'ai quand même fait mon détour traditionnel par la rue du Mystère à Forest, la côte la plus pentue de la capitale.
×
×
  • Créer...