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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Parle pour toi. Moi c'est la pub sur Eurosport pendant la tentative qui m'a fait ch… 📢
  2. Oui, c'est bien la taille du plateau qui m'impressionne, pas la grandeur du braquet. Je me demande d'ailleurs si ce ne serait pas un record dans le record, s'il l'utilise. De mémoire, Francesco Moser a utilisé un plateau de ce genre pour un de ses records, mais je ne sais plus sa taille.
  3. Houla, un 64 dents possible! Et des méga-plateaux dans les trois cas de toutes façons. Tu peux nous citer ta source?
  4. Hier, j'ai passé ma journée dans le nord de la province belge du Hainaut, à parcourir à vélo le « Pays des Collines » dans le cadre du Grinta Challenge, pour ma quatrième participation à cette épreuve. http://www.sport.be/cyclingtour/grintachallenge/2015/fr/ Le Pays des Collines, c'est en fait est la même région géologique, mais dans sa partie wallonne, que les fameuses «Ardennes flamandes» parcourues par les cyclistes du Tour des Flandres. C'est donc une région de collines, courtes (maxi 150 m de haut et 120 m de dénivellation) mais souvent raides… et nombreuses, ce qui rend tout parcours cycliste dans le coin très exigeant. Pour le Grinta Challenge, basé à Tournai, on avait cette année le choix entre quatre parcours, pas moins: 69, 113, 157 et 173 km. Le plus couru a été le 113 (un tiers des participants). Pour ma part, je me suis lancé sur le grand, le 173 donc (distance qui sera d'ailleurs confirmée par mon compteur). 21 difficultés répertoriées au programme. Le départ de ce grand parcours est libre de 7 h 30 à 9 h 30: comme la plupart des événements cyclistes de Belgique, le Grinta Challenge est une randonnée non chronométrée, pas une course. Chacun le fait à son rythme donc… même si beaucoup de participants s'y donnent à fond! Parti de Bruxelles en voiture avec le vélo dans le coffre, j'arrive à Tournai vers 8 h 00. Se garer dans la zone «Tournai Expo» où a lieu le départ prend pas mal de temps, les bénévoles sont visiblement débordés par l'afflux de voitures à cette heure-là. Si bien que je prends le vélo à 8 h 30 seulement. Il fait un temps magnifique, un peu frisquet le matin, mais ça va se réchauffer assez vite jusqu'à dépasser les 20°: idéal pour le vélo. Par contre, on aura à composer avec un vent d'ouest assez fort. Et des routes souvent dans un état «limite» mais comme partout ailleurs ou presque dans ce pays… 😕 La première difficulté (et la 21ème et dernière aussi, mais par l'autre versant) est le «col» de la Croix-Jubaru, à… 99 m d'altitude, à l'ombre du Mont Saint-Aubert nettement plus haut (145 m) mais où on n'ira pas. Peu pentu, roulant, c'est juste pour s'échauffer. Ensuite on traverse un plateau peu vallonné d'une quinzaine de kilomètres avant d'arriver dans la chaîne de collines du mont de l'Enclus, à la frontière linguistique Wallonie-Flandre. Les participants du 69 et du 113 km bifurquent dans cette plaine, et n'auront donc pas à escalader les deux difficultés suivantes: d'abord la «Verte Voie», la bien nommée, avec en plus un point de vue magnifque au sommet) puis redescente à toute allure sur le même versant par le Horlitin pour affronter dans la foulée, toujours dans le mont de l'Enclus, un classique des courses flamandes: la côte de Trieu, ou Knokteberg pour les Flamands. Un départ en douceur mais une pente devenant bien raide dans les derniers mètres. http://www.sport.be/cyclingtour/grintachallenge/2015/fr/ Au sommet, on est en Flandre. Pas pour longtemps, puisqu'on redescend aussitôt sur le plateau qu'on venait de quitter, pour parcourir quelques courtes bosses, dont une répertoriée: la Drève du Callois, une sorte d'allée royale en ligne droite juste en face du très beau château d'Anvaing: http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_d'Anvaing Et puis c'est le premier ravitaillement, à Frasnes-lez-Anvaing, le centre névralgique du Pays des Collines. À partir de là les difficultés vont s'enchaîner, sans guère