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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. C'est une bonne base de départ qui évite les grosses erreurs. Mais à partir de cette base, considère-toi libre de tester d'autres positions, plus avancée ou reculée, pour «sentir» ce qui te correspond le mieux. En y allant toujours progressivement, j'insiste! Et en n'oubliant pas que la marge de manœuvre est pas mal limitée par le fait que la distance selle-cintre va varier aussi par la même occasion. J'ai toujours trouvé dommage qu'on ne puisse pas en général régler la longueur de la potence sans la changer. Look avait sorti à une époque une potence de longueur réglable, appelée «Ergostem», mais je ne sais pas si elle est encore commercialisée.
  2. Oui, mais c'est comme ça, je te l'ai dit: en dehors des études posturales chez un ergonome, il est impossible d'avoir des règles de positionnement précises et fiables à 100%. Il faut alors choisir soi-même ses règles (et ses repères), et ensuite affiner aux sensations, ce qui peut prendre longtemps. Par curiosité, comment as-tu réglé ton recul de selle? Là aussi, pas de règle empirique fiable à 100%, a priori.
  3. Intermédiaire, j'ai dit. Un plateau à placer entre celui de 52 et celui de 34, genre 42 ou 44. Un écart de 18 dents entre deux plateaux consécutifs est absurde. 16 dents c'est déjà énorme, alors 18…
  4. Et je ne suis pas sûr de t'avoir compris. La règle du coefficient 0,885 (qui vient de Claude Genzling, d'ailleurs) n'a absolument rien à voir avec la méthode des orteils. Mais bon, passons. La position du cycliste sur la selle, si on veut être vraiment rigoureux, est déterminée par la position de ses ischions sur cette selle, et une radiographie du cycliste lorsqu'il est calé sur sa selle est nécessaire pour savoir cette position avec précision. Tel cycliste, selon la configuration de son bassin, se calera plus en arrière ou en avant de sa selle. Alors la notion de «creux de selle» apparaît bien variable selon le cycliste… et la selle. En dehors de la radiographie, on ne peut qu'être approximatif. Pour ma part, pour repérer (approximativement donc) le creux de selle je pose une règle sur la longueur de ma selle et je note l'endroit sur la selle où la distance entre la règle et la surface de la selle est la plus grande. Ce n'est pas forcément l'endroit où mon bassin vient se caler, mais ça me fournit un point de repère.
  5. Si on a besoin d'un 52/34, c'est qu'il manque un plateau intermédiaire…
  6. Je l'ai déjà dit, et Jean Roule aussi, cette «méthode des orteils» n'est pas une bonne règle du tout pour déterminer la bonne position. Par exemple, si l'axe de pédalier (là où sont fixées les manivelles) avait été, disons, plus haute de 2 cm, cette même méthode des orteils t'aurait fait descendre ta tige de selle 2 cm plus bas par rapport au réglage que tu viens de faire… Mais bon, tu fais comme tu veux!
  7. Une meilleure ligne de chaîne? Comment ça?
  8. «si tu es vraiment 1,5 km trop haut, assis sur la selle tu ne dois absolument pas pouvoir toucher le sol de la pointe des pieds,…» En effet, ça me paraît difficile 😃, à moins de s'appeler Micromégas (pour ceux qui connaissent Voltaire).
  9. Alors regarde d'abord si une position légèrement plus basse (1 mm à 2 mm, pas plus) n'arrange pas les choses, et si ça semble aller mieux comme ça (notamment le léger mal de dos), agis en conséquence. Mais comme le dit Jean, ça peut aussi venir d'ailleurs… Rappelle-toi juste que lorsqu'on change de position il faut toujours y aller progressivement, par petites touches. À moins d'avoir subi un véritable traumatisme auparavant, ce qui pourrait justifier un changement drastique. Mais c'est vraiment pas ton cas.
  10. Une bonne lecture pour un début de saine réflexion sur le sujet: http://www.piednoir.com/4.15.Bonne%20position.pdf Mais c'est comme le reste: à ne pas prendre comme la vérité absolue.
  11. Ce n'est pas la règle telle que que je la connais, mais bon, pourquoi pas. Dans ce cas tu auras une position encore plus basse que celle obtenue avec chaussures, or celle-ci est déjà considérée comme trop basse en général par les spécialistes comme Genzling… Et ça ne tient toujours pas compte de ta pointure, ni de la position de tes cales… ni, en l'occurence, du modèle de chaussures: semelle plus ou moins épaisse, cambrure plus ou moins prononcée. Plus la chaussure est cambrée, plus la position sera haute, puisqu'on pédalera plus «du bout du pied». Il faut s'y faire, il n'y a pas de recette miracle.
