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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. 😲 À ce point-là, c'est vrai, c'est pathologique ! 😆
  2. Mon vélociste me l'a expliqué. Cela dépend de la conception du dérailleur. L'Ultegra est conçu à l'origine pour un triple 53-39-30 (soit un écart de 14 dents entre le grand et le médian), tandis que mon vieux Tiagra l'était pour un 52-42-30 (écart de 10 dents entre le 52 et le 42). En supposant que le plateau médian est le même, l'Ultegra pourra (devra !) donc être placé nettement plus haut que le Tiagra pour un bon fonctionnement, si on mesure cette hauteur par la distance entre le plateau médian et la fourchette. Et ça tombe très bien, puisque comme tu le sais ma base arrière droite empêchait le dérailleur avant Tiagra d'être descendu autant qu'il le fallait pour un plateau médian de 36 dents. Avec l'Ultegra, plus besoin de le descendre. Du coup, j'envisage de monter à nouveau ce 36 dents avec cette configuration. Ça devrait passer cette fois. Déjà avec le 38 l'Ultegra fonctionne de manière plus fluide que le Tiagra ! Je ne sais pas si je suis clair, ce serait bien plus facile à expliquer avec le vélo sous les yeux ! Mais on s'est bien éloigné de Mons-Chimay-Mons là… 😇
  3. Confirmation : ça fonctionne impeccablement, malgré mes plateaux non standards (Spécialités TA 48-38-26). Ce contretemps aura été un mal pour un bien finalement ! 😄
  4. J'en ai un autre, mais passer d'un vélo à un autre comme ça, il y a toujours un changement de position sensible, même très léger, et même si on a bien fait attention aux cotes de position. L'usure de la selle qui n'est pas la même, les pédales différentes, etc. Donc pas évident de faire tout de suite de grosses distances sans risquer des blessures genre tendinites, d'autant que je suis sensible aux changements de position au millimètre près. Mais ça n'aura pas lieu d'être dans ce cas-là. J'ai reçu un message tard hier soir, de mon vélociste. Ils avaient, contrairement à ce qu'ils pensaient d'abord, un dérailleur en stock, un Ultegra triple, qu'ils ont monté de suite. Je viens de récupérer la bécane, ça a l'air de marcher nickel ! Test un peu plus approfondi cet après-midi, pour une sortie express.
  5. Il parle néerlandais, Flecha, ou il va faire ses commentaires en anglais/espagnol ? Remarque, c'est vrai qu'il a couru chez Rabobank pendant pas mal de temps.
  6. Même pô drôle ! Pis les demi-mesures c'est pas pour moi: si un jour j'arrête le triple ce sera pour le Rohloff Speedhub ! 😛
  7. J'ai laissé mon vélo chez le vélociste, j'aurais peut-être pu attendre que le dérailleur arrive et continuer à rouler façon système D, comme tu l'as fait. Mais bon, surveiller chaque changement de plateau et avoir la chaîne qui frotte sans arrêt sur les fourchettes, ça enlève beaucoup de plaisir à une sortie, donc pas trop de regrets.
  8. Mon MCM se conclut malheureusement sur une fausse note : dérailleur avant HS ! Je m'en suis aperçu seulement cet après-midi, une des lamelles qui maintient la fourchette intérieure a cassé pendant la randonnée. Ce qui explique pourquoi le passage des plateaux était si merdique… finalement la pluie n'y était pour rien ! Mon vélociste attend un dérailleur de rechange (ils n'en ont pas en stock comme le mien, à collier de diamètre 28,6 mm). Au mieux c'est pour mardi. La sortie de demain et celle de dimanche sont à l'eau… 🙁
  9. Merci! C'est vrai que je n'ai pas souvenir d'avoir roulé sur des routes en très mauvais état lors de ma première participation l'année dernière. Cet hiver 2017 a peut-être été très néfaste aux revêtements routiers locaux. Mais ma mémoire me joue peut-être des tours.