de répit. À peine le ravitaillement quitté, les participants du 69 km retournent déjà vers Tournai. Les autres attaquent le versant sud de la côte de la Croisette, très raide dans son final, puis redescendent vers les alentours de Frasnes pour rechercher la côte appelée «Saule pendu», une des rares ascensions pavées de la région. Mais, surprise! cette côte est fermée à la circulation aujourd'hui, si bien que l'on doit faire un détour vers sa variante bitumée, qui aboutit au même endroit, juste au-dessus de l'autoroute Bruxelles-Lille. On est alors sur le territoire de la commune d'Ath. Une descente rapide nous amène au pied du Mont de Mainvault, où je vois pour la première fois des cyclistes zigzaguer dans la dernière partie, la plus raide. À nouveau une bonne descente, et une courte transition avant un autre «morceau», à Œudeghien: la côte de Bousée, très irrégulière avec , qui envoie encore plus de cyclistes dans des zigzags dangereux dans ses 200 derniers mètres à 12-15%. Pour ma part, je commence à me sentir des ailes et sur mon 26/34 d'apparence si ridicule je redépasse un grand nombre de cyclistes qui m'avaient doublés juste avant. La longue descente de la côte de l'Escalette qui suit presque immédiatement est un répit bienvenu, mais trompeur, car juste en bas va nous cueillir à froid la principale difficulté du jour: la côte des Papins, ou Rossignol, à Frasnes. http://www.climbbybike.com/NL/beklimming.asp?Col=Le-Rossignol&qryMountainID=818 Ça remonte direct sur 600 m très pentus, avec notamment un long passage à 16%, où je vois des cyclistes mettre pied à terre, puis une très courte redescente suivi des 300 m finaux à 5% qui achèvent le cycliste présomptueux. Mon mini-braquet me permet à nouveau de dépasser pas mal de monde. J'ai le temps d'échanger quelques mots avec un Anversois qui se rend compte à ses dépens du contraste douloureux entre ce «Pays des collines» et sa propre région («plate comme une crêpe», dixit). Au sommet, à nouveau une bifurcation: les participants du 113 km, les plus nombreux, tournent à gauche vers le Grinquier, tandis que les 157 et les 173 km vont à droite pour rallonger le plaisir, sur une portion d'une dizaine de kilomètres peu vallonnés, vers Lahamaide puis Flobecq, où se trouve le deuxième ravitaillement. Et ça repart, mais pas pareil pour les deux parcours, puisque ceux du 157 km n'auront pas à s'attaquer aux 3 difficultés qui attendent ceux du 173: ils bifurqueront juste avant. D'abord deux murs Flobecquois pas piqués des vers, Hurdumont et les Plachettes, sans aucune transition plate entre les deux. Mes bonnes sensations se confirment et ils ne me posent pas de problème. http://www.climbbybike.com/fr/ascension.asp?Col=Hurdumont&qryMountainID=696 http://www.climbbybike.com/fr/ascension.asp?Col=Les-Planchettes&qryMountainID=882 Ensuite une courte excursion en Flandre, à Brakel, pour grimper le «Lobbe», pas très pentu mais assez long et très champêtre, avant de revenir en Wallonie, à Flobecq à nouveau puis Ellezelles, pour rejoindre le parcours du 157 km via une série pénible de casse-pattes non répertoriés (Lumen, Quenau…). Le compteur affiche 110 bornes et quelques, et mes jambes commencent à devenir lourdes. Les difficultés répertoriées à Ellezelles, Haizette et Cinquant, longues mais peu pentues, je les avale à l'économie, sachant que de plus gros morceaux m'attendent bientôt. D'Ellezelles, on passe brièvement à nouveau en Flandre, à Renaix, à la faveur d'une descente rapide et dangereuse, pour repasser directement en Wallonie, à Saint-Sauveur, à la faveur d'une longue côte appelée bizarrement «l'Arabie», qui mène en direction du hameau des Hauts par une route étroite en pleine forêt. (Soit dit en passant, c'est dommage qu'ils ne nous aient pas fait passer par un autre versans du même mont, qui est la plus forte difficulté de toute la région et du Hainaut: le Beau-site sud-ouest, ou Mont Saint-Laurent. Grégory Ruysschaert connaît bien notamment, il sait que ce n'est pas à faire en grand plateau! 