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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Valverde peut dire « Muchas gracias » à Sky et Orica qui ont fait le travail dans les derniers kilomètres à la place de Movistar. Quand certains favoris vont-ils comprendre qu'ils n'ont aucune chance face à Valverde en cas d'arrivée en sprint en côte, et que leur seul chance est de le lâcher avant, donc de faire exploser la course avant le Mur ? Plus facile à dire qu'à faire, je sais, mais c'est leur seule option. Et ils n'ont même pas essayé. Au contraire, particulièrement Sky et Orica, ils ont tout fait pour que la décision se fasse dans le Mur… pour se faire jeter par la fenêtre au final. 😕 Même pas une place sur le podium pour eux. Contrairement à Quick Step (Daniel Martin 2e) et BMC (Teuns 3e) qui avaient tenté quelque chose avec Jungels et De Marchi. Il y a quand même un peu de morale dans cette histoire. Comme le tweetait Thijs Zonneveld, journaliste néerlandais, une demi-heure avant l'arrivée : « Flèche Wallonne = zzzzzzzzzzzzz + sprint en côte + Valverde gagne ». 😃
  2. Beau temps, mais fort vent de nord-est dans la région, et ça caille sévère. Ce vent va pas aider les échappées… la course va probablement encore une fois se jouer dans l'ascension finale du Mur de Huy ! 🙁
  3. C'est le propre des pignons fixes: il n'y pas de roue libre ! 😉
  4. Les photos de la cyclo viennent d'être publiées sur le site : https://bpl.proximuscyclingchallenge.be/fr/media/3-2017-04-18-brabantse-pijl-cyclo-edition-2017 Ça reflète très bien l'atmosphère humide qui y régnait… Vous verrez que ça n'a pas empêché les photographes de prendre de beaux clichés… et de beaux sourires ! 😄
  5. Bravo ! Vous avez eu de la chance (relativement!), ici à Bruxelles il a plu toute la matinée. Des prés tout blancs un 18 avril… et dire qu'il faisait plus de 20° il y a quelques jours ! 😢
  6. a les décrire comme ca tu serais pas Wallon ? Français (Grenoble), et vivant à Bruxelles qui n'est ni la Wallonie ni la Flandre. 🆒 Et je présume que si j'avais appris le cyclisme dans un endroit tout plat comme l'immense majorité d'entre eux, je serais aussi mal à l'aise qu'ils le sont en descente (en moyenne, hein, pas tous !). Par contre, qu'est-ce qu'ils peuvent m'enrhumer sur le plat et contre le vent…
  7. Ça me fait penser : prends garde aussi à tes compagnons de route sur LBL, même s'ils sont bien habillés. La plupart des participants viennent des Pays-Bas ou de Flandre, et beaucoup d'entre eux ne savent tout simplement pas descendre. Une catastrophe : ils ont les mains au cocottes, se positionnent en plein milieu de la chaussée dans les lignes droites, donnent des coups de freins intempestifs, prennent les virages à droite par l'extérieur… j'ai tout vu pendant ces cyclos ardennaises ! Lors des ascensions, beaucoup entament chaque côte répertoriée à fond la caisse, comme si c'était un court berg des Flandres, quitte à s'écrouler à mi-chemin… pas grave, ils vont de toutes façons carrément s'arrêter un long moment au sommet pour discuter le coup avec leurs potes ! Donc, conseil : n'essaie de suivre personne en montée et en descente ! Fin du hors-sujet. 🆒
  8. Mon propre père a fait le BRA en 1979 en short, chemisette, cale-pieds avec baskets, sacoche de guidon. 260 km par les cols du Galibier, du Mollard et de la Croix-de-Fer. Avec 1500 bornes d'entraînement. 32/24 comme braquet minimal. Et sur une selle en plastique dure comme du bois, qu'il a gardé 40 ans. Jamais compris comment il pouvait tenir dessus. Et en short donc… Y a des natures, comme ça…
  9. Faudra que tu roules avec moi un de ces jours : comme mes moyennes sont nettement plus faibles que les tiennes, ça te fera du bien au moral ! 🆒
  10. Dont moi a priori ! 😄 Pour la Flèche Andennaise, dommage qu'elle soit placée un mardi, ça rend très, très faible mes chances d'y participer un jour… Je sais bien que la Flèche wallonne a lieu le lendemain, mais si je fais un parallèle avec la Flèche brabançonne cyclo, celle-ci a eu lieu elle un week-end, celui d'après (ou d'avant) la Flèche brabançonne professionnelle. Pourquoi les organisateurs de la Flèche andennaise n'en font-ils pas autant ?