  10. Ben mince, je suis dans ce reportage, une première pour moi ! Partie 1, photo 53, le gaillard à droite aux traits tirés avec l'imper blanc, c'est moi ! 🤐
  11. A Petigny justement, ils nous ont dit avoir compté 64 personnes quand nous y étions. Oui, alors qu'à l'arrivée, on m'a dit que nous étions 1400 environ à participer. On était donc vraiment très peu nombreux à avoir fait le grand parcours, même pas un participant sur vingt ! Serions-nous des courageux ou des fous furieux ? Un mélange des deux sans doute. 😆 Quant aux préposés, pas de doutes : des courageux, surtout dans ces conditions, et on ne peut plus serviables ! Merci à eux !
  12. Merci ! Pas tenté de la faire l'année prochaine, Jérémie ? 😇
  13. Pour la sortie ensemble je te contacte par mail, j'ai peut-être un créneau à proposer (en attente de confirmation). Si tu tiens à avoir du lest dans tes sacoches, je peux te passer mes seaux de poudre Overstims ! 😃
  14. Oui, il a deux randonnées à son nom, ce veinard ! Mais le 25 mai, famille oblige, je ne serai pas sur mon vélo, ou alors pour un petit tour tranquille avec ma fille (8 ans).
  15. Trois choses me bloquent pour le Pinion : le cadre spécifique, l'impossibilité pour le moment d'utiliser des leviers de changement de vitesses de type route… et surtout le prix, carrément hors de ma portée actuelle. Un fat titane, je ne pensais même pas que ça pouvait exister… dans ma tête j'associe titane et légèreté moi ! 😲
  16. Oui, ce levier actionne un boîtier changeur de vitesses sous la base arrière gauche, boîtier appelé Rohbox, qui prend la place du boîtier original fourni par Rohloff. http://www.rohbox.com C'est très fiable paraît-il, mais ce gain majeur en ergonomie se paye de deux inconvénients : on ne sait plus lire comme sur une poignée rotative quelle vitesse est enclenchée, et surtout on ne peut changer qu'une vitesse à la fois. La poignée rotative permet elle de changer autant de vitesses qu'on veut d'un coup de poignet ! Un Rohloff Speedhub monté avec un plateau de 40 dents et un pignon de 16, ça me fournirait une gamme de vitesses comprise entre l'équivalent d'un 44/12 et d'un… 24/34. Largement de quoi me satisfaire question petit braquet, et un grand développement un peu «petit» mais pour un usage de randonnée ou gravel je m'en contenterais largement !
  17. 🙁 Heureusement pour moi qu'il y a des exceptions, comme Tilff-Bastogne-Tilff (dimanche 4 juin), la Philippe Gilbert, ou la randonnée Maxime Monfort le dimanche 3 septembre à laquelle j'aimerais bien participer à nouveau (déjà faite en 2011, 2012 et 2013).
  18. Un vélo en Rohloff, ce serait 500 g de plus seulement qu'une transmission classique (plateaux + cassette + dérailleurs), soit le poids d'un bidon. Sur du gravel, ça ne me paraît pas cher payer les avantages du système (fiabilité, ligne de chaîne, étendue et étagement de la gamme de vitesses). Olivier Darge qui possède un vélo en Rohloff m'a dit qu'il n'est pas nécessaire d'arrêter de pédaler pour changer de vitesse avec un Rohloff, juste qu'il faut éviter de forcer ce faisant. Et une fois le «clic» entendu la vitesse est enclenchée instantanément, pas de retard pour que la chaîne monte et descende d'un pignon. Edit : grillé par l'intéressé ! 😆
  19. Les vitesses dans le moyeu genre Rohloff (14 vitesses) me semblent bien adaptées au vélo gravel. C'est plus lourd mais c'est fiable, indestructible, protégé des conditions de terrain et climatiques, la ligne de chaîne reste forcément parfaite et il y a moins de trous qu'avec ce 10-42 de cauchemar. On peut les combiner avec un guidon de type route. Une configuration de ce genre me tenterait bien sur un nouveau vélo !
