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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR
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Reuzen van Vlaanderen - Géants des Flandres - 18 avril 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Franck PASTOR dans Les évènements route
Merci Thierry, En fait, je n'ai des crampes que lorsque je ne bois pas assez (ce qui est rare) et lorsque je tutoie mes limites… et quand je fais des randonnées collectives où l'ambiance est compétitive et les autres participants sont là pour se « faire mal ». Ce qui est toujours le cas en Belgique, et particulièrement hier. Il fallait voir la quantité d'autres participants faire la moindre petite colline au sprint… quitte à s'arrêter au sommet pour récupérer et attendre les copains !! Et c'est contagieux comme état d'esprit… la présence d'autres personnes comme celles-là vous incite à aller plus loin dans l'effort que vous en avez l'habitude… d'où, pour moi, les crampes. Je n'y vois qu'un seul remède : faire le plus possible de randonnées possibles de ce type. 😎 En général, d'ailleurs, ça va toujours mieux en fin de saison cycliste. Quant à ma sacoche, sa capacité maximale est de 4 litres. Il faut ce qu'il faut… Lorsque les températures seront redevenues plus constantes, la sacoche que j'utiliserai sera beaucoup moins volumineuse ! Edit : la sacoche utilisée hier est celle-ci: https://www.ortlieb.com/fr_fr/saddle-bag-two-high-visibility -
Reuzen van Vlaanderen - Géants des Flandres - 18 avril 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Franck PASTOR dans Les évènements route
Mission accomplie, j'ai bouclé ces « Géants des Flandres » hier. Arrivée en voiture après 1h15 environ de trajet, avec vélo sur le porte-vélos. Départ à vélo de Brakel vers 8 h 15 par une température particulièrement froide, 6°C d'après le thermomètre de ma voiture. Moi qui suis frileux, c'est peu dire que je n'apprécie pas. J'ai beau avoir mis « la totale » contre le froid (cuissard thermique, jambières, surchaussures, manchettes, bonnet, gants longs et imper !), je claque des dents et mon corps est secoué de tremblements pendant les premiers kilomètres. D'ailleurs la photo prise de moi par Sportograf sur la ligne de départ est assez parlante sur mon «bien-être»: « Bon sang, qu'est-ce que ça caille ! » Dire que j'en ai vus à ce moment-là qui étaient en tenue d'été, même pas de manchettes !! Bon, il faut dire qu'ils avaient un peu plus de chair sur les os que moi… Heureusement, la première de la trentaine de difficultés (répertoriées) de la randonnée se présente très vite pour me réchauffer : le Valkenberg. Ascension effectuée poussivement, mais au moins au sommet j'ai cessé de trembler. Comme prévu, ça ne fait guère que monter et descendre, avec de rares répits plus ou moins plats. Deux autres collines, dans la commune de Horebeke, suivent assez vite : Foreest et Steenberg. Et puis le parcours oblique franchement vers le sud, direction la Wallonie, en passant bien sûr par divers obstacles, dont le plus connu est le Berg ten Houte, un vieux classique du Tour des Flandres. Qui a la particularité d'être pavé dans sa plus grande partie depuis l'année dernière alors qu'il a toujours été asphalté… jusqu'où ne va pas se nicher la recherche d'«authenticité» ? https://climbfinder.com/fr/montees/berg-ten-houte Arrivé en Wallonie, à Flobecq, premier ravitaillement (km 41). J'ai pris suffisamment chaud pour enlever mon imper, mes jambières et mes surchaussures. C'est le début d'un strip-tease qui va s'étendre sur toute la matinée ! le cadre devient plus campagnard et forestier, et les bosses empruntées (Potterée, Hurdumont, Bois de la Houppe…) donnent parfois l'impression d'être dans les vraies Ardennes, particulièrement lors de la grimpée du Bois de la Houppe, une des plus longues ascensions du jour (2 km en pente douce). https://climbfinder.com/fr/montees/bois-de-la-houppe Du sommet de la Houppe, on dévale le long d'une quatre-voies (la N8) à toute allure, pour retourner en Flandre orientale, à Renaix, et grimper le Kanarieberg, puis le Hotond, de loin la plus longue ascension du jour qui mène assez logiquement au point culminant de la province (officiellement 150 m): https://climbfinder.com/fr/montees/hotond Puis encore une ascension (le Kraaiberg) avant le deuxième ravito : j'en profite pour enlever bonnet et gants longs, mais je garde les manchettes. Le soleil brille généreusement, comme il le fera toute la journée, mais