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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Je suis de retour 😊 Comme d'autres l'ont fait remarquer ci-dessus, ton buste est long par rapport à tes jambes (pour te donner mon exemple personnel qui est à l'opposé, je mesure 1m67 pour un EJ de 82). Les pédales, la selle et le cintre constituent les 3 points d'appui et il s'agit d'équilibrer le poids du corps entre ceux-ci. Lorsque les cales sous les chaussures sont réglées, on s'intéresse à la selle : hauteur, recul, inclinaison. - Ta hauteur de 70 cm semble un peu faible comme signalé avant moi. - Pour le recul, la méthode traditionnelle du fil à plomb (qui consiste à aligner la rotule avec l'axe de la pédale lorsque la manivelle est à l'horizontale) est valable pour les cyclistes dont la morphologie est "normale" mais doit être un peu modifiée si on a un buste plus court ou plus long que la moyenne par rapport aux jambes. Le but est de rééquilibrer le poids de part et d'autre de l'axe du pédalier. Si le buste est plus court que la moyenne, on avance un peu la selle et s'il est plus long comme dans ton cas, on la recule. - Pour l'inclinaison, ça dépend du modèle de selle et des sensations. Le réglage de la position du cintre vient ensuite. On en parle plus tard si tu le souhaites, après que tu te sois occupé de la selle. P.S. : les manivelles de 175 mm sont probablement trop longues mais ça n'explique pas l'excès d'appui sur les bras et le glissement sur l'avant de la selle.
  2. Je répondrai plus tard
  3. L'engourdissement dans la zone du périnée confirme que tu reposes sur le bec de selle mais les douleurs au dos dans les cols vient généralement d'une selle trop reculée. Difficile d'en dire plus. Il faudrait te voir pédaler sur le vélo pour se rendre compte. Ta taille ? Ton EJ ? Ta hauteur de selle (depuis l'axe du pédalier) ? Ton recul de selle (horizontalement, entre le bec de selle et la verticale élevée depuis l'axe du pédalier) ?
  4. Si tu glisses vers l'avant et as trop d'appui sur le cintre, fais un essai avec la selle plus reculée. Mais nous ne savons pas si ta position est globalement correcte... As-tu d'autres soucis que l'engourdissement des bras et le glissement sur la selle ? Peux-tu rouler en tenant le creux du cintre ? Douleurs au dos ? ...
  5. Bonjour Jean, J'ai aussi une mini pompe Lezyne (en alu) avec raccord flexible. C'est indiscutablement la meilleure que j'ai possédée concernant l'efficacité (elle atteint réellement plus de 6 bars et c'est un produit durable), mais j'ai connu comme toi un souci avec les valves dont l'obus est démontable et qui se dévissaient en même temps que le raccord de la pompe. Deux solutions : soit mettre des chambres avec obus non démontable, soit sceller l'obus avec du frein filet.
  6. La gueule : La musculature :
  7. Tu n'as pas essayé de te rapprocher d'un revendeur de la marque ?
  8. Sur le plat, le rapport puissance/poids n'est pas déterminant, ce sont surtout la puissance et l'aéro qui importent. Tu développes davantage de watts, donc...
  9. Pas de regret. J'adore jouer avec les chiffres 😉
  10. Tu es jeune, encore débutant et tu t'entraînes méthodiquement : tu ne peux que progresser, tous les espoirs te sont permis ! 😊 Avec 30 ans de pratique dans les guiboles, j'en suis plutôt à essayer de ralentir la chute 🤪
  11. La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe
  12. Ma déception de l'entraînement polarisé doit être relativisée parce que : - j'en attendais probablement trop; je voulais me convaincre que mon capteur de puissance acquis depuis quelques mois me permettrait de passer un cap. - mon volume d'entraînement n'avait pas changé (10.000/an). - je variais déjà le contenu de mes sorties auparavant. - je suis sur la pente descendante des performances (âge). En respectant assez fidèlement le programme Garmin en vue de ma participation au LBL Challenge en 2022, ma ftp est passée de 190 à 200 W en 3 semaines. Dans l'euphorie du moment, j'ai réalisé alors une sortie test à une moyenne de plus de 31 sur terrain légèrement vallonné alors que je suis habituellement vers 25-29. Puis j'ai levé le pied pendant la semaine avant la cyclo. Mais le jour J, ma condition était redevenue "normale" et mon temps à été similaire à celui des autres années, avec même des crampes sur la fin parce que j'avais été un peu trop optimiste dans les côtes. Une amélioration durable passerait par une augmentation du volume d'entraînement. A condition de récupérer suffisamment entre les sorties... et d'accepter d'être complètement accro au vélo. Serais-je plus heureux ? L'homme sage est celui qui connaît (et accepte) ses limites
  13. J'espère que tu ne m'as pas pris au sérieux, René, je sais très bien ce qu'est le déclin : j'aurai 68 ans en décembre ! Mais j'essaie de rester jeune dans ma tête...