  11. En cause : une légère déchirure au rein suite à une chute au cours de l'Amstel Gold Race, blessure qui nécessite une semaine de repos complet. De fait, il se plaignait d'avoir mal au bas du dos après la fin de la course. http://bit.ly/2pHKDxF
  12. Ça, c'est une certitude… d'autant que ça fait plus de quinze ans qu'il tient à ce régime. Enclume acier de plus de 12 kg tout équipée, je l'avais fait faire sur mesure chez Gir's fin 2001, avec pour consigne de me concevoir le plus solide vélo de course qui soit, et au diable la légèreté. Je leur avais décrit les routes sur lesquelles que je roulais : j'habitais déjà à Bruxelles, depuis 2 ans. 😕 Ils ont été réceptifs : à l'époque ils équipaient une équipe cycliste belge de niveau modeste dont j'ai oublié le nom, coachée par Didier Paindaveine, et ce dernier les avait déjà mis au jus sur les routes locales… Plus rien n'est d'origine sur ce vélo aujourd'hui, sauf le cadre, les étriers de frein et le dérailleur avant. Tout le reste a été changé au moins une fois, fourche comprise, parfois sur casse (selle et tige de selle, notamment!). Le dérailleur avant est probablement le prochain sur la liste, le ressort de rappel semble fatigué (il ne ramène pas toujours le dérailleur en bonne position en descendant du grand plateau). Les étriers de frein, eux, d'antiques Shimano RX100 à double pivot, sont impeccables… Il me faudra probablement faire réémailler le cadre bientôt aussi.
  13. Merci Jacques. Pour cette histoire de moyenne, je vais finir par me faire une raison. Je crois que ce qui me manque le plus pour ça, outre la volonté de «taper dedans» sur le plat (je réserve ça aux côtes, spontanément), c'est de rouler en groupe. C'est quelque chose que je n'arrive pas à faire longtemps. Soit le rythme est trop élevé pour moi et je n'arrive pas à suivre longtemps, soit je prends peur, avec les écarts et les prises de risque de ceux qui me précèdent, et je décroche volontairement. Et quand je vois l'allure supersonique à laquelle des gens que je laisse sur place en montée ou en descente me dépassent sur du plat ou du faux-plat, bien calés au creux d'un groupe, je me dis que je manque quelque chose et que je devrais surmonter mes craintes. Mais je ne suis pas sûr que ça suffise à me sortir de mes habitudes bien ancrées de cycliste solitaire.
  14. Quand on voit son palmarès, on ne voit pas vraiment de trou : https://en.wikipedia.org/wiki/Philippe_Gilbert En fait c'est plutôt un énorme pic, en 2011, qui fait juger le reste moins important. Alors que chaque année depuis 2008, malgré des contre-performances il arrive à en claquer au moins une belle, sauf en 2013 (seulement une étape du Tour d'Espagne). Par exemple, l'année dernière, où il a dû faire une croix sur ses courses de printemps du fait d'une fracture à la main, par sa faute (il avait voulu se faire justice sur un chauffard). À son retour aux affaires, hop, champion de Belgique sur route. Avant la blessure, il avait remporté le Tour de Murcie.