il ne chauffe pas encore beaucoup. Mais les difficultés qui s'annoncent vont s'en charger… Presque dès le départ, on descend la belle côte de Trieu pour se retrouver à nouveau en Wallonie et grimper une belle côte appelée Horlitin et un autre bel obstacle, le Mont de l'Enclus. Presque aussi haut que le Hotond, mais deux fois plus court et avec des pourcentages conséquents, surtout à la toute fin. Je monte la chaîne sur le 24/34 pour la première fois de la journée (pas la dernière…) et j'y dépasse d'ailleurs les premiers cyclistes devenus piétons de la journée. https://climbfinder.com/fr/montees/mont-de-l-enclus Et puis c'est l'arrivée dans le cadre classique du circuit final du Tour des Flandres. D'abord le Vieux Kwaremont (km 92) et ses pavés délicats, qu'on n'a plus guère besoin de présenter: https://climbfinder.com/fr/montees/oude-kwaremont Mais le parcours n'en emprunte que le premier kilomètre (le plus pentu, bien sûr!) car il oblique vers la gauche au village de Kwaremont même, pour aller chercher directement le premier des trois gros raidards de la journée : le Paterberg. https://climbfinder.com/fr/montees/paterberg C'est peut-être ma côte préférée de la région : elle est très raide, panoramique et les pavés ne sont pas trop mauvais. Qui plus est, on peut les éviter en empruntant la rigole sur la gauche, ce dont je ne me prive pas. Étonnamment, je suis seul à le faire de tous ceux qui sont présents à ce moment-là. Le début de l'ascension est désagréablement « pimenté » par une caravane de voitures militaires qui choisit précisément ce moment-là pour grimper la côte… Plus haut, sur mon 24/34, je rattrape à nouveau quelques piétons et cyclistes en zigzag. Décidément, il n'y a rien à faire, il y aura toujours des participants trop optimistes du braquet. Normalement, après le Paterberg, on file directement vers le Koppenberg, mais le parcours nous fait faire un détour par une bosse voisine que je n'avais jamais empruntée, le Waaienberg. Pas grand'chose à en dire, sinon qu'elle grimpe une colline pelée ouverte à tous les vents, ce que je n'apprécie guère. Sommet d'une colline non identifiée pouvant être le Waaienberg. Après une descente et un passage plus ou moins plat entrecoupé de «coups de culs», se présente enfin le plat de résistance du jour : le fameux Koppenberg. https://climbfinder.com/fr/montees/koppenberg Cet épouvantail est craint de tout le monde, et de moi aussi forcément, mais à force de pratique j'ai appris à le dompter. Petit plateau dès le début et on on gère les secousses des pavés le mieux possible. Pas évident quand on ressent des débuts de crampes à la jambe droite, mais pas alarmantes pour le moment. J'ai au début ce mur pour moi tout seul, dont pas de risque de devoir mettre pied à terre à cause d'un embouteillage de cyclistes-piétons, mais des piétons j'en vois quand même au loin dans le passage le plus pentu, en chemin creux… Quand je dépasse cet endroit et que je les rejoins, je m'attends à les voir remonter sur leur bécane, mais ils décident apparemment de finir à pied, ce qui me surprend. Le raidillon final les intimide peut-être. Au sommet, gros attroupement autour d'un ravito improvisé, mais je ne m'arrête pas. Un type me lance en flamand : « on dirait que c'est trop facile pour vous ! », ce qui me fait sourire. Il a dû se laisser influencer par ma cadence élevée, mais en fait ce n'est pas facile pour moi non plus. C'est juste plus facile de gérer l'effort… surtout les crampes qui menacent toujours. Heureusement, elles ne me forceront pas à descendre de vélo pour le reste de la journée. Encore heureux, il y a encore le Kortekeer voisin juste après à se farcir, et surtout le Taaienberg, troisième des gros obstacles de la journée: https://climbfinder.com/fr/montees/taaienberg C'était le mont préféré de Tom Boonen, chaque fois qu'il passait là il lançait une attaque. Ce n'est certainement pas mon cas, mais je me sens encore suffisamment en forme pour passer la partie raide sur le 24/30 au lieu du 24/34. Là aussi, j'ai choisi de prendre la rigole plutôt que les pavés, ça aide. Au sommet du Taaienberg (km 113), sur cette fameuse rigole… Et puis c'est le troisième et dernier ravitaillement. Les plus gros obstacles sont passés, mais il en reste encore une douzaine de répertoriés à se farcir, il ne faut donc surtout pas se réjouir trop vite. Il fait maintenant presque chaud (20°), si bien que j'enlève enfin les manchettes. Comme de juste, la suite ne sera que