😉) http://www.climbbybike.com/fr/ascension.asp?Col=Beau-Site-Sud-Ouest&qryMountainID=137 Après l'Arabie, où je commence à ressentir les effets avant-coureurs d'une crampe à la cuisse droite, on retrouve le parcours du 113 km et c'est le versant sud du Grinquier qui s'annonce: une montée en «escalier» délicate à gérer où mes sensations de crampes se confirment 😕 sans être encore trop gênantes. Et puis le versant nord de la «Croisette»: non, on n'est pas à Cannes, mais à Saint-Sauveau, et c'est une montée longue et peu raide, faite pour les rouleurs, passée sans encombre (ma crampe s'est fait oublier) et même assez rapidement: le 3e et dernier ravitaillement est juste en bas de la descente qui suit, au même endroit que le tout premier, ça motive! Il est 15 h environ quand j'y arrive. On n'y est pas très nombreux: la plupart des participants, qui ont opté pour les distances plus courtes, sont déjà passés. Il reste la partie la plus pénible à faire pour moi: le retour à Tournai, direction ouest, et donc contre mon pire ennemi: le vent. Par chance je me retrouve à faire cette partie en compagnie de deux dames flamandes, d'une cinquantaine d'années apparemment mais particulièrement fringantes, notamment sur le plat: elles enroulent toutes les deux des braquets énormes et je dois m'accrocher pour les suivre. Heureusement pour mon orgueil, c'est à mon tour de les remorquer lorsque ça grimpe. On avale ainsi les quatre dernières difficultés répertoriées (en plus de divers casse-pattes qui ne le sont pas) : le mini-mur du Trou Robin à Montrœul-au-Bois, les courtes côtes de Relambu à Beclers et celle de Saint-Pierre à Mourcourt. Et juste après, se présente le dessert de la sortie: la côte de la Croix-Jubaru à nouveau, mais versant nord. Et là, ma crampe à la cuisse droite, en sommeil depuis le Grinquier, se déclare cette fois-ci dans toute son ampleur. 😬 Je dois m'accrocher pour ne pas descendre de vélo pendant les 1300 m d'ascension pourtant peu pentus, mais j'y parviens, avec mes deux compagnes de route juste derrière moi, qui doivent se demander pourquoi mon pédalage est devenu aussi heurté. Mais le sommet est vite arrivé, et après c'est presque fini : encore la descente où ma crampe disparaît après un temps de pédalage relâché, et quelques trois-quatre kilomètres de plat (entrecoupé d'une montée de pont d'autoroute, sans crampe, ouf) pour retrouver le point de départ à Tournai Expo! Il est un peu moins de 17 h. Bilan chiffré : 173 bornes en 7 h 50 de vélo (ravitaillements décomptés), à 22,2 km/h de moyenne, ce qui est d'un niveau correct pour moi qui ai roulé la plupart du temps seul, vu la distance et le côté vallonné du parcours. Une cadence de pédalage moyenne de 89 tours/minutes, signe que mes jambes ont bien tourné. Vitesse maximale de 65 km/h, atteinte il me semble dans la descente du Hurdumont. Bref, une bonne partie de manivelles, et un bon souvenir pour cette année cycliste! 😄
  5. Tu ne dois pas beaucoup apprécier les courses contre la montre en général… Quant au «semi-inconnus», ils ne le sont plus, justement grâce à leurs records. Preuve que si ça ne n'intéresse pas toi, il y a quand même un public réceptif à ce type d'effort. 😛
  6. Le Grinta Challenge aujourd'hui, à Tournai, dans le «Pays des Collines» hennuyer. http://www.sport.be/cyclingtour/grintachallenge/2015/fr/nieuws/article.html?Article_ID=730995 J'ai opté pour le grand parcours, soit 173 km et 21 difficultés répertoriées. Le tout bouclé en 7 h 50 minutes en décomptant les trois ravitaillements (8 h 30 environ ravitaillements compris), soit 22,2 km/h en vitesse moyenne, avec une cadence moyenne de 89 tours de pédalier par minute. Soleil radieux, température idéale (22°), cadre magnifique. Seuls bémols, mais prévisibles, un vent d'ouest assez fort et l'état général des routes, comme d'hab en Belgique. Excellentes sensations, sauf à la toute fin où j'ai dû faire avec une crampe à la cuisse droite, qui heureusement ne m'a pas forcé à m'arrêter. Si j'ai le temps demain, j'en ferai un rapport plus détaillé!
