Marquez Posté il y a 19 heures Posté il y a 19 heures il y a 15 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Je te laisse rêver à la jeunesse éternelle Encore heureux que j'ai le droit de rever, c'est enthousiasmant et en plus à chaque sortie: adios la sarcopénie.
Sylvain KARLE Posté il y a 10 heures Auteur Posté il y a 10 heures Il y a 14 heures, Marquez a dit : L'idéal c'est d'être en mesure de tourner à une plage la plus large possible, se focaliser sur une plage réduite est contreproductif il me semble. Ensuite notre type de musculature va conditionner la vitesse de rotation optimale, qui sera différente donc selon les individus. D'autres paramètres et effets entrent en ligne de compte, par exemple tirer des braquets trop longs trop longtemps peut être nocifs pour les genoux en particulier mais pas que. En clair un travail de renforcement musculaire type monter une cote assis avec du braquet à 50 tours minute, c''est carément bien si on recherche le renforcement musculaire, mais il ne fait pas faire que ça et il faut aussi être capable de monter les cotes à 110/120. Enfin bon tout ça c'est du basique entrainement vélo, qu'on nous apprenait déjà il y a 60 ans rien de neuf sous le soleil, les fibres musculaires humaines n'ont pas évolué depuis cette époque, non? Il y a 60ans époque Merckx les pros tournaient beaucoup moins vite les jambes , les braquets étaient nettement + gros en bosse. C'est Amstrong qui a vraiment lancé cette méthode ...
Franck PASTOR Posté il y a 8 heures Posté il y a 8 heures (modifié) Il y a 2 heures, Sylvain KARLE a dit : Il y a 60ans époque Merckx les pros tournaient beaucoup moins vite les jambes , les braquets étaient nettement + gros en bosse. C'est Amstrong qui a vraiment lancé cette méthode ... J'aime bien dire que c'est moi qui l'ai lancée parce que je tournais les jambes en côte avant qu'il s'y mette. 🙂 Mais bon, j'avais moins d'influence que lui… 😁 Merckx et consorts n'avaient pas trop le choix à cause du peu de braquets disponibles à leur époque. Ceux qui aimaient tourner les jambes en côtes, genre Gaul, Bahamontes ou Van Impe, ne pouvaient le faire que lors des épreuves spécifiques du genre contre-la-montre en côte, où ils pouvaient limiter les braquets de plat ou de descente et monter les braquets qui leur convenaient vraiment pour grimper. Avec le triple, on pouvait déjà descendre très bas (pour un compétiteur), mais il n'était que très rarement utilisé dans le haut niveau, surtout pour des raisons pratiques (gestion de trois plateaux compliquée en compétition). L'augmentation du nombre de pignons a changé la donne. Modifié il y a 8 heures par Franck PASTOR 3
Thierry GEUMEZ Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures il y a 13 minutes, Franck PASTOR a dit : J'aime bien dire que c'est moi qui l'ai lancée parce que je tournais les jambes en côte avant qu'il s'y mette. 🙂 Mais bon, j'avais moins d'influence que lui… 😁 Merckx et consorts n'avaient pas trop le choix à cause du peu de braquets disponibles à leur époque. Ceux qui aimaient tourner les jambes en côtes, genre Gaul, Bahamontes ou Van Impe, ne pouvaient le faire que lors des épreuves spécifiques du genre contre-la-montre en côte, où ils pouvaient limiter les braquets de plat ou de descente et monter les braquets qui leur convenaient vraiment pour grimper. Avec le triple, on pouvait déjà descendre très bas (pour un compétiteur), mais il n'était que très rarement utilisé dans le haut niveau, surtout pour des raisons pratiques (gestion de trois plateaux compliquée en compétition). L'augmentation du nombre de pignons a changé la donne. Sur mon premier vélo de course acheté en 1973, il n'y avait que 5 pignons : 14-16-18-20-23. Mais les roues libres de 6 vitesses existaient déjà à l'époque.
Jacques VANDEWIELE Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures Il y a 23 heures, Jacques VANDEWIELE a dit : Je prends 48 hrs de repos malgré une météo bien favorable mais j'ai une douleur à la fesse gauche qui descend jusque dans la cuisse depuis lundi . Je verrai demain matin - assez tôt vu les t° annoncées - ce qu'il en est pour faire un petit tour ou pas. Je prends des antalgiques et à défaut de nette amélioration je consulterai mon médecin de famille. Ben finalement , comme la douleur ne diminuait pas j'ai déjà consulté hier. Résultat : sciatique , Ibuprofen 600 , voltaren et repos jusqu'à lundi. prochain. Vu les pics de chaleur annoncés et bien présents , je n' aurais pas roulé donc oui repos forcé mais pas trop dérangeant pour mon kilométrage annuel.
Marquez Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures Un "demi course" Helyett de 1966, 10v, freins Mafac, derailleurs simplex, pedalier Stronglight.