  15. Merci tout le monde ! Aujourd'hui c'est sûr, je suis en pleine récupération, c'est-à-dire que j'en f… pas une ce dimanche. 🆒 Hier soir en rentrant j'ai remis le vélo en état, autant que je pouvais. Outre la transmission à nettoyer et lubrifier à fond, il y avait les freins et les pneumatiques à inspecter, et j'ai découvert un bel éclat de verre fiché dans le pneu avant… heureusement qu'ils sont solides ces Schwalbe Durano plus ! Il y a eu d'ailleurs un bon paquet de participants sur le bas-côté avec un pneu à plat, comme souvent dans ces conditions climatiques. Vous voulez tester vos pneus ? Venez rouler en Belgique, un jour de pluie de préférence ! 😃 J'en ai profité pour regraisser la tige de selle. Je le fais deux fois par an, systématiquement, en hiver et en été, mais là vu la douche d'hier, j'ai préféré assurer. J'avais déjà graissé la potence (à plongeur) la semaine dernière, je me suis dit (à tort?) que ce n'était quand même pas la peine de le refaire si tôt.
  16. D'après les commentateurs de la chaîne flamande VRT, ce n'est pas Benoot qui a sauté, mais sa chaîne. 🙁
  17. Quasiment tous les favoris prévoient une arrivée au sprint en groupe plus ou moins grand, et malheureusement pour lui Naesen n'est pas le meilleur sprinter du lot. Mais si je me trompe, tant mieux, il mérite d'en gagner une belle ! Je vois plutôt Matthews ou Valverde, deux puncheurs qui passent parfaitement les bosses… et savent s'économiser le plus possible jusqu'à l'emballage final.
  18. Sinon, surpris que le Knokteberg / Trieu soit repris au parcours (tout comme à la Grinta), Si j'ai bonne mémoire c'était déjà le cas il y a deux ans, lors de ma dernière participation à la Grinta. Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai, j'adore cette côte ! Ce que vous rapportez de cette «Bois de la Houppe» la rend bien intéressante, en tout cas. À part le vent et l'état des routes bien sûr, mais par rapport au Brabant ça ne me changera guère… Promis, j'y penserai pour l'année prochaine.
  19. Flèche brabançonne cyclo bouclée hier donc. 183 km au total, puisqu'aux 130 km environ de la randonnée proprement dite, j'ai ajouté l'aller-retour à vélo vers le lieu de départ/arrivée. Départ de chez moi à 7 h 25, par un temps très nuageux n'annonçant rien de bon. Après avoir atteint Tervuren, je suis la N3 jusqu'à Heverlee et de là je rejoins le Sporthal, où se trouve le départ. Formalités d'inscription bouclées, je me lance dans un périple brabançon qui va s'avérer mémorable ! Pas de bol, il s'est mis à pleuvoir, comme prévu par la météo. Une pluie fine et persistante, de celle qu'on ne sent guère mais qui finit quand même par vous tremper à la longue. Quant au vent, de secteur ouest, il soufflait déjà comme il soufflera toute la journée. Et lors de la première partie, il est globalement défavorable. Ambiance flahute donc ! Traversée de la banlieue ouest de Louvain : Heverlee, Bertem, Neerijse, Leefdal, Duisburg… Je connais bien cette zone, et le parcours choisi par l'organisateur, à travers des chemins bucoliques et panoramiques, serait très attrayant s'il ne faisait pas ce temps exécrable. Surtout, certains passages sont devenus de véritables parcours de cyclo-cross avec la boue sablonneuse des champs environnants qui a complètement recouvert la route. Et ça c'est mortel pour la transmisssion ! La chaîne se met à couiner en permanence, le câble du dérailleur arrière s'encrasse (j'ai du mal à descendre les vitesses à partir des grands pignons) et le dérailleur avant se grippe. Lors d'un ravitaillement j'arriverai à modifier le réglage pour garantir le passage correct au petit plateau de mon triple, mais le passage sur le grand deviendra lui carrément impossible vers la fin de la rando. Après Duisburg, on rejoint Huldenberg et on attaque la première sérieuse difficulté du jour, en fait