  7. Non. La dernière fois pour moi c'était en 96 et l'état de la route n'était déjà pas reluisant. Mais ça ne s'est pas amélioré du tout depuis, paraît-t-il. Pour ne rien arranger, une partie conséquente de ce versant est interdite à tout véhicule, y compris les vélos. Avec amende salée à la clé pour les contrevenants. On en a déjà parlé ici l'année dernière: http://www.velo101.com/forum/voirsujet/juste-une-a-suffit--28144/page:2 Franchement, à moins d'aimer se faire des frayeurs, mieux vaut abandonner l'idée de passer par le versant Saint-Laurent-du-Pont…
  8. Si tu envisages de faire le Mont Saint-Aubert lors du Grinta Challenge, sache que malgré ce qui semble mentionné dans le parcours, on ne passera pas par le Mont Saint-Aubert (145m d'altitude), mais par le «col» de la Croix-Jubaru (99 m d'altitude) un peu en contrebas. Ceci dit tu peux éventuellement faire le détour vers le véritable sommet en cul-de-sac du mont Saint-Aubert si tu n'est pas pressé. Ça rajoute environ 600 m de grimpette, mais nettement plus pentus (maxi 12%) que ceux de la Croix-Jubaru.
  9. Oui, avec des températures montant jusqu'à 30° à l'ombre ce samedi! Soit le double de celles de ce lundi! 😲 Pas de transition, on passe d'un temps froid à la quasi-canicule en moins d'une semaine. J'aime bien la chaleur, mais pas quand elle me tombe dessus d'un coup comme ça. Pour ceux qui font une cyclo ce week-end comme moi, gare à la déshydratation, aux crampes… et aux coups de soleil. Va falloir boire, boire et encore boire… et il faudra en plus que je me tartine de crème solaire si je ne veux pas ressembler à une tomate trop mûre à l'arrivée.
  10. L'incontournable pour les Lillois, c'est le mont Saint-Aubert à Tournai, à 25-30 km du centre de Lille. Plus de 120 m de dénivelée, ça n'a l'air de rien mais on ne trouve pas mieux dans tout le nord de la Belgique (Flandre, Hainaut, Brabant wallon), et je ne crois pas qu'il y ait mieux non plus dans le département du Nord français, en tout cas au voisinage de Lille.
  11. 120 bornes au sud de Bruxelles ce matin: Beersel, Hal, Ittre, Braine-le-château, Ronquières… où j'ai joué au toboggan avec les nombreuses bosses du coin: côte d'Alsemberg, Krabosstraat, Krekelenberg, Charly-des-Bois, côte de Combreuil, chemin du Crac, côte Sainte-Croix, Bruine Put (les deux versants), etc. Tenue longue de rigueur pour le frileux que je suis, et c'est sacrément frustrant pour un premier juin. Il faisait certainement moins de 10° ce matin à mon départ, et pas plus de 15° ensuite. Temps sec, mais comme il avait plu à seaux la veille, les routes étaient dégueulasses par endroits, surtout dans les sous-bois. Pas mal de vent aussi, mais supportable. Bonnes sensations dans les bosses, avec généralement un pignon de mieux que lors de mon dernier passage.
  12. Oui, c'est bien ce que je pensais, ce sont bien les ischio-jambiers qui sont en jeu ici.
  13. Ce ne sont pas plutôt l'arrière de la cuisse, les ischio-jambiers qui requièrent un certain angle de fermeture du genou pour travailler de façon optimale? Il ne me semble pas qu'un angle très ouvert gêne le travail du quadriceps, au contraire. Selon certains principes de position, du moment qu'on se déhanche pour pédaler, même (et surtout) en plein effort, c'est que la selle serait trop haute pour soi. Mais d'autres ne sont pas d'accord, comme Daniel Proust. Pour ma part, à en croire les gens qui me regardent pédaler, je me suis toujours déhanché sur ma selle, sans que ça me gêne. Je dois dire que j'ai une jambe plus courte que l'autre (1 cm d'inégalité au squelette) et une légère scoliose, ce qui doit accentuer le phénomène.
