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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Effectivement, la ligne de chaîne différente impose le remplacement du dérailleur avant, mais pas le dérailleur arrière. D'autres solutions existent, on trouve des pédaliers sub compacts 48/32 et 46/30 qui ne décalent pas la ligne de chaîne, notamment chez FSA et Rotor. Dans ce cas, il faut seulement vérifier la longueur de la chaîne.
  2. La position la plus aérodynamique est celle qui procure la surface frontale la plus faible possible (comme s'il fallait faire tenir tout le corps dans un cylindre du plus faible diamètre possible) et crée le moins de turbulence possible. L'optimum à vélo étant la position "superman"... mais elle ne permet pas de pédaler. Les études récentes ont montré que des prolongateurs placés trop bas augmentaient la surface frontale, d'où la tendance actuelle de les remonter un peu. Par ailleurs, les prolongateurs placés très bas referment l'angle tronc/cuisses et obligent le corps à glisser vers l'avant lorsqu'on essaie de développer le maximum de puissance. Du coup, en les remontant, on satisfait à la fois aux exigences aérodynamiques et ergonomiques (l'ergonomie n'est pas synonyme de confort).
  3. Je suis assez d'accord avec toi, les "GPS" de vélo devraient plutôt s'appeler "ordinateurs de vélo". J'en ai acheté un en décembre 2021 et je ne maîtrise toujours pas la fonction "guidage" qui plante régulièrement au point de ne m'être d'aucune utilité. Je vais devoir m'attaquer sérieusement à ce problème mais je ne trouve pas normal que ça ne fonctionne pas aussi simplement que le GPS d'une voiture. Heureusement que les fonctions relatives à l'entraînement sportif m'intéressent et m'amusent...
  4. La largeur externe est censée jouer sur l'aérodynamique : un pneu qui déborde moins de la jante crée moins de turbulences. C'est du moins l'argument marketing à la mode.
  5. J'ai oublié de parler de l'organisation, remarquable au regard des moyens d'un club, et de l'ambiance conviviale.
  6. Où as-tu vu que je conseillais les cales sans liberté angulaire ? Je répondais uniquement sur la facilité de déclenchement 😉
  7. Tu as raison, ma comparaison n'était pas pertinente.
  8. Eric en mode "récup" (100 bpm) sur terrain vallonné, c'est 28 km/h de moyenne. Hier, sur parcours plat, j'étais à 22,6...
  9. J'y ai déjà fait allusion sur le forum : pour préparer un Tour des Flandres, Johan Museuuw roulait 3 fois la distance de l'épreuve par semaine. Un mot au sujet de l'intensité. Il y a 25 ans (j'en avais 40), ma FC moyenne sur les cyclos ardennaises était de 150 bpm. Imagine ma surprise lorsque j'ai lu les données d'un pro (j'ai oublié de qui il s'agit) sur le Tour de France : 125 bpm de moyenne !
  10. La fréquence des entraînements ne suffit pas. Si tu roules 5 fois 1 heure par semaine et fais exceptionnellement une rando de 5 heures à un rythme soutenu, il te faudra plusieurs jours pour récupérer, sortie de "décrassage" ou pas. Il faut raisonner en terme de "charge de travail" qui combine la distance et l'intensité des sorties. Pour terminer un parcours de 6-7 heures comportant un gros dénivelé sans avoir l'impression d'avoir puisé dans ses réserves, il faut être capable d'encaisser au moins le double par semaine à l'entraînement, sinon il faut accepter de rouler plus lentement le jour de l'épreuve. Les randonnées ou cyclosportives telles que LBL ou l'étape du Tour font rêver parce qu'elles permettent de s'identifier aux coureurs professionnels mais nous avons tendance à oublier que les pros roulent 30.000 km par an, qu'ils sont jeunes et qu'ils sont exceptionnellement doués. Le "cyclo lambda" qui fait ses 150 km hebdomadaires n'a pas la capacité d'enchaîner la Flèche Wallonne le mercredi et LBL le dimanche à un rythme rapide. Après, certains récupèrent plus vite que d'autres, même chez les pros. Ils affectionnent les courses par étapes. L'oxygénation des muscles, les massages et l'hydratation évoqués plus haut sont bien sûr utiles mais le vrai secret, c'est de naître avec de bonnes facultés de récupération. Je me souviens qu'Eric Hennuy disait boire beaucoup d'eau après une grosse sortie mais nous savons pour avoir roulé avec lui que l'eau n'est pas l'explication de ses capacités hors du commun : pour rouler tranquille à 120 sur l'autoroute, il vaut mieux être en Porsche qu'en 2 CV 😉
  11. Et si on n'oxygène pas les muscles le lendemain, la "réelle fatigue" survient plus tard qu'après 48 heures ?
  12. Même s'il m'arrive de rouler le lendemain d'une sortie très fatigante, je continue de chercher pourquoi on l'appelle "sortie de récupération". Certains disent "de décrassage", ce qui nous met peut-être sur la voie. En fait, beaucoup attribuent les douleurs du lendemain à la présence d'acide lactique dans les muscles. Or, la durée de recyclage de l'acide lactique se compte en minutes, il ne peut donc expliquer les courbatures 12 ou 24 heures plus tard. Je pense que les fibres musculaires ne sortent pas indemnes de plusieurs heures d'efforts intenses et qu'il faut attendre qu'elles se réparent. La conviction populaire est qu'on doit soigner le mal par le mal. Suivant la même logique, la gueule de bois un lendemain de beuverie passerait plus facilement si on boit un verre dès le lever... Pourrait-on effacer les effets de la fatigue en ne dormant pas ?