  14. 39'10 ??? Tu te laisses aller, René
  15. Il ne faisait pas trop chaud et je veille à boire/m'alimenter régulièrement. C'est plus simplement parce que j'étais trop généreux dans l'effort. Cela m'arrive encore parfois sur les sorties inhabituellement difficiles.
  16. Si tu refuses de vieillir, il faut mourir jeune, Jean-Pierre ! Profite autant que tu peux !
  17. Un marqueur essentiel d'appartenance à la catégorie des "vrais" cyclistes : le rasage des jambes ! Je ne parviens pas à m'y résoudre...
  18. Le temps disponible pour l'entraînement est un élément clé. Dans l'exemple que j'ai cité plus haut, je roulais régulièrement 8-9 heures/semaine, dont la sortie sportive en groupe à 36-37 de moyenne... mais les cyclosportives auxquelles je participais duraient 6-7 heures. J'étais habitué à rouler vite pendant 1h30 mais je ne pouvais tenir ce rythme 4 fois plus longtemps. Je l'ai appris à mes dépens lors de ma première participation à une cyclosportive ardennaise : je me suis accroché à un groupe, sur un tempo identique à celui auquel j'étais habitué le mercredi avec les copains, et les crampes sont survenues après 3 heures, vers la mi-parcours... Je manquais d'endurance et j'aurais dû consacrer plus d'heures à l'entraînement pour hausser mon niveau sur les longues sorties D'après Antonin Albouy (La science du cyclisme sur Youtube), l'entraînement polarisé serait surtout adapté aux cyclistes pratiquant depuis seulement quelques années et disposant d'un nombre limité d'heures pour l'entraînement. Pour les cyclistes plus expérimentés dont les performances stagnent, il recommande de réduire le temps consacré en z4-z5 et d'augmenter le temps en z3, ce qui est déconseillé dans l'entraînement polarisé. Mais dans tous les cas (Albin Lorenzini cité ce matin par David C. va aussi dans ce sens), il faut augmenter le volume en z2 pour progresser durablement. Il va sans dire que les zones à privilégier dépendent du type d'épreuves auxquelles on participe et que les séances en anaérobie seront plus utiles pour les critériums que pour les 180 km d'un ironman.
  19. En me référant à mes expériences passées (il y a 20-25 ans), mon avis doit bien sûr être nuancé. L'âge et la pratique ont évolué. Toutefois : - mon essai de l'entraînement polarisé au cours de ces 2 dernières années n'a pas apporté d'améliorations sur les cyclos ardennaises. - dans le passé, alors que ma pratique était plus "engagée" (sortie style petite compète avec échappées, relances, sprint final) avec plus de temps en z4, z5, z6, mon meilleur temps, et de loin, en cyclosportive à été réalisé après des vacances passées à grimper de petits cols, donc plus souvent en z3-z4.
  20. Relis l'article ! Moins vite.
  21. L'idéal pour toi serait une transmission à variation continue, comme sur certaines voitures.... si on ne tient pas compte du rendement mécanique.
  22. Dans l'article d'Alban Lorenzini cité par David, les progrès ont été réalisés en réduisant le temps passé en z1 et en z5, en visant le haut de la z2 et plutôt le bas des z3 et z4. Ça remet un peu en question l'entraînement polarisé (qui ne m'a pas fait évoluer).
  23. Article très intéressant !
  24. Tout dépend de la transmission, mais on est généralement bloqué par la pauvreté de la proposition des fabricants. Beaucoup de cyclistes sont également bloqués "psychologiquement" parce qu'ils ont peur de voir leurs moyennes s'effondrer s'ils n'ont pas des braquets de coureurs professionnels. Il ne faut pas oublier qu'une pente à 18% oblige également les piétons à ralentir et que l'effort à pied ou à vélo est à peu près équivalent, pour une même vitesse, à partir de 20-25%. Attendons Franck P., notre spécialiste "petits braquets", pour plus d'informations...
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