montées et descentes, dans une zone des Ardennes flamandes que je ne connais pas très bien, au nord de la ligne Audenarde-Renaix. Les côtes défilent : le classique Eikenberg (pavé), le Kappeleberg, le méconnu et pourtant raide Varent, agrémenté d'un court mais très mauvais secteur pavé juste après son sommet, puis le tout aussi raide Wolvenberg. Et puis cette rue au nom improbable, la Braambrugstraat, grimpée en compagnie de tout un groupe de cyclistes féminines, apparemment du même club, parlant joyeusement entre elles en flamand de tout et de rien : ambiance flandrienne à 100%! Paysage-type des Ardennes flamandes. Le reste s'étend en longueur, la fatigue se ressent de plus en plus et j'ai hâte de terminer. Une dernière vacherie pavée bien connue, le Molenberg (km 139), fait encore quelques piétons au passage: https://climbfinder.com/fr/montees/molenberg Les autres obstacles sont asphaltés, mais j'ai de plus en plus mal au jambes : le Berendries, autre classique, tout particulièrement. Cette fois-ci, c'est une crampe au mollet droit qui survient aléatoirement, heureusement sans me forcer à descendre. Chaque coup de pédale de la jambe droite ou presque est alors accompagné d'un étirement du mollet droit. Mais ça finit par passer, ouf ! https://climbfinder.com/fr/montees/berendries Puis encore l'Elverenberg, la Toepkapel, le Ten Bosse… Ouf, c'en est fini ! Bien crevé, mais bien content du voyage, le Franck. À l'arrivée. Mon compteur indique 165 km (dont il faut déduire 2 km environ à cause de l'aller-retour du parking vers la zone de départ-arrivée) au lieu des 159 km officiels. Moyenne de 21,3 km/h, du genre que j'accomplis sur un parcours ardennais ou montagnard, mais vu le dénivelé de 2700 m, ça s'explique… Les jambes, selon mes préférences, ont bien tourné cependant : 88 tours/minutes de cadence moyenne, dit le compteur. Qui a enregistré également une vitesse maximale de 73 km/h, dans la descente du Mont de l'Enclus. Une belle journée de vélo, autrement dit ! Maintenant, ne reste plus qu'à espérer qu'elle me soit profitable pour le Liège-Bastogne-Liège Challenge de samedi prochain… -
Freins patins ou disques ,
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Gérard CRESPO dans Les périphériques
Ma réaction n'avait absolument rien d'un reproche te concernant ! Au contraire, je suis très content qu'un témoignage concret comme le tien remette l'église au milieu du village de temps à autre. -
Freins patins ou disques ,
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Gérard CRESPO dans Les périphériques
Très bien. 😎 Et ça vaut la peine de souligner qu'il confirme ce qui est dit et redit par quasiment tous ceux qui ici utilisent des freins à disques : ça freine mieux, tout simplement. Pour un système de freinage, c'est quand même un atout non négligeable, non ? 😇 -
Freins patins ou disques ,
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Gérard CRESPO dans Les périphériques
C'est curieux, je ne vois pas de réaction au message de Mustapha Hakem un peu plus haut… 😎 -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
C'est un grand champion. Mais être un grand champion et être un exemple moral, sont deux choses parfaitement indépendantes… on le voit encore ici. -
Votre sortie du jour 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Et hop, 165 km de bouclés aujourd'hui dans les Ardennes flamandes, en fait les 159 km officiels du grand parcours du « Reuzen van Vlaanderen », le « Géants des Flandres » (l'aller-retour du parking au départ a rajouté deux bornes environ, le reste doit relèver des approximations usuelles des mesures du parcours). Revoici le lien vers le site de cette épreuve flandrienne particulièrement ardue : https://www.reuzenvanvlaanderen.be/fr/ Le grand parcours sur RouteYou: https://www.routeyou.com/nl-be/route/view/10165295/fietsroute/reuzen-van-vlaanderen-2022-159km 2700 m de dénivellation selon l'organisateur (Plat Pays, hein ?), 31 côtes répertoriées (et x autres non répertoriées) dont le Valkenberg, le Mont de l'Enclus, le Vieux Kwaremont, le Paterberg, le Koppenberg, le Molenberg, le Berendries, pour ne citer que les plus connues. J'ai à nouveau pu constater, dans le Paterberg et le Koppenberg et leurs pentes maximales à 20% et plus, qu'on va nettement plus vite à 6-7 km/h sur le 24/34 que des cyclistes devenus piétons. 😇 Bien crevé quand même à l'arrivée, malgré un modeste 21,3 km/h de moyenne. Parmi les autres stats qui m'intéressent : 88 tours/min de fréquence de pédalage moyenne, une pointe à 73,4 km/h dans la descente du Mont de l'Enclus… En espérant que ça me fournira une bonne préparation pour la distance intermédiaire de Liège-Bastogne-Liège Challenge (à peu près la même distance et la même dénivellation que j'ai faite aujourd'hui, mais bien sûr des côtes qui seront nettement plus longues pour la plupart). Je ferai un compte-rendu plus détaillé demain ou après-demain dans le fil dédié sur le forum « Les événements route ». -