  12. C'est plus ou moins la même règle qui veut que l'on doive pouvoir mettre le talon de la chaussure sur la pédale, lorsque celle-ci est à son point le plus bas, en ayant la jambe tendue naturellement (sans la raidir). Une règle qui conduit à une position qui n'est pas «absurde», mais généralement plus basse que l'optimale, selon Claude Genzling («Cyclisme sur route», éd. Robert Laffont). Et puis, elle varie selon le modèle de chaussures, très cambrée ou pas cambrée… et elle ne tient pas compte de ta pointure, puisqu'elle donne le même résultat si tu chausses du 40 ou du 46, or dans le deuxième cas tu as toutes les chances d'être mieux avec une selle nettement plus haute! Ni également de la position de tes cales, plutôt avancées ou reculées… ou d'une jambe plus courte que l'autre! Bref, c'est comme le reste: une recette facile qui n'est pas à appliquer aveuglément mais avec toute la prudence requise. La seule façon de s'approcher d'une certitude (et encore) c'est de consulter un ergonome spécialisé et compétent.
  13. Tu risques de courir au désastre si tu changes de position aussi brusquement… Je te souhaite alors d'avoir des articulations en béton armé. Ça existe des personnes comme ça, mais elles ne sont pas une généralité. La règle des pieds qui touchent le sol n'est franchement pas fiable! Selon le modèle de cadre, la boîte de pédalier est située à une hauteur différente du sol! Ce qui fait que pour une même hauteur de selle (par rapport au centre du pédalier) mais des vélos différents, tu peux toucher le sol avec tes pieds sur un des vélos et pas du tout sur l'autre! Cette règle peut éventuellement servir de repère si on a une position déjà correcte sur un vélo donné. Si on change de selle par exemple, ça peut servir de repère pour savoir si on a à peu près la même position par rapport à l'ancienne selle.
  14. WD40 est parfaitement consciente de ça puisqu'elle propose une gamme de lubrifiants adaptée aux différentes pratiques cyclistes. Une gamme qui va bien au-delà de son produit-phare. Je suis surpris du peu de personnes qui le savent. http://www.wd40bike.com Pour ma part, c'est plutôt la gamme Finish Line que j'utilise, spécialement le «Wet cross-country» bien adapté aux conditions belges souvent (très) humides. Que ma chaîne devienne noire après une longue distance me paraît secondaire, l'important pour moi est qu'elle reste lubrifiée pendant ma sortie, que celle-ci soit au sec ou sous la pluie. Ceci dit, quand le temps est spécialement sec depuis des jours, ce qui est rare ici, c'est le modèle «Dry» (sec) au téflon que j'utilise, nettement moins salissant mais aussi nettement moins durable et résistant à la pluie. Et je nettoie et relubrifie régulièrement, après chaque sortie humide et sinon une fois par semaine au minimum (pour deux à trois sorties par semaine).
  15. C'est dangereux de chercher à changer de position alors que visiblement l'actuelle te convient très bien, vu les longues distances que tu as faites avec sans problème articulaire particulier apparemment… et avec un excellent rendement étant donné tes performances. Si tu te lances seul dans l'optimisation de ta position, sache que c'est quelque chose qui dépend d'énormément de facteurs, et ça risque de te prendre beaucoup de temps. Sans parler du risque de te planter complètement, parce que les règles toutes faites (entrejambes multiplié par 0.885, talon sur la pédale en bas, pied qui touchent le sol, etc.) peuvent être trompeuses. Tu gagnerais beaucoup de temps si tu consultais un ergonome réputé. Mécacote, Médicycle, Gir's, etc. Ils te fourniront une base saine, que tu pourras du reste encore affiner aux sensations si tu le souhaites.
  16. Est-ce que ça tient sous la pluie? Je veux dire une vraie pluie, de celles qui durent. (J'ai déjà posé cette question, mais sauf erreur de ma part personne n'avait fait le test de ce lubrifiant lors d'une sortie sous une pluie prolongée et/ou sur route détrempée. Il n'y a quand même pas que moi à qui il arrive de rouler dans ces conditions?)