  20. Oui, il m'avait parlé lundi soir de ce tour du monde de sa fille et de sa famille à vélo. Il en est visiblement très fier, et il y a de quoi ! Quand j'étais bien plus jeune, je suivais (de chez moi!) le périple autour du monde à vélo d'un couple lyonnais, Françoise et Claude Hervé. Eux aussi avaient une petite fille avec eux, Manon, née en cours de route en Nouvelle-Zélande. https://www.babelio.com/livres/Herve-Le-tour-du-monde-a-velo/126773 Le genre d'aventures qui me fascine ! Pour le dépannage au WD40, c'est possible que ce soit ton ami qui y a pensé, mais c'est quelqu'un d'autre (un grand type) qui a manié l'aérosol. Qui qu'ils soient, merci à eux ! Ah, et tant que j'y suis, j'ai repéré une quatrième côte Cotacol 🆒, commune aux parcours 190 et 205 celui-là : la « grand-route de Rocroi » à Baileux, entité de Chimay, côte n° 60. Pas un foudre de guerre, 53 points « seulement », mais c'est entre autres la densité de toutes ces côtes, courtes ou moins courtes, qui rend ce parcours difficile.
  21. J'ai vu plein de gens péter les plombs autour de moi, mais tous n'en profitaient pas pour proférer des insultes, encore moins racistes. Et j'ai vu autour de moi les dégâts que peuvent faire de simples mots. Une insulte n'est jamais gratuite, elle est là pour blesser et il y a toujours en elle quelque chose qui fait partie du personnage qui la profère, consciemment ou pas. Donc je comprends parfaitement Kevin Reza dans cette histoire, et j'admire sa maîtrise de lui-même.
  22. @ Franck: tu en es où? Mon compteur indique 2616 km depuis hier soir et ma participation à Mons-Chimay-Mons. Je tiens donc le rythme prévu pour les 7000 km de fin d'année. 🆒
  23. Comme promis, je place ici un compte-rendu plus détaillé de ma journée d'hier. Levé à 4 h du matin, vélo dans le coffre et départ de Bruxelles à 5 h 15 pour arriver au lieu de départ (École des Ursulines) à Mons une heure plus tard. Après le temps passé à satisfaire aux formalités d'inscription et à préparer mon vélo, il est 7 h exactement quand je m'élance. J'aurais préféré partir plus tôt, idéalement à 6 h 30, mais tant pis, ça m'apprendra à prévoir plus de marge dans mes plannings. Au départ le temps est gris mais encore sec. Passage sous l'étonnante œuvre d'art d'Arne Quinze, le «Passenger» : http://arnequinze.com/en/projects/detail/the-passenger puis traversée de la Grand'Place, avant de s'élancer sur les routes défoncées du sud de Mons. Le temps est assez froid (tenue longue de rigueur !), gris et menaçant mais encore sec. Le vent vient du sud, et souffle bien fort, plus fort semble-t-il qu'annoncé par la météo. Ce qui veut dire qu'il sera défavorable pendant toute la première partie de la rando. Moi qui ai horreur du vent, je me prépare à me «blinder» mentalement pendant bien des kilomètres. L'état global désastreux des routes ne m'y aide pas, et une fois entré dans l'Avesnois en France, ça ne s'arrange pas, au contraire ! Heureusement les paysages parcourus sont agréables, et les sensations physiques correctes sur un tracé déjà assez vallonné. Dans ces conditions, des groupes se forment, souvent imposants. Pour ma part je me retrouve en compagnie de deux cyclistes, un homme et une femme, inscrits sur le 100 km. Leur rythme est exactement ce qu'il me faut : tranquille. On fera route ensemble jusqu'au premier ravitaillement, à Colleret en France. C'est là qu'Éric Hennuy me reconnait et m'aborde. Parti à 7 h 30, il a déjà gagné une demi-heure sur moi depuis le départ ! 