Ineos PRbx: Mains qui cherchent qq chose sous la selle
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de remi BARBE dans Le peloton professionnel
Là, sur cette photo, on dirait plutôt que sa main traîne sous sa fesse droite ! Après tous ces secteurs pavés, ça peut s'expliquer :-)) Mais non, je n'ai pas vu le replay. -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Si Yves Lampaert a eu le plus beau gadin du jour, la plus belle «tuile» mécanique du jour est probablement celle de Christophe Laporte 😮 : -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Van Baarle clairement au-dessus du lot. Mais s'il y a un prix de la combativité, qu'on le donne à Mohoric, comme le suggérait José De Cauwer sur Sporza. Quelle performance aujourd'hui ! -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
1. Van Baarle ; 2. Van Aert ; 3. Küng… -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Apparemment, il a heurté la main d'un supporter… -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Bon, il me fait mentir, il vient de passer devant 🙂 -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Ça expliquerait pourquoi il ne prend aucun relais ? Il a l'air de souffrir pas mal… ou alors il bluffe. -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Pour l'anecdote, c'est l'anniversaire de Jasper Stuyven aujourd'hui, un de mes coureurs favoris (quand on ouvre une chocolaterie à son nom, on est forcément quelqu'un de bien 😇) et aussi un des favoris de la course. Peut-être un signe encourageant pour lui. 😎 https://www.rtbf.be/article/jasper-stuyven-du-panache-a-la-ganache-9766306 -
Paris Roubaix 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Roulerparfois dans Le peloton professionnel
Dans le même registre, on peut aussi citer Marta Cavalli. Chute d'abord, pépin mécanique ensuite, et elle finit quand même avec Kopecky, Brand et consorts. Bidon collé aussi, peut-être, mais ces ennuis n'ont pas pu jouer en sa faveur de toutes façons. Je m'étais demandé pourquoi elle ne passait pratiquement pas de relais à la poursuite de Longo Borghini, mais c'était peut-être justement parce que ses ennuis l'avaient trop entamée. -
Votre sortie du jour 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Pour le temps de guérison, c'est très variable. Selon les personnes et le degré de gravité de la tendinite, cela peut disparaître en quelques sorties sans forcer, ou bien cela peut nécessiter un repos complet d'une semaine ou plus. Ma tendinite au genou la moins sévère m'avait demandé une semaine de repos complet, la plus sévère avait nécessité trois semaines de repos complet également avec un traitement anti-inflammatoire en plus. Mais idéalement, consulte un spécialiste, il saura déjà faire un diagnostic et conseiller traitement et/ou repos. -
Votre sortie du jour 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Belle balade, et sacré courage pour finir malgré cette douleur au genou ! Il est possible aussi que la douleur soit due aux prolongateurs eux-mêmes, et non à leur position. Les empoigner fait souvent glisser vers l'avant de la selle, ce qui fait travailler les articulations de façon différente, particulièrement les genoux, et peut donc causer des problèmes, si on n'y est pas allé progressivement. C'était peut-être une erreur de partir tout de suite faire une distance aussi longue pour une première sortie avec des prolongateurs. -
Décidément, c'est dur de sortir des normes… C'est tout juste si aux yeux des autres on n'est pas condamné à la non-existence ! 🙄
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C'est vrai que ce n'est pas toujours évident de prendre une mesure correcte, mais si, c'est parfaitement possible d'avoir les jambes aussi courtes que cela pour cette taille. J'ai parmi mes amis quelqu'un qui a des jambes plus courtes que les miennes et qui mesure 186 cm. Or je mesure 178 cm et j'ai un entrejambes de 84,5 cm — ce qui n'est déjà pas énorme pour ma taille — d'après une étude posturale chez Gir's.
