Le départ de mon questionnement est identique au tien et j'ai pris du recul par rapport aux courses depuis l'affaire Armstrong. Je me posais moins de questions auparavant.
Au-delà du respect du respect des règles, il faut quand même considérer qu'il y a toujours des gagnants et des perdants dans toutes compétitions - pas seulement sportives - et qu'on ne sait jamais la part du talent initial (la génétique), la part du travail et la part de chance dans le résultat final, au point que j'ai du mal de m'extasier devant les podiums à la fin des courses et que je me demande même quel est le sens de ce jeu qui recèle pourtant une dimension incontournable de notre existence.
La compétition et la rivalité ne font qu'un. On sait les excès et les horreurs auxquelles elles mènent, les guerres notamment. Ce sont également elles qui nous poussent à nous dépasser, à créer. Où est le bien, où est le mal ? Ils sont tellement mélangés que je m'y perds souvent.