Marquez Posté il y a 7 heures Posté il y a 7 heures il y a 6 minutes, Jacques VANDEWIELE a dit : Ben finalement , comme la douleur ne diminuait pas j'ai déjà consulté hier. Résultat : sciatique , Ibuprofen 600 , voltaren et repos jusqu'à lundi. prochain. Vu les pics de chaleur annoncés et bien présents , je n' aurais pas roulé donc oui repos forcé mais pas trop dérangeant pour mon kilométrage annuel. ça m'arrive aussi de temps en temps, pour moi la cause est due à un déplacement du bassin et (ou) des lombaires. Aucun anti inflammatoire, qui ne va traiter que le symptôme et pas la cause.
Pierre-Yves DESSIMOZ Posté il y a 6 heures Posté il y a 6 heures il y a 3 minutes, Marquez a dit : ça m'arrive aussi de temps en temps, pour moi la cause est due à un déplacement du bassin et (ou) des lombaires. Aucun anti inflammatoire, qui ne va traiter que le symptôme et pas la cause. Ben si je ne les prends pas, je ne peux plus marcher, alors … je les supporte, diarrhéiquement parlant! Le VAE se rapproche plus vite que prévu, surtout parce que l’envie s’éloigne aussi, plus vite que prévu!!!
Johan ASSINK Posté il y a 4 heures Posté il y a 4 heures Il y a 3 heures, Thierry GEUMEZ a dit : Sur mon premier vélo de course acheté en 1973, il n'y avait que 5 pignons : 14-16-18-20-23. Mais les roues libres de 6 vitesses existaient déjà à l'époque. et 54/44 à l'avant
Nicolas JOARY Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures Il y a 4 heures, Thierry GEUMEZ a dit : Sur mon premier vélo de course acheté en 1973, il n'y avait que 5 pignons : 14-16-18-20-23. Mais les roues libres de 6 vitesses existaient déjà à l'époque. À peu près pareil pour moi à la même époque. Mais 14-16-18-21-24. Le petit plateau était un 44 ou un 46, je m'en souviens moins bien.
Thierry GEUMEZ Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures il y a 51 minutes, Johan ASSINK a dit : et 54/44 à l'avant Non, j'avais remplacé le 52/42 d'origine par 53/40
Thierry GEUMEZ Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures (modifié) il y a une heure, Nicolas JOARY a dit : À peu près pareil pour moi à la même époque. Mais 14-16-18-21-24. Le petit plateau était un 44 ou un 46, je m'en souviens moins bien. Mon plus petit braquet était 40x23 mais avec la fougue de la jeunesse et 53-54 kg, ça passait dans les bosses Modifié il y a 2 heures par Thierry GEUMEZ 1
Franck PASTOR Posté il y a 3 heures Posté il y a 3 heures (modifié) il y a 20 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Mon plus petit braquet était 40x23 mais avec la fougue de la jeunesse et53-54 kg, ça passait dans les bosses Mon premier vélo de route (un Peugeot acheté à un voisin vers 1986-87) avait un double 50-40 associé à six pignons allant de 14 à 24 dents (je ne sais plus les dentures intermédiaires). Et ce dans les environs de Grenoble ! J'avais autour de quinze ans. Avec la « fougue de la jeunesse » ça passait dans les ascensions de 3 à 5 km pas trop pentues qui menaient au balcon de Belledonne juste au-dessus de chez moi, mais dès que j'ai voulu aller plus haut, au col du Coq par exemple (12,7 km de montée à 8,6 %), lui aussi tout près de chez moi, je devais mettre pied à terre. J'ai essayé 40/26 puis 40/28 : pas mieux. Ce n'est qu'après avoir monté un triple, sur mon vélo suivant (acheté à 22 ans), que j'ai pu enfin grimper de vrais cols près de chez moi., avec d'abord 30/26 comme plus petit braquet, transformé ensuite en 28/26 ou 30/28, puis 28/28, braquet que j'ai gardé longtemps (le temps de ma jeunesse :-)). Et depuis que j'ai entamé la grimpe de vrais « murs » genre Bastille, le braquet minimal a encore baissé, l'âge faisant aussi progressivement son effet 😕 Modifié il y a 2 heures par Franck PASTOR
Pierre-Yves DESSIMOZ Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures il y a 28 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Mon plus petit braquet était 40x23 mais avec la fougue de la jeunesse et53-54 kg, ça passait dans les bosses Ds les bosses en 1992 sur le Galibier, l’Izoard et l’Alpe : 42-23-26! Un jour on a passé le Nüf en échangeant la roue arrière, le vieux gitane de mon frère s’arrêtant au 24!!!
Johan ASSINK Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure Il y a 1 heure, Thierry GEUMEZ a dit : Mon plus petit braquet était 40x23 mais avec la fougue de la jeunesse et 53-54 kg, ça passait dans les bosses Mon 'premier' vélo de route (couleur blue) fabrication "Motobécane" était équipé avec un double 5 vitesse; 52/52 x 14-24. Je l'ai transformé en vélo cours (couleur vert) avec un pédalier Shimano 'Fléchés Or' 54/44, des pédales Campagnolo avec collier en cuir, des pignons Maillard 14-15-16-17-18 et des roues aluminium Weinmann pour pneus avec caa. Pendant presque 3 ans je l'ai pris pour aller travailler entre Amsterdam-Almere (20km) et après que j'ai habité en Almere vers Amsterdam-Noord (25km).
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