la plus difficile : le Smeysberg. Je me suis toujours demandé pourquoi ce talus de 600 m à 7 % de moyenne mais dont 300 m font 14%, 16% et 14% respectivement, n'est pas emprunté par le circuit final de la course pro. Peut-être parce que les pros renâclent à l'escalader quatre fois ? En tout cas, certains devant moi doivent mettre pied à terre, et moi qui la connais par cœur je l'avale sans trop de problème sur mon 26/34. En haut on rejoint ce circuit final de la Flèche brabançonne cyclo : cinq bosses à parcourir entre Huldenberg et Overijse. D'abord la IJskelderlaan, 400 m à 7 % de moyenne, maxi 11 %. Premier ravito au sommet, où la pluie redouble d'intensité, transformant l'endroit en véritable champ de boue, un de plus. 🙁 Puis, après une belle descente avec épingle à cheveux (si, ça existe au nord de la Belgique !) sur la N4 vers le centre d'Overijse, survient le Schavei, 700 m à 6 % avec un passage à 12 % (sur les 300 m du début en fait, le reste étant du faux plat), chronométré par l'organisateur. Je viens de voir mon classement sur le site : 542e temps sur 1509 temps relevés, pas si mal pour mon niveau ! 🆒 Suit la Hagaard, la deuxième côte la plus dure en valeur absolue après le Smeysberg, mais courte : 300 m entre 10 % et 14 %. Au pied de cette bosse, j'ai commencé à avoir du mal à passer le petit plateau, et ce sera le cas jusqu'au deuxième ravitaillement, où je procèderai au réglage dont j'ai parlé. Mais passons : la Hertstraat, difficulté suivante, est avalée sans problème, de même que la Holstheide, 3 km plus loin. La forme n'est pas trop mauvaise puisque je rattrape souvent d'autres cyclos dans ces bosses. Par contre, je me fais doubler par tout le monde sur le plat, comme d'habitude… Un peu après la Holstheide, le petit parcours et le grand se scindent. Pendant que le petit parcours de 70 km retourne directement à Heverlee, le grand se dirige vers le Brabant wallon, et moi avec donc. Et ce, vent dans le dos, ce qui est plutôt bienvenu, d'autant que la pluie se raréfie. Encore une belle bosse au passage, la rue de Pécrot à… Pécrot, avalée sans problème, suivie d'une trentaine de kilomètres sans dénivellation notable le long des villages de Nethen, Hamme-Mille, Tourinnes-la-Grosse (pittoresque église perchée sur une mini-colline, au centre d'une minuscule placette pavée) et Beauvechain. Entre-temps on a quitté la vallée de la Dyle pour la Hesbaye : des champs de culture à perte de vue sur des collines ondoyantes et généralement très peu escarpées. Le temps s'est dégagé maintenant, la pluie s'arrête enfin définitivement et le deuxième ravito, à Kumtich, près de Tienen (Tirlemont) est bienvenu après déjà 90 km sur le parcours (115 pour moi). Au passage on est revenu en Brabant flamand. Malheureusement, quand on repart, c'est vers l'est et donc pour affronter un vent généralement défavorable. Qui plus est, on quitte assez vite la Hesbaye pour entrer dans la banlieue est de Louvain, ce qui signifie un paysage très urbanisé et donc peu attrayant. Particulièrement les routes sont en très mauvais état (qui a dit ici que les routes flamandes sont en bon état par rapport aux routes wallonnes ???), avec quelques secteurs pavés pour «pimenter» la chose. Traversée des communes de Boutersem, Lubbeek, Bierbeek, Oud-Heverlee… Le parcours reste vallonné, mais les côtes sont peu difficiles, à part une bizarrement non répertoriée, le Pellenberg, à Lubbeek, qui doit bien faire 8%-10 % sur 300 m. À Oud-Heverlee nous attend la dernière butte répertoriée du parcours, la Korbeekdamstraat, courte, 300 m à tout casser, mais avec un curieux profil en escalier, dont les marches sont très relevées, la dernière doit facilement dépasser les 15%. En tout cas, étant maintenant bien crevé, je dois mettre tout à gauche pour passer cette dernière marche ! C'est presque terminé. Le parcours nous fait faire un détour curieux nous faisant passer par un immense cimetière (!) flanqué d'une très rébarbative caserne militaire (!!) avant de nous ramener au Sporthal d'Heverlee. Flèche brabançonne cyclo bouclée, ouf !! 