  14. Non, malheureusement. À vrai dire, je ne l'ai encore jamais eu l'occasion de le voir à la télé, celui-là. Je vais chercher de mon côté l'une ou l'autre vidéo le concernant…
  15. Une exception notable: Fabian Cancellara. Lui est posé assez haut. Sur cette vidéo, on voit d'ailleurs qu'il se déhanche très nettement lorsqu'il pédale, et ça n'a pas l'air de le gêner. C'est particulièrement flagrant vers les 2'35 - 2'50 de la vidéo.
  16. Je le fais toujours juste avant de me mettre en danseuse. Après, c'est plus délicat, parce que le changement de vitesses est alors moins fluide (ça dépend aussi du groupe, bien sûr). Pendant, c'est pas recommandé : si tu appuies brusquement plus fort sur les pédales au moment où la chaîne est entre deux pignons, elle risque de ne pas accrocher et de dérailler.
  17. C'est normal que la cadence baisse en danseuse à vitesse égale, puisque les bras et le poids du corps participent aussi au pédalage la coordination des gestes est plus complexe à assurer. Par contre c'est dommage que tu ne mettes pas plus de braquet pour compenser, ça signifie que tu ralentis à chaque fois que tu te dresses sur les pédales. Tu devrais en faire un réflexe: à chaque fois que tu te mets en danseuse, baisse d'un voire plusieurs pignons, sauf si la pente augmente sensiblement bien sûr!
  18. Tout ça me paraît parfaitement logique. Notamment, une position plus basse sollicite forcément plus les quadriceps et donc les genoux, et les ischio-jambiers, devant s'adapter à une position chamboulée, souffrent pendant un temps. Je me rappelle les crampes que j'avais eu aux ischio-jambiers lorsque j'avais trop généreusement baissé ma selle à une époque… Ces symptômes sont accentués par ta baisse de position beaucoup trop brutale à mon avis. Je maintiens que c'est une grosse erreur de la baisser d'1,5 cm comme ça d'un coup. Si tu persévères, ça risque de te faire avoir des problèmes articulaires à court terme, aux genoux surtout. Remarque, tu fais peut-être partie de cette minorité privilégiée de cyclistes qui ont des articulations en acier trempé, et dans ce cas tu n'auras pas ou peu de problèmes, mais dans l'autre cas… Tu aurais dû y aller beaucoup plus progressivement, par touches de 1 à 2 mm tous les 15 jours par exemple, ou bien pédaler bien plus cool pendant quelques semaines le temps à ton corps de s'adapter à cette nouvelle position..
  19. Je sais que tu plaisantes, mais peut-être que certains envisagent ça sur le long terme… et j'espère que ça n'arrivera jamais! Les environs de Besse forment un cadre alpestre magnifiquement préservé, je ne voudrais surtout pas y voir passer une grande route avec ses hordes de camions!
  20. Pour l'instant, les côtes belges qui m'ont paru les plus exigeantes sont le Pied Monti à Maboge, près de La-Roche-en-Ardenne (aussi appelé Mur de la Vélomédiane), et juste derrière, le versant pavé du Beau-Site, à Saint-Sauveur près de Frasnes, que vient de mentionner Grégory. Une vacherie bien trop méconnue, méchamment pavée dans sa partie la plus pentue et bétonnée pour le reste, et pourtant aussi large qu'un boulevard, ce qui accentue l'impression de pente. Le Koppenberg vient juste après dans ma hiérarchie. Celui-là, je lui trouve un côté angoissant : la partie la plus pentue est à l'ombre d'un chemin creux, d'en bas on se demande ce qui s'y cache si on ne connaît pas bien, et quand on connaît bien, ça reste angoissant quand même car on sait que c'est là que ça va se jouer… 😬