😲 Il repart vite, tandis que je cherche un peu partout de l'eau pure pour mes bidons (que je complète par de la poudre Overstims transportée en sachet dans mes poches). Je finis par trouver mon bonheur avec un jet d'eau qui trainait par terre, et je repars, seul cette fois. Dommage pour mon moral, car un peu plus loin la pluie se met à tomber. Crachin peu sensible au début, mais qui s'intensifie progressivement. Pas question d'enlever mon imper donc, que j'avais mis sur moi dès le départ pour me protéger du vent. Sous l'effet des projections d'eau sale, le dérailleur avant, comme souvent, se grippe sérieusement, il me faut jouer sur la tension du câble (pas évident avec les doigts engourdis par la pluie) pour parvenir à passer les plateaux correctement… mais quand ça passe, c'est très souvent pour que la chaîne frotte sur les fourchettes. Bruit casse-pieds au possible, mais ça va être mon lot jusqu'à l'arrivée. Plus on se rapproche de Chimay, et plus les côtes s'allongent. Le paysage est de plus en plus champêtre et forestier, pendant que le parcours repasse la frontière et retourne en Belgique. Malheureusement les nuages de pluie décident de m'accompagner presque jusqu'aux portes de Chimay, soit pendant plus d'une heure. Ce qui me fait enrager quand je regarde le ciel : une mince bande de nuages gris encadrée par des nuages clairs à gauche et un ciel bleu à droite, mais ces nuages gris sont malheureusement au-dessus de moi ! Et le vent est toujours défavorable… Je suis bien content dans ces conditions d'arriver au second ravitaillement à Chimay, placé à côté d'une sorte de cours d'école gigantesque. D'autant que la pluie s'est enfin arrêtée. À nouveau le plein de bidons (l'essentiel de mon ravitaillement est liquide) et je repars, direction Couvin cette fois, en province de Namur. Ce faisant j'entre en Ardenne, et les côtes en témoignent : encore plus longues et certaines bien escarpées, sur des routes alternativement larges et étroites, en état nickel ou catastrophique, enfin bref complètement imprévisibles pour qui ne connait pas le coin. Mon genou gauche couine, une douleur récurrente ces derniers mois, qui survient souvent quand mon coup de pédale se dérègle, mais c'est supportable. Il n'y a plus grand'monde autour de moi, l'énorme majorité des participants a apparemment décidé de se contenter de distances plus courtes. Au troisième ravitaillement, à Pétigny, les préposés, très sympas, me confirment le fait en m'apprennant qu'il n'y a qu'une cinquantaine d'engagés pour le grand parcours. L'un d'entre eux diminue mes problèmes de dérailleur avant en parvenant partiellement à le dégripper avec de bonnes rasades de WD40. Par la suite, la chaîne frottera moins, c'est toujours ça de gagné. En reprenant la route, je rattrape assez vite deux autres cyclistes, dont l'un, appartenant aux Audax de Tournai, a un pied en moins et pédale avec une prothèse. Ce qui m'a d'ailleurs complètement échappé sur le moment, c'est à l'arrivée qu'il me l'apprendra !! Sacrée allure malgré ce handicap. On fait quelques kilomètres ensemble, moi prenant de l'avance dans les côtes assez sévères qui se succèdent, jusqu'à entrer à nouveau sur le territoire de Chimay. Je loupe malheureusement un embranchement du parcours, sur ma droite (vers Vaux) et continue tout droit pendant deux bons kilomètres avant de m'apercevoir qu'il y a un os quelque part : je suis arrivé à un carrefour au milieu d'une sorte de zone industrielle, et plus de fléchage au sol du tout ! Demi-tour, et retour au parcours normal. Voilà quelques kilomètres de plus dans ma besace, mais pas vraiment bienvenus ! 📢 Quatrième ravitaillement sur le même site que le second, à Chimay. J'y retrouve les deux cyclistes qui eux n'ont pas manqué l'embranchement, et évidemment ils sont surpris de me voir arriver après eux. Eux repartent du ravito quand j'arrive. Je ne les reverrai qu'à Mons. Après avoir fait le «plein», je me lance dans la dernière partie du périple, celle qui me ramène à la capitale hennuyère. Deux choses font du bien à mon moral : la douleur au genou a disparu et le vent est maintenant globalement favorable. Ce qui me fait me demander si cette douleur n'est pas en partie psychosomatique, parce qu'elle survient souvent quand le vent est de face… Entre Chimay et Froidchapelle, c'est le secteur du «toboggan» comme me l'a appris Eric : une route au profil très marqué de «tôle ondulée», qui m'avait fait vivre un cauchemar l'année dernière parce que le vent soufflait alors en pleine figure. Là avec le vent favorable ça passe tout seul ou presque. De Froidchapelle on passe sur le territoire de Beaumont, avant de repasser en France, en longeant notamment