130 km pour le parcours de la cyclo proprement dit, un peu moins de 160 pour moi. L'organisateur a prévu un stand avec jet d'eau pour nettoyer les vélos, il y en a bien besoin ! Les jambes me font bien mal, et il me reste plus qu'a effectuer le retour «at home». 25 km par l'autoroute cycliste Louvain-Bruxelles, trajet plat le long de la ligne de chemin de fer… mais vent en pleine figure bien sûr, puisque c'est une ligne quasiment droite d'est en ouest. Dans mon état, c'est peu dire que j'en bave, je compte les kilomètres un à un. Mais je tiens debout (enfin, assis sur ma selle) et j'arrive chez moi, non mais ! Verdict du compteur : 183 km, 8 h 48 de vélo effectif, soit une moyenne de 20,8 km/h. Pas de quoi pavoiser sur Vélo101 avec ses participants aux moyenne stratosphériques, je sais ! 🤐 Mais vu la distance, mon état de cyclotouriste et les conditions climatiques, je ne trouve pas ça si mal. Cadence de pédalage moyenne de 90 tours/minutes. Temps de sortie complet, pauses comprises : 9 h 50. Bref, une journée bien remplie !
  20. Peut-être le chemin de Château Pilon, plus précisément sa dernière portion avant l'endroit où il rejoint la route principale du col de Porte, un peu au-dessus du «Café des Alpes» et juste avant le col de Vence. Connaissant ma passion pour les raidards, Daniel Hardy me l'a fait découvrir il y a une semaine. Mais à mon avis c'est bien plus de 20 % sur cette portion !
  21. Bedankt ! 😉 Et maintenant, mon prochain défi, c'est de (re)devenir un vrai Hennuyer avec les 200 km de Mons-Chimay-Mons !
  22. D'autant qu'ils ont quasiment le même gabarit. Il paraît que même les supporters néerlandais s'y trompaient, qui encourageaint Jungels en le prenant pour Terpstra l'année dernière (sur l'Amstel, je crois). Heureusement, ils étaient rarement sur les mêmes courses.
  23. Franck PASTOR

    LBL 2017

    Si t'as un petit creux, demande un «routier». C'est comme ça qu'à Liège on appelle ce qui est une «mitraillette» dans le reste de la Belgique francophone: une moitié de baguette fourrée de frites et de viande (le plus souvent une fricadelle) avec la sauce de ton choix. Si après ça tu as encore faim… 😃
  24. J'ai fait sauter mon compteur aujourd'hui : 183 km. Dont les 130 km de la Flèche Brabançonne cyclo, les 53 km restants représentant le trajet aller-retour pour rejoindre le site du départ et de l'arrivée à partir de chez moi, trajet que j'ai fait à vélo également. Un peu cuit au retour chez moi (euphémisme). D'autant que comme prévu la météo n'a pas été folichonne (euphémisme bis). Les détails dans la rubrique dédiée, section «cyclosport», dès que possible !
  25. Franck PASTOR

    LBL 2017

    Hélà, rien ne dit que c'est 20 % sur seulement 5 mètres ! C'est peut-être 10 m, 20 m, voire 50 m… Mais pas 100 m, certes. Ça fait partie de la démarche de l'encyclopédie Cotacol : pour chaque ascension les mesureurs repéraient la portion de minimum 5 m de la côte où la pente est la plus rude, et ils y mesurent la pente. Ils appellent ça le «pourcentage maximal», à distinguer du «pourcentage supérieur» qui est le plus grand pourcentage hectométrique. Donc, suivant le profil de la côte à l'endroit du pourcentage maximal (profil régulier ou non), cette portion de 5 m peut être plus longue… Et toc! 😛 Bon, c'est vrai que ce pourcentage maximal est intéressant surtout quand il est nettement plus grand que le pourcentage supérieur (en supposant qu'il se trouve dans l'hectomètre du pourcentage supérieur, ce qui n'est pas systématique). Ce n'est pas le cas de la Ferme Libert.
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