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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Pour moi, trois problèmes en Belgique et plus particulièrement en Wallonie, et qui m'incitent à fuir : - Le "tout à la bagnole" et ses conséquences : circulation à vomir, routes défoncées, pollution. - Destruction des espaces verts, urbanisation. J'ai acheté "à la campagne" en 1985. Deux ou trois petits commerces, un bus toutes les demi-heures. Maintenant, c'est du périurbain ; plus de petits commerces, un bus par heure, des bagnoles partout et des gens qui ne savent plus marcher. - Mentalité mesquine et électoraliste de nos dirigeants ; entre une droite arrogante, une gauche clientéliste et un centre mollasson. Dès qu'on donne quelque chose quelque part, il faut une "compensation" ailleurs. Aucune vision à moyen et long terme, les règles du jeu sont inévitablement modifiées en cours de partie. N.B. : La météo, on fait avec depuis longtemps, même si ça semble encore se dégrader pour les raisons que l'on connaît. S'il n'y avait que ça...
  2. SKS, c'est généralement de la bonne marchandise.
  3. Je suis en Drôme depuis hier soir. Je pensais sortir le vélo aujourd'hui, mais beaucoup de vent et routes humides, ciel gris et bas. Une des plus vilaines journées que j'ai vues ici cette année (sur une bonne trentaine de jours depuis début septembre). Nous sommes allés nous balader en ville, à pied. Nous n'avons quand même pas eu à nous abriter. Enchaîner les petites bosses, je fais ça de temps en temps en Belgique. Je préfère quand même les petits cols des Baronnies. Raisonnables en pentes et longueurs ; et très beaux question environnement. Le sommet du Ventoux, au loin, est bien enneigé.
  4. Ce n'était pas seulement l'usure de l'ancienne qui rendait la nouvelle assez différente ? Le rodage d'une selle de qualité, ce n'est pas rien.
  5. Tandis que chez Visma, il semble manquer de cadors.
  6. Si tu es toujours bien dessus et que le revêtement un peu râpé n'abîme pas tes cuissards, pourquoi changer ? Peut-être si tu crains de ne plus trouver la même plus tard ? SMP semble conserver à la vente ses anciens modèles, même s'il en est de nouveaux. Ma Drakon a 9 ans, mais on en vend toujours des neuves.
  7. Temps de 💩 ce samedi. Bravo aux courageux qui affrontent.
  8. Ah, oui ! Tu te prépares pour le Guinness Book.
  9. Ceux qui écrivent et publient des articles comme celui-là n'en dorment plus.
  10. Enzo devrait savoir, maintenant...
  11. Mon Garmin ampute jusqu'à 2 % la distance réellement parcourue affichée par le compteur filaire, dans le cas d'un parcours sinueux. Si je ne roulais qu'en ligne droite, je présume qu'il n'y aurait pas de différence. Il y a aussi une différence par rapport au parcours planifié (sur OpenRunner).
  12. Il convient d'observer que si celui qui a dit ça n'était pas un imbécile, il a probablement changé d'avis depuis.
  13. Non seulement quand il y a du vent, mais aussi pour moi dans les descentes et sur le plat quand il faut mettre du braquet. Tenir le 30 à l'heure sans m'abriter dans la roue de quelqu'un, ça ne dure pas.
  14. Oui, chez moi c'est un peu plus vallonné, mais peu de côtes dignes de ce nom. Si c'est pentu, c'est court. Si c'est plus long, c'est du gros faux plat, mais là le vent peut jouer les trouble-fête. Quand je veux faire un peu de D+, je fais une bonne dizaine de bornes vers la vallée de la Sambre et là, je répète les montées d'environ 1,5 km à 5% de moyenne avec des passages à 9-10% ; mais c'est vite lassant de devoir redescendre à chaque fois. J'ai aussi la possibilité d'aller plus loin, au sud de la Sambre, où il y a davantage de bonnes montées, mais le kilométrage total grimpe aussi. Je m'amuse mieux dans les Baronnies Provençales, où c'est le plat qu'il faut chercher !