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Votre sortie du jour 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Un petit 32 km aujourd'hui à me balader, dans les limites de la région de Bruxelles-Capitale, essentiellement dans la commune d'Uccle. Découverte au passage d'une côte (très correctement) pavée que je ne connaissais pas, le Kauwberg. Grande et belle prairie au sommet, ce qui n'est pas une vision habituelle à Bruxelles même… https://climbfinder.com/fr/montees/kauwberg-dieweg Il valait mieux m'économiser car dans deux jours, je ne ferai pas une balade, avec les 159 km des «Géants des Flandres» au programme… -
Reuzen van Vlaanderen - Géants des Flandres - 18 avril 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Franck PASTOR dans Les évènements route
Huit jours d'accord, mais cinq, est-ce que ce sera suffisant pour surcompenser? Je pense que oui, mais ce n'est pas une certitude. Ce qui est sûr par contre, c'est que je ne vais pas rentrer chez moi frais comme une rose, lundi soir ! -
Reuzen van Vlaanderen - Géants des Flandres - 18 avril 2022
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Franck PASTOR dans Les évènements route
Le peu de délai entre les deux randos (cinq jours) ne m'avait pas échappé non plus. Mais apparemment, si j'en juge par mon temps de récupération de mes récentes sorties les plus dures, ce sera suffisant pour moi. J'espère même bénéficier d'un effet de surcompensation pour Liège-Bastogne-Liège. J'espère voir juste… on verra. -
Reuzen van Vlaanderen - Géants des Flandres - 18 avril 2022
Franck PASTOR a posté un sujet dans Les évènements route
Bonjour à tous, Lundi prochain, j'ai l'intention de participer à cette randonnée organisée au départ de Brakel, en Flandre orientale (ville de Peter Van Petegem, de Zwarte van Brakel, et du regretté Serge Baguet, entre autres), au cœur des « Ardennes flamandes » : https://www.reuzenvanvlaanderen.be/fr/ Sur la longue distance (159 km), c'est un sacré défi, un des plus solides que je connaisse : pas moins de 2700 m de dénivellation et 31 difficultés répertoriées (je n'ose même pas penser au nombre de celles qui ne le sont pas), dont le Vieux Kwaremont, le Paterberg, le Koppenberg, le Taaienberg, le Molenberg, le Berendries… et des incursions en Wallonie pour faire la côte de la Houppe et le Mont de l'Enclus, par exemple… En fait, toutes les pires «joyeusetés» des environs doivent s'y trouver, les seules exceptions qui me viennent à l'esprit étant le Mur de Grammont et le Bosberg. Une bonne préparation pour Liège-Bastogne-Liège Challenge, donc avec une longueur et une dénivellation semblables au parcours intermédiaire de celle-ci… mais avec bien sûr, des côtes forcément plus courtes que dans les vraies Ardennes. C'était Jérémie Laplac qui m'avait proposé cette randonnée, mais il a dû se désister pour raisons familiales. Y en a-t-il d'autres ici qui seraient intéressés ? (Mes autres camarades de sortie habituels en Belgique ne le sont pas, je sais : trop de pavés.) -
Freins patins ou disques ,
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Gérard CRESPO dans Les périphériques
Je ne peux pas te contredire pour les axes traversants, n'en ayant jamais utilisés, mais ça me surprend quand même. La rigidité supplémentaire induite par les axes traversants est latérale et n'est donc pas censée influer sur le confort. Je me demande donc si sa rigidité supplémentaire que tu as éprouvée ne vient pas d'ailleurs que des axes. À étudier. Mais pour les pneus, tu te limites à ton cas particulier. Les tiens d'étriers laissent passer le 28, bien. Sur mon vieux vélo aussi d'ailleurs (c'était la fourche qui posait problème). Mais d'une part, beaucoup d'étriers de freins sur jantes ne laissent pas passer le 28, ou avec trop peu de dégagement, et d'autre part si le 28 passe largement avec ton modèle d'étriers, même eux imposent une limite. Est-ce qu'un 30 passe ? Un 32 ? etc. Ce n'est plus un problème avec les étriers pour freins à disques, ils ne sont pas disposés autour de la jante. La limite vient alors seulement du cadre et de la fourche. Pour autant que ceux-ci le permettent, on peut monter des pneus de bien plus grosse section si on a envie de faire une excursion hors des routes. C'est un avantage indéniable. Encore faut-il en ressentir l'envie, bien sûr.