la pittoresque et très agréable vallée de la Thure jusqu'à Cousolre. On n'imagine guère ce genre de paysage naturel quand on pense au département du Nord en France, et pourtant ça s'y trouve ! Après le passage à Cousolre (marqué par le franchissement d'une bosse courte mais étonnamment raide) j'ai la surprise de voir cette inscription au sol : FRANCK PASTOR ALLEZ ! Surprise d'autant plus grande que, comme je l'ai dit, je n'ai personne dans mes relations qui habite dans le coin ! Si ce n'est pas quelqu'un du forum, c'est peut-être un ami à moi de Bruxelles ou d'ailleurs, au courant de mes projets et de passage par là ce premier mai, mais quant à savoir qui ? Le mystère sera peut-être résolu un jour mais en attendant ça me donne un coup de fouet bienvenu, parce que justement mes jambes commençaient à devenir lourdes après tous ces kilomètres : j'en suis déjà à 180 bornes tout cumulé, et je n'ai pas encore fait plus que ça en une sortie cette année. Et au cinquième et dernier ravitaillement, au même endroit que le premier, à Colleret, il n'y a presque plus personne, juste un autre cycliste et deux préposés qui ont quand même le minimum vital avec eux : de la nourriture solide et de l'eau, en bidon cette fois. D'après les renseignements qu'ils ont il n'y a plus que quatre cyclistes après moi. Il est déjà 17 h passées et la salle de sport sur laquelle l'alimentation en eau était branchée est fermée, donc ils ont rempli ce bidon d'eau pour assurer l'essentiel. Une excellente idée ! Je me lance donc dans le trajet final : encore trente kilomètres jusqu'à Mons. J'ai mal au pattes, mal au c.. mais le vent est vraiment dans le dos maintenant, ça donne des ailes malgré l'état désastreux de la chaussée. Je me retrouve donc plus vite que je le pensais en Belgique, à Givry puis dans les environs de Mons, où m'attend ce que les locaux appellent «la trilogie» : trois méchantes bosses sur la N6, que la feuille de route appelle Harmignies (nom du patelin au pied de la bosse), Casse-cou (peut-être nommée ainsi parce que c'est la plus longue et la plus raide ?) et Bascule, 5 km avant l'arrivée finale. Trois bosses avalées sans coup férir malgré le vent redevenu défavorable dans ce secteur. Et me voilà donc revenu à l'École des Ursulines à Mons. Mon compteur indique qu'il est 18 h 45, que j'ai effectué 222 bornes en tout et passé en tout 10 h 50 sur mon vélo, sans compter les pauses donc, soit une vitesse moyenne de 20,4 km/h. Pour l'anecdote, il indique une fréquence moyenne de pédalage de 89 tours/minutes et une vitesse maximale de 61,4 km/h. Mais tout ça n'est qu'un détail. L'essentiel est d'être arrivé au bout, et de pouvoir «discuter le coup» avec d'autres participants qui sont encore là à casser la croûte et boire une bonne «Chimay». Moi qui ne bois pas d'alcool, je passe donc sur la bière mais me jette sur les sandwiches et fais une grosse entorse à la diététique avec un bon plat de charcuterie, miam ! Bien content aussi de retrouver ce cycliste au pied amputé qui semble-t-il est une figure du cyclotourisme hennuyer et tournaisien. Sans doute qu'Eric ou Grégory le connaissent ! Il n'est pas loin de 20 h quand je remets le cap sur Bruxelles en voiture, les muscles bien douloureux mais avec la satisfaction d'avoir réussi ce défi ! 🆒
  24. Pas vraiment tout seul, ça n'a pas été une partie de plaisir ! Le BRA, ça ne sera malheureusement pas pour cette fois, je serai en vacances en Vendée à cette période. Mon principal objectif de l'année, c'est en fait Tilff-Bastogne-Tilff le 4 juin. Soit 250 km sur un parcours semblable (sans être identique) à celui de Liège-Bastogne-Liège. Mons-Chimay-Mons était une étape importante dans ma préparation pour de telles distances, et je suis bien content d'avoir passé ce cap ! 😄
  25. J'entendais parler des «tifos» jetant des bananes aux joueurs noirs de leur Calcio et/ou imitant des cris de singe bien avant le phénomène des migrants boat-people chez eux. C'est toujours le même problème : inculture ou cervelle mise en veilleuse… ou les deux.
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