  21. Pour être plus précis : le Stockeu a 340 points Cotacol pour une distance totale de 2,3 km. Soit un rapport points Cotacol/distance de 340/2,3 = 148 environ. Haussire-sud-ouest, c'est donc 363 points Cotacol pour une distance de 4,6 km. Donc un rapport beaucoup plus faible: 363/4,6 = 79 environ. Bref, selon Cotacol, le Stockeu laissera une impression d'effort beaucoup plus importante que Haussire-sud-ouest. Pas loin du double, en fait. À noter que l'ascension la plus éprouvante de Belgique, de ce point de vue, n'est pas le Stockeu, mais un mur parfaitement méconnu : « La Rochette du Nouveau Monde» à Seilles, près d'Andenne, en province de Namur. 154 points Cotacol, mais sur une distance de 200 m seulement! À 20,5 % de moyenne, s'il vous plait (maxi 27 % sur 5 m). Et un rapport de 154/0,2 = 770… On ne verra jamais de pelotons y passer, si la description qu'en fait l'encyclopédie Cotacol en 1990 est encore d'actualité : «Petit sentier goudronné finissant en serpentins dans le quartier du Nouveau Monde. Deux fois des piquets (pas gênants pour le cycliste) interdisent le passage aux voitures éventuelles. Au passage à 27 %, un petit banc providentiel attend les témoins de votre exercice. Voici le détail décamétrique des pourcentages relevés: 12, 22, 21, 20, 25, 23, 23, 21, 20 et 17 pour le premier hectomètre, et 22, 22, 22, 20, 23, 20, 23, 16, 18 et 20 pour le deuxième hectomètre.» Plat pays, vraiment? 😃
  22. En fait c'est « Haussire sud-ouest » qui a le plus de points Cotacol (363). Haussire-sud, la variante la plus naturelle de la côte d'Haussire (toujours tout droit!), en a 308. Pour avoir une idée de la véritable impression d'effort ressentie lorsqu'on grimpe une côte, Cotacol recommande de diviser le nombre de points Cotacol par la longueur de la côte. Avec ce rapport, Stockeu, nettement moins long qu'Haussire sud-ouest, le dépasse largement.
  23. Cette «côte la plus dure» est en fait la combinaison de deux côtes : celle du Parc à Gibier et celle d'Haussire-sud. Cette combinaison n'a pas été reconnue comme côte véritable par l'encyclopédie Cotacol des côtes et cols de Belgique, en raison de sa partie descendante bien trop longue. Remarque, on pourrait tout aussi bien faire précéder le Parc à Gibier par un autre mur voisin appelé «Gohette» ou «Trou Bourbon»: Gohette+Parc à Gibier+Haussire. Ce sera encore plus dur, mais ce ne sera quand même toujours pas une côte véritable, la partie descendante aura encore été augmentée par la jonction entre la Gohette et le Parc à Gibier… Voici la variante d'Haussire qui est véritablement la côte de Belgique avec le plus de points «Cotacol» (ce qui ne veut pas dire qu'elle paraîtra la plus dure, mais simplement que — principalement en raison de sa longueur — la dépense d'énergie pour la grimper est la plus élevée): http://www.climbbybike.com/NL/beklimming.asp?Col=Col-dHaussire&qryMountainID=183 Cette variante, appelée «Haussire-sud-ouest», commence par le début de la côte du Parc à Gibier, mais quitte cette côte bien avant le sommet son sommet pour rejoindre la côte d'Haussire-sud bien plus tôt que la variante précédente. Elle a donc une part descendante nettement moins importante, et a pu donc être considérée comme une côte véritable par l'encyclopédie Cotacol. Pour info, voici les côtes de Trou Bourbon (Gohette), du Parc à Gibier et d'Haussire-sud, prises indépendamment. Haussire-sud: http://www.climbbybike.com/NL/beklimming.asp?Col=Haussire-Sud&qryMountainID=676 (cette côte est d'ailleurs remarquable par le fait qu'elle suit une ligne droite presque parfaite jusqu'à son sommet). Côte du Parc à Gibier: http://www.climbbybike.com/NL/beklimming.asp?Col=Cote-du-Parc-a-Gibier&qryMountainID=607 Trou Bourbon ou Gohette: http://www.climbbybike.com/NL/beklimming.asp?Col=Trou-Bourbon&qryMountainID=1129
  24. Bonne résolution! 😄
  25. Une position se teste et s'adapte sur de longues distances et des centaines, voire des miliers de kilomètres, donc ce ne sont généralement pas les «sensations» immédiates qui sont à prendre en compte (sauf erreurs de positionnement grossières), mais celles sur le long terme… En vélib, on fait des courtes distances sur un court laps de temps en général, donc on n'a pas forcément le temps de «sentir» si la position est optimale. Ça laisse une bien plus grande marge de manœuvre 🆒
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