  17. Alors quoi, personne ici n'y a participé finalement? On veut des compte-rendus! 😄
  18. Salut Bruno, Pour quelqu'un qui n'a pas beaucoup plus l'habitude des groupes que toi, je dirai quand même que les deux règles les plus importantes que j'ai pu observer sont de prendre les relais sans rechigner quand c'est son tour et de signaler tout obstacle, par un cri («voiture!») ou un signe de la main si tu es en tête, et faire passer le signal pour les types derrière toi. Pour le reste, je laisse la parole aux cyclistes plus aguerris que moi!
  19. Suivant le conseil de Joachim, j'ai vérifié les vis de la potence, mais il n'y avait rien d'anormal. Et puis ça m'a fait penser à la vis du plongeur/expandeur de la «carotte», que je n'avais pas graissée contrairement à la surface du plongeur lui-même. Je viens de graisser le filetage de cette vis, ai fait passer le vélo en le poussant à la main sur des ressauts de ma terrasse, et apparemment le bruit a disparu… Avant, la même manœuvre déclenchait le bruit de grincement presque à chaque coup. J'attends quand même ma prochaine sortie mercredi avant de crier victoire!
  20. Bonjour, Ma sortie vélo d'hier dans l'ouest de Bruxelles a été proprement gâchée par un bruit de grincement venant de la direction, bruit qui se produisait quasiment à chaque ressaut de la route. Par exemple, sur route bétonnée, le bruit de grincement se produisait quand je passais d'une dalle de béton à une autre, légèrement surélevée. Si je roulais sur une piste cyclable (lesquelles ici sont souvent faites de dalles), ce bruit se répétait constamment. Le bruit empirait quand je me mettais en danseuse. La direction n'était silencieuse que lorsque la route était parfaitement lisse… c'est-à-dire très rarement. Ma fourche (acier) est filetée, c'est-à-dire qu'elle est faite pour recevoir des potences à plongeur ou expandeur. Mon jeu de direction consiste en une «carrotte» à expandeur sur laquelle est fixée une potence de type Headset (les potences à plongeurs adaptées aux diamètres des cintres actuel devenant très difficiles à trouver). J'avais déjà eu ce genre de problèmes par le passé, et il avait suffi que je graisse la surface de l'expandeur avant de le remettre dans la fourche pour que le bruit disparaisse. Or ce bruit de grincements était réapparu (de façon plus discrète et moins répétitive) lors de ma sortie de mercredi. J'ai donc regraissé l'expandeur en conséquences avant-hier… ce qui n'a donc pas réussi à faire disparaître ce bruit pour ma sortie d'hier. Au contraire, ça a empiré. Une idée d'où ça peut venir?
  21. Et un Tour de France.
  22. Littéralement «le quartier de la croix» (en admettant que «kruijs» est la même chose que «kruis»). Curieux patronyme! Facilement reconnaissable dans un groupe avec ses épaules de nageur, ce Kruijswijk. Pas vraiment le gabarit d'un grimpeur, mais il se débrouille pourtant pas mal!
  23. Un lubrifiant qu'il vaut mieux ne pas utiliser pour une sortie pluvieuse.
  24. 120 bornes à l'ouest de Bruxelles avec comme points d'orgues le Mur de Grammont et le Bosberg. Soleil radieux, température douce, peu de vent, excellentes sensations, forme visiblement en hausse, ç'aurait été une journée idéale si elle n'avait pas été gâchée par un bruit de grincement épouvantable provenant de la direction à chaque fois qu'il y avait une irrégularité de la route: pavés bien sûr, mais aussi les dalles des pistes cyclables, les joints des plaques de béton sur la route, les bouches d'égoût… une vraie symphonie, mais désagréable au possible. Il n'y avait que sur les portions d'asphalte bien lisse que le vélo était silencieux… c'est-à-dire rarement! Ce sont des routes de Belgique, après tout! Je ne sais pas d'où ça vient précisément, mais ce qui est sûr c'est que faire du vélo avec un bruit pareil, je ne le referai pas! C'était peut-être même dangereux. Mardi, direction le vélociste! J'espère que la direction n'a rien de grave.
  25. Les affaires de réparation dans les poches (ainsi que tout ce qui est rigide), il faut éviter: si tu tombes sur le dos, tu risques de te blesser sérieusement. La place des affaires de réparation, c'est dans une sacoche: de selle, de guidon, ou de porte-bidon comme c'est apparemment ton cas. Si tu peux prendre un grand bidon (0,80 ml) c'est largement suffisant pour faire 40-50 km, surtout à la vitesse où tu nous dis rouler.
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