  13. Tu es sur la bonne voie, Michel. M'étant bien dépensé pendant 5h46 sur les pentes, hier, mes jambes n'en voulaient pas trop sur un parcours tout plat ce matin. Je récupère de moins en moins vite, je vais lorgner désormais sur des distances moins ambitieuses que par le passé. Juste un travail d'acceptation (de mon déclin) à finaliser... 😝
  14. Tu cherches trop loin. Irais-tu jusqu'à dire que tu es né sans l'intervention de tes parents ? 😇
  15. 2 sandwiches, 2 bananes, 3 gels et 10 barres de céréales, ça doit faire environ 3.000 kcal. Et tu as roulé plus de 20 heures en consommant (à la louche, j'ai supposé en voyant ta photo que tu pesais plus de 70 kilos), 500 kcal/heure. Le déficit énergétique à la fin de ton périple est évident, tu as largement mérité un bon resto 😋
  16. On ne sait jamais jusqu'où l'achat d'une lampe peut nous conduire... 😉 Bravo pour ton audace et merci pour le partage de cette aventure ! Ton récit et les photos qui l'illustrent donne l'envie de voyager. Juste un détail pratique qui m'interpelle : tu sembles ne pas avoir beaucoup mangé et beaucoup bu, la perte de 3 kg en atteste. Certains passages à vide ne peuvent-ils pas avoir été favorisés par l'hypoglycémie et la déshydratation ?
  17. La question est d'autant plus compliquée que nos limites sont fluctuantes. Selon le degré d'entraînement, la période de l'année, la forme du jour, le repas de la veille, un stress lié à un problème au boulot, etc, rien n'est jamais acquis, il subsiste toujours un part de surprise et de risque. Et heureusement, sinon la vie serait bien ennuyeuse !
  18. Good job ! 😉 Tes crampes de la mi-parcours prouvent qu'un esprit de compétition sommeille en toi 😜 As-tu déjà essayé de participer à une rando sans forcer le moins du monde ? Hier, j'ai surveillé mon cardiofréquencemètre pour ne pas exagérer et ça c'est bien passé mais j'étais quand même bien fatigué à l'arrivée, ça n'a finalement rien à voir avec de la balade. Ces parcours ardennais sont très exigeants !
  19. Je ne connais pas les pédales Shimano mais sur les Look, les cales sans liberté angulaire sont plus faciles à déclipser que celles avec liberté.
  20. Voilà que tu t'emballes.... D'une manière plus réaliste, je dirais que tes propos sont entrés en résonnance avec mes questions.
  21. Concernant l'aspect "physique" de la question (je me suis expliqué dans mon CR de la Magnifique sur le volet "existentiel"), j'ai de plus en plus la conviction que je ne retire rien de positif à réaliser des efforts trop différents de ceux réalisés habituellement. Si je dois produire en un jour l'équivalent de la somme des efforts additionnés pendant une semaine, je puise trop loin dans mes réserves. En conclusion, soit j'adapte la difficulté de la rando à mon niveau d'entraînement actuel, soit j'augmente ma charge d'entraînement (à supposer que j'en sois capable) pour être en mesure de faire de plus grands parcours dans de bonnes conditions.
  22. Les côtes ne sont pas vraiment "roulantes" comme tu le dis, il y avait de nombreux passages à 10-12%, mais il n'y avait pas de "murs". N'ayant pas un rapport puissance/poids de grimpeur, je préfère quand c'est moins pentu. Je me suis d'ailleurs demandé pourquoi je venais toujours sur ces parcours qui me sont peu favorables. Si je fais le bilan de mes participations aux cyclosportives (chronométrées), je n'ai jamais fait mieux que l'argent sur La Magnifique, la Eddy Merckx (souvent le bronze), la Criquiélion et la Marmotte, alors que j'ai fait chaque fois l'or sur la Ronde Picarde (assez peu de dénivelé) et une fois l'argent/une fois l'or sur la Jubaru (dénivelé "moyen"). Concernant la mauvaise influence de Michel sur moi : no comment 😊
  23. J'ai pensé à toi pendant que je pédalais sur "La Magnifique". J'ai "lâchement" préféré le parcours de 125 km/2100 m D+. Garmin m'indique 128,6 km pour 2139 m D+ à la moyenne de 22,3 km/h. Pour la cadence, je suis à seulement 78 tr/min 😉
  24. J'en ai dépassé deux (plus tout jeunes il est vrai) aujourd'hui... dans une côte !!! Et Michel ne se privera pas de dire que je ne suis pourtant pas une flèche dans les côtes. Je suppose qu'ils économisaient leur batterie pour tenir la distance.
  25. Tu n'as plus fait de vélo pendant 5 ans et tu voudrais "voler" dans les côtes dès ta première sortie ? 🤣🤣🤣 Viens en reparler après un an de pratique régulière 😇
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