  15. C'est plat chez lui, mais qu'est-ce que c'est venteux ! À choisir, j'aime mieux les D+. 😇
  16. Aujourd'hui, il faisait très frais mais plutôt sec avec vent modéré. Je pensais sortir, mais la récupération n'était pas là après mes pourtant modestes 45 bornes d'hier (et un aussi modeste 343d+) ; et la motivation était aussi aux abonnés absents. Je suis resté au chaud. C'est franchement fin de saison pour moi, après un bon printemps et un pic de forme en octobre. J'espère un petit regain de forme la semaine prochaine, à Nyons, et certainement un retour de motivation.
  17. Ah, le choix des mots après le choc des photos !
  18. Quand même pas une pour chaque fesse ? 😱
  19. Bah ! Ce n'est pas si lourd. Surtout pour rouler essentiellement sur le plat.
  20. Il est sympa, ton atelier.
  21. Sortie pour moi aussi, ce début d'après-midi, d'abord vers Sambreville, puis remontée en direction de Sombreffe. 45 km sans pluie sous un ciel très nuageux, et 5°C. Vent d'abord discret, ensuite un peu plus présent, mais je n'ai pas eu froid. Le vélo n'est pas très sale, merci les garde-boue.
  22. Excepté pour la distance quotidienne, cela ne me semble pas excessif. Le voyage à vélo, pratiqué "à l'aventure", c'est une expérience très intéressante.
  23. C'est un des points positifs de mon récent stage à Riccione : à plusieurs, on est davantage motivé à se faire un peu mal, donc on progresse (ou on ralentit la régression 😁). Mais il faut aussi qu'au sein du groupe un consensus existe sur la manière de rouler et, là, il me semble que plus on est nombreux, plus c'est compliqué.
  24. Et une anecdote : En octobre dernier, arrivant au sommet du Col d'Ey depuis Ste-Jalle, je m'arrête (il y a un petit parking et une table de pique-nique) pour prendre quelques photos (c'était la première fois que je passais là). Arrivent par la route de Buis-Les-Baronnies trois cyclistes, dont l'un victime d'une crevaison lente à l'arrière. Ils étaient de la région, bavardant ensemble. Nous échangeons quelques commentaires, le gars avec la crevaison retourne son biclou sur la table de pique-nique pour réparer. Pendant qu'il s'affaire à démonter la roue, ses deux potes enfourchent leur bécane et s'en vont sans l'attendre. Cela m'étonne un peu, mais je m'abstiens de commenter, n'ayant pas suivi entièrement leur échanges (ils devaient probablement se retrouver ensuite quelque part, ou terminer la sortie chacun de son côté, ou autre chose...). J'ai aidé le gars à trouver le petit trou dans la chambre, il a délogé le bout de caillou planté dans son pneu et a monté la chambre de réserve. Il est ensuite parti vers Ste-Jalle et j'ai poursuivi vers Buis-Les-Baronnies. Ne connaissant pas ces gens ni leurs habitudes et motivations, je m'abstiens de porter un jugement. Les deux qui sont repartis avaient peut-être des raisons de ne pas attendre leur copain. A priori, à leur place, je serais resté.
  25. Sur le côté "sociable", il convient aussi de nuancer. A priori, en roulant à plusieurs on semble sociable : on roule avec les potes, on parle, on rigole, on se lance des défis, on peut donner de l'aide en cas de coup dur, etc. A priori, en roulant seul, on est dans sa bulle, on ne parle pas, personne ne nous défie, c'est la débrouille en cas de pépin, etc. Mais en réalité, en roulant en groupe, on peut être tellement "pris" par le groupe (parler, mais aussi être attentif pour des raisons de sécurité ou pour ne pas laisser de "trou" au mauvais moment) que la sociabilité est limitée au groupe lui-même. Et en réalité, en roulant seul, on peut être complètement ouvert à l'entourage ; ouvert aux possibilités offertes par le terrain (elle mène où, cette petite route ?) ; ouvert aux rencontres (autres cyclistes, gens dans la rue...). Il n'y a pas de généralisation à faire, la sociabilité revêt bien des formes tout aussi intéressantes les unes que les autres. Chacun choisit la forme qui lui sied et qui peut varier au fil